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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 08:23

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jeudi 4 avril 2013 par FSU 22

Rassemblement à Saint-Brieuc à 11 heures Place de la préfecture, puis accompagnement d’une délégation chez le député, rue des Trois Frères Le Goff

A Lannion rassemblement le 9 avril à 11h30 à La Poste, puis manifestation rue de Tréguier, place du Marchalac’h

- Pause devant la permanence de la députée

- Pause devant la sous-préfecture

CONFERENCE – DÉBAT sur l’A.N.I. à Lannion le vendredi 12 avril à 18 h salle N ° 2 du centre Savidan

- intervention de Daniel Lemoine (inspecteur du travail et syndicaliste à Saint-Malo)

- débat et réponses aux questions pratiques ; conséquences pour les salariés et leur défense.

Rassemblement devant le site de Pole-emploi à Guingamp le 9 avril à 17h30 rue du 41 ème R

COMMUNIQUE DE L’INTERSYNDICALE DE GUINGAMP CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

les organisations syndicales de Guingamp UL CGT, UL FO, FSU et SOLIDAIRES ont décidé d’appeler les salariés, les sans emplois et les retraités à un rassemblement le mardi 9 avril pour s’opposer à la transcription de l’ "accord interprofessionnel sur l’emploi", accord minoritaire, signé par le MEDEF, la cfdt, la cftc et la cgc.

Cet accord s’il devient une loi va encore plus précariser l’emploi et restreindre les droits des salariés, notamment en permettant une diminution des salaires et une augmentation du temps de travail. Loin de créer de l’emploi, cette loi va au contraire créer du chômage supplémentaire en favorisant les licenciements...

Dans ce cadre, nous appelons à un rassemblement devant le site de POLE EMPLOI à Guingamp le 9 avril à 17h30 rue du 41 ème RI, derrière l’université catholique de l’ouest.

Rassemblement à Dinan à 17h30 devant la permanence de la députée Viviane Le Dissez, 12 Bis Rue de Brest

COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS DÉPARTEMENTALES CGT, FO, FSU et Solidaires

L’annonce de chiffres record du chômage et l’hémorragie des emplois industriels va continuer de plonger des millions de salariés dans la précarité et l’incertitude, mettant en première ligne les jeunes, les femmes et les séniors.
Alors que la période de crise appelle des mesures de protection des droits des salariés et une réorientation de la stratégie des entreprises et des politiques publiques en faveur de l’emploi et des salaires, les dispositions contenues dans l’ANI du 11 janvier 2013 vont aggraver la situation déjà créée, en offrant encore plus de flexibilité aux employeurs.
Pour la CGT, FO, FSU, Solidaires ; le changement de cap en matière de politique d’emploi et de garanties sociales pour les salariés est d’une absolue nécessité.
C’est pourquoi, après la mobilisation du 5 mars les organisations départementales CGT ; FO ; FSU ; Solidaires ; appellent l’ensemble des salariés du privé comme du secteur public, des retraités et des privés d’emploi, à se mobiliser, y compris par des arrêts de travail, et à interpeller les parlementaires du département le mardi 9 avril 2013 pour empêcher la transposition dans la loi du contenu de l’ANI du 11 janvier.


D’ores et déjà elles décident d’un rassemblement à Saint Brieuc, place de la Préfecture à 11 heures ce mardi 9 Avril 2013.
Les organisations départementales CGT ; FO ; FSU ; Solidaires invitent leurs organisations à se rencontrer localement afin de définir les modalités permettant le rassemblement le plus large possible des salariés.
Elles appellent leurs organisations à tout mettre en oeuvre pour continuer d’informer, et débattre le plus largement possible d’ici le 9 avril avec tous les salariés du contenu de l’accord.
Les organisations CGT ; FO ; FSU ; Solidaires entendent poursuivre les rencontres avec les parlementaires dans les tous prochains jours afin de leur démontrer la nocivité de l’accord pour les salariés et son inefficacité en matière économique.
Saint-Brieuc le 28 mars 2013

 

http://bretagne.fsu.fr/spip.php?article970

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 08:14

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samedi 06 avril 2013

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Un rassemblement est prévu mardi 9 avril à 11 h, au Coat-Kaër de Quimperlé à l'appel des syndicats : la CGT, l'association Indecosa CGT 29, FO, FSU et Solidaire, pour dire « non à une loi de régression sociale et oui à de vrais droits pour les salariés. »

 

Les syndicats espèrent « un changement de cap en matière de politique d'emploi, de salaires et de garanties sociales.»

