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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 11:42

manif du 30

Par Sophie Chapelle (26 septembre 2012)


L’austérité, incompatible avec la transition écologique ?

 

C’est ce qui ressort de l’appel lancé par 100 militants écologistes (à lire ici), proches du Front de gauche, d’Europe Ecologie-Les Verts et du NPA. Parmi eux, Martine Billard, co-présidente du Parti de Gauche, Jacques Boutault, maire EELV du 2e arrondissement de Paris, ou Christine Poupin, porte-parole du NPA.

 

Ils prennent position contre la ratification du pacte budgétaire européen, considérant que « la transition écologique et sociale ne peut en aucun cas passer par l’austérité et la réduction des acquis sociaux, pas plus que la répartition des richesses ne peut attendre une improbable et destructrice croissance du PIB ».

 

En imposant la limitation des dépenses publiques, ce traité empêcherait les investissements dans les services publics de l’eau, du rail et de l’énergie. Des investissements publics au service de la « bifurcation écologique » de la société.


Les signataires de cet appel militent pour la relocalisation de l’activité, la reconversion industrielle et considèrent que le plus grand gisement de « redressement productif » « passe aujourd’hui par la transition énergétique et la révolution écologique de notre société ».

 

Une manifestation nationale contre le pacte budgétaire européen aura lieu à Paris le 30 septembre. L’Assemblée nationale votera le mardi 9 octobre sur ce texte et le mercredi 10 octobre sur la règle d’or budgétaire.

 

http://www.bastamag.net/article2661.html


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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 11:35

antikap
mardi 25 septembre 2012 - 13h57

25/09/2012

Giuliano CAVATERRA

 

Demain, (aujourd'hui) à l’appel de plusieurs dizaines d’organisations syndicales et de mouvements sociaux, aura lieu une grève générale en Pays Basque Sud.

 

Cette grève générale a été convoquée pour protester contre les coupes budgétaires dans les services publics, les mesures d’austérité et les politiques néolibérales mises en œuvre par les gouvernements pour faire face à la crise.


Les syndicats basques ELA, LAB, ESK et Stee-Eilas, avec les agriculteurs d’Ehne et les routiers de Hiru, les syndicats anarchistes CNT et CGT et des dizaines de mouvements sociaux (collectifs de jeunes, de femmes, d’immigrés, etc.), ne veulent pas des mesures d’austérité en Pays Basque. Ils accusent le gouvernement de Madrid de vouloir imposer des sacrifices aux travailleurs sans toucher au capital.


Mais ils s’en prennent aussi aux gouvernements d’Iruñea et de Gasteiz, accusés d’être “collaborateurs nécessaires” de ces politiques d’austérité. Ils rappellent que tant dans la Communauté autonome basque qu’en Navarre, les exécutifs locaux ont annoncé qu’ils appliqueraient la plupart des mesures imposées par le gouvernement Rajoy (dont la hausse de la TVA) et qu’ils ont eux aussi édicté des mesures d’austérité.


Cette grève générale sera la cinquième ayant lieu en Pays Basque Sud depuis 2009, la plus suivie ayant été celle du 29 mars dernier. Lancé par les syndicats basques, le mot d’ordre de grève avait été finalement également repris par les deux grandes centrales espagnoles, l’UGT et les CCOO.


Cette fois, la grève n’aura lieu qu’en Pays Basque, mais ni l’UGT ni les CCOO n’y participeront, accusant les syndicats basques d’avoir des objectifs plus politiques que sociaux. Cette absence ne devrait pas altérer une mobilisation massive en Gipuzkoa et Bizkaia. En revanche, la participation risque d’être moindre en Nafarroa.


Soutien international


Samedi dernier, les organisateurs de la grève ont effectué un tour de chauffe en manifestant dans les capitales de provinces. Ils étaient notamment 7 000 manifestants à Bilbo selon les organisateurs. La veille, ils annonçaient que plus de 700 comités d’entreprises du Pays Basque avaient souscrit à la grève.


Les organisateurs se targuent en outre d’avoir reçu de nombreux soutiens dans l’Etat espagnol, mais aussi au niveau international. Ils ont par exemple reçu celui de la Fédération syndicale mondiale (FSM). En outre, le syndicat grec Pame, qui a aussi lancé un appel à la grève générale en Grèce demain, a signé un communiqué commun avec LAB.

 

Dans l’Etat espagnol, des appels à la grève sont également lancés en Andalousie par le Syndicat andalou des travailleurs (SAT).


