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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 14:20

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Pays basque : une fillette termine au poste de police pour des impayés de cantine

Léa a cru "que ses parents étaient morts". Son père ne décolère pas. Le directeur de l'école réagit. 
Une policière municipale est venue chercher une fillette de 5 ans au réfectoire.

Léa, élève de grande section de maternelle, a cru « que ses parents étaient morts » parce qu'une personne en uniforme est venue la chercher à la cantine, alors qu'elle était attablée avec ses camarades, mardi. La fillette a aussi confié à ses parents que ses copains ont imaginé qu'on allait la mettre en prison…


Ni l'une ni l'autre de ces pensées ne correspond à la réalité. Elles sont la conséquence de l'arrivée d'une policière municipale, mardi midi, à la cantine d'Ustaritz où la fillette n'était, selon ses parents qui sont en cour de séparation, plus inscrite. En effet, à la suite d'impayés, la Mairie avait fait savoir à la maman que l'inscription de sa fille était suspendue. Situation acceptée.


Le directeur réagit

Interrogé par l'AFP, le directeur de l'école, Laurent Aguergaray, confirme nos informations : "C'est un procédé irresponsable. Quand Léa est revenue dans l'après-midi ils [ses camarades] étaient étonnés. Ils pensaient qu'elle était en prison. La maîtresse a discuté avec toute la classe pour tenter de dédramatiser". "On ne prend pas les enfants en otage de cette manière", indique-t-il.


Le père, qui a déjà assumé une partie des impayés, s'indigne qu'on en soit arrivé à une intervention policière au réfectoire pour une facture de 170 euros.


Qui a donné l'ordre ?


« Je suis prêt à régler le problème financier qui est loin d'être insurmontable. Il est même secondaire par rapport à ce qu'on a imposé à ma fille. Je veux comprendre qui a donné l'ordre d'intervention à la police municipale et pourquoi. J'ai entrepris des démarches, hier mercredi, à la mairie et on m'a d'abord dit que c'était faux, qu'il n'y avait pas eu intervention ''manu militari''. »


Les parents rapportent que la policière a reconduit la fillette chez sa mère où il était prévu qu'elle prenne le repas de midi puisqu'elle n'était, en principe, plus inscrite à la cantine. Sa maman n'était pas chez elle puisqu'elle était partie à l'école chercher la petite. La policière a alors ramené Léa au poste.


« Comme si elle avait fait quelque chose de répréhensible. Elle est très traumatisée par cet épisode » s'offusquent les parents en demandant à ce que les responsabilités soient établies.


Le père a donc entrepris des démarches auprès de la mairie. « J'ai rencontré des responsables administratifs qui n'ont voulu me répondre par écrit que si je formulais moi-même mes demandes par écrit. Ce que j'ai fait. En gros, on me répond que l'ordre est venu de la hiérarchie. Mais je ne sais toujours pas qui est cette hiérarchie. »

Le maire d'Ustaritz, Dominique Lesbats, a été sollicité hier par « Sud Ouest » mais n'a pu être joint.

10 janvier 2013 à 11h51 


Une policière municipale a sorti de la cantine une enfant de cinq ans d'une école d'Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques) en raison d'un impayé de ses parents, sa venue choquant la fillette et ses camarades qui la pensaient en prison, a-t-on appris auprès de l'école.


 

"Il y a eu un problème au niveau de la cantine. La petite a été prise par la police municipale à la cantine, qui est gérée par la municipalité et se trouve en dehors de l'établissement, à 200 mètres", a indiqué le directeur de l'école Saint-Vincent, Laurent Aguergaray, confirmant une information du journal Sud Ouest.


"C'est un procédé irresponsable", a-t-il ajouté, précisant que Léa et ses camarades avaient été traumatisés: "Quand Léa est revenue dans l'après-midi ils étaient étonnés. Ils pensaient qu'elle était en prison. La maîtresse a discuté avec toute la classe pour tenter de dédramatiser". "On ne prend pas les enfants en otage de cette manière", a-t-il ajouté.

Le maire d'Ustaritz, qui gère la cantine scolaire, n'était pas immédiatement joignable. Selon le quotidien Sud Ouest, les parents de l'enfant, en pleine séparation, devaient 170 euros à la cantine. Le père de Léa a raconté au journal que celle-ci avait été très choquée lorsque la policière municipale était venue la chercher, pensant que ses parents étaient morts.

  • AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/impayes-une-policiere-sort-de-la-cantine-une-fillette-de-cinq-ans-10-01-2013-1967811.php

 

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