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Manifestation-du-9-avril-rendez-vous-au-Coat-Kaer-_29233-avd-20130406-64903043_actuLocale.Htm

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 14:54

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 14:47

bretagne

 

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 189 (03/04/13)

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Ce dimanche 7 avril a lieu en Alsace un référendum concernant la collectivité territoriale d'Alsace. Le NPA 67 se positionne contre celle-ci, un projet libéral et antisocial.

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La CTA est un projet de fusion de trois collectivités territoriales, des conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin et du Conseil d'Alsace, imposé par la droite alsacienne. Ce projet libéral s'inscrit dans la continuité de la politique territoriale menée par Sarkozy et poursuivie actuellement par le gouvernement social-libéral de Hollande.


La fusion des trois collectivités et de leurs services publics n'est rien d'autre que l'application de l'austérité budgétaire au niveau territorial, dans la continuité de la révision générale des politiques publiques (RGPP) de Sarkozy.


Ce projet ne fera qu'accentuer la concurrence entre les régions. La région Alsace, après avoir servi de laboratoire de destruction de l'enseignement supérieur avec la fusion des trois université en un pôle unique et compétitif, sera celui du démantèlement des services publics locaux.


Une campagne dominée par la droite


La droite alsacienne et les identitaires (Alsace d'Abord) se prononcent en faveur du projet. Peu visibles en ville, leurs campagnes sont surtout dynamiques dans les villages, déjà majoritairement acquis à leur politique réactionnaire. Après bien des atermoiements, le Front national a pris finalement position contre la CTA.


Quoique divisés sur la question, le Parti socialiste et Europe Écologie les Verts soutiennent le gouvernement dans cette initiative. En réaction, plusieurs organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires) appellent à voter « Non » au nom de la solidarité et de la justice sociale. Malgré une analyse pertinente des conséquences sociales et économiques du projet, la campagne du Front de gauche est sous-tendue par un argumentaire républicain hors de propos avec lequel le NPA ne peut être en accord.


Pour la défense et le développement des services publics de proximité et de qualité, le NPA appelle à refuser le projet de la Collectivité territoriale d'Alsace en votant « Non » ou en s'abstenant ce dimanche 7 avril.

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Le NPA 67

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 14:31

 

 

 

 

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Nous ne dirons jamais assez de bien de l'association Henri Pézerat qui « a pour but de créer et de faire vivre un réseau d'échanges d'expérience et d'aide aux luttes sociales concernant la santé des personnes en lien avec le travail et l'environnement » (cf http://bit.ly/XSpIYk ).

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Henri Pézerat, décédé en 2009, était toxicologue et directeur de recherche au CNRS, il a révélé le scandale de l'amiante en France.

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Cette fois, il s'agit d'une autre affaire édifiante : de 1972 à 1996, à l'arsenal de Brest, des personnels civils ont travaillé sans protection au contact de missiles à tête nucléaire. L'armée leur disait qu'il n'y avait aucun danger. L'association Henry Pezerat tente de retrouver ces ouvriers irradiés. Une dizaine de cas avérés de leucémies et de cancers sont déjà recensés.

C'est une constante : les « responsables » du nucléaire, qu'il soit militaire ou prétendument « civil », n'ont aucun scrupule et sont prêts à faire irradier n'importe qui, y compris les gens qui travaillent dans leurs usines ou leurs centrales.
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Communiqué de l'association Henri Pézerat :
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http://bit.ly/Z4ntgt
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Article du Télégramme :
http://bit.ly/14QG0US
Article de Ouest-France :
http://bit.ly/14QGkCU
Reportage de France3 :
http://bit.ly/12cbTCM

Une association pour les irradiés de l'Île Longue (OF)

Elle cherchera à recenser les ouvriers qui ont été au contact des têtes nucléaires entre 1972 et 1996, et demandera la levée du secret défense entourant le dossier.
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Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi implanter une antenne de l'association Henri-Pézerat à Brest ?