Hier, les représentants des organisations syndicales ont lancé lors d’une conférence de presse un ultime appel à “prendre” la rue.


Le secrétaire général du syndicat ELA, Txiki Muñoz, a reconnu que la population était “apeurée” du fait de la crise actuelle, mais pour lui, “on peut vaincre” la peur en étant “nombreux dans la rue” et d’ajouter que “sans peur, le pouvoir économique et le pouvoir politique ne sont rien”.


Par ailleurs, cette grève générale touchera aussi l’entreprise qui réalise l’impression des quotidiens Gara et Berria, mais également du JPB. Pour cette raison, le Journal du Pays Basque ne sortira pas demain, mercredi 26 septembre.


http://www.lejpb.com/paperezkoa/201...

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 10:59

 

RT c'est la télé Russe! Poutine doit bien rigoler!

Hier, des membres influents du Parti Populaire ont comparé les initiateurs de la mobilisation du 25S aux fascistes responsables du coup d'Etat des années '80 et aux nazis.

 

Mais à l'appel du Mouvement des Indigné-e-s, et malgré plusieurs semaines de criminalisation de la part du gouvernement de droite de Mariano Rajoy, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce 25 septembre.

 

Aux cris de "s'il n'y a pas de solution, il y aura révolution", "A-, anti-, anticapitalistes!", ou encore "ce n'est pas un sauvetage, c'est une arnaque", les manifestant-e-s on organisé des assemblées populaires massives, avant de se diriger aux alentours du Congrès des députés que la police avait encerclé. Apres quelques heures de concentration, les charges policières ont commencé avec des dizaines de blessé-e-s et d'arrêté-e-s. 


Aujourd'hui, c'est la rentrée politique du mouvement des Indigné-e-s. Mais c'est aussi la continuation des mobilisations qui touchent l'Etat espagnol depuis plusieurs mois. Demain, une grève générale est convoquée au Pays Basque.

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 10:49
Didier Poupardin est accusé d'avoir fait bénéficier d'un remboursement à 100 % des patients gravement malades.

Créé le 26/09/2012 à 04h29 -- Mis à jour le 26/09/2012 à 08h16

Didier Poupardin est accusé d'avoir fait bénéficier d'un remboursement à 100 % des patients gravement malades. V. WARTNER / 20 MINUTES

 

Le médecin qui fait tousser la Sécurité sociale

JUSTICE -

Il a pris sa retraite il y a plus d'un an. Et pourtant, Didier Poupardin continue de se rendre quasi quotidiennement à son cabinet médical. Mardi matin encore, au milieu des tours HLM de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), il remplissait les dossiers de plusieurs personnes.


«Je n'ai pas trouvé de successeur, lâche ce docteur. Je constitue des dossiers pour que les patients ne se retrouvent pas sans rien. J'aurai bien continué à exercer quelques années. Mais toute cette affaire m'a dégoûté.» L'affaire en question sera examinée, ce mercredi, par le tribunal des affaires sanitaires et sociales (Tass) de Créteil.

«Fatigué par cette affaire»

Poursuivi par la caisse primaire d'assurance-maladie du Val-de-Marne, il est accusé d'avoir fait bénéficier certains patients d'un remboursement à 100% alors qu'ils n'y avaient pas droit. Le litige –une cinquantaine de malades atteints d'affections de longue durée (ALD)– porte sur les ordonnances bi-zone.

 

Montant du préjudice? 2 612 euros.


«Je n'ai pas touché cet argent, lâche le praticien amer. Je n'ai tout de même pas une tête d'escroc.» Plutôt de militant. Fines lunettes métalliques, longue barbe blanche à la Karl Marx, Didier Poupardin, 66 ans, ne cache rien de son militantisme au sein du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).

 

Sur les murs de son cabinet, une illustration russe de 1905 apprend même comment «préparer la Révolution». «Mais mon combat contre la Sécu n'a rien de politique. C'est la question de l'accessibilité aux soins qui m'occupe. Moi, je ne soigne pas des dossiers. Mais des patients.»


Venus le soutenir à son cabinet, deux d'entre eux se prennent ainsi à espérer à voix haute. «J'espère que le tribunal va le soigner», lâche le premier. «Il en a besoin. Il a l'air fatigué par cette affaire», répond le second.


Vincent Vantighem

Solidarité avec le docteur Poupardin
NPA
20 septembre 2012
 

Le NPA du Val-de-Marne appelle au rassemblement unitaire organisé par le comité de soutien du Dr Poupardin, le 26 septembre à 12 h 30 devant le tribunal de Créteil, en défense du médecin poursuivi par la CPAM.


