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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:33
NPA 10 janvier 2013
 

Sakine Cansiz, Fidan Dogan (Rojbin) et Leyla Soleymez ont été exécutées hier après midi au CIK, le Centre d’information du Kurdistan.

 

Cet horrible assassinat intervient au moment où le gouvernement turc a entamé des pourparlers directs avec Abdullah Ocalan, lui rendant visite dans la prison d’Imrali, pour la première fois depuis son enlèvement et sa condamnation en 1999. Le premier ministre turc, Erdogan, veut obtenir le désarmement de la guérilla du PKK avant les prochaines élections. Le timing de ce massacre ne semble donc pas un hasard.


Le NPA condamne avec force ces meurtres et présente ses condoléances à la famille, aux amis et aux camarades des trois militantes assassinées. Il demande au gouvernement français de cesser sa collaboration répressive avec les autorités turques (emprisonnement des militants kurdes sur le sol français. Adem Uzun est toujours détenu à Paris). Il exige que tout soit mis en œuvre, au plus vite, pour retrouver les assassins.


Appel à une manifestation samedi 12 janvier à 14h Place de la Bastille à l’Appel de toutes les associations kurdes en France et en Europe,avec le soutien de nombreuses organisations françaises. Il faut que le maximum de camarades du NPA disponibles viennent. Des détails plus précis sur la manif seront données en fin de journée.


NPA

Olivier Besancenot est venu réaffirmer la solidarité du NPA, ce jeudi 10 janvier à 17h, au Centre culturel kurde rue d’Enghien.



MANIFESTATION DE SOUTIEN AU PEUPLE KURDE

A Paris, samedi 12 janvier – 12h Gare de l’EST

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:20
9 janvier 2013

Trois, deux, un, zéro. Les soldes sont déjà là. Promotions, réductions, % d’épargne…occupent les vitrines des magasins et des centres commerciaux.

 

C’est le moment d’acheter et d’acheter à bon prix. Mais ce que nous achetons est-il réellement aussi bon marché ? Que se cache derrière ces vêtements et ces appareils électroniques ? Qui sont les gagnants et les perdants avec nos achats ?

 

En réalité, ce qui semble bon marché revient souvent très cher.


Mango, Zara, H&M, Bershka, Pull&Bear, Stradivarius, Gap, Oysho… nous disent offrir, et c’est encore plus le cas en période de soldes, des prix bas. Ce qu’ils ne nous disent pas, et qui se cache derrière une étiquette made in China, Bangladesh ou Maroc, c’est comment ils obtiennent de tels prix.

 

La délocalisation industrielle est la clé :

 

produire en payant le coût le plus minimum possible pour la main d’œuvre et, par conséquent, en violant les droits humains et les droits les plus élémentaires des travailleurs. Ainsi l’expliquent et le documentent de manière exhaustive plusieurs rapports de la Campagne Vêtements Propres. Des pratiques qui, il est vrai, ne sont pas très différentes des grandes marques qui vendent des produits un peu plus chers ou de haute gamme. La logique est la même. Derrière le « glamour » ou le « luxe » se cache la sueur de travailleurs mal payés.


Le rapport « La mode espagnole à Tanger : travail et survie des ouvrières de la confection », de la Campagne Vêtement Propre de Setem, est l’une des nombreuses enquêtes qui l’énonce noir sur blanc. Le rapport analyse la situation des travailleuses dans les ateliers textiles de Tanger qui fournissent d’importantes firmes internationales.

 

Il met en lumière les conditions de travail dans ces centres de confection marocains :

 

des journées de travail qui vont jusqu’à 12 heure par jour, six jours par semaine et avec un salaire qui ne dépasse pas les 200 euros par mois - et qui parfois peut même être inférieur à 100 euros mensuels - ; l’arbitraire à l’embauche et au licenciement ; les obstacles à l’organisation syndicale, etc. Une situation extrapolable à de nombreux autres pays. Ce n’est pas pour rien que la majeure partie de nos vêtements sont confectionnés en Asie, en Amérique centrale, en Europe de l’est ou en Afrique.


Mais ce ne sont pas seulement les travailleurs des centres de productions qui en sortent perdant.

 

Ici aussi les employés des centres commerciaux et des points de vente sont soumis à des conditions de travail précaires, flexibles, avec des difficultés pour s’organiser syndicalement. La pression pour obtenir des coûts les plus bas possibles retombe ainsi également sur eux. Les responsables du chômage et de la précarité au Nord ne sont pas les travailleurs des pays du Sud, mais bien les élites économiques et patronales qui cherchent à faire du profit avec nos vies, tant ici qu’à l’autre bout de la planète.


