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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 12:27

La Ligue des droits de l’Homme soutient les initiatives qui visent à provoquer un débat public pour réformer rapidement le cadre réglementaire des contrôles d’identité.


- Lire le communiqué de presse des 8 organisations :

 

« Le rapport du Défenseur des Droits, paru aujourd’hui, reconnaît la nécessité de réformer le cadre des contrôles d’identité ».


- Signer la pétition


Le travail en commun (GISTI, Graines de France, Human Rights Watch, Ligue des Droits de l’Homme, Maison pour un Développement Solidaire, Open Society Justice Initiative, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature) a permis la publication mardi 16 octobre d’un communiqué de presse d’analyse et de positionnement politique.


Ce même jour la LDH et le collectif « Stop le contrôle au faciès » ont initié une pétition afin de mettre un terme aux contrôles au faciès grâce à la mise en place de la politique du reçu de contrôle d’identité.


De récents évènements montrent que les relations entre la population et la police sont non seulement gravement affectées, mais aussi que la confiance ne pourrait se rétablir en l’absence d’une opération de vérité sur le fonctionnement de ce qui reste un service public.

 

Dans ce contexte, la méthode et les tergiversations gouvernementales constituent une incompréhensible attitude de repli, alors même que les discussions sont en cours et n’ont pas encore connu leur terme. Une référence aux propositions de campagne montre un recul très net du gouvernement à ce sujet.


Au contraire, la LDH estime qu’il faut engager un travail de confrontation impliquant le gouvernement, les administrations, la police, les collectivités locales et la société civile pour aboutir au plus vite. Ce travail de concertation doit s’appuyer sur le rapport du Défenseur des droits qui vient de paraître et sur tous les travaux faits sur le sujet.


La LDH agit pour le respect de la légalité et de la déontologie en matière de sécurité. Il faut que le gouvernement comprenne enfin qu’il y a urgence à refonder la légitimité des services de police.

 

Tout soupçon de forfaiture, de délit, d’exagération, de racisme ou de discrimination dans leurs pratiques et leurs rapports avec les populations, provoquent inévitablement rancœur, opposition et colère. Les contrôles au faciès en sont les actes les plus visibles. La fin des contrôles illégitimes dans des situations que rien ne justifie est une occasion de manifester publiquement que le gouvernement a décidé de changer de politique. Le récépissé, accompagné de formation et d’information, en est un des moyens. Il a fait ses preuves dans d’autres pays. Il doit être appliqué en France.


La Ligue des droits de l’Homme appelle le gouvernement à montrer par des signes forts qu’il a pris la mesure d’un nécessaire retour aux principes républicains.

 

http://www.ldh-france.org/Pour-la-fin-des-controles-d.html


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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 11:26

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Par Maxime Combes (16 octobre 2012)


Peut-on confier aux marchés financiers la préservation des écosystèmes et de la biodiversité ?

 

Verrons-nous bientôt en Europe des centaines de banques de « compensation biodiversité », vous proposant d’investir dans une forêt primaire ou une espèce menacée ? C’est à ces questions que doit répondre la ministre de l’Écologie Delphine Batho, à la Convention de l’Onu sur la biodiversité (COP11) qui se déroule en Inde.

 

Le gouvernement français soutiendra-t-il la transformation de la nature en registre comptable ?


La ministre de l’Écologie, Delphine Batho, doit s’exprimer lors de la convention de l’Onu sur la biodiversité (COP11 [1]) qui se déroule actuellement à Hyderabad en Inde. Quelle sera la position du gouvernement français sur la « conservation de la biodiversité » et ses financements ? Ceux-ci sont destinés en priorité aux pays les plus pauvres économiquement, souvent les plus riches en termes de biodiversité (comme la République démocratique du Congo). Ils doivent permettre la mise en œuvre des décisions prises lors de la précédente conférence de Nagoya (Japon). Ces décisions visent à stopper d’ici 2020 l’érosion de la biodiversité et à assurer le « partage juste et équitable » des ressources génétiques [2]. La signature du « plan stratégique » avait d’ailleurs été conditionnée à ce que les pays, notamment « industriels », accroissent substantiellement leurs contributions.