Didier Poupardin, médecin à Vitry-sur-Seine, est poursuivi en justice par la CPAM du Val-de-Marne, qui lui réclame 2 612 euros à titre de préjudice, plus 4 000 euros de pénalité.

 

Son «  crime  »  : avoir mis toutes ses prescriptions médicales pour les patients en affection de longue durée (ALD) dans la zone haute de l’ordonnance «  bizones  », c’est-à-dire celle remboursée à 100 % par la Sécurité sociale, bref ne pas vouloir faire «  raquer  » les malades. Sachant que les malades risquent de ne pas se payer les medicaments remboursés à 30 % et du coup prennent des risques en rapport avec leur maladie grave. Le corps humain n’est pas bizone  !


Le Dr Poupardin n’a jamais pratiqué le dépassement d’honoraires. Il exerce depuis longtemps dans un quartier populaire où il soigne des malades aux revenus souvent très modestes, parfois en grande difficulté sociale. Les patients en ALD qu’il suit depuis des années auraient, faute d’argent, renoncé aux soins s’ils avaient eu à payer une partie de leurs médicaments.


Alors que la CPAM s’acharne contre le Dr Poupardin, elle fait preuve d’un scandaleux laxisme à l’égard de l’une des plus grandes multinationales pharmaceutiques mondiales, Sanofi, qui a fait 5,7 milliards d’euros de profits en 2011. La CPAM a en effet commis des erreurs effarantes dans une procédure de maladie professionnelle liée à l’amiante à l’usine Sanofi de Vitry-sur-Seine, ce qui fait que le groupe, pourtant condamné par la justice, n’aura pas à débourser un seul centime. Les indemnités (de plus d’un million d’euros  !) seront payées par… la Sécurité sociale.


Le NPA du Val de Marne apporte son total soutien au Dr Poupardin et appelle au rassemblement unitaire, le 26 septembre à 12 h 30 devant le tribunal de Créteil, organisé par le comité de soutien du Dr Poupardin.


Le NPA du Val-de-Marne exige l’arrêt des poursuites judiciaires contre le Dr Poupardin et la suppression des ordonnances «  bizones  » instaurées en 1986. Il dénonce l’austérité pratiquée depuis des années par les gouvernements successifs, la casse des hôpitaux publics, le déremboursement des soins par la Sécurité sociale, la privatisation toujours plus grande du secteur de la santé, etc., qui contraint de plus en plus de malades à renoncer à se soigner.


Les malades doivent pouvoir se soigner selon leurs besoins et non selon leurs moyens. Pour le droit à la santé pour tous.


Rassemblement de soutien le 26 septembre à 12 h 30 devant le tribunal de Créteil


NPA (comités divers)

* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 162 (20/09/12).

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 10:35

guyane

 

Total perd peut-être en cassation, fait appel à la Cour Européenne

et finalement gagne en socialisme? En tout cas  ils ont fait

virer la ministre de l'écologie!

 

http://www.rue89.com/rue89-politique/2012/06/22/nicole-bricq-viree-de-lecologie-un-coup-du-lobby-petrolier-233262

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 10:16

total.jpg

mercredi 26 septembre 2012
Les défenseurs de l'environnement et les élus du littoral se félicitent : la plus haute juridiction française n'a retenu aucun des arguments de son avocat général, en mai.

Palais de justice de Paris, hier : le président de la chambre criminelle parle. On entendrait une mouche voler. Pourtant, que de monde dans la vaste salle de la Cour de cassation aux murs ornés de boiseries ! Avocats, élus politiques, responsables d'associations, journalistes, tous l'oreille aux aguets, le souffle court.

 

Le haut magistrat commence : même en dehors des eaux territoriales, « le droit international justifie l'exercice par la France de sa compétence juridictionnelle pour sanctionner un rejet involontaire d'hydrocarbures ».

 

En cinq minutes, il réduit à néant les arguments développés, en mai, par son avocat général. Non, ce n'est pas l'État du pavillon, mais bien la justice française qui est compétente pour juger la marée noire de l'Erika, consécutive au naufrage du tanker, le 12 décembre 1999. Oui, Total, simple affréteur, est coupable.


