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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:57

kokopelli

 

Par Sophie Chapelle (17 septembre 2012)


Pour la première fois, les députés européens seront invités à voter la réforme de la Politique agricole commune (PAC) : un budget de 56 milliards d’euros destiné à soutenir l’agriculture européenne.

 

Mais quelle agriculture ? Celle qui crée ou détruit des emplois ? Celle qui évite les pollutions ou les encourage ? Celle qui freine la spéculation ou l’aggrave ? Celle qui rémunère correctement les producteurs ou qui favorise les gaspillages ? Les citoyens ont cette fois aussi leur mot à dire, alors qu’une « Good Food March » arrive à Bruxelles.

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 10:59

-renard

17 septembre 2012 à 06h59 - 

 

C'est un doute qui a été exprimé publiquement et qui est resté... sans réponse. Dans la gestion du dossier Doux, le tribunal de commerce de Quimper est-il impartial? L'enquête qui parait aujourd'hui dans Le Télégramme livre de surprenantes réponses.

 

[Tous nos articles sur Doux]


«Quand on parle de milliers d'emplois, quand on parle de milliards d'euros de chiffre d'affaires, je ne suis pas sûr qu'un tribunal de commerce d'une petite bourgade ait la capacité d'appréhender les sujets correctement».

 

Est-ce le patron de la puissante FNSEA, premier syndicat agricole français, ou le président de Sofiproteol, candidat amer et malheureux à une reprise globale du groupe Doux, qui s'exprime quand Xavier Beulin lâche cette petite bombe surEurope 1, le29 août dernier? Peu importe.

 

De cette saillie radiophonique, beaucoup n'ont retenu que «l'insulte» faite à Quimper.

 

Personne ne relève alors l'insinuation lancée contre le tribunal de commerce. Personne ou presque ne relève davantage les propos, beaucoup plus accusateurs, de RaymondGouiffès, délégué central CGT du groupe Doux: «Je ne critique pas la petitesse de la ville ou du tribunal mais la proximité du tribunal de Quimper avec Charles Doux et sa famille». «Il y a beaucoup d'imbrications...», assène-t-il.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/dossier-doux-des-juges-sous-pression-s-a-quimper-17-09-2012-1841162.php

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 10:05

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Nous sommes stupéfiés et offensés par un article co-signé par Jose Graziano da Silva, Directeur Général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), et Suma Chakrabarti, Président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), publié dans le Journal de Wall Street le 6 septembre 20121. Dans cet article, ils appellent les gouvernements et les organisations sociales à adopter le secteur privé comme « moteur principal » de la nécessaire croissance de la production alimentaire globale.


Bien que les propos des deux dirigeants de ces deux influentes agences internationales fassent spécifiquement référence à l'Europe de l'Est ainsi qu'à l'Afrique du Nord, ils appellent également clairement à une augmentation au niveau mondial des investissements dans le secteur privé et dans l'accaparement des terres.

 

Stipulant que le secteur privé est efficace et dynamique, ils appellent les compagnies privées à « doubler leurs investissements dans les terres elles-mêmes, les équipements et les semences ». Du même coup, les auteurs de l'article écartent les paysans ainsi que les quelques politiques qui les protègent, sous prétexte qu'ils constituent des fardeaux empêchant tout développement agricole, c'est pourquoi ils devraient être éliminés. Pour ce faire, ils pressent les gouvernements de faciliter le développement des grandes industries agroalimentaires. Leur article fût publié dans le contexte d'une conférence tenue conjointement par la FAO et la BERD à Istanbul le 13 septembre 2012, événement qu'ils décrivent comme étant la rencontre la plus grande et la plus importante des compagnies et décideurs en matière d'agroalimentaire.

 

Dans leur article, Graziano da Silva et Chakrabarti font un nombre d'allégations biaisées qui occultent la réalité concernant l'agriculture et l'alimentation.

 

Ils présentent la Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan comme des exemples où des compagnies agroalimentaires « ont réussi à transformer les terres dévastées des années 1990 (…) pour faire de ces pays les plus grands exportateurs de céréales actuels ». Mais ils ne mentionnent pas que les statistiques officielles de ces trois pays montrent que les petits producteurs et les paysans et paysannes sont plus productifs que les grandes compagnies agroalimentaires.


