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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 11:05

ben-hur-rameur

20 septembre 2012 à 09h29 

 

Alors que des préavis de grève ont déjà été déposés par les personnels navigants du Pont-Aven, du Cap Finistère et du Bretagne, celui du Cotentin a décidé de rejoindre le mouvement. Dès hier, 22h, les marins de ce navire dédié au fret devaient cesser le travail. Une réunion entre syndicats et direction doit se tenir, ce matin, au siège de la compagnie à Roscoff.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/brittany-ferries-le-blocus-s-elargit-reunion-syndicats-direction-ce-matin-a-roscoff-20-09-2012-1844013.php

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:51

7632484134_laurence-parisot-et-francois-chereque-a-l-univer.jpgarticle_parisot-chereque.jpgChérèque parisot

Depuis la rentrée de septembre, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a multiplié les prises de position publiques pour définir ce que devrait être l'attitude des responsables syndicaux, voire du gouvernement, dans la situation de crise actuelle.

 

Et d'appeler le gouvernement à « aller plus loin et plus vite » dans les réformes en vue de « travailler sur la mutation de notre économie », traçant le chemin de ce que devrait être, selon lui, « la reconquête de compétitivité de notre industrie ». Et cette compétitivité passe pour Chérèque comme pour le patronat par des remises en cause des salaires, des horaires et plus généralement des droits des travailleurs.


Tout est acceptable, du moment que cela est négocié, et donc du moment qu'on donne une place autour de la table, un stylo, bref un statut officiel, aux responsables syndicaux.


Et pour bien se faire comprendre, Chérèque n'y est pas allé avec le dos de la cuillère. Voici un petit florilège de ses déclarations à l'emporte-pièce : « La France n'est pas adaptée aux défis de la mondialisation. Une partie du monde politique et syndical refuse de le voir. » « Le gouvernement doit accélérer les réformes, les partenaires sociaux aussi. » « Nous devons lancer la négociation sur le marché du travail. »


Pour aller où ?

 

Chérèque répond : « Pour la compétitivité, nous devons agir sur plusieurs leviers, la recherche, l'innovation, la formation. Mais je le dis, le coût du travail est aussi un facteur de perte de compétitivité. Il faut le baisser en transférant une partie des charges sur la CSG, sans toucher au pouvoir d'achat », cette dernière réserve, mise là pour atténuer la charge, étant un non-sens. Et d'ajouter : « Il y a urgence à réformer car de plus en plus d'équipes syndicales signent ce type d'accord dans les entreprises. Mais elles le font sans cadre juridique... »


Pour conclure, Chérèque, intervenant sur le dossier de PSA, a reproché au gouvernement de ne pas avoir d'emblée appuyé le plan de la famille Peugeot ; il attend aujourd'hui de ce même gouvernement « une décision rapide de relancer la compétitivité de notre industrie ».


Cette disponibilité à collaborer avec le patronat pour faire passer les remises en cause des droits et des moyens d'existence du monde du travail a de quoi choquer.

 

Elle a du moins le mérite de la franchise.

 

Chérèque dit clairement qu'avec « la relance de la politique industrielle et de sa compétitivité », il raisonne comme les patrons. Et de fait ceux qui prétendent pouvoir ménager les patrons tout en défendant les salariés sont des hypocrites qui veulent ainsi cacher leur soumission.


Ou bien l'on est dans le camp des travailleurs sans réserve, en défendant leurs besoins fondamentaux, les salaires, les pensions et l'emploi contre tous les licenciements. Il faut choisir... et Chérèque a choisi.


Paul SOREL

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2303&id=8

 


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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:38

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À l'appel de l'intersyndicale et de la CGT de l'usine de La Janais, les travailleurs étaient appelés à manifester dans les rues de Rennes le samedi 15 septembre.

 

Cet appel était relayé par les syndicats du département d'Ille-et-Vilaine. Il s'agissait de dénoncer le plan de PSA qui prévoit de supprimer un emploi sur quatre à Rennes.


