Bretagne (22,35,44,56)

Jeudi 1 mars 2012 4 01 /03 /Mars /2012 11:23

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Par NPA QUIMPER - Publié dans : Bretagne (22,35,44,56) - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 09:50

 

injures

Économie lundi 27 février 2012

Le mouvement se poursuit ce lundi.

Palettes et pneus enflammés. Une épaisse fumée noire flotte sur le port de pêche de Lorient. Agents portuaires et dockers sont en grève, depuis dimanche à 20 h, à l’appel des syndicats CGT et FO.

 

Ils demandent à la direction du port de pêche l’application locale de la nouvelle convention collective nationale unifiée ports et manutention, signée au plan national. Selon les syndicats, le conflit porte sur la pénibilité des métiers et les départs anticipés à la retraite.

 

Aucun débarquement ni tri de poisson n’ont eu lieu hier soir et ce lundi matin.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Greve-des-agents-et-des-dockers-au-port-de-peche-de-Lorient_40811-2049002_actu.Htm


Par NPA QUIMPER - Publié dans : Bretagne (22,35,44,56) - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 10:38

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Environnement lundi 27 février 2012

La France poursuivie par Bruxelles pour pollution aux nitrates.

La Commission européenne a décidé de poursuivre la France en justice pour ne pas avoir pris des mesures suffisantes afin de lutter contre la pollution des eaux aux nitrates, a indiqué une source européenne.


Une législation européenne à ce sujet existe depuis 1991 mais la Commission reproche à la France de ne toujours pas s’y être correctement conformée. La saisine de la Cour de justice européenne à Luxembourg doit être officialisée lundi dans la journée.


La France n’a toujours pas désigné comme vulnérables à la pollution par les nitrates des zones qui le sont au vu des données scientifiques disponibles et n’a pas encore adopté les mesures permettant de lutter efficacement contre cette pollution dans ces zones, estime la Commission dans un document.


La directive de 1991 a pour but de protéger de la pollution les réserves d’eau en surface et en sous-sol (nappes phréatiques) en limitant l’usage des nitrates, présents dans les engrais agricoles, et en imposant des périodes d’interdiction de répandre ces engrais qui doivent alors être dûment stockés.


Plans insuffisants


De l’avis de l’exécutif européen les plans d’action annoncés jusqu’ici par la France sont insuffisants. Il avait adressé une mise en garde en ce sens à la France le 26 octobre 2011, à la suite de quoi Paris avait accepté de modifier sa législation pour se conformer à la directive européenne.


« Mais la lenteur des progrès et l’insuffisance des changements proposés ont conduit la Commission à transférer le dossier à la Cour de justice de l’Union européenne », indique la Commission dans son document. La France est donc potentiellement passible d’amendes importantes au bout de la procédure.


La Bretagne particulièrement visée


La France a maille à partir avec Bruxelles au sujet de ses nitrates, notamment en Bretagne, depuis des années. Elle a déjà dans le passé été menacée de poursuite en justice, voire même d’amendes.

Le problème récurrent de la pollution aux nitrates dans les rivières bretonnes s’explique par la nature intensive de l’élevage et des cultures dans cette région.


La Bretagne représente 7 % de la surface agricole française mais rassemble 50 % des élevages de porcs, 50 % des élevages de volailles et 30 % des bovins. C’est aussi une grande région de production légumière, consommant beaucoup d’engrais azotés.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Algues-vertes.-Bruxelles-poursuit-la-France-pour-pollution-aux-nitrates_6346-2049013-fils-tous_filDMA.Htm


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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 08:18

injures

23 février 2012 à 12h38 - 

 

En pleines négociations salariales et après les premières propositions de la direction nationale d'Intermarché, les salariés de l'ensemble des structures françaises appelaient, ce matin, à un débrayage d'une journée.

 

A Rostrenen, "près de 90 % des salariés sont en grève", selon les syndicats CGT et CFDT. "Les Mousquetaires ont annoncé, en clôture de l'année 2011, un chiffre d'affaires de 37 milliards d'euros, en hausse de 6,1 %, carburant compris. Et à leurs salariés, ils ne proposent même pas le maintien du pouvoir d'achat.

 

Nous souhaitons qu'enfin, les salariés de la logistique soient rémunérés à leur juste valeur". Ce matin, le piquet de grève était installé devant les portes de la base.

 

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/rostrenen-loudeac/rostrenen/rostrenen/rostrenen-22-intermarche-pres-de-90-des-salaries-en-greve-23-02-2012-1610800.php

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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 09:57

 greve sncf cout

Le 14 février un train de fret, tombé en panne sur la ligne Redon-Rennes, a paralysé le trafic pendant des heures.