Les paysans et les petits producteurs, y compris les femmes, sont responsables de plus de la moitié de la production agricole de la Russie, tout en occupant seulement le quart des terres agricoles.

 

En Ukraine, les paysans et petits producteurs et productrices produisent 55% de la production agricole et ce, sur seulement 16% des terres agricoles, alors qu'au Kazakhstan, c'est 73% de la production agricole qui est produite par les paysans et fermiers sur la moitié du territoire du pays. Le fait est que ces pays sont nourris par leurs paysans et paysannes, ce qui est aussi vrai à travers le monde. Partout où les données officielles sont disponibles, comme aux États-Unis, en Colombie et au Brésil, ou dans les études conduites en Asie, en Afrique et en Amérique Latine, l'agriculture paysanne se révèle plus efficace que les larges industries agroalimentaires.


Contrairement à ce que le Directeur Général de la FAO prétend, ceux qui ont réellement la capacité de nourrir le monde sont les paysans et les paysannes du monde entier. L'expansion de l'agroalimentaire n'a fait qu'exacerber la pauvreté, détruire la possibilité de vivre dignement en milieu rural, augmenter la pollution et la destruction environnementales, et ramener le fléau de l'esclavage ainsi que de récents épisodes de crises alimentaires et climatiques.


Pour les mouvements sociaux et les paysans et paysannes du monde entier, il est inacceptable et même incompréhensible qu'un Directeur Général de la FAO promeuve de la sorte la destruction de l'agriculture paysanne ainsi qu'une augmentation de l'accaparement des terres. Ces allégations sont d'autant plus troublantes qu'elles arrivent après trois ans de travail prudent et acharné par La Via Campesina et d'autres organisations en vue de l'élaboration des directives volontaires de la FAO protégeant les communautés contre les accaparement des terres.


L'article arrive aussi après que Graziano da Silva ait, durant sa campagne pour la direction de la FAO, assuré à plusieurs répétitions aux organisations paysannes qu'il s'engageait à promouvoir et valider l'importance de l'agriculture paysanne ainsi que le rôle critique que les petites fermes doivent jouer dans la production alimentaire.

Le langage utilisé par Graziano da Silva et Chakrabarti est choquant. Des phrases comme « fertiliser la planète avec de l’argent » ou « faciliter la vie de tous ceux qui souffrent de la faim » remettent en question la capacité de la FAO de maintenir la rigueur nécessaire ainsi que l'indépendance face aux grandes industries agroalimentaires en vue d'accomplir son travail et remplir le mandat des Nations unies d'éradiquer la faim et d'améliorer les conditions de vie des populations rurales.


Nous nous demandons ce que la FAO veut dire par « Année Internationale de l'agriculture familiale » lorsque son Directeur Général déclare que les obstacles ralentissant l'expansion de la production agricole sont « (le) niveau relativement élevé de protectionnisme, (le) manque d’irrigation correcte, (et les) petites fermes de taille peu économique ». Cette vision ainsi que l'asservissement de la FAO aux demandes et aux intérêts des cupides investisseurs minent tout le travail de conciliation mené durant ces dernières années entre les organisations paysannes et la FAO. Et ceci soulève la question de savoir pourquoi la FAO n'a pas développé une proposition d'action concrète et efficace pour promouvoir l'agriculture paysanne et familiale comme réponse fondamentale à la crise alimentaire globale qui enrichit, une fois de plus, les banques transnationales et les grandes entreprises. Nous nous demandons où iront les familles paysannes si ces plans de transformation de leurs terres en méga-fermes industrielles se réalisent?2


Au-delà de l'enjeu de la FAO abandonnant sa mission, nous exprimons également une profonde préoccupation concernant le rôle actif que joue la BERD dans la promotion, et les bénéfices qu'elle retire, d'investissements dans les accaparements de terres et la prise en charge de l'agriculture par les grandes compagnies agroalimentaires. La position de la BERD est encore plus dangereuse maintenant qu'elle a élargit sa zone d'opération en Afrique du Nord.

