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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 16:30

pink panther

samedi 05 janvier 2013

 

La fédération Lesbiennes, gays, bisexuels et trans (LGBT) a lancé un appel à une manifestation nationale en régions, le samedi 19 janvier 2013, organisée dans chaque ville par les Centres et les associations LGBT, y compris celles hors de leur réseau, mais aussi sur simple initiative citoyenne, pour dire « oui » au mariage pour tous et pour exiger du gouvernement l'amélioration du projet de loi.

L'association Rainbow Brest lance un appel à manifester le samedi 19 janvier à 15 h, place Saint-Corentin, à Quimper (Lannion Mairie 15h)

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Mariage-pour-tous-un-appel-a-manifester-le-19-janvier-_29232-avd-20130105-64317452_actuLocale.Htm


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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:13

Daniel Schneidermann | Fondateur d'@rrêt sur images
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Désolé d’interrompre la conversation nationale sur Depardieu, nouvelle idole des jeunes en Mordovie, mais je voudrais juste vous signaler une petite nouvelle, qui vous a peut-être échappé : l’austérité, c’était une erreur. Oui, je sais, rien de neuf, on n’arrête pas de le répéter ici, notamment dans les chroniques de l’éconaute. Mais cette fois, ce n’est pas seulement nous qui le disons.


Ce sont deux types nommés Olivier Blanchard et Daniel Leigh. Vous ne les connaissez pas, je sais bien. Et vous avez des excuses : ils n’ont jamais revêtu la blouse nationale de Mordovie, et ne se sont pas prononcés, à ma connaissance, sur l’euthanasie des éléphantes. Ils n’ont donc aucune raison de passer au 20 Heures. Mais l’un (Leigh) est économiste au FMI, et l’autre (Blanchard), chef économiste dans la même estimable institution.


Et donc, dans un colloque économique en fin de semaine dernière, ils ont admis un léger bug dans les calculs. En fait, voyez comme c’est ballot, au FMI, dans un moment de distraction, ils ont mal réglé leurs ordinateurs. Et ils avaient juste sous-estimé l’impact négatif des politiques d’austérité sur la croissance.

Faux coefficient de calcul

En gros, ils ne pensaient pas que l’austérité assécherait à ce point la demande, et donc l’économie. Si si, je vous jure que c’est vrai, leur coefficient de calcul était faux, la reconnaissance de la grosse boulette est attestée sur des sites sérieux, ici ou .


Ils ne savaient pas, comme le rappelle Paul Krugman dans le New York Times, qu’en économie, mes dépenses sont tes revenus, et mes revenus sont tes dépenses. Ça doit être une question de formation continue. Il faudrait accorder quelques jours par an de formation continue aux chefs économistes du FMI.


Evidemment, ce n’est pas le FMI, en tant qu’institution, qui reconnaît qu’elle s’est trompée.

 

Ces choses-là ne se font pas. Blanchard et Leigh, ils ont bien pris soin de le préciser, s’expriment à titre personnel. Bien sûr, bien sûr. Et c’est forcément pour cette raison qu’à l’heure où j’écris, cette nouvelle a totalement échappé aux médias français, et accessoirement au gouvernement français (comment l’ai-je apprise moi-même ? Parce que je suis abonné au compte Twitter d’un spécialiste des petits Mickeys, voyez le sérieux de mes sources !).


Sinon, on imagine bien qu’on ne s’écharperait pas sur le nombre de demandes de naturalisations belges, sur le régime fiscal en Russie et sur l’euthanasie des éléphantes. Franchement, je ne vois aucune autre raison.

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http://www.rue89.com/2013/01/07/oups-lausterite-etait-une-erreur-fmi-238357

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 14:58

avion

Par Thierry Masson (7 janvier 2013)


Thierry Masson, officier pilote de ligne, explique dans une lettre ouverte à François Hollande, les sérieux doutes de sa profession vis-à-vis des choix techniques et stratégiques du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Ce projet tel qu’il est pensé démontre une méconnaissance significative du fonctionnement d’un aéroport, estime-t-il, alors que toutes les compagnies aériennes européennes anticipent une baisse du trafic.