Selon Francis Talec, ancien élu du comité d'hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de la pyrotechnie de l'Île Longue, « des ouvriers civils ont entretenu les têtes nucléaires entreposées à l'Île Longue et ont été gravement irradiés ». C'est pour leur venir en aide qu'une antenne de l'association Henri-Pézerat a été créée, mardi à Brest. Elle a pour but de les défendre devant les tribunaux et de soutenir leurs familles. « On va se battre pour la levée du secret défense qui entoure les résultats de l'enquête sur les causes de l'absence de protection radiologique », promet Francis Talec, élu président.

Qui sont les irradiés ?


Il s'agirait des ouvriers civils qui ont travaillé sur les têtes nucléaires de 1972 à 1996, des mécaniciens, des électriciens et des pyrotechniciens. « Ils avaient un contact rapproché avec ces engins sans aucune protection, explique Fabrice Nicolino, membre de l'association. Pendant 25 ans, on leur a fait croire qu'il n'y avait aucun danger. Seulement, ces têtes étaient dangereuses et crachaient de la radioactivité. »

Qu'est ce qui a changé en 1996 ?


En août de cette année-là, un salarié du commissariat à l'énergie atomique a rendu public un film sur les dangers de la radioactivité. « Les autorités nucléaires ont été affolées », note Fabrice Nicolino. Dès novembre 1996, les premières mesures de protection ont été mises en place. « Mais aucune maladie n'a été détectée, l'affaire a donc été plongée dans le silence. »

Combien de victimes auraient été recensées à l'Île longue ?


« En 2002, un pyrotechnicien est décédé d'une leucémie, il venait d'avoir 50 ans », indique Francis Talec. « Neuf autres cas de maladies ont été découverts, dont quatre leucémies reconnues par les tribunaux comme faute inexcusable de la part de l'État », complète Fabrice Nicolino. D'autres affaires sont en cours de jugement. « On pense qu'il y a d'autres victimes. Personne n'était au courant, on veut retrouver les ouvriers qui ont travaillé sur les têtes nucléaires entre 1972 et 1996 », résume Francis Talec.

Qui était Henri Pézerat ?


Henri Pézerat, toxicologue et directeur de recherche au CNRS, a révélé le scandale de l'amiante en France. En 2009, à sa mort, ses amis ont créé l'association Henri-Pézerat pour continuer à faire vivre ses combats autour de la santé, du travail et de l'environnement. L'association est un réseau de soutien concernant la santé des personnes en lien avec le travail et l'environnement. Elle lutte pour la protection de la santé des travailleurs soumis à des risques.

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Contact. francis.talec@orange.fr

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http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Une-association-pour-les-irradies-de-l-ile-Longue_une-2317567_actu.Htm


 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 14:13
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Accords de Wagram
 
Le collectif brestois en marche contre l'injustice sociale manifestera 
mardi 9 avril contre la loi de sécurisation de l'emploi (accord de Wagram)

 
Le RDV à l'appel des syndicats FO, CGT, SUD et FSU est donné à 11h place de la Liberté à Brest

Pour tous ceux qui veulent se joindre au collectif,
 il sera à 11h devant la mairie côté bus,
 sous la banderole (entre autre) "Et après on fait quoi?"

Atelier pancartes et banderoles :  

lundi 8 avril à 16h au CLAJ, 2 rue du Docteur Gestin

 

http://marchedeschomeurs-brest.blogspot.fr/

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 13:53

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Brest, le  3 avril 2013 Communiqué de presse

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L’Association Henri Pézerat a tenu, à Brest, le 2 avril, une assemblée constitutive de: « l’Antenne Association Henri Pézerat des irradiés des armes nucléaires et leurs familles ».

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Pourquoi Brest ? A l’Ile Longue, base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) , des dizaines de travailleurs de l’Arsenal – mécaniciens, pyrotechniciens, électriciens – sont atteints de maladies graves, parmi lesquelles des leucémies et des cancers. Plusieurs sont morts, qui avaient entre 45 et 60 ans. Ces ouvriers ont travaillé pendant des décennies – au moins de 1972 à 1996 – au montage de têtes nucléaires, sans aucune protection.