C’est ainsi que, selon la revue Forbes, Amancio Ortega, propiétaire de Inditex, et qui a sous sa coupe des marques telles que Zara, Bershka, Pull&Bear, Stradivarius, Oysho, Massimo Dutti, est devenu en 2012 le troisième homme le plus riche du monde malgré - ou plutôt grâce selon le point de vue - la crise économique.


Et le même schéma se répète dans la production, la distribution et la vente d’électroménagers, de produits informatiques et même pour la nourriture.

 

Cette minorité ne profite pas seulement de conditions de travail précaires ou inexistantes, mais aussi de législations environnementales extrêmement faibles. Ainsi, le système de production actuel de biens de consommation dévore et exploite des ressources naturelles limitées, il rend malade ou empoisonne des travailleurs et des communautés et pollue là où nos yeux ne peuvent voir. Le tout, évidement, à zéro coût.


Et ils nous disent ensuite que nous pouvons acheter à bon prix !

 

Et que les soldes sont le meilleur exemple de cette pratique. Mais ce que nous achetons est-il tellement bon marché ? Le modèle actuel de production et de consommation comprend une série de coûts occultes que nous finissons tous par subir. L’exploitation du travail, la précarité, les salaires de misère, les droits syndicaux faibles ou nuls… Que ce soit dans les pays du Sud ou au Nord, cela génère pauvreté, inégalités, faim, expulsions. Et c’est l’Etat qui doit gérer de telles situations et conflits, avec tout ce que cela implique en coûts sociaux et économiques.


La même chose se produit avec les entreprises qui polluent et qui exploitent sans contrôle ni limite les ressources naturelles, qui provoquent avec leurs pratiques le changement climatique et la destruction environnementale.

 

Qui paye pour une production fragmentée, délocalisée et kilométrique, accro au pétrole et génératrice de gaz à effet de serre ? Qui paye pour les communautés déplacées, les travailleurs malades et les territoires rendus inhabitables ? Qui assume les conséquences d’un modèle agricole et alimentaire qui détruit l’agrodiversité, la paysannerie et nous rend dépendants de la malbouffe ? C’est nous.

 

Pour les entreprises, c’est gratis.

 

Il s’agit des coûts invisibles liés à des pratiques abusives que personne n’est supposé assumer. La dure réalité nous démontre, au contraire, que c’est la société qui paye la note. Et cher.


Le plus scandaleux de tout cela c’est que, pour mener à bien ces pratiques, les multinationales comptent sur le soutien actif de ceux qui sont présents dans les institutions et qui élaborent les politiques économiques, sociales, écologiques, du travail… au service des intérêts des premières. Comme on l’a répété à plusieurs reprises dans les rues, nous vivons dans une démocratie séquestrée. Et bien qu’ils nous disent jusqu’à la nausée qu’en « achetant bon marché on y gagne tous », la réalité est toute autre : le bon marché coûte cher. Et au final, c’est nous, la majorité, qui payons la facture.

* Article publié dans « Público », 09/01/2013.


* Traduction française pour Avanti4.be : Ataulfo Riera.


http://esthervivas.com/francais/

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:04

i-guillotine-marie-antoinette-tee.american-apparel-unisex-o.jpg

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Vive Fabiola car, en organisant le sauvetage de sa cassette royale pleine de millions d’Euros, la veuve de Baudouin fait plus contre la Monarchie que tous les articles, tous les tracts, tous les livres, tous les Julien Lahaut et tous les films qu’on puisse imaginer.

*

Vive Fabiola car cet Harpagon montre l’hypocrisie d’une famille royale qui trouve « paradoxal que près de 15 % de la population risque de tomber dans la pauvreté dans un pays aussi prospère que le nôtre» pendant qu’un de ses membres monte une usine à gaz afin que sa riche descendance ne paie pas de droits de succession sur l’argent reçu de la collectivité.


Vive Fabiola car son hold-up révèle ce que tous les parasites de la classe dominante font dans la coulisse pendant que leur Roi lance à la télévision de grands appels solennels au «nécessaire redressement budgétaire », et à « la compétitivité des entreprises » par « la réduction des charges et la modération salariale » indispensables au sauvetage de l’Euro.