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Lettre ouverte à François Hollande

Haute Goulaine, le 3 janvier 2013

Monsieur le Président,

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Si je n’ai pas ordinairement vocation à m’inscrire dans une logique contestataire, et encore moins rétrograde, je souhaiterais vous faire part de mon étonnement lorsque nous parlons du transfert de l’aéroport nantais – qui fonctionne parfaitement – vers une future structure à Notre-Dame-des-Landes.

 

Et ce dans le périmètre de mes compétences, fort de mon expertise technique d’officier pilote de ligne exerçant à ce jour depuis près de 25 ans à transporter des passagers, dont 10 années de Commandant de bord avec 18 000 heures de vol, pour le compte de notre Compagnie nationale.


Ce projet est loin de garantir un niveau opérationnel, compte tenu de son architecture future déjà dépassée. Sa viabilité relève d’hypothèses hautes – qu’aucun organisme aussi sérieux que l’Organisation de l’aviation civile internationale ou l’Agence internationale du transport aérien n’aurait osé imaginer – sans prise en compte de la technicité et de la fragilité du modèle économique et industriel lié à la spécificité du transport aérien. Cependant, l’enquête conduisant à la déclaration d’utilité publique de février 2008 l’a validé.


Stabilité du nombre de vols


L’actuel aéroport de Nantes-Atlantique répond à la totalité des critères les plus stricts imposés à notre secteur d’activité. Sa croissance est certes constante, forte de ses 3,2 millions de passagers. Mais c’est en termes de mouvements d’avions que se calcule et s’anticipe avant tout le dynamisme d’une telle plateforme. A Nantes, il y a une quasi stabilité, avec environ 50 000 mouvements de vols commerciaux par an. L’augmentation du nombre de passagers revient à une meilleure performance grâce à l’optimisation du remplissage de chaque vol, où les compagnies aériennes assurent au jour le jour l’activité aéroportuaire avec un emport moyen ici de 75 passagers (quand la moyenne nationale est de 90).

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 14:53

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 14:00

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de : Andre Bouny lundi 7 janvier 2013 - 09h14

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Décembre 2012, le documentaire « AGENT ORANGE, Une bombe à retardement » donne la parole à une trentaine de victimes et témoins, scientifiques et historiens, vietnamiens, français et américains (avec notamment la participation de l’auteur de cette chronique, André Bouny, et de Noam Chomsky, entre autres).

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Ce film revient sur le désastre écologique et humain perpétuel causé par l’Agent Orange lors de la Guerre du Viêt Nam.

 

Vietnam : que se cache-t-il vraiment derrière l’exubérance de sa population et la majesté de ses paysages ? Le film “Vietnam : dioxine, une bombe à retardement” ouvre le dossier douloureux d’un drame peu médiatisé qui touche aujourd’hui des millions de Vietnamiens, sur plusieurs générations et dont les effets impactent l’avenir du pays et celui de ses enfants à naître.

 

Après 40 années de guerre ininterrompue contre la France puis les Etats-Unis, le Vietnam sort enfin de la guerre, le 30 avril 1975. Fin des bombes à billes, à fragmentation, qui déchirent les corps. Fin des bombes au phosphore, au napalm qui transforment les humains en torches vivantes. La paix et la reconstruction du pays sont à portée d’espérance. Pourtant, en partant, l’armée américaine laisse un poison aujourd’hui invisible : la dioxine. Cette arme chimique puissante, plus connue sous le nom d’Agent Orange produite par la multinationale Monsanto, a pris possession de la terre, des eaux, de la végétation vietnamienne. En s’infiltrant dans les sols, les rivières, elle touche la chaîne alimentaire.

 

Des millions de Vietnamiens, victimes de la dioxine sont atteints de lourdes malformations et de cancers. Quarante ans après les derniers épandages, la dioxine continue de faire des ravages. Comment qualifier cette catastrophe humaine et écologique que vivent le Vietnam et sa population ? Au-delà du cas vietnamien, quelle est la responsabilité des Etats dans le choix des armes et de leur utilisation en cas de conflit armé ? Quelles sont les réparations possibles envers les victimes et les pays dévastés ?

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Le film “Vietnam : dioxine, une bombe à retardement” aborde ces questions à travers des témoignages et l’analyse donnée par des scientifiques et historiens rencontrés au Vietnam, en France et aux Etats-unis.