Or, ces financements restent pour le moment largement insuffisants. Les pays du Nord s’abritent derrière la débâcle économique actuelle pour ne pas les augmenter. Il n’est pas acceptable que la transition écologique soit rendue impossible en raison de politiques d’austérité. La biodiversité, les écosystèmes, la nature sont des biens communs de l’humanité. Leur protection nécessite des financements publics, mondiaux, assurés par des taxes globales.


« Utiliser le business pour protéger l’environnement »


A Hyderabad, la brûlante question des financements ne se limite pas à celle des montants. Leur provenance, les modalités et mécanismes pour les recueillir sont tout aussi importants. Sous prétexte des échecs – avérés – des politiques menées depuis des dizaines d’années pour enrayer l’érosion de la biodiversité, de nombreux pays, institutions internationales (Banque Mondiale, PNUE, Union Européenne etc.), banques et entreprises multinationales, semblent avoir décidé de remplacer les législations et régulations environnementales par des dispositifs et instruments de marché.


Les documents préparatoires à la COP11 multiplient les références aux « instruments financiers innovants », à la « compensation biodiversité » et aux « paiements pour services écosystémiques ». Un échappatoire que les pays donateurs utilisent pour ne pas s’engager sur des financements publics satisfaisants et contraignants. Niant la complexité, l’unicité et l’incommensurabilité des écosystèmes, cette approche transforme les écosystèmes et les services qu’ils rendent en actifs financiers comparables, quantifiables et échangeables sur des marchés. Pour le plus grand bonheur d’une finance privée en mal de valorisation financière.


Les forêts ? Une simple addition de stocks de carbone, de stations d’épuration d’eau douce et d’abris pour espèces en danger !

 

La préservation de ces fonctions écologiques serait liée à des décisions d’acteurs financiers et d’entreprises privées. Des dispositifs inefficaces et dangereux, comme le montre l’exemple du commerce du carbone. Et qui ouvrent la porte à une forme de « business as usual », où seul ce qui est financièrement rentable sera protégé.


L’Union Européenne est un des principaux promoteurs de cette financiarisation de la nature. Le commissaire à l’Environnement de l’Union Européenne, Janez Potocnik, a récemment déclaré vouloir généraliser la « comptabilité du capital naturel ». Il souhaite travailler avec la Banque européenne d’investissements (BEI) pour créer des instruments financiers qui facilitent l’investissement privé dans la biodiversité. Et considère d’ailleurs plus généralement qu’il faudrait « passer d’une situation où l’environnement était protégé du business, au fait d’utiliser le business pour protéger l’environnement » !


Des crédits et marchés dédiés à la biodiversité


Les déclarations de Janez Potocnik ne sont pas des paroles en l’air. L’Union Européenne a établi des préconisations en ce sens et les expérimente dans bon nombre de politiques publiques. L’exemple le plus éloquent : le marché du carbone européen qui, malgré ses défaillances internes et son inefficacité incontestable, est érigé en modèle par l’UE. L’Europe utilise des fonds publics pour encourager d’autres États à mettre en œuvre des marchés du carbone similaires.


Le marché carbone européen est pris en exemple pour la biodiversité. La Commission européenne a rédigé une initiative peu connue, appelée « EU habitat banking », qui met l’accent sur de nouveaux systèmes de compensation biodiversité. Concrètement ? Des entreprises dont les activités détériorent la biodiversité ou les écosystèmes pourraient acheter ces certificats sur des marchés dédiés afin de « compenser » leurs activités néfastes. La Commission Européenne souhaite fixer un objectif d’ « aucune perte nette » (no net loss) de biodiversité : un bout de biodiversité détruit ici est considéré comme équivalent d’un autre bout ailleurs. Que ce soit en termes d’espèces, de structure des habitats, du fonctionnement des écosystèmes, voire même de l’utilisation et des valeurs culturelles qui leur sont associées.


Bientôt des centaines de banques de « compensation biodiversité » ?


Le gouvernement français soutient-il ces projets ? En septembre, lors de la Conférence Environnementale, le premier Ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé une loi cadre sur la biodiversité pour 2013 et la création d’une agence nationale de la biodiversité. La biodiversité « constitue un capital qui permet le développement de très nombreuses activités économiques », a-t-il précisé... Est-ce l’annonce que la loi cadre incorporera des dispositifs facilitant la financiarisation de la nature ? A l’image du Royaume-Uni, la France va-t-elle faire évaluer par un cabinet d’expertise privé la valeur monétaire de ses écosystèmes et des services qu’ils nous rendent chaque année ?