Le cortège a regroupé près de 4 000 personnes, dont plus de 1 500 travailleurs de l'industrie automobile, auxquels s'était jointe une délégation des travailleurs de l'usine d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, dont l'usine est menacée de fermeture.

 

Cette délégation a été très applaudie quand elle est arrivée. La volonté de lutter ensemble contre les attaques de PSA s'est aussi exprimée tout au long de la manifestation avec le slogan « Rennes-Aulnay, même combat ».

Il faut aussi noter que le lendemain, à l'occasion d'un match entre Lorient et Rennes, la tribune du stade était ornée d'une banderole de « Soutien aux ouvriers de PSA-La Janais ».


Cette importante mobilisation confirme que beaucoup de salariés de PSA à Rennes n'ont pas l'intention d'accepter d'être jetés dehors. Déjà, à l'annonce du plan, les débrayages du 13 et du 26 juillet ont montré qu'il ne serait pas facile pour la direction de faire passer son plan.


Celui-ci apparaît comme d'autant plus incompréhensible que, depuis le retour à l'usine, en septembre, les cadences de production sont accélérées, et qu'il manque parfois du monde pour tenir tous les postes de travail. À l'inquiétude que provoque la perspective de perdre son travail, s'ajoute la violence actuelle des conditions de production. Et il est fort possible que l'avidité de PSA réussisse à transformer le climat réputé calme de cette entreprise en une tempête bien légitime.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2303&id=23

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:34

austerite-4b

Malgré tous ceux qui rêvent d'enterrer le Parti communiste français, la fête de L'Humanité reste une grande fête populaire, le plus grand rassemblement politique et militant du pays, qui mobilise, bénévolement, des milliers de militants et de sympathisants du PCF.


Au fil des ans, la fête de l'Humanité est aussi devenue le passage obligé pour les ténors du Parti socialiste à la recherche des voix des classes populaires. L'année dernière, Royal, Aubry et Montebourg, candidats à la primaire du PS, s'y étaient bousculés. Cette année, rien de tel. Le PS s'est fait discret et aucun « poids lourd » du gouvernement n'a fait le déplacement. Montebourg, qui avait été chaleureusement accueilli l'année dernière, s'est bien gardé d'y mettre un pied. De peur sans doute qu'on ne lui demande des comptes sur les licenciements et les fermetures d'entreprises qu'il cautionne.


Que le PS au gouvernement n'ait envoyé que trois seconds rôles à la fête de l'Humanité, alors que onze ministres de premier plan s'étaient déplacés à l'université d'été du Medef, est révélateur.

 

Si Hollande doit aussi son élection aux quatre millions d'électeurs du Front de gauche, venus s'ajouter au deuxième tour à ceux du PS, ce n'est pas à eux qu'il se sent lié et ce n'est pas vis-à-vis d'eux qu'il se sent engagé, mais vis-à-vis du patronat.


Mélenchon, qui se pose en « ayant-droit de la victoire », en est d'autant plus ridicule. Le seul « ayant-droit » de la victoire est Hollande et il ne gouvernera pas sous la pression de l'électorat de Mélenchon mais sous les recommandations, voire sous les ordres, du grand patronat et des financiers. Avec l'annonce du plan d'austérité sans précédent de la semaine dernière, le message du gouvernement est clair, mais il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Et la direction du Parti communiste joue au sourd quand elle choisit de faire partie de la majorité présidentielle.


Les dirigeants du PCF « veulent croire » à la réussite de la gauche et ils affirment qu'ils auront une attitude constructive. Si le gouvernement socialiste venait à prendre des mesures un tant soit peu favorables aux travailleurs, rien n'empêcherait de les soutenir. Mais où sont donc ces mesures ?