Générique

Auteur-Réalisateur : Thuy Tiên Ho, Laurent Lindebrings
Auteur : Hai Quang HO
Image : Laurent Lindebrings
Musique originale : Lionel Poumey

Production / Diffusion : Collectif Orchidées

Organisme(s) détenteur(s) ou dépositaire(s) :
Collectif Orchidées

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http://bellaciao.org/fr/spip.php?article132598


 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 12:39

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Jean Peltier 6 janvier 2013

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L’auteur et dessinateur de BD Jacques Tardi a eu la surprise le jour du Nouvel An d’apprendre qu’il venait de recevoir la Légion d’Honneur… qu’il s’est empressé de refuser "avec la plus grande fermeté".


Le fonctionnaire qui lui a accordé cette breloque ne devait sans doute connaître ni Tardi ni son œuvre (on imagine bien le genre de gratte-papiers qui a eu cette idée lumineuse sous les traits d’un de ses collègues du début du siècle dernier, tel que Tardi adore les représenter).

Contre le pouvoir et avec les fusillés pour l’exemple

Pour remettre les pendules à l’heure, Tardi s’est fendu d’un communiqué bien senti dans lequel il écrit notamment :

"J’ai appris avec stupéfaction par les médias, au soir du 1er janvier 2013, que l’on venait de m’attribuer d’autorité et sans m’en avoir informé au préalable, la Légion d’Honneur !"


"Etant farouchement attaché à ma liberté de pensée et de création, je ne veux rien recevoir, ni du pouvoir actuel, ni d’aucun autre pouvoir politique quel qu’il soit. C’est donc avec la plus grande fermeté que je refuse cette médaille."

« Je n’ai cessé de brocarder les institutions. Le jour où l’on reconnaîtra les prisonniers de guerre, les fusillés pour l’exemple, ce sera peut-être autre chose."


Et il termine par ce commentaire assassin :


"Je ne suis pas intéressé, je ne demande rien et je n’ai jamais rien demandé. On n’est pas forcément content d’être reconnu par des gens qu’on n’estime pas."

Libertaire et antimilitariste

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Tardi est un des plus grands auteurs et dessinateurs actuels. Ses lieux et périodes de prédilection sont le Paris des débuts du 20e siècle (ce qu’on a appelé fort légèrement la « Belle Epoque » que parcourt son « héroïne » Adèle Blanc-Sec) et les faubourgs de cette même capitale durant les années ’50 (dans lequel vit et enquête Nestor Burma, le célèbre enquêteur créé par Léo Malet dont il a adapté en BD plusieurs romans).


S’affichant clairement comme libertaire, Jacques Tardi n’a en fait pas du tout le culte du héros. Ses personnages principaux sont souvent des anti-héros, des gens qui se prennent les problèmes de la vie sur le coin de la gueule et qui tentent de s’en sortir avec les moyens mis à leur disposition (et même quelques autres).


Tardi a une saine détestation des bourgeois, des curés et des militaires (dans l’ordre et dans le désordre, suivant les histoires) qui se retrouve dans toutes ses BD.

 

Dans sa magnifique adaptation en BD du roman Le cri du peuple de Jean Vautrin, il raconte l’épopée de la Commune de Paris en 1871, vue du côté des Communards qui ont toute sa sympathie.


Pour moi, ses meilleures réalisations – et les plus explicitement politiques - sont incontestablement celles qui ont la Première Guerre Mondiale comme cadre. Il faut dire qu’avec un grand-père gazé dans les tranchées, il sait de quoi il parle. Dans la plus forte, C’était la guerre des tranchées, il retrace la vie d’une série de simples soldats pataugeant dans l’enfer quotidien de la boue, des privations, des explosions d’obus, des mutilations et des brimades, qu’il met en contraste avec autant de déclarations de généraux et de politiciens glorifiant le patriotisme et les sacrifices de tous ceux qu’ils envoyaient crever dans les tranchées et les batailles.