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Aujourd’hui, les maladies se multiplient, c’est l’heure des premiers comptes.

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Nous accusons l’armée française d’avoir exposé les travailleurs de l’Ile Longue, en connaissance de cause, à de graves dangers. La faute inexcusable de l’employeur  a été reconnue par le ministère de la Défense lui-même, pour trois travailleurs malades reconnus victimes de maladie professionnelle radio-induite.


La création d’une antenne de notre association à Brest n’est qu’un premier pas. Nous réclamons l’ouverture d’une enquête indépendante sur les conditions de travail et d’exposition – passées et actuelles -  à la  radioactivité (et autres agents toxiques) et la levée du secret défense sur tous les aspects, notamment médicaux, de cette terrible affaire des irradiés de Brest. Qui est responsable ? qui est coupable ?

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Contacts :

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francis.talec@orange.fr

annie.thebaud-mony@wanadoo.fr  (06 76 41 83 46)

fabrice.nicolino@wanadoo.fr (01 48 51 06 82)

http://www.stop-nucleaire56.org/2013/04/les-irradies-de-brest-prennent-la-parole/

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 12:58

annonce licenciements dbat poutou gonthier NPA AL 12 avril

Débat AL-NPA à Nantes

avec Julien Gonthier et Philippe Poutou, vendredi 12 avril

Goodyear, PSA, ArcelorMittal, Virgin, Sanofi, Candia, Petroplus, Renault, Presstalis, Air France, Alcatel… la liste des fermetures d’entreprises et des charrettes de licenciements n’arrête pas de s’allonger !

 

Depuis le début de la crise et le coûteux sauvetage des banques, plus de 500.000 emplois ont été détruits en France ! Les plans de licenciements se sont même accélérés depuis septembre, alors que le gouvernement a décidé de distribuer 20 milliards d’aides sans contreparties aux grandes entreprises ! Pour le patronat, la crise et le chômage massif représentent l’occasion idéale pour baisser le « coût du travail » et précariser les salarié-e-s. Le récent accord sur la pseudo-sécurisation de l’emploi, va encore lui faciliter la tâche pour continuer ce massacre social.


Criminalisation, répression et mesures bidons… Patrons et gouvernement ce sont eux les casseurs !


Les mesures du gouvernement mettent les travailleur-e-s en concurrence : c’est le cas à Basse-Indre où le choix du pacte compétitivité-emploi met le site en concurrence avec celui de Florange. Le gouvernement socialiste propose l’austérité, la précarité et une répression très dure envers les travailleuses et les travailleurs qui oseraient résister. La violence est du côté des actionnaires qui après avoir confisqué les richesses produites par les salariés n’hésitent pas à briser leur vie et celle de leur famille.


Criminaliser les résistances du mouvement social pour protéger les intérêts capitalistes et pointer les travailleuses et les travailleurs comme fautifs car pas assez productifs montre à quel point les socialistes ont choisi leur camp dans la lutte des classes.


Résister ! Contre-attaquer !


Face aux attaques massives, les salarié-e-s luttent. Les Goodyear d’Amiens ont réussi à repousser la fermeture de leur site depuis 2007. Les ouvrier-e-s lorientais de la SBFM ont réussi à contraindre Renault à les reprendre dans la “maison mère”. Les ouvrier-e-s du livre de Presstalis multiplient les grèves contre des suppressions de postes massives. Cette résistance ouvrière bien réelle, montre à ceux qui en doutent que le rapport de force peut basculer !

Les limites des résistances actuelles sont le manque de coordination des travail- leur-e-s en lutte et un véritable outil syndical, résistant à un patronat plus fort que jamais. Le mouvement syndical, fortement divisé et faiblement implanté dans les entreprises privées, n’est pas à la hauteur de la situation sociale.


Nous devons au contraire opposer une solidarité sans faille des travailleuses et des travailleurs qu’ils soient français ou immigrés sans distinction.


Les différents mouvements de luttes portent des revendications comme l’interdiction des licenciements boursiers, la nationalisation de certaines industries (ArcelorMittal, Chantiers Navals STX…) Mais il faut aller plus loin face au rouleau compresseur capitaliste. Les diktats libéraux de la Banque centrale européenne, de la Commission européenne et du FMI partagés par les gouvernements doivent être combattus !