 

Alors que l'incident a eu lieu vers 16 heures, des trains étaient expédiés de Nantes vers Rennes encore à 18 heures. Les voyageurs se sont donc retrouvés bloqués à Redon, et de même pour ceux qui venaient de Vannes ou de Quimper. Près de 200 personnes ont donc dû faire preuve de patience, en attendant les cars de substitution.


C'est après plusieurs heures d'attente à Redon que les derniers voyageurs ont fini par arriver à Rennes, vers 20 h 30. Pas plus dans les entreprises de transport par car, qu'à la SNCF, il n'y a du personnel et du matériel en réserve. Cela fait que le moindre incident se transforme en pagaille.


Les dirigeants de la SNCF, qui savent faire beaucoup de bruit pour dénoncer la moindre grève de cheminots, se sont montrés très discrets face à cet arrêt du trafic. Ils ont peut-être eu peur du ridicule, car ils auraient dû expliquer qu'il s'agissait d'une simple panne de gazole.

 

Il valait mieux que cela ne se sache pas !


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2273&id=43

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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 09:54

 greve sncf cout

Jeudi 9 février, les travailleurs des ateliers SNCF de Rennes ont fait grève face à la menace qui pèse sur les emplois.

 

La direction de la SNCF envisage de diminuer les effectifs pratiquement de moitié, avec l'abandon de l'activité de rénovation des rames voyageurs.


Les cheminots des ateliers se sont donc retrouvés en nombre en gare de Rennes, tous statuts et employeurs confondus, pour s'adresser aux usagers, aux cheminots de la gare et aux employés des boutiques. Ils ont eu de nombreuses manifestations de soutien, car tous, quel que soit leur emploi, sont sous la menace d'une diminution des effectifs.


Il faut croire que la banderole déployée par ceux des ateliers sur le parvis nord de la gare, « Ici la SNCF supprime 300 emplois », a donné de l'urticaire aux dirigeants de la SNCF. Ils ont utilisé la presse pour vanter leur projet et prétendre qu'il allait permettre la création de nouveaux emplois sur « le marché porteur des réparations de pièces de matériel ». Tellement « porteur » que, pour y faire face, ils commencent d'abord par... supprimer du personnel.


Il y a quelques années, les travailleurs étaient près de 800 aux ateliers. Actuellement ils sont moins de 500 et les dizaines de cheminots qui partent à la retraite chaque année ne sont pas remplacés. Alors comment croire une direction qui affirme aujourd'hui que le nouvel atelier serait « dimensionné pour 600 salariés » ?

 

Et que deviendront les intérimaires qui sont actuellement une quarantaine ? Que deviendront les salariés sous-traitants qui travaillent dans l'atelier ? Là-dessus la SNCF ne dit rien et il n'y a aucune raison que les cheminots lui fassent confiance.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2273&id=40

 


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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 09:07

le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit

Justice mardi 21 février 2012

Bruyante assemblée durant l’audience du tribunal correctionnel, mardi après-midi.

Un nouvel épisode houleux sur le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes s’est joué devant et dans le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire, hier après-midi.

 

Pas moins d’une dizaine de cars de CRS pour contenir une petite centaine de manifestants groupés devant l’enceinte du tribunal. À l’intérieur se jouait le sort de deux militants accusés d’outrage et violence, sans incapacité, sur un dépositaire de l’autorité publique.

 

En l’occurrence un policier en civil. Lors d’une manifestation, le 6 novembre dernier, il s’est fait raccompagner à son véhicule par une vingtaine de militants. Croche-pied, coups à l’épaule et insultes et menace à la clef. Une version contestée par les prévenus qui reconnaissent seulement l’avoir raccompagné.

 

Déjà condamné pour des faits similaires, l’accusé dénonce son rôle de bouc émissaire pour lequel il écope d’une peine de 12 mois de prison avec sursis et deux mois pour refus de se soumettre aux tests ADN. Sa « complice » est condamnée à une amende avec sursis. 

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Outrage-a-agent-a-Notre-Dame-des-Landes-100-manifestants-devant-le-tribunal-de-Saint-Nazaire_40829-2046929_actu.Htm

 

 


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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 09:37

le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit

Sophie Verney-Caillat18/02/2012 à 18h36 | Journaliste Rue89

Alors que la construction de l'aéroport nantais semble inéluctable, une poignée d'irréductibles opposants rêve d'une mobilisation semblable à celle du Larzac.