L’opposition de Tardi à la guerre ne repose pas sur un pacifisme humanitaire et consensuel. Elle est au contraire clairement antimilitariste et anticapitaliste, rappelant à ceux qui l’auraient oublié cette formule d‘Anatole France « On croit mourir pour la patrie. On meurt pour des banquiers et des industriels. »


2014 s’annonçant d’ores et déjà comme une interminable année de commémoration du début de la Première Guerre Mondiale (1914-18) et de la fin de la Deuxième (1940-44), on peut parier qu’on nous fera souffrir une longue et lourde orgie de patriotisme et de fausse compassion pour les « malheureuses victimes ». Les BD de Tardi seront un antidote précieux pendant cette année. Ce qui n’est pas une raison pour ne pas les (re)découvrir dès maintenant.

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http://www.avanti4.be/actualite/article/jacques-tardi-je

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 12:15

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Par RJF le Dimanche, 06 Janvier 2013

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Pricewaterhouse Coopers, un bureau international d’expertise comptable et de conseil fiscal, calcule chaque année la date du Tax Freedom Day : le jour de l’année où le travailleur (ou l'entreprise) belge s’est acquitté de toutes ses obligations fiscales.

 

L’idée sous-jacente est que ce n’est que le lendemain qu’il commence à travailler pour lui-même. Ainsi, PwC fait une distinction artificielle entre le fait de travailler pour l’Etat et le fait de travailler pour soi-même...


De nombreux clients de PwC ont des portefeuilles bien remplis

 

Ils ne veulent pas d’un Etat disposant de moyens financiers importants. Ce qui les intéresse, c’est la plus forte accumulation possible de richesses privées. Et pourtant, ils profitent, comme les autres citoyens, de tous les services organisés par l’Etat !


PwC néglige de préciser que pour ces catégories de gros possédants qui échappent à l'impôt, la « Tax freedom Day » se situe toujours bien dans les premiers jours de janvier et n’est compensée par aucune volonté de contribuer solidairement à la collectivité. Et il n'y a pas lieu d'en être fiers au moment où chaque citoyen se voit imposer des mesures d’austérité.


Cette date est l'occasion pour le RJF (Réseau pour la Justice Fiscale) et pour le FAN (Financieel Actie Netwerk) de dévoiler une nouvelle fois la réalité sociale et fiscale belge et de plaider pour un impôt juste réparti sur l'ensemble de la population à la mesure de sa capacité de contribution : remplaçons le « Tax Freedom Day » par le « Tax Justice Day ».


Des faits...


La Belgique reste un paradis fiscal pour les revenus mobiliers et immobiliers et un enfer fiscal pour les revenus du travail ; les grosses fortunes continuent à croître, en toute tranquillité. Les sociétés quant à elles, sont logées à des enseignes très différentes : certaines paient le taux effectif prévu d'impôt (33,99%), d'autres paient peu, voire pas du tout d'impôt,  mais dégagent des bénéfices plantureux, exemptés grâce aux multiples astuces légales , sans pour autant être tenues de créer des emplois ou de faire des investissements...


... et des chiffres :


- La fortune moyenne du 1% de Belges les plus riches est estimée à 7.545.870 euros.

- Les 10% de Belges les plus riches possèdent à eux seuls la moitié de la richesse belge totale.

- Les 10 familles les plus riches de Belgique possèdent ensemble 42 milliards d’euros.

- Les familles de Spoelberch, de Mevius et Vandamme, principaux actionnaires d’AB InBev et détentrices de la plus grosse fortune de notre pays, possèdent un patrimoine financier de 25,6 milliards d’euros, soit l’équivalent du budget de lassurance maladie en 2012.


Dans le même temps,


-15 % de la population belge vivent au-dessous du seuil de pauvreté

-le gouvernement réduit la durée et le montant des allocations de chômage, accréditant la thèse que le chômage serait un choix

- la couverture de l’assurance maladie se réduit insidieusement : les riches ne le sentent pas mais les pauvres doivent de plus en plus souvent renoncer à se soigner.


Faire des choix...


Un montant d’1,2 milliard d’euros est nécessaire pour élever au-dessus du seuil de pauvreté le montant des allocations accordées aux pensionnés, sans-emplois, invalides, allocataires sociaux. C’est à peine 3% de la fortune personnelle de Bernard Arnault, ce riche homme d’affaires français domicilié  à Uccle. Partout en Europe, les gouvernements mettent à mal notre modèle social : selon Eurostat, 115 millions d’Européens sont sous la menace de la pauvreté et de l’exclusion sociale.