La France est déjà concernée par des projets de ce type puisque la Caisse des dépôts et consignations (CDC), institution financière publique, a créé une filiale, la CDC Biodiversité, dans la perspective de fournir des crédits de compensation à des maîtres d’ouvrage dont les activités érodent l’environnement. Si la France est encore loin des centaines de banques de compensation existants aux États-Unis, il est prévu que la construction de l’aéroport de Notre-Dame des Landes – qui va nécessairement détruire la biodiversité de cette région de bocage – soit compensée en terme de biodiversité. Des logiques de compensation des zones humides sont également envisagées pour la partie française de la ligne à grande vitesse Lyon-Turin.


La « compensation biodiversité » va-t-elle être stoppée ? Ou au contraire, le gouvernement français va-t-il encourager, en France, en Europe et à l’échelle mondiale, des mécanismes qui mettent l’avenir et la préservation des écosystèmes dans les mains des acteurs et marchés financiers ? Ceux-là mêmes qui nous ont conduit dans le marasme économique actuel.


Maxime Combes, membre d’Attac France et de l’Aitec, engagé dans le projet Echos des Alternatives

Notes

[1] 11ème Conférence des Parties de la convention de l’ONU sur la biodiversité

[2] A l’occasion de la COP10, ont été adoptés le Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le « partage juste et équitable » des avantages qui en découlent ; le Plan stratégique 2010-2020 visant à stopper l’érosion de la biodiversité ; et la Stratégie de financement visant à augmenter les niveaux actuels d’aide publique au développement (APD) en soutien à la conservation de la biodiversité.


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Sur le même sujet : Comment s’enrichir en prétendant sauver la planète

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 11:23

Par Ivan du Roy, Sophie Chapelle (16 octobre 2012)


Une opération d’expropriation de terrains occupés par des opposants au projet de futur aéroport nantais a débuté le 16 octobre.

 

Loin de mettre en oeuvre sa « méthode de concertation », le gouvernement a donc décidé d’employer la force pour faire avancer les intérêts du groupe Vinci, promoteur d’un projet critiqué pour son inutilité. Comment réagiront les écologistes du gouvernement ?

Peu avant 7h, d’importantes forces de l’ordre ont commencé à déloger les opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes, près de Nantes. Plus de 500 gendarmes et CRS, plusieurs hélicoptères et des dizaines de véhicules sont sur place. Un quasi état de siège pour une opération qui concernerait, selon la préfecture de Loire-Atlantique, « sept occupations illégales sur des espaces bâtis et quatre zones d’occupation illégales non bâties ». Motif : les travaux préparatoires à la construction de l’aéroport – qui doivent commencer début 2013 pour un achèvement prévu en 2017 – impliquent que les maisons rachetées par le concessionnaire Vinci et celles qui ont fait l’objet d’une procédure d’expulsion soient en grande partie vidées.


En guise de première riposte, les opposants ont investi dès 7h la fréquence 107.7, antenne des autoroutes Vinci, le groupe concessionnaire du projet d’aéroport. Outre les agriculteurs touchés par les procédures d’expropriations, une centaine de militants hostiles au projet s’étaient durablement installés dans la campagne environnante depuis plus de trois ans. Ils ont appelé à la « réoccupation » en cas d’expulsion. « Notre victoire ne sera pas militaire, elle ne peut être que politique », assure une militante (lire sa lettre).


Un gouvernement dans l’illégalité selon... EELV


Oublié donc la concertation engagée lors de la conférence environnementale. « Alors que le gouvernement Ayrault ne perd aucune occasion de vanter les mérites de sa méthode de concertation, force est de constater que cette « bonne » gouvernance semble réserver aux questions sans enjeux et sans réalité locale », critique l’association Agir pour l’environnement.


Du côté d’Europe écologie - Les verts (EELV), on « déplore ce déploiement démesuré de forces de l’ordre, qui par ailleurs n’est justifié par aucune urgence, ni aucune nécessité », sans condamner clairement l’expulsion. « Plutôt que d’utiliser la force, le gouvernement et le groupe Vinci devraient aller au bout de leurs obligations réglementaires, qui ne sont à ce stade pas remplies, entraînant par exemple à scandaleusement contourner la loi sur l’Eau », ajoute EELV (lire le communiqué). Les ministres Cécile Duflot et Pascal Canfin demeureront-ils dans un gouvernement accusé par leur propre parti de ne pas respecter la loi ?