Le local des opposants, « La Vache rit » (Sophie Verney-Caillat/Rue89)

(De Nantes) C'est l'histoire d'une ville de province qui se prenait pour une capitale. Son maire, Jean-Marc Ayrault, ne parle plus du « projet » de Notre-Dame-des-Landes, mais d'un aéroport du Grand-Ouest qui est « en train de se faire ». Ce conseiller spécial de François Hollande, que l'on dit « ministrable », a convaincu le candidat PS d'inscrire dans son programme la poursuite de ce projet, vieux de plus de quarante ans, soutenu par la droite locale, indispensable à la région. Circulez, y a rien à voir.

Pour nombre de Nantais, il est trop tard pour inverser le cours de l'histoire. La question de l'aéroport a été écartée de l'accord de gouvernement PS-EELV, et chaque jour dans la presse locale, le syndicat mixte annonce le « décollage imminent » du futur aéroport.

Présentation du projet d'aéroport par Vinci

Guidée par Ariel Aliega, producteur chilien marié à la fille d'un agriculteur de Notre-Dame-des-Landes, je suis allée à la rencontre de ceux qui peuvent apparaître, vus de Paris, comme des jusqu'au-boutistes défendant leur pré carré, des écolos radicaux refusant le progrès, des décroissants préférant les petits oiseaux à l'emploi. Et je suis tombée sur des citoyens de tous horizons politiques, prônant la bonne gestion des deniers publics, en révolte contre les « mensonges » de l'oligarchie, où les deux partis majoritaires sont alliés aux intérêts économiques des géants du BTP.

« Décider de la société dans laquelle on veut vivre »

Odile Martin se gèle cet après-midi-là, place Royale à Nantes. C'est son tour de tenir la « vigie citoyenne », montée il y a trois ans sur le modèle de celle installée devant le siège de l'OMS à Genève pour demander la vérité sur l'après-Tchernobyl. Odile alpague les passants un par un. Certains ajoutent leur signature aux 25 000 déjà recueillies contre l'aéroport. Odile :

« Il s'agit de décider de la société dans laquelle on veut vivre. Il n'y a qu'une personne sur dix qui soutient cet aéroport, mais les gens ne vont pas s'afficher. Nantes est certes une ville socialiste, mais bourgeoise. »

Débordement par la gauche

A première vue, l'affaire Notre-Dame-des-Landes ressemble à un Larzac qui n'aurait pas trouvé son José Bové.

Après le premier Camp action climat de 2009, quelques dizaines de manifestants ont commencé à squatter des friches et maisons vides. Ces promoteurs de l'autogestion sont toujours sur la lande, mais bien cachés derrière les haies. L'été dernier, des violences avaient éclaté en marge d'une manifestation, et les militants historiques avaient craint que leur mouvement ne soit discrédité. « Parfois, on a plus de problèmes avec les squatteurs qu'avec la police », note Ariel Aliega.

« En 2014, toute cette histoire sera oubliée », prophétise Cyril Bouligand, dont la ferme est située à 10 km de la future tour de contrôle.

Quand le promoteur Vinci l'a invité à participer à la « ferme pédagogique » projetée à la sortie de l'aérogare « haute qualité environnementale », il a répondu que c'était « odieux de vouloir nous mettre dans un zoo ». Depuis, il boycotte les réunions, empêche le rachat de ses terres, et attend les bulldozers.

« Ce sont les contribuables qui paieront la facture »

Christian Grisollet consacre son temps libre à la distribution du tract « Danger et bruit, mensonges et propagande », dans 100 000 boîtes aux lettres de l'agglomération nantaise. Ce formateur technique, pas personnellement concerné par le futur aéroport, est l'un des coprésidents de l'Acipa, l'association citoyenne, qui revendique 3 000 cotisants dont une cinquantaine de membres très actifs. Il nous jure que « la mobilisation grandit » :

« Depuis la crise, les gens ont compris qu'on a bien d'autres choses à faire avec l'argent public. Vinci a promis 12% de rentabilité à ses actionnaires et si l'aéroport est déficitaire, ce sont les contribuables qui paieront la facture. C'est un cas d'école de ce qu'il ne faut plus faire. »

Une étude prône l'optimisation de Nantes-Altantique

Désormais, c'est sur le terrain économique que les opposants combattent le maire et ses soutiens (l'UMP locale, le conseil général et régional, la chambre de commerce et bien sûr Vinci le concessionnaire).