Vive Fabiola car il fallait une grenouille de bénitier sortie des cercles franquistes de l’Opus Dei pour oser mettre en pleine lumière les liens des Saxe-Cobourg avec les courants les plus réactionnaires de l’Eglise catholique - comme feu son mari l’avait fait en refusant de signer la loi sur la dépénalisation de l’avortement.


Vive Fabiola car, en réservant ses millions à ceux de ses neveux et nièces « issus d’un premier mariage catholique » - et pas aux autres - elle éclaire la perversion des professeurs de vertu intégristes qui divisent leur descendance en punissant certains de leurs propres enfants pour les soi-disant « péchés » de leurs parents.


Vive Fabiola car son geste jette une lumière crue sur l’impasse stratégique du social-libéralisme qui fait le jeu de la droite et qui, paniqué par la montée de la NVA, et dans l’espoir de sauver sa participation au pouvoir, laisse Albert II jouer un rôle ouvertement politique - comme lors de la fête nationale de 2011, quand le Roi a appelé la population à se dresser contre les partis.


Vive Fabiola car elle incarne à sa manière la tendance croissance des rentiers de partout à s’installer pour ainsi dire dans la crise du capitalisme en instaurant un genre de néoféodalisme arrogant - comme si leurs comptes en banques dans les paradis fiscaux leur donnait le droit divin de prélever une dîme sur les fruits de la terre et sur les produits du travail des autres.


Les royales combines de Madame Fabiola Fernanda María de las Victorias Antonia Adelaida de Mora y Aragón devraient inciter les syndicalistes à prendre du recul dans l’analyse de la situation. Il n’y aura pas de salut pour le monde du travail en s’accrochant à un PS qui s’accroche comme à une planche de salut à une institution d’Ancien Régime qui s’accroche elle-même à son trône et à sa sinécure. A bon entendeur !

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http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2734:vive-fabiola-&option=com_content&Itemid=53

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:56

http://www.avanti4.be/local/cache-vignettes/L280xH219/arton526-aec6e.jpg

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En 2012, deux modèles de syndicalisme ont clairement été mis en évidence aux Etats-Unis.

 

D’une part, les enseignants de Chicago ont démontré aux syndicalistes du monde entier que la grève est un bon outil de lutte pour obtenir des victoires et mettre un frein aux attaques patronales, tandis que les travailleurs de Wal-Mart se sont dressés contre le plus gros employeur de la planète. D’autre part, dans l’Indiana et dans le Michigan (véritable bastion syndical), les autorités ont imposé sans presque aucune contestation une législation anti-syndicale (« le droit au travail »).

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Deux traditions dans l’histoire du mouvement ouvrier

 

Il existe aux Etats-Unis une tradition de lutte, de solidarité de classe, de mouvement social qui lutte pour la justice sociale. Cette tradition provient des IWW (Industrial Workers of the World) et des luttes qu’ils impulsèrent dans les années 1930. C’est cette tradition qui a construit les syndicats dans ce pays.


D’autre part, il y a le syndicalisme de collaboration, un syndicalisme de services et bureaucratique, dont la réaction face à la crise a été de participer à la négociation des concessions. Dans la période précédant les années 1930, il a lutté pour construire des syndicats « maison », se centrant plus sur les revendications professionnelles que sur la solidarité de classe. Pendant le boom économique de l’après guerre, quand il fut possible d’obtenir des augmentations salariales, il triompha. Mais après cette période, il fut tendanciellement marqué par une perte permanente d’adhérents et de force.


Ce qui est intéressant aujourd’hui c’est que, pour la première fois depuis des décennies, quand nous parlons d’une recomposition du mouvement ouvrier nous ne nous limitons plus à parler de ses défauts mais aussi, et surtout, de ses aspects positifs.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:33

Social jeudi 10 janvier 2013
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Les salariés d’Alcatel-Lucent se sont rassemblés sous la pluie devant leur entreprise, rue Bahon-Rault, à Saint-Grégoire, de 15 h 30 à 16 h, ce jeudi.

 

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Un débrayage à l’occasion d’un CEE (comité d'entreprise extraordinaire) qui se tient depuis hier et jusqu’à demain au siège d’Alcatel à Vélizy.