Les engagements récents d’autres membres du gouvernement semblent autant inébranlables qu’un brin d’herbe sous une rangée de CRS. « Dans la VIème République que je défends les pouvoirs et contre-pouvoirs seront organisés de telle manière que jamais un projet qui divise autant ne puisse être adopté, au niveau national comme au niveau local », écrivait, à propos du projet d’aéroport, Arnaud Montebourg [1]. « Je vous le dis avec netteté : il faut tout reprendre depuis le début. » C’était en octobre 2011 avant qu’il ne devienne ministre. Il répond désormais beaucoup plus sobrement : « Le Premier ministre a tranché ce dossier » (Lire sur Rue89).


Ce projet d’aéroport à 30 km au nord de Nantes, destiné à remplacer en 2017 l’actuel aéroport de Nantes Atlantique situé au sud de l’agglomération, a été validé par l’État et les collectivités locales à majorité socialiste. Son utilité est cependant contestée par de nombreuses associations, qui mettent aussi en avant son impact environnemental et son coût, 600 millions d’euros (lire nos précédents articles).


Sophie Chapelle et Ivan du Roy

Notes

[1] Dans un courrier

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Le blog des occupants, Zone à défendre, donne des infos en continu sur la situation sur place : à suivre ici.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 11:18

nukleel-nam-bo-ket

Par Rachel Knaebel (17 octobre 2012)


Les Lituaniens ont largement refusé par référendum la construction d’une nouvelle centrale nucléaire.

 

Le référendum se déroulait le 14 octobre en même temps que les élections législatives. Dans ce petit pays de 3,5 millions d’habitants, 63 % des votants – avec 52 % de participation – ont ainsi répondu « non » au projet de nouvelle centrale.


Celle-ci, d’un coût de plus de six milliards d’euros, devait être construire par le Japonais Hitachi. Les deux autres Républiques baltes, Lettonie et Estonie, sont aussi associées au projet. Le dernier réacteur nucléaire installé sous l’ère soviétique en Lituanie avait cessé son activité en 2009. Depuis, le pays tire la majorité de son électricité du gaz russe. D’autres projets de centrales nucléaires rencontrent la résistance des populations en Europe de l’Est, notamment en Pologne.


Le référendum d’initiative populaire était organisé suite à une pétition. Le résultat n’a qu’une valeur consultative, mais le nouveau gouvernement qui sortira des urnes après le second tour des législatives pourra difficilement ne pas en tenir compte. La Lituanie, plus démocratique que la France en matière nucléaire ?


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Nos dossiers :

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 10:26

http://www.lcr-lagauche.be/cm/images/PHOTOS_2012/verkiezingen.jpg

 

Par le Secrétariat national de la LCR-SAP le Mercredi, 17 Octobre 2012

 

Les résultats des élections communales et provinciales du 14 octobre constituent un nouveau tremblement de terre politique en Flandre, et par conséquent dans l’ensemble de la Belgique.

 

Le Nord est le théâtre d’une profonde recomposition politique à droite, au profit des nationalistes de la NVA. Au Sud, les relations entre grands partis ne bougent guère quand on les compare aux communales de 2006.

 

Cependant, par rapport aux législatives de2010, la social-démocratie recule au profit des libéraux, tout en restant le premier parti (elle se renforce même dans certaines grandes villes). 

 

Elle repasse en tête à Bruxelles, du fait de la rupture entre les libéraux et leurs anciens alliés du FDF. Les Verts se tassent dans la partie francophone du pays, mais retrouvent leur bon niveau de 2000 en Flandre. L’extrême-droite recule presque partout de façon significative.

 

En Flandre, le Vlaams Belang est étrillé. En Wallonie, l'extrême-droite, dispersée et divisée sur le cadavre du FN belge, passe de trente à six conseillers communaux (avec encore plus de 11% à Charleroi.

 

Dans les trois régions du pays, le PTB (Parti du Travail de Belgique) réussit une importante percée qui témoigne de l’aspiration à une alternative de gauche, antilibérale, antinationaliste et anticapitaliste.