Il faut poser la question du pouvoir dans l’entreprise : les travailleur-e-s produisent la richesse, ils doivent donc prendre en main la production, la gérer de manière démocratique et mettre à bas les hiérarchies dans le travail ! Les militant-e-s anticapitalistes d’Alternative libertaire et du Nouveau Parti Anticapitaliste proposent d’en débattre.

  • Débat à Nantes avec Philippe Poutou et Julien Gonthier, vendredi 12 avril à 20 heures à la Manufacture , 11 bd Stalingrad (tram 1, arrêt Manufacture).

http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article5283

 

http://www.npa44.org/

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 12:49

iter-robot.jpg

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Non contents d’avoir fait de la France le pays le plus nucléarisé du monde, les différents gouvernements, de droite comme de gauche, projettent de faire de notre pays le leader de la « fusion nucléaire ».


Deux installations concrétisent l’ambition nucléaire de la France : ITER [1] implanté à Saint-Paul-lez-Durance (Bouches-du-Rhône) et le Laser Mégajoule (LMJ) sur la commune du Barp en Gironde. Les projets de recherche sur la fusion cherchent à utiliser l’énergie produite par la fusion de noyaux d’hydrogène, réaction particulièrement difficile à maîtriser [2] .

Le Laser Mégajoule et L’ITER

L’objectif du LMJ est de recréer les conditions thermodynamiques d’une explosion de bombe atomique pour valider les logiciels de simulation d’armes nucléaires. Et ainsi de contourner le traité international sur les essais nucléaires. Le chantier est à ce jour largement entamé, même si la fin des travaux a été reportée à 2014.


Le programme ITER associe la Russie, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon, la Chine, la Corée et l’Inde. Son objectif est d’« arriver à maintenir une réaction de fusion nucléaire pendant… six minutes ». À ce jour rien ne prouve que l’homme soit jamais capable de maîtriser la fusion nucléaire. Le 9 novembre 2012, le Premier ministre a signé le décret « autorisant l’Organisation internationale ITER à créer une installation nucléaire ».


Ces deux chantiers sont de grande ampleur. Le bâtiment destiné au LMJ représente 140 000 mètres carrés de locaux. Le site ITER à Cadarache s’étend sur 180 hectares et a nécessité le déblaiement de 2,5 millions de mètres cubes de roche. Ces installations utiliseront des équipements ultra sophistiqués : faisceaux de lasers, aimants supraconducteurs, installations de confinements, de mesure… qui vont consommer d’énormes quantités d’eau – ITER utilisera chaque année près de 3 millions de mètres cubes d’eau – et d’énergie : « Pour démarrer ITER, il faut disposer de 500 MW, […] pendant une dizaine de secondes […]. De façon permanente, l’installation a besoin de 120 MW » [3]

Quelle opposition ?

Au delà des coûts et des risques environnementaux de ces installations expérimentales, nous entendons dénoncer la logique qui les justifie : développement de nouvelles armes de destruction massive, fuite en avant dans un modèle énergétique hyper centralisé, quand les enjeux de notre temps sont ceux des économies d’énergies et des énergies décentralisées renouvelables.


Les oppositions à ces projets s’expriment au sein du mouvement antinucléaire : l’association Tchernoblaye et le Réseau sortir du nucléaire tentent d’exprimer le rejet du LMJ. En mai 2004, 500 personnes manifestaient au Barp dans le cadre du Tour de France pour sortir du nucléaire. Quant à la manifestation de 2 000 personnes organisée en novembre 2007 à Marseille par le Collectif stop ITER, elle démontre, elle aussi, les difficultés à mobiliser en France contre le lobby nucléaire. Et pourtant la permanence d’une mauvaise opinion sur le nucléaire dans le pays n’est plus à démontrer.


Jacques Dubart (AL Agen)


[1] International Thermonuclear Experimental Reactor : réacteur thermonucléaire expérimental international

[2] C’est l’énergie à l’œuvre au cœur du soleil

[3] Le Monde du 5 décembre 2003

 

http://alternativelibertaire.org/spip.php?article5262

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 12:40

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Alternative libertaire a été invitée à s’adresser aux militantes et militants du NPA lors de leur dernier congrès. L’occasion de réfléchir aux orientations privilégiées par cette organisation, face aux enjeux de la période actuelle.