Ce qui est aujourd'hui nécessaire pour l'agriculture et la planète est tout à l'opposé de ce que proposent Chakrabarti et Graziano da Silva. L'humanité et ceux souffrant de la faim ont besoin que des zones rurales et agricoles, où vit la moitié de la population mondiale, soient protégées et promues—parce que l'agriculture paysanne est plus efficace et productive, parce qu'elle produit au moins la moitié de la production alimentaire globale ainsi que la majorité des emplois en zones rurales, et finalement parce qu'elle refroidit la planète.


Les moyens de subsistance des paysans, paysannes et peuples indigènes, ainsi que leurs systèmes de production alimentaire, ne peuvent pas être détruits pour créer une nouvelle source de profits gigantesques pour un groupe restreint d'élites. Nous avons besoin de réformes agraires complètes et efficaces qui remettent les terres et territoires aux mains des populations rurales. La marchandisation et l'accaparement des terres doivent être arrêtés et renversés. Nous n'avons pas besoin d'industries agroalimentaires; nous avons besoin d'un plus grand nombre de communautés de familles paysannes et autochtones vivant en pleine dignité et dans le respect.


Les paysans et les paysannes nourrissent le monde
Les industries agroalimentaires se l'accaparent


2 Voir, par exemple, James Cusick, "We'll make a killing out of food crisis, Glencore trading boss Chris Mahoney boasts", The Independent, Londres, 23 août 2012, http://www.independent.co.uk/news/world/politics/well-make-a-killing-out-of-food-crisis-glencore-trading-boss-chris-mahoney-boasts-8073806.html; Tom Bawden, "Barclays makes £500m betting on food crisis", The Independent, Londres, 1 septembre 2012, http://www.independent.co.uk/news/business/news/barclays-makes-500m-betting-on-food-crisis-8100011.html; et Peter Greste, "Rising food prices hit Nairobi slums", Al Jazeera, Doha, 6 septembre 2012, http://www.aljazeera.com/video/africa/2012/09/201296195748591887.html

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 10:19

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 09:38

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16 septembre 2012 

 

Avec 3.000 manifestants, hier matin, dans les rues de Rennes, la mobilisation pour l'emploi sur le site PSA de La Janais(35) n'a pas été à la hauteur des attentes de ses organisateurs.

«Nous sommes des lions, pas des moutons». Les salariés du groupe PSA de La Janais ont sorti les griffes, hier matin, dans les rues de Rennes. Après l'annonce, cet été, de 1.400 suppressions d'emplois dans leur usine (un quart de l'effectif), l'intersyndicale et la CGT (qui n'en fait pas partie) avaient appelé à manifester.

Modeste mobilisation

Le cortège, parti de la gare SNCF et qui est passé devant la mairie puis sur les quais, était bruyant, avec des avertisseurs sonores, des percussions africaines, sonos et autres cornes de brume, mobilisés pour l'occasion. L'émotion était présente avec, notamment, des enfants portant des pancartes réclamant, par exemple, «du boulot pour mon papa»... Une assistance un peu décevante cependant: avec 3.000 personnes tout au plus (4.000 ou 5.000 selon les différents syndicats), compte tenu du poids économique et historique de cette industrie en Ille-et-Vilaine, on pouvait s'attendre àdavantage de monde.

Des collègues venus d'Aulnay

Le site Peugeot-Citroën de La Janais compte 5.600 salariés, des emplois extérieurs en dépendent mais la population, en dehors d'une minorité seulement des personnes potentiellement concernées, n'est guère descendue dans la rue. Et l'apport apprécié de quelques dizaines de manifestants venus d'Aulnay-sous-Bois (93), où le site devrait fermer, n'a gonflé l'effectif que symboliquement.

L'urgence d'une nouvelle production

Des employés expliquaient, amers, «se lever depuis trente ans à quatre heures du matin», ou avoir «fait preuve de polyvalence, en exerçant plusieurs métiers dans l'usine», ou encore avoir accepté divers efforts, ces dernières années, pour risquer ensuite d'êtrelicenciés. La revendication la plus courante, dans les rangs, portait sur l'arrivée d'une nouvelle voiture à produire en Ille-et-Vilaine. Beaucoup gardent espoir de voir le plan de licenciement fondre ces prochaines semaines. La mobilisation devrait se poursuivre, notamment jeudi, à Paris, derrière les salariés d'Aulnay.