En se montrant peu enclin à taxer plus justement les riches et les bénéfices réalisés par les entreprises, notre gouvernement ne fait pas figure d’exception. Or, personne, pas même les riches, ne peut se passer d'un Etat qui organise les fonctions collectives !  Même les enfants de privilégiés bénéficient d’un enseignement de qualité et gratuit ou de bons soins médicaux. Leurs parents et grands-parents ont besoin de soins, visitent nos musées, utilisent nos voiries publiques pour leur usage personnel ou pour réaliser les bénéfices sur lesquels ils ne paieront pas ou peu d’impôts.


Des solutions...


Par sens de l’équité, 80% des Belges réclament l’introduction d’un impôt sur la fortune. Les Belges veulent que le gouvernement aille chercher les moyens financiers nécessaires au fonctionnement de l’Etat en premier lieu auprès de ceux qui ont beaucoup d’argent. Quoi de plus logique  puisqu’en Belgique les richesses sont réparties de façon très inégale.


Une politique équitable prend soin de tous et fait contribuer chacun à proportion de ses moyens. Une politique équitable comprendrait un  impôt sur la fortune progressif. Les multimillionnaires comme Arnault seraient taxés à 1% sur la partie de leurs avoirs financiers supérieure à 1 million d’euros, à 2% sur la partie supérieure à 2 millions d’euros et à 3% sur la partie supérieure à 3 millions d’euros.


En excluant l’habitation familiale à concurrence de 500.000 euros, ce tout petit impôt sur la fortune rapporterait à l’Etat presque 8 milliards d’euros. Assez pour augmenter le montant des allocations et pour éviter des  restrictions dans des secteurs cruciaux comme le logement social, la sécurité sociale et l’enseignement.


En Belgique, le secret bancaire n’est toujours pas levé complètement. Il  n’y a ni cadastre des fortunes, ni impôt sur la fortune, ni réelle taxation des plus-values. Si de telles mesures existaient, le gouvernement aurait assez d’argent pour payer la crise que les banques ont provoquée.


À ceux qui fuient l’impôt, l’écrivain américain Olivier Wendell Holmes adressait cette réponse : « Lorsque je paie l’impôt, j’achète la civilisation ».

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http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2729:communique-de-presse-une-reponse-a-la-l-tax-freedom-day-r-la-l-tax-justice-day-r-ou-l-nous-navons-plus-les-moyens-dentretenir-nos-riches-r-&option=com_content&Itemid=53

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:22

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:15

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Réquisitionner un logement vide? Non, mais! Dans la rue comme tout le monde!

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7 janvier 2013

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Les forces de l'ordre sont intervenues à Rennes, dans la nuit de samedi à dimanche, pour empêcher l'installation, dans un bâtiment de l'État inoccupé, de militants de l'association «Un toit c'est un droit», qui accompagnaient des migrants.

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Le groupe avait entrepris de s'installer dans les locaux de l'ancienne direction départementale des services vétérinaires, situés rue Antoine-Joly, non loin du centre hospitalier de Pontchaillou. La préfecture explique avoir été alertée de «cette tentative de pénétration» et avoir fait intervenir la police «pour bloquer l'entrée et les empêcher d'entrer». Seuls quelques personnes auraient réussi a s'introduire dans le bâtiment sans avoir le temps de s'y installer, selon la même source.
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«Une expulsion illégale»
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De son côté, l'association assure qu'un petit groupe était discrètement présent, depuis jeudi matin, dans les lieux et que l'arrivée d'un plus grand nombre de personnes samedi soir était destinée «à officialiser l'ouverture de la réquisition du bâtiment».

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«Le local étant investi depuis plus de 48 heures, légalement l'expulsion ne peut se faire par la police sans l'intervention d'un juge», explique une militante qui dénonce «une expulsion illégale». Lors de l'opération de police, deux membres de l'association ont été interpellés puis laissés en liberté.
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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/rennes-tentative-d-installation-d-un-squat-de-migrants-07-01-2013-1963889.php

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Rennes. Squat de migrants : « Pas une évacuation, mais un empêchement d’intrusion », selon la préfecture

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Faits divers dimanche 06 janvier 2013
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Dans la nuit de samedi à dimanche, peu après minuit, la police est intervenue dans l’ancien bâtiment des services vétérinaires et le laboratoire départemental d’analyse, situé 24, rue Antoine Joly à Rennes.