L'ancienne maire de Bouguenais, la commune où est situé l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique, conseillère générale Front de Gauche, a pris la tête du Collectif d'élus doutant de la pertinence de l'aéroport (le Cedpa, regroupant écologistes, Front de Gauche, NPA, MoDem, une moitié de locaux, une moitié de nationaux) créé en 2009.

Françoise Verchère explique pourquoi il n'y a pas de « nimbysme » (de « Not in my backyard », pas dans ma cour arrière en anglais) dans cette lutte :

« Notre credo est : ni ici ni ailleurs, c'est un projet inutile. Je n'arrive pas à comprendre comment les gens de gauche que je connais déroulent un tel tapis rouge à Vinci. »

Espérant se faire mieux entendre, le millier d'élus du Cedpa a trouvé 20 000 euros pour faire faire une analyse indépendante. Le cabinet hollandais CE Delft, connu pour ses études d'impact économique des grands projets, a rendu en octobre un document de 50 pages qui démonte point par point les scénarios sur lesquels se fonde la Déclaration d'utilité publique (DUP) (décret du 9 février 2008) du projet d'aéroport. Florilège des erreurs relevées :

Voir le document

(Fichier PDF)

  • le prix du pétrole est projeté comme étant 15 à 50% moins cher que ce qu'il est réellement ;
  • le marché des émissions de CO2, qui renchérit le coût de l'aviation, a été omis ;
  • la nouvelle liaison TGV Rennes-Paris prévue pour 2020-2025 devrait inciter beaucoup de Rennais à prendre l'avion à Paris plutôt qu'à Notre-Dame-des-Landes ;
  • si le tram-train pour l'aéroport ne se fait pas tout de suite (or son coût n'est pas dans le budget prévu), cela oblige nombre de passagers à venir en voiture et engendre des coûts de parking élevés...

Et de conclure :

« L'optimisation de Nantes-Atlantique apparaît plus génératrice de richesses pour la France que la construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes. »

« C'est de la spoliation »

Etienne Boittin lance des procédures tous azimuts pour tenter de bloquer les bulldozers, programmés pour 2014 :

« Parcelle par parcelle, je conteste devant le tribunal administratif les arrêtés de cessibilité de 23 requérants. Tous les jours, j'attaque les actes d'expropriation que reçoivent les agriculteurs.

Les indemnités proposées aux propriétaires sont de 16 centimes par m2, alors que l'un d'eux a acheté son terrain 24 centimes par m2 en 1977. Je demande 5 euros et je considère qu'en-dessous d'1 euro, c'est de la spoliation. »

« On n'y a jamais cru à leurs prévisions »

Gérard Lefèvre, le directeur du Syndicat mixte Aéroport Grand-Ouest réagit tranquillement sur l'analyse économique du cabinet néerlandais. Pour lui :

« Il n'y a rien de nouveau dans les arguments des opposants. Cette étude est très sommaire par rapport à l'analyse de la DUP, et ces accusations sont un peu gratuites. Il n'y a pas de raison de dire qu'on ne sera pas aux 4 millions de voyageurs par an à l'ouverture. »

Pas de raison, sauf que, se souvient Michel Tarin, agriculteur à la retraite et mémoire de la résistance à l'aéroport :

« Les politiques rêvaient d'un aéroport intercontinental comme Roissy et ses 55 millions de passagers, mais Nantes a vocation à rester une plateforme régionale.

En France, on a déjà 147 aéroports dont 14 dans le Grand-Ouest, on n'a pas besoin d'un quinzième. Regardez l'aéroport d'Angers tout neuf, et quasi désert... “

Lui jure que pour l'exproprier, il faudra l'expulser. ‘Il y aura peut-être des drames mais la violence sera de leur côté.’

Vinci, grand bénéficiaire de l'opération ?

Les militants s'appuient désormais sur l'expertise technique de spécialistes de l'aéronautique. Thierry Masson est pilote de ligne chez Air France. Piqué au vif un jour de 2007 où il entend dire que le survol de Nantes est ‘dangereux’, il s'engage :

‘Certes, pour atterrir, il faut survoler la ville. Si on veut interdire les survols, il faudra fermer Toulouse, Marseille, Paris...’