Il n'y a aucune raison de faire crédit à un gouvernement alors qu'il n'annonce que des sacrifices aux classes populaires ! Ce n'est pas parce que le gouvernement est estampillé « de gauche » qu'il faut se laisser faire sans réagir !


La pire des choses serait que les militants du Parti communiste, en particulier les militants ouvriers, croient et fassent croire autour d'eux que nous avons des alliés au gouvernement. Ce serait une façon de démobiliser, de désarmer les travailleurs, et ce fut le cas sous les gouvernements Mitterrand et Jospin avec des militants qui sont restés l'arme au pied. Les travailleurs doivent savoir qu'il n'y a qu'eux qui peuvent changer le rapport de forces avec le grand patronat, par leur lutte. Au lieu de cela, la direction du PCF continue de les bercer d'illusions.


La direction du PCF a choisi de faire du combat contre le traité budgétaire européen, le combat de la rentrée. Mais si elle a choisi ce terrain, c'est justement parce que c'est celui qui gêne le moins le gouvernement : les premiers visés sont l'Europe et Merkel, et l'attention des travailleurs est ainsi détournée vers un faux combat.


Au lieu de proposer aux travailleurs des objectifs pour défendre leur emploi et leur salaire, la direction du PCF leur demande de se mobiliser pour un référendum... contre ce traité budgétaire européen ! Se battre pour demander un référendum est ridicule ! En 2005, un référendum a eu lieu, le « Non » a gagné, et le pouvoir s'est assis dessus.

Quant au traité, c'est un chiffon de papier car aucun gouvernement n'a attendu ce traité pour imposer l'austérité aux travailleurs et ce n'est pas ce traité qui oblige les patrons à licencier, à bloquer les salaires et à aggraver l'exploitation.

Une mobilisation, même victorieuse, contre ce traité ne ferait pas avancer d'un pouce les revendications vitales du monde du travail.


Alors, les travailleurs ont mieux à faire. Ils doivent se défendre contre les licenciements, en imposant leur interdiction et la répartition du travail entre tous sans diminution de salaire. Et ils doivent se battre avec leurs propres armes que sont les grèves et les manifestations. C'est de cette lutte que leur vie dépend. Le reste est de la diversion.

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2303&id=1

 

 

Débat avec LO: La manif du 30, une « diversion » ou une étape dans la lutte contre l’austérité ?


Dans Lutte ouvrière du 7 septembre, un article intitulé « Le Front de Gauche et le traité européen : une diversion », critique la politique du Front de Gauche et la manifestation du 30 septembre à laquelle le NPA appelle. « Le Front de Gauche de Mélenchon et le PCF, qui en est la principale force militante, font de la campagne pour un référendum sur le traité budgétaire européen l’axe principal de leur rentrée politique. Ils ont d’ores et déjà programmé une manifestation sur ce sujet pour le 30 septembre. [...]

 

Le traité européen, signé par Sarkozy et Merkel au début de l’année et proposé désormais à la ratification des Parlements des différents pays, contient en effet l’obligation de mener des politiques d’austérité. Mais ce n’est qu’une confirmation, à l’échelle européenne, de ce qui est en route depuis longtemps [...] Cette austérité, cette politique continûment appliquée par tous les gouvernements dans tous les pays, ne dépend pas des papiers que signent ou ne signent pas les politiciens européens... » écrit LO. Cette politique d’austérité tomberait-elle du ciel ? Un mal que l’on ne pourrait combattre ? Peut-être dépend-elle quand même de quelques papiers signés par des politiciens ? De quelques traités ?


«  Rappelons qu’en 2005 le traité constitutionnel européen, réputé "graver l’austérité dans le marbre" fut rejeté par les électeurs en France lors d’un référendum et dans d’autres pays. L’austérité n’en a pas moins continué » poursuit LO. Bien sûr, le Non n’a pas suffit à enrayer la politique des bourgeoisies et de leurs États, il n’empêche que ce fut une victoire qui a compté dans le rapport de forces. Elle n’a pas suffi ? Pas plus que le mouvement des retraites n’a suffi à empêcher quelques politiciens de signer « un papier », une loi instituant la fin de la retraite à 60 ans. Avions-nous pour autant tort de nous battre ? Bien évidemment non.