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Le congrès du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) de février 2011 avait été marqué par une crise qui n’avait pas permis de dégager une majorité d’idées autour d’une orientation stratégique. Elle s’était aggravée quelques semaines plus tard quand Olivier Besancenot avait annoncé qu’il ne serait pas le candidat du parti lors de l’élection présidentielle de 2012. Une partie de la direction du NPA était alors entrée en dissidence jusqu’à créer un courant public, la Gauche anticapitaliste (novembre 2011), devenue une organisation politique à part entière en juin 2012 puis membre du Front de gauche dans la foulée.

Après la crise

Cette longue crise a abouti depuis ce même congrès au départ de plusieurs milliers de militantes et militants au point que le NPA en revendique désormais 2 500 en lieu et place des 9 100 lors de sa fondation en février 2009. On peut supposer que le gros de la crise est derrière le NPA, c’est ce que laisse penser la courte majorité (51 %) obtenue par la plate-forme X,  rassemblant des militants comme Philipe Poutou, Christine Poupin, Olivier Besancenot, Alain Krivine ou encore François Sabado, mais aussi le fait que les échanges étaient moins électriques que ceux des années 2011-2012.

 

Néanmoins des tensions étaient perceptibles entre les membres des deux principales plates-formes (X et Y, qui elle a obtenu 31,5 %), tant sur l’orientation que sur le fonctionnement (notamment sur la question du pluralisme et la possibilité pour les différents courants de construire ensemble une organisation à tous les niveaux). Sur le premier point, tout en mettant en avant la nécessité de construire un rapport de force par les luttes, et en soulignant les possibilités de rupture portées par la réactivation des révolutions arabes et des mobilisations anti-austérité, les partisanes et partisans de l’orientation majoritaire ont fait le choix d’articuler leur stratégie autour de la perspective d’un gouvernement anti-austérité.

 

Une telle option s’inscrit dans une volonté de poursuivre le projet initial du NPA de rassembler révolutionnaires et réformistes déçu-e-s par les organisations réformistes traditionnelles, et radicalisé-e-s. Elle constitue ainsi une façon de ne pas rompre totalement avec les anticapitalistes qui ont quitté le NPA pour rejoindre le Front de gauche. Le problème est qu’une telle orientation risque d’amener le NPA dans une partie de poker menteur ; celle-ci visant à interpeller le Front de gauche, dont les prétentions hégémoniques à la gauche du PS laisseront peu de place pour la co-élaboration et l’unité politique avec ses partenaires à sa gauche qui n’ont pas fait le choix de le rejoindre.

 

Plus grave, une telle position ne peut qu’amener à défendre la perspective d’un débouché politique dans le cadre du carcan institutionnel. Celle-ci revient à inscrire les luttes dans le champ de la gouvernabilité, au lieu de favoriser la construction de luttes et de contre-pouvoirs débouchant sur l’affirmation d’un pouvoir populaire totalement contrôlé par les travailleuses, les travailleurs et plus largement les opprimé-e-s du système de domination capitaliste, productiviste, raciste et patriarcal actuel. C’est donc une formule qui fait prévaloir les logiques d’appareil sur l’auto-organisation.

Promouvoir l’auto-organisation ?

Le NPA sait par ailleurs que cette carte ne sera pas facile à jouer car le Front de gauche ne lui fera pas de cadeau. C’est si vrai que les thèses majoritaires affirment par ailleurs que les seuls regroupements politiques possibles sont ceux avec les autres forces anticapitalistes et révolutionnaires.

 

Les révolutionnaires et plus largement les anticapitalistes se réclamant de l’autogestion ont effectivement plus à gagner à s’unir pour favoriser l’auto-organisation et l’émergence d’un projet d’émancipation dont le cœur sera l’entraide, la construction de luttes, de réseaux et d’organisations de masse, l’autogestion, mieux à même de rompre avec le capital.