« Nous les victimes, eux les coupables »


La compagnie pétrolière a même commis « une faute de témérité » en faisant transporter son fioul sur un navire mal entretenu. Elle est donc aussi responsable au plan civil, ce que n'avait pas retenu la cour d'appel, dont l'arrêt était attaqué. Le propriétaire et le gestionnaire du navire, et la société de classification voient eux aussi leurs condamnations pénales confirmées. Ils avaient versé 200,6 millions d'euros aux victimes.


Dans l'assistance, passé le moment de surprise, ce ne sont que visages épanouis. Jacques Auxiette, président de la Région Pays de la Loire, affiche une banane de soir d'élection. À son côté, Jacques Priol, son directeur de cabinet, lève les deux bras, en étouffant un « on a gagné ! ».

 

L'audience n'a  duré que dix minutes, le temps de lire le résumé des 300 pages de l'arrêt. Dans le couloir, c'est le temps des commentaires. En entérinant la notion de préjudice écologique, la Cour de cassation confirme un principe capital. Désormais, une collectivité locale peut aussi en demander réparation, ce qui était loin d'être acquis. « C'est la reconnaissance de ce que nous sommes les victimes et, eux, les coupables », résume le Brestois Pierre Karleskind, vice-président de la région Bretagne.


Me Tordjmann, avocat des collectivités locales de l'Ouest, insiste sur la portée « exceptionnelle » de l'arrêt, car il a été rendu en assemblée plénière, « en présence de ses trente magistrats ». Bruno Retailleau, président du conseil général de Vendée, souligne le « signal important adressé au transport maritime : il ne pourra plus y avoir un bateau qui pollue nos côtes sans risquer d'être poursuivi devant nos tribunaux ».


Une mine sombre : celle de Me Soulez-Larivière, avocat de Total. Il a perdu, mais il met en garde : si chaque pays se met à appliquer son droit en dehors des eaux territoriales, naviguer va devenir bien compliqué ! Total pourrait se tourner vers la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg.

 

Marc MAHUZIER.
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 09:49

ben-hur-rameur

26 septembre 2012 à 06h40 

 

Aucun accord n'a pu être trouvé ce mardi, à Roscoff (29), au siège de la Brittany Ferries. Après une journée de discussions infructueuses, les différentes parties se retrouveront ce mercredi après-midi pour tenter de trouver une issue à la crise.  A Roscoff, dans l'après-midi, une petite quarantaine de membres d'équipages s'étaient rassemblés en soutien  à leurs collègues bloqués en Espagne.


 

Après de longues heures de négociation Syndicats et direction de la Brittany Ferries se sont quittés peu avant 20 heures ce soir sans trouver un accord pour sortir de la crise .Un nouveau rendez-vous a été pris pour demain à 15 heures. " Par rapport à dimanche dernier la direction a fait un pas en arrière" se désolait hier soir Michel Le Cavorzin de la CGT .

 

Durant une bonne partie de la journée, une petite quarantaine de salariés de Brittany Ferries est restée rassemblée devant l'entrée de la gare maritime de Roscoff. Des membres des équipages de la Brittany Ferries attendaient de savoir si les négociations entre syndicats et direction allaient aboutir. Ils voulaient surtout être présents pour témoigner de leur pensée envers leurs collègues bloqués en Espagne.

 

"Eloignés de leurs familles"


"Ils sont à Santander depuis jeudi. Ils sont restés à bord de leur plein gré, pour manifester leur mécontentement", explique Frédéric Gachignard, qui travaille à bord du Cap Finistère. "On prend de leurs nouvelles. Ce n'est pas facile pour eux, éloignés de leurs familles..."

 

Un durcissement du conflit était déjà palpable depuis le début de la journée de mardi, quand des incidents avaient eu lieu  à Saint-Malo. Les officiers qui devaient assurer la relève de leurs collègues réquisitionnés sur le ferry "Bretagne", immobilisé à quai depuis vendredi sur ordre de la direction, avaient été empêchés d'embarquer ce midi par des membres d'équipage.


"Les officiers deviennent les boucs émissaires"


"Les officiers sont pris en otages. Ils deviennent les boucs émissaires de ce conflit", déplorent Pierre-Yves Abomnès et Thierry Le Guével, de la CFDT officiers. Depuis le début, les officiers ont déclaré leur opposition au mouvement. Ils privilégient la voie du dialogue.


Depuis l'immobilisation des huit navires de la compagnie dans les différents ports bretons et normands, les officiers sont réquisitionnés pour assurer la sécurité et la surveillance à bord. De leur côté, les membres d'équipage, bien qu'ils aient été sommés par l'armement de débarquer, ont choisi pour beaucoup d'entre eux de rester à bord le temps qu'un accord soit trouvé.