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« On peut s’inquiéter pour l’avenir »

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Les salariés protestent contre le plan social annoncé en novembre par la direction et prévoyant la suppression de 1 430 postes en France, dont 20 sur le site de Rennes, qui emploie aujourd’hui 130 salariés. « Pour l’instant, nous n’avons aucune nouvelle de la direction, déplore Pierre Ketels, délégué CFDT. Nous savons seulement que vingt personnes seront licenciées à Rennes. C’est nouveau, car avant, on parlait plus de départs volontaires. »

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Pour les salariés, ces licenciements n’augurent rien de bon. « S’ils baissent les effectifs à Rennes, on peut s’inquiéter pour l’avenir, car le site ne sera plus viable », poursuit Pierre Ketels.

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Environ 80 salariés sur 130 ont participé au débrayage selon la CFDT. La direction n’a pas souhaité s’exprimer.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-20-licenciements-prevus-chez-Alcatel-les-salaries-en-greve_40823-2151798_actu.Htm

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:06

com nddl

 

Commentaire: Auxiette a depuis retiré ce projet

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 11:30

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le 10 janvier 2013

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Communiqué d’Acrimed, suivi de documents sur la grève qui a commencé le lundi 7 janvier 2013.

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L’association Acrimed (Action-Critique-Médias) tient à exprimer sa pleine et entière solidarité avec les techniciens de France Inter en grève depuis le lundi 7 janvier et, plus généralement, avec les producteurs et salariés de cette station en butte aux décisions parfaitement néfastes et totalement arbitraires de la direction de Radio France et de la station.

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Des décisions néfastes : comment justifier en effet la suppression de 4 postes de techniciens d’antenne et de production sur 34, alors que 4 autres postes avaient déjà été supprimés en 2011 (soit une réduction de plus de 20% des effectifs depuis un an) ? Comment croire que France Inter puisse être partie prenante d’un service public de l’information et de la culture si l’on demande à ses salariés de faire plus et mieux avec moins de moyens ?

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Des décisions arbitraires : comment justifier l’existence depuis mars 2012 de simulacres de consultation et de concertation, alors que les décisions sont déjà prises ?

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Comment croire que France Inter puisse être partie prenante d’un service public de l’information et de la culture quand ses salariés sont traités en simples exécutants des choix d’une direction incontrôlable ?

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Acrimed, le 10 janvier 2013

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PS. Au moment où nous publions ce communiqué, ce jeudi 10 janvier à 15h45, l’intersyndicale est convoquée par la direction à une réunion de négociation. Il est temps ! Dans le même temps, nous apprenons que la grève est reconduite jusqu’à demain, 11 janvier. À suivre…

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 11:09

gas a

gas b 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 10:25

nddl f

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Soutien à la lutte de Notre Dame Des Landes

Rendez vous paysan et citoyen

 

    Samedi 12 janvier, les tracteurs entourant les cabanes quitteront la " Chataîgne". Ce n'est pas un abandon ( un tracteur est un outil de travail), d'autres formes de protections se mettent en place.

    Symboliquement et pour exprimer notre solidarité avec les camarades paysans du 44, nous appelons à un rassemblement:


dimanche matin 13 janvier à Daoulas lors du marché hebdomadaire


    La cabane brestoise (destinée à la ZAD) et les tracteurs locaux seront là pour montrer que plus que jamais nous restons solidaires, vigilants, mobilisés et prêts à intervenir.

    La ZAD c'est Notre Dame Des Landes mais c'est aussi chez nous : partout des projets inutiles nous sont imposés. Sauvons la terre, luttons pour sa défense.

    Stand d'informations sur place

    Vente de boissons de soutien

    Apporter votre pic nic ou possibilité de le constituer sur le marché.

 

COPAIN29 (Collectif des Organisations Agricoles INdignées par le projet d'aéroport et tout autre projet inutile imposé). 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 15:30

Sakine Cansiz, Fidan Dogan (Rojbin) et Leyla Soleymez ont été exécutées hier après midi au CIK, le Centre d'information du Kurdistan.

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Cet horrible assassinat intervient au moment où le gouvernement turc a entamé des pourparlers directs avec Abdullah Ocalan, lui rendant visite dans la prison d'Imrali, pour la première fois depuis son enlèvement et sa condamnation en 1999.

 

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Le NPA condamne avec force ces meurtres et présente ses condoléances à la famille, aux amis et aux camarades des trois militantes assassinées.

 

Il demande au gouvernement français de cesser sa collaboration répressive avec les autorités turques ( emprisonnement des militants kurdes sur le sol français: Adem Uzun est toujours détenu à Paris).

 

Il exige que tout soit mis en œuvre, au plus vite, pour retrouver les assassins.

 


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