 

Les expériences de regroupement anticapitalistes menées à Toulouse, Nantes, Brest, Agen montrent qu’un tel travail unitaire peut être fécond et porteur de dynamique. Front social et front anticapitaliste d’une part, ou front populaire pour un gouvernement anti-austérité, d’autre part, sont deux logiques et deux stratégies différentes. Il y a bien là matière à débat. Et c’est dans ce sens qu’AL s’est adressé aux congressistes.

 

Laurent Esquerre

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http://alternativelibertaire.org/spip.php?article5257

 

 

Congrès des Alternatifs : Le clivage grandit chez les Alternatifs

Le congrès des Alternatifs s’est tenu les 17 et 18 novembre à Paris, et a acté l’adhésion au Front de gauche. Pour la minorité qui s’y est opposée, ce choix marque un grave recul sur le projet initial de l’organisation.


Héritiers du Parti socialiste unifié (1960-1990) puis de l’Alternative rouge et verte (1989-1998), les Alternatifs incarnent un courant socialiste autogestionnaire. Celui-ci recouvre aujourd’hui deux sensibilités se voulant compatibles, mais aux priorités différentes : d’une part, une sensibilité attachée à faire exister une voix rouge et verte au sein de la « gauche de la gauche », principalement par le biais d’alliances électorales et de la flopée d’élus municipaux qu’elles engendrent ; d’autre part, une sensibilité davantage portée sur les « alternatives en actes ». Les deux se retrouvent par ailleurs dans les mouvements sociaux : syndicalisme Sud et CGT essentiellement, collectifs de sans-papiers, lutte de Notre-Dame-des-Landes…


L’émergence du Front de gauche a cependant provoqué un vif désaccord entre elles. Les premiers estiment qu’il n’est plus possible d’exister sans y entrer. Les seconds n’ont, pour aller vite, aucune envie d’aller chanter La Marseillaise et les bienfaits de « la croissance » dans les meetings de Jean-Luc Mélenchon.

Choix des alliances

Ce désaccord pèse également sur le choix des alliances. Les uns négocient – sans succès pour l’instant – avec plusieurs petits partis parfois issus du trotskisme (Gauche unitaire, Gauche anticapitaliste, Convergences et alternative, Fase) la formation d’un pôle rouge et vert au sein du Front de gauche. Les autres ont davantage d’affinités avec les décroissants (Mouvement des objecteurs de croissance) et le mouvement libertaire, notamment l’ex-Scalp et AL. Celle-ci a, lors de ce congrès, renouvelé auprès des Alternatifs sa proposition de former un front anticapitaliste extra-institutionnel.

Quel avenir pour les Alternatifs ?

Le congrès a tranché : 56 % pour l’entrée au Front de gauche, 35 % contre, 9 % d’abstentions. Pour Mathieu Colloghan (membre de la minorité), en soi l’entrée dans le Front de gauche « n’engage à rien, mais signifie par contre beaucoup pour les Alternatifs. Elle confirme une tendance lourde à la séparation de ce que nous imaginions compatible : un pied dans les institutions et les jeux électoraux classiques, un pied dans l’expérimentation, les mouvements sociaux et ce qui est hors-système. Or, il s’avère qu’avec le temps un clivage de plus en plus marqué est apparu. Il est aussi générationnel et plutôt genré. » Dans plusieurs départements en effet, les femmes et les jeunes se sont nettement retrouvé-e-s sur la position minoritaire. L’entrée au Front de gauche risque de les condamner à jouer le rôle de supplément d’âme rouge et vert du réformisme d’État.


Jean-Jacques Boislaroussie (majoritaire), qui refuse d’« édulcorer les orientations fondamentales comme l’autogestion et l’écologie radicale » est bien conscient d’un risque de « grand écart ». La plus grande menace n’est pourtant pas tant celle d’une liquidation idéologique que celle d’un accaparement par les interminables négociations d’appareils dans lesquelles le PCF excelle. Les Alternatifs peuvent rapidement se retrouver à dépenser une grande partie de leur énergie à obtenir un strapontin ici ou là, ou à faire bouger l’édifice Front de gauche de quelques millimètres. L’enjeu en vaut-il la chandelle ?


Guillaume Davranche (AL Montreuil) et Jean-Marc (AL Paris Nord-Est)

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http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article5113

 

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L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

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Revolution arabe 

 

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diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

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robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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st nnonon

 

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