 Brittany Ferries : le dossier de la rédaction

  • David Cormier et Frédérique Le Gall

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/brittany-ferries-pas-d-accord-reprise-des-negociations-ce-mercredi-26-09-2012-1850587.php

 

Brittany Ferries. La sortie de crise au point mort

Social mercredi 26 septembre 2012

La direction a présenté, hier, son compromis. Mais au terme d'une journée de tractation, les deux parties n'ont toujours pas trouvé d'accord. Nouveau round aujourd'hui.


Au terme d'une journée entière de tractation, direction et personnels navigants (hors officiers) de la Britanny Ferries n'ont toujours pas trouvé d'accord, au siège social à Roscoff (Finistère).


« La direction nous a présenté une proposition d'accord-cadre. Mais c'était quasiment le même que celui présenté ce week-end. Nous avons donc planché dès 10 h pour des contre-propositions. Présentées à 17 h, elles ne convenaient pas », regrette Michel Le Cavorzin, délégué CGT. « Il n'y a pas eu d'avancée sur le temps de travail ni sur la rémunération... Ça bloque », confirme encore le syndicaliste.


À 20 h, les deux parties étaient toujours dans l'impasse et une nouvelle réunion a été décrétée, ce mercredi à 15 h. Conséquence, le blocage par lock-out des huit navires de la Brittany, imposé par la direction, reste en vigueur.

Conflit à Saint-Malo


Un enlisement qui intervient alors que le conflit s'est durci, hier en fin de matinée, à Saint-Malo. Les officiers se sont en effet vus refuser l'accès du ferry Bretagne, à quai à Saint-Malo depuis vendredi, par des membres d'équipage. Réquisitionnés pour la sécurité et de la surveillance du navire, ils devaient relever leurs collègues.


« Le conflit s'enlise, mais surtout il dérive... Les officiers sont pris en otage », ne décoléraient pas, hier en fin de matinée, Pierre-Yves Abomnès et Thierry Le Guével représentants officiers FGTE-CFDT à la Brittany.

Les officiers (250 cadres) ont toujours refusé de s'engager dans le mouvement de grève décrété par les marins. « Nous voulions privilégier le dialogue et les réunions de travail... Et non pas les grèves. On est montré du doigt pour ça. »


Stéphanie HANCQ.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Brittany-Ferries.-La-sortie-de-crise-au-point-mort_39382-2116573_actu.Htm

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 09:37

Salah Brest

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 09:02

Photo F.vignette paysage

Dernière minute: En ce moment, 9h, expulsion au cinéma Mac Orlan

Communication du  Collectif Casss-paPIERS 

(Collectif d'Actions, de Soutien et de Solidarité avec les personnes Sans-Papiers)


Un logement pour tous et toutes !


Depuis un an, la préfecture du Finistère refuse quasi systématiquement de prendre en charge l'hébergement des personnes étrangères en demande de papiers, et notamment des demandeurs/ses d'asile politique.

 

Plus d'une centaine de personnes ont dû dormir plusieurs jours, voire plusieurs semaines, dans les couloirs de l'AFTAM, association mandatée par l'Etat pour accueillir les demandeurs/ses d'asile.

 

Face à l'inertie des pouvoirs publics, les personnes concernées et leurs soutiens occupent des bâtiments publics pour demander des logements.


La politique stigmatisante et discriminatoire du gouvernement Sarkozy à l'égard des migrants se perpétue donc sous le gouvernement Hollande, même lorsque ceux-ci sont en situation régulière.

 

Pire ! Si des solutions quoique précaires étaient parfois trouvées jusqu'ici à force de luttes, depuis mi-août, les pouvoirs publics ne répondent plus aux demandes de logement des personnes migrantes que par le silence... ou l'envoi d'un huissier, ou bien même de la police, au bout de quelques jours, voire de quelques heures d'occupation.   


Pour montrer aux pouvoirs publics que nous ne tolérons pas aujourd'hui ce qui était intolérable hier :
 

     RASSEMBLEMENT
mercredi 26 septembre à 18h00
   Brest -  Place de la Liberté
 

Premiers signataires :
FSU, CASSS-paPIERs, Alternative Libertaire, FASE, SLB Skol-Veur, NPA, POI, Solidaires, Les Alternatifs

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 08:44

 

 

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vendredi 19 avril

8 h 45


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  Concert à Lannion

 

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Dimanche 28 avril

Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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