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 10:08

Photo F.vignette paysage

Immigration mardi 16 octobre 2012

Depuis vendredi, trente demandeurs d'asile, dont une femme enceinte et de nombreux jeunes enfants, se sont installés dans l'église du Quizac, à Brest. Ils sont soutenus par le réseau Education sans frontière.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-Trente-demandeurs-d-asile-heberges-dans-une-eglise_40779-2123307------29019-aud_actu.Htm

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 10:00

 

Une bonne vingtaine de salariés de la maison de retraite guilérienne «LesPetits pas» ont débrayé, hier, en fin de matinée, après avoir distribué des tracts sur des ronds-points.

 

 

 

 

 

17 octobre 2012

 

Une bonne vingtaine des 47 salariés que compte la maison de retraite «Les Petits pas», à Guilers, ont débrayé, hier, en matinée, manifestant également sur des ronds-points...

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 09:45

 

 

 

16 octobre 2012 à 09h42 

 

Une importante opération d'évacuation par les forces de l'ordre de maisons squattées par des opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, au nord de Nantes, a débuté ce matin peu après 7h.

 

 [Notre dossier sur Notre-Dame-des-Landes]


 

Plus de 500 gendarmes et CRS, plusieurs hélicoptères, plusieurs dizaines de véhicules sont sur place. Un barrage érigé par les opposants en travers d'une des routes sinuant au milieu d'un bocage très dense de haies et de fossés...Notre-Dame-des-Landes est ce matin en quasi état de siège.

 

Vers 7h15, au lieu-dit le Bel Air, des CRS se sont approchés pour demander aux occupants de sept maisons de partir. Après l'évacuation de leurs meubles ces derniers, une vingtaine de personnes, ont été évacués de force en scandant "on n'est pas des voyous" et "on vit ici, on reste ici". Ils font partie de la centaine d'opposants à l'aéroport très mobilisés.

 

 [Le site de l'ACIPA]

7 maisons, quatre zones non bâties


L'opération "concerne sept occupations illégales sur des espaces bâtis et quatre zones d'occupation illégales non bâties", indique la préfecture de Loire-Atlantique. Cette situation ne doit pas être confondue avec celle des personnes présentes légalement sur le site depuis avant la date de déclaration d'utilité publique du projet en 2008 et concernées par une procédure d'expropriation dont l'exécution n'est pas d'actualité", ajoute la préfecture. 


En guise de première riposte, les opposants ont investi dès 7h la fréquence 107.7, antenne des autoroutes Vinci, le groupe concessionnaire du projet d'aéroport. ,

Deux premières expulsions en octobre


Cette évacuation matinale fait suite à une première expulsion d'une quinzaine de personnes, le 9 octobre dernier, dans une commune proche de Notre-Dame-des-Landes. Une autre a eu lieu lundi soir dans une maison fermée et gardée par le concessionnaire du projet d'Aéroport du Grand Ouest (AGO), réoccupée depuis samedi dernier par une centaine de militants. Toujours à Notre-Dame-des-Landes.


Les travaux préparatoires à la construction de l'aéroport (bilan archéologique, construction du barreau routier) doivent commencer début 2013 pour un achèvement prévu en 2017 et impliquent que les maisons rachetées par le concessionnaire et celles qui ont fait l'objet d'une procédure d'expulsion soient en grande partie vidées.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/notre-dame-des-landes-coup-de-force-contre-des-opposants-a-l-aeroport-16-10-2012-1874248.php

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Notre-Dame-des-Landes.-Des-expulsions-bien-orchestrees_39382-2123568_actu.Htm

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 09:41

che Guevarrec2

17 octobre 2012 


L'UFC-Que Choisir de Bretagne vient de réaliser, sous forme de cartographie, une étude de la fracture sanitaire en Bretagne. Elle révèle les difficultés d'accès aux soins médicaux, qu'elles soient liées à l'éloignement ou aux dépassements d'honoraires.

L'enquête réalisée, l'an dernier, par l'UFC-Que Choisir de Bretagne, et pour laquelle 2.180 Bretons ont répondu, a révélé que leurs principales inquiétudes en matière de santé concernent le coût et la proximité médicale. Une préoccupation dont les raisons sont confirmées par l'étude de la localisation des médecins et des tarifs pratiqués. «Le résultat est sans appel: les Bretons sont victimes de ce qu'il convient d'appeler une fracture sanitaire», résume Yves Bernard, président régional de l'UFC-Que Choisir.