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Un bâtiment d’Etat sans affectation depuis plusieurs mois, et que l’association « Un toit c’est un droit », scission du Dal 35, souhaitait réquisitionner pour loger des migrants.

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Polémique : une intervention musclée ?

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Entre les autorités et l’association, les avis divergent sur ce qui s’est passé cette nuit.

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« Un toit c’est un droit » :

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1) assure n’être intervenue que pour accompagner des migrants qui étaient déjà là depuis 48 heures ;

2) dénonce l’intervention musclée de la police « avec chiens et matraques » (deux militants de l’association ont été interpellés et placés en garde à vue avant d’être rapidement libérés) ;

3) jure que « les migrants étaient une centaine » ;

4) explique qu’il s’agissait de prouver que l’État dispose de « locaux, qui, aménagés, pourraient accueillir des migrants de façon plus économique qu’en louant des gîtes et des chambres d’hôtes ».


Tentative illégale d’intrusion selon la préfecture


La préfecture, elle, rétorque qu’« il ne s’agissait pas d’une évacuation, mais d’une intervention pour empêcher une tentative illégale d’intrusion. Ces gens sont arrivés avec la volonté de squatter une propriété dans laquelle ils n’étaient pas invités. »


Le secrétaire général de la préfecture, Claude Fleutiaux, présent sur place, dément que le bâtiment était occupé depuis 48 heures : « On le sait, car nous assurons une surveillance continue sur ces locaux. Une équipe de vigiles passe tous les jours et ce sont d’ailleurs eux qui nous ont alertés. »


Une cinquantaine ou une centaine de squatteurs ?


Toujours selon Claude Fleutiaux, les squatteurs étaient « une cinquantaine maximum », non pas une centaine. L’intervention de la police s’est faite « sans heurt ni violence ».


Enfin, le représentant de l’État repousse les arguments d’« Un toit c’est un droit » sur les bâtiments inoccupés de l’État qui pourraient accueillir des migrants : « Il ne faut pas agiter je ne sais quelle problématique qui n’existe pas. Nous n’étions pas cette nuit dans une situation de grand froid avec la nécessité de mettre des gens à l’abri. De toute façon, s’agissant de l’hébergement d’urgence, nous avons un système qui fonctionne bien. »

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Squat-de-migrants-Pas-une-evacuation-mais-un-empechement-d-intrusion-selon-la-prefecture_40823-2150301_actu.Htmlinklink

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Commmentaire:

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Que dire? Qu'il y a des logements vides? Que jamais ils ne mettront des pauvres dedans? Surtout pas avec la canicule de janvier en Bretagne.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 10:15

 

En France, ce sont chaque année, plus de 70 000 hectares de terres qui sont bétonnés.

 

En réaction à ce grignotage croissant du foncier agricole et des espaces naturels, les luttes s’organisent. Du combat juridique à l’occupation de terres, de la manifestation publique au coup d’éclat médiatique, les résistances sont diverses et les enjeux globaux.

 

Notre-Dame-Des-Landes et sa ZAD (« zone d'aménagement différé » pour les promoteurs, « zone à défendre » pour les opposants), en devenant de plus en plus le symbole d’un monde en crise profonde, cristallise les résistances citoyennes.

 

Le comité de soutien Notre-Dame-des-Landes, avec le concours de Kan An Dour, tentera de vous apporter des éléments sur les enjeux lors de la projection de:


"Notre-Dame-des-Landes ...

Au coeur de la lutte".

Vendredi 11 Janvier 20h30  

salle « Nuits de Noce » à Lannilis

 

Ce film militant, réalisé par Christophe Kergosien et Pierrick Morin, retrace de manière pédagogique la lutte engagée depuis les années 60 contre le projet de transfert de l'actuel aéroport de Nantes Atlantique à Notre-Dame des Landes : 2.000 ha de terres agricoles avalées, plus de 80 exploitations impactées dont presqu'une cinquantaine vouées à disparaître.

 

Entrée libre

 

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