 

Ceci dit, si « aller demander un hypothétique référendum dont le résultat tout aussi hypothétique serait bien incapable de faire reculer le gouvernement et le patronat » est effectivement une diversion, manifester contre le traité budgétaire, non. « L’urgent est d’agir aujourd’hui pour organiser la riposte ouvrière » nous dit LO, oui, mais cette riposte, c’est une bataille politique face à la politique du gouvernement, une bataille qui implique de ne pas craindre d’être une force d’opposition à ce gouvernement et à sa politique. On ne peut en effet lutter contre « la vague de licenciements dans les grandes entreprises » que si on est prêt à affronter le gouvernement Ayrault qui « laisse les mains entièrement libres au grand patronat et continue d’appliquer la politique d’austérité déjà engagée sous Sarkozy ». Eh oui, la bataille contre les licenciements et l’austérité, le TSCG, est une même bataille qui suppose que les organisations ouvrières soient capables de « se mobiliser face à ce gouvernement dit de gauche, comme auparavant face à un gouvernement de droite », d’agir comme une opposition de gauche à ce gouvernement. Ce que refuse le FdG, et c’est là où nous devons porter la critique.


LO prend argument de la campagne pour le référendum du FdG pour ne pas appeler à la manifestation du 30, alors que l’appel unitaire à cette manifestation n’en dit pas un mot. Vous avez-dit diversion ? En tout cas, une erreur politique.


Yvan Lemaitre

 


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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:16

cireur pompes

Dans une chronique féroce, un journaliste portugais se met dans la tête du Premier ministre Passos Coelho, toujours plus libéral. Un réquisitoire cinglant, alors que le gouvernement vient d'annoncer de nouvelles mesures d'austérité et que les Portugais sont dans la rue.


14.09.2012 | José Vitor Malheiros | Público


"Un tiers [de la population] doit mourir. Ce n'est pas que nous ayons quelque plaisir à les tuer, mais à vrai dire il n'y a pas d'alternative. Si on n'en finit pas avec eux, ils finissent par nous entraîner avec eux vers le fond. Et de fait, on ne va pas les tuer vraiment, c'est-à-dire tuer comme le faisait les nazis. Si on voulait vraiment les tuer on entendrait une clameur, dieu m'en garde ! Il y a des gens trop sentimentaux, qui ne comprennent pas que les décisions dures doivent être prises, quelqu'en soit le prix et que, si on se débarasse d'un tiers, les autres vivront mieux. C'est pour cela que nous n'allons pas les tuer. C'est eux qui vont mourir. Il suffit que la mortalité augmente un peu plus que dans les autres groupes. Et les statistiques le montrent déjà.

Mota Soares [l'actuel ministre de la Solidarité et de la Sécurité sociale] fait bien son travail. Les types de la santé publique disent bien tout le temps que la pauvreté est la chose qui fait le plus de mal à la santé ? Tout joue en notre faveur. La tendance le montre déjà et ce qui compte, c'est la tendance. Comme ils sont plus souvent malades, il suffit de rendre toujours plus difficile l'accès aux soins. La nature fait le reste. Paulo Macedo [le ministre de la Santé] fait lui aussi ce qu'il peut. Ce n'est pas un génocide, c'est de la statistique. On y parviendra un jour, ce qui compte c'est que nous sommes sur le bon chemin. Il n'y a pas d'argent pour soigner tout le monde et il faut faire des choix. Et les choix impliquent toujours des sacrifices. On ne peut sauver pas tout le monde et on doit sauver ceux qui sont le plus utile à la société, ceux qui produisent de la richesse. Il ne peut y avoir des types qui n'ont que des droits et ne contribuent en rien, sans aucun devoir.

Ces conneries de démocratie, d'éducation et de santé pour tous ont été inventés quand la société avait besoin de millions de pauvres pour répandre du fumier ou des choses du genre. Maintenant, on n'en a plus besoin et il y a des crétins qui n'ont pas encore compris que, pour que nous vivions bien, il faut élaguer ces sous-hommes.

Qu'un tiers doive rendre l'âme est une évidence.

 

Mais il faut que cela soit le bon tiers, celui qui dilapide nos ressources et n'apporte rien. Il faut de l'équité. S'ils dépensent et ne contribuent pas, je suis désolé mais... Les ressources sont rares. L'autre jour encore, les journaux disaient que l'on avait un million d'analphabètes. En quoi peuvent-ils nous servir pour la société de la connaissance ? Ils vont uniquement grossir la masse des parasites, qui vivent sur le dos des autres. Donc, le bon tiers ce sont: les analphabètes, les chômeurs de longue durée, les malades chroniques, les retraités pauvres (on va pas mettre tous les vieux parce que nous ne sommes pas des animaux et il faut penser à nos parents et grands-parents), les SDF, les mendiants et les gitans, bien entendu. Et les handicapés. Pas tous. Mais s'ils n'ont pas une famille qui peut supporter le coût de l'assistance qu'on leur porte, on ne pourra pas laisser ce fardeau à la société. Ce ne serait pas juste. Et nous devons promouvoir la justice sociale.

Le deuxième tiers doit avoir un maître.

 

C'est ennuyeux d'avoir encore besoin de quelques ouvriers, mais qu'ils puissent penser qu'ils commandent dans notre pays parce qu'ils votent ce n'est plus possible. Pour commencer, le pays n'est pas compétitif avec les gens qui vivent décemment. Je ne dis pas qu'il faille revenir à l'esclavage, mais à vrai dire les sociétés ont beaucoup évolué grâce à lui. Cela libère des ressources pour faire des investissements et de l'innovation afin de garantir le progrès et cela permet l'oisiveté des classes aisées, qui en ont bien besoin. L'ennui, c'est qu'on ne peut pas éliminer les ouvriers comme les sous-hommes car on a besoin de ces types pour faire des choses emmerdantes et, en plus (pour l'instant), ils votent - bien que la majorité ne vote pas ou vote pour nous. Ce qu'il faut c'est en finir avec ces droits garantis qui font qu'ils travaillent le minimum et vivent à l'ombre des cocotiers. Ils doivent être ce que les communistes disent qu'ils sont : des prolétaires. Il faut en finir avec le droit du travail, la stabilité de l'emploi, leur réduire le niveau de vie de façon à ce qu'ils comprennent qui commande. Ils doivent toujours être morts de peur : peur de perdre leur travail et de devenir des sous-hommes, de mourir de faim au milieu de la rue. Et il faut les gaver de football, de telenovelas et de téléréalité pour les anesthésier et pour qu'ils pensent que leurs enfants vont devenir des stars du hip-hop ou quelque chose du style.

Le dernier tiers, ce sont des professionnels et des techniciens, qui produisent des services essentiels, tels les médecins et les ingénieurs. On les a déjà convaincus que lutter contre les inégalités n'est pas supportable, que pour qu'ils puissent vivre confortablement, il n'y a pas d'autres choix que de liquider les gitans et les chômeurs et en finir avec le RMI et que pour payer leurs soins, on ne peut payer ceux des pauvres.

Avec un tiers de la population exterminée, un tiers anesthésiée et un tiers achetée, le pays peut redevenir stable et viable. La vérité, c'est que l'empreinte écologique de la société actuelle n'est pas supportable. Et si on n'agissait pas de la sorte, on ne pourrait pas garantir le niveau de luxe toujours plus élevé de la classe dirigeante, que j'espère atteindre un jour. Je ne vais pas rester à Massamá [quartier en banlieue de Lisbonne où il réside] toute ma vie".

 

http://www.courrierinternational.com/article/2012/09/14/moi-premier-ministre-je-tuerais-un-tiers-des-portugais

 

Commentaire: Pour se débarasser des prolétaires, on n'a pas trouvé mieux que... la guerre!

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 14:28

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 14:16

 

 

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NPA QUIMPER - dans NPA
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 13:35

124959

 

Alors que le nouveau gouvernement multiplie les appels incantatoires à une "refondation de l'école",

 

il est bon de revenir sur la contradiction fondamentale qui travaille les systèmes éducatifs des sociétés capitalistes, et plus précisément ici revenir sur l'histoire de l'école française qui, pour avoir rompu formellemement avec une "école de Jules Ferry" profondément inégalitaire (du point de vue de la classe comme du genre) et violemment nationaliste, n'est pas pour autant devenue une école de l'émancipation.

 

C'est ce que propose ici Grégory Chambat, enseignant en collège et membre du comité de rédaction de la revue N'Autre école.

 

Il est également l'auteur de Apprendre à désobéir, petite histoire de l'école qui résiste (CNT-RP éditions, mai 2012) et Pédagogie et révolution, questions de classes et relecture pédagogique (éditions Libertalia, octobre 2011).

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:13

 

Photo F.vignette paysage

 

Quelques familles sont actuellement logées de façon précaires au gymnase Levot soutenues par des brestois.

 

D'autres personnes, soutenues par les militantEs du Casss-PAPIER occupèrent tour à tour le CDAS Saint Marc, la sous préfecture de Brest (très brièvement), et le hall de la Fac Ségalen pour interpeller les pouvoir publics sur leur

situation précaire d'hébergement.
A chaque fois, les réponses sont les mêmes : ordonnance d'expulsion par huissier ou intervention des forces
de l'ordre, contraignant chaque fois les migrantEs à la rue.

Depuis dimanche soir les 8 migrantEs soutenuEs par le Casss-paPIER, faute de solution d'hébergement, ont été contraints de rejoindre à nouveau le couloir de l'association AFTAM au port de commerce pour ne pas se retrouver à la rue. C'est désormais une vingtaine de personnes (dont des enfants) qui "cohabitent" tant bien que mal dans un espace

exigü.

Pour ne pas arranger cette situation plus que précaire, ces derniers jours, à deux reprises, les migrantEs ont vu leurs matelas mis à la poubelle sur l'initiative de l'association AFTAM !


Pour répondre à l'urgence, les soutiens ont dans la soirée apporté de nouveaux matelas et des couvertures.

Le besoin de nouveaux matelas (1 place de préférence) et de couvertures s'avère désormais plus qu'urgent pour pallier à la stratégie infâme de certains responsables de l'AFTAM.

Les sacs de couchage, les tapis de sol, les matelas en mousse sont aussi les bienvenus ainsi que des caravanes.

 

Source : L'asso Cass Papier cassspapier@no-log.org

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:38

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Éducation mardi 18 septembre 2012

Une quinzaine de professeurs du lycée Thépot de Quimper, se sont réunis, ce mardi après-midi devant l’inspection académique.


Au cœur de leurs revendications, la fermeture de la quatrième classe de seconde à la rentrée scolaire 2012. « Puis, il y a l’augmentation des effectifs, passés de 27 à 34 élèves en seconde et les effectifs incompatibles avec des locaux pourtant neufs et bien équipés par la région », explique Yves Pasquet, professeur de technologie et membre du secrétariat départemental du syndicat SNES-FSU.


Ce mardi matin, plus de 70 % des cours n’ont pas été assurés. Les parents et les élèves ont été prévenus de ce mouvement.


http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Des-professeurs-du-lycee-Thepot-en-greve-contre-la-fermeture-d-une-classe-%5BVideo%5D_40820-2114088------29232-aud_actu.Htm

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 Yves-Marie Le Lay,

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