  • David Cormier avec Erwan Miloux

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/psa-3-000-manifestants-contre-les-licenciements-16-09-2012-1839571.php

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 13:35
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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 13:32

 

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 13:16

souffre!

Par Nolwenn Weiler (14 septembre 2012)


Signé il y a un an par Bruno Lemaire, alors ministre de l’Agriculture, le « décret nitrates » permet d’augmenter la quantité de lisiers et d’engrais azotés épandue sur les champs.

 

Ceux-ci regorgent de nitrates qui, trop présents dans les sols, polluent ensuite rivières et nappes phréatiques. Les agriculteurs peuvent désormais déverser fumiers et lisiers non plus sur la surface potentiellement épandable (SPE) mais sur la totalité de la surface agricole utile (SAU). Résultat : une augmentation de 20 % des quantités d’azote épandues sur les sols. Et une multiplication des masses d’algues vertes qui jonchent les côtes bretonnes en saison estivale.

 

Alors président de la Région Bretagne, Jean-Yves Le Drian, avait demandé au gouvernement « de retirer sans délai » le décret : « On ne peut pas dire, d’un côté, que l’on veut résoudre le problème des marées vertes et, de l’autre, assouplir les conditions d’épandage. Avec de tels signaux, le gouvernement prend le risque de relancer le contentieux avec les autorités européennes » avait-il affirmé.

 

A-t-il osé répéter cette demande à son collègue Stéphane Le Foll, nouveau ministre de l’Agriculture, et comme lui soutien de la première heure de François Hollande ? Stéphane Le Foll vient en effet d’annoncer qu’il n’était pas question d’annuler le « décret nitrates ». Pour le changement de modèle agricole, on repassera...

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 09:54

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Faits divers vendredi 14 septembre 2012

Les sans-papiers appuyés par le collectif CASSSpaPIER occupaient le hall de la faculté de lettres depuis mercredi et leur évacuation du CDAS de Saint-Marc.

 

Ils ont été évacués ce vendredi après-midi, aux alentours de 17 h par une escouade de policiers. « Ils sont désormais sans aucune solution. Tout est mis en œuvre pour renvoyer systématiquement à la rue. » Cette demande d’évacuation avait été initiée par la présidence de l’UBO.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-sans-papiers-evacues-de-Segalen-dans-l-apres-midi_40779-2113052------29019-aud_actu.Htm

 

Commentaire:

 

Arrêtons de croire bêtement que les socialistes seraient cruels ou sans coeur! Non, comme on nous a déja dit : il faut être durs de durs avec les sans papiers, sinon le FN va gagner les élections et alors là, hein, qu'est-ce qu'on va voir! Bref, qu'il faut faire nous même la politique du FN pour l'empêcher de gagner... Ce qui fait qu'il a gagné sans gagner, tout en gagnant...

Et bien, il faut maint'nant à  Brest, empêcher tout "appel d'air". Donc il faut être suffisamment vache pour que le bouche à oreille diffuse en Albanie et au Kosovo, n'allez pas à Brest, là-bas ils sont vraiment salauds! Et ainsi on aura sauvé la ville de Brest de tout arrivage de desespérés et autres vagabonds.


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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 13:21

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Après les déclarations de Montebourg ou de Batho sur le nucléaire, on peut avoir les plus grandes craintes sur la politique que mènera le gouvernement en matière d’environnement.


Vendredi 14 septembre François Hollande ouvrira pour deux jours la conférence environnementale. La participation de quatorze ministres dont Batho, (Écologie), Montebourg (Redressement productif), Duflot (Logement) Fioraso (Recherche) et même Ayrault pour la conclusion, est sensée illustrer l’importance accordée par le gouvernement à l’écologie.

 

Comme les Grenelles du gouvernement précédent, elle réunira ONG, syndicats de salariés et patronaux, collectivités territoriales, État, auxquels s’ajoutent des députés et sénateurs. Mais les associations les plus en pointe sur la question du climat sont toujours exclues