Généralistes: la situation se tend

Ce n'est pas la carte des médecins généralistes qui paraît la plus alarmante. Il est vrai qu'aujourd'hui, la Bretagne est plutôt mieux lotie que la plupart des régions. C'est le fruit de son attractivité et de son maillage urbain. Mais, on le sait, les perspectives d'évolution de la densité médicale sont telles qu'il y a du souci à se faire dans un avenir proche. Et il faut aussi remarquer que l'association de consommateurs a défini la proximité médicale en retenant une distance de 30km, ce qui est plutôt élevé pour un médecin de famille. À cela s'ajoute l'impact de la pénurie de médecins qui limite leur capacité à accepter de nouveaux patients, une donnée qui n'est pas prise en compte dans l'étude mais qui ajoute aux difficultés des secteurs ruraux.

Spécialistes: trop loin trop cher

«La situation est bien plus grave pour les gynécologues, ophtalmologues et pédiatres», note Yves  Bernard. «21% de la population bretonne réside à plus de 40km d'un gynéco et ils sont 13% pour un ophtalmo. Ces chiffres grimpent à 27% et21% pour les spécialistes qui ne pratiquent pas de dépassements d'honoraires (secteur 1). «C'est la double peine en Centre-Bretagne, là où la pénurie de généralistes s'accélère, où les spécialistes sont rares et où les revenus sont faibles.

 

Beaucoup de gens ne bénéficient pas d'une mutuelle qui rembourse les dépassements d'honoraires». Il n'y a pas que les zones rurales isolées à être victimes de cette fracture. «C'est aussi le cas pour une ville comme Saint-Brieuc, par exemple, dès lors que les patients n'ont pas les moyens de consulter un ophtalmo du secteur2. Même dans l'agglomération rennaise, on commence à trouver des zones en tension». En revanche, le littoral sud ne connaît aucune difficulté.

Traitement de cheval

Le diagnostic est posé. Reste à prescrire le traitement. Pour YvesBernard, une prescription brutale s'impose pour repeupler les déserts médicaux: «Les incitations n'ont pas suffi, il faut en arriver à interdire l'installation dans les secteurs surabondants. C'est la règle pour les pharmacies, alors pourquoi pas pour les cabinets médicaux?». Une proposition que l'UFC-Que Choisir compte soumettre aux parlementaires bretons.

  • Alain Le Bloas

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/acces-aux-soins-la-fracture-bretonne-17-10-2012-1874496.php

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 13:38

CRS ps

Depuis ce matin des forces de polices présentes massivement sur le terrain du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes sont en train d’intervenir pour vider des maisons situées sur le site, occupées par des opposants au projet.

 

Ce que le gouvernement de Sarkozy-Fillon n’avait pas pu faire le gouvernement Hollande-Ayrault le tente aujourd’hui : passer en force contre la mobilisation et la résistance des habitants, des associations, de tous ceux qui refusent ce projet pharaonique, inutile et coûteux aux conséquences négatives sur l’environnement.

 

Le gouvernement veut démontrer « sa fermeté » sur ce dossier comme il a tenté de le faire en gazant les salariés venus manifester au Mondial de l’automobile.

 

Après s’être aplati face aux patrons-pigeons, après avoir démontré son incapacité à s’opposer aux plans de licenciements des patrons de l’automobile, après avoir clos le débat sur la dépénalisation de la consommation du cannabis donnant ainsi des gages à la droite, cette agression est une provocation supplémentaire contre le mouvement social.

 

Ce gouvernement n’est décidément pas le nôtre et la question doit être posée aux écologistes.

 

Que sont-ils prêts à accepter de ce gouvernement ? Cécile Dufflot et Pascal Canfin ont-ils l’intention d’entériner ce nouveau coup de force en se taisant comme ils l’ont fait pour le traité européen ?


Le NPA pour sa part appelle à la mobilisation, à la résistance.

 

Il réaffirme sa solidarité avec toutes celles et ceux qui sont engagés dans cette mobilisation.

 

Il appelle l’ensemble des forces politiques et sociales à faire front, unitairement, pour exiger l’arrêt immédiat de l’intervention policière, à s’opposer au projet d’aéroport et à ce gouvernement qui tente par la répression de l’imposer.

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