Avec quelque 200 collègues, il se met à fournir des arguments aux opposants ‘dans l'ombre, hors de toute association, en raison des pressions que l'on subit de toutes parts’. Littérature de l'aviation civile en main, il démontre techniquement l'inutilité d'un nouvel aéroport à Nantes :

  • L'approche : ni relief ni météo particulièrement sensibles à Nantes-Atlantique ;
  • La capacité de la piste : l'actuelle (2 900 m + 100 m roulables et un taxiway parallèle) permet d'absorber 35 avions par heure, alors qu'il n'y en a que 10 à 12 actuellement ;
  • La capacité du terminal peut aller jusqu'à 4,1 millions de passagers, il y en a pour l'instant 3,2 millions par an ;
  • Les parkings : il y a un manque à Nantes-Atlantique, mais pourquoi ne pas en construire en étages comme ça se fait partout ailleurs ?
  • Les servitudes, c'est-à-dire le réseau reliant à l'aéroport : il y a justement des voies de chemin de fer s'arrêtant à 150 mètres de Nantes-Atlantique, et le tram a son terminus à 1 km, pourquoi ne pas le prolonger ? »

La communication officielle laisse croire à un transfert d'un aéroport désuet vers un autre tout neuf, mais en réalité, Nantes-Atlantique conservera sa piste pour les besoins de l'usine Airbus de Bouguenais, donc il y aura bien deux aéroports à Nantes.

Libérer des terrains dans cette partie sud-ouest de l'agglomération répond surtout à une logique d'aménagement global : selon l'Insee, répète Jean-Marc Ayrault, Nantes accueillera 150 000 habitants supplémentaires d'ici 2030.

Et c'est notamment le groupe Vinci, qui vient d'obtenir la concession de cinq aéroports de l'Ouest, qui aura le droit de construire de nouveaux quartiers sur les terrains libérés. Le géant du BTP semble soumettre les pouvoirs publics à tous ses désirs. N'a-t-il pas obtenu d'agrandir les parkings du futur aéroport du Grand-Ouest de 7 000 à 11 000 places de parking, alors que les pistes ont été revues à la baisse, faute de moyens ?

 

http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/02/18/laeroport-de-notre-dame-des-landes-projet-inutile-ou-megalo-229275

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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 12:48

arretez-vos-salades

Environnement jeudi 16 février 2012

L’Union européenne a joint le dossier sur les algues à la procédure engagée contre le non-respect de la directive nitrate.


Comment la France lutte-t-elle contre la prolifération des algues vertes sur les côtes de Bretagne et de Basse-Normandie ? L’an dernier, la Commission européenne avait envoyé soixante questions précises et attendait des réponses tout aussi précises. Paris avait traîné un peu les pieds puis fini par poster sa lettre, le 19 octobre.

 

« Nous avons demandé à la Commission de nous le communiquer, pour le lire », explique Sandrine Bélier, députée européenne d’Europe Écologie.


Mardi, la Commission a répondu non, car « le document fait partie de la procédure d’infraction entamée par la Commission contre l’État français au motif de l’insuffisance présumée des programmes d’action adoptés par la France dans le cadre de la directive concernant la protection des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles. Une procédure a été ouverte, le 27 octobre 2011 ». Juridiquement, le courrier ne peut pas être rendu public.


Les algues vertes liées aux nitrates agricoles


« Le dossier algues vertes est donc joint au contentieux sur la directive nitrate de 1991, pour laquelle la France a été condamnée en 2001 ! », s’exclame Sandrine Bélier. Commentaire, hier soir, de la préfecture de Bretagne : « Pour nous, les deux procédures ne sont pas liées. »


Pas liées, peut-être, mais répondant bien du même motif : infraction à la directive nitrate. « Ce qui confirme que la prolifération des algues vertes est bien liée aux nitrates d’origines agricoles », assure la députée écologiste. Qui aurait préféré que les choses se règlent à l’amiable. Et plus vite. Car la procédure risque de durer. « Et on aura encore des algues sur les plages. Et on dépensera encore de l’argent pour les ramasser ! »


Philippe SIMON.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Algues-vertes.-Un-cran-de-plus-a-Bruxelles_6346-2045196-fils-tous_filDMA.Htm

Par NPA QUIMPER - Publié dans : Bretagne (22,35,44,56) - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 11:36

injures

14 février 2012 à 11h06 

 

 

Ce mardi, à 10 h, une délégation de quatre salariés d'Avon Polymères, entreprise implantée à Vannes, a été reçue, pendant une demi-heure, par le maire de la ville, David Robo. Et ils sont actuellement une centaine à défiler en ville, direction la préfecture, où ils doivent aussi être reçus. Ils ont entamé leur mouvement de grève vendredi.

 

http://vannes.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-avon-polymeres-une-delegation-de-salaries-recue-par-le-maire-14-02-2012-1601645.php

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vannes-en-greve-les-Avon-Polymeres-rencontrent-le-maire-et-le-prefet_40771-2044532-pere-bre_filDMA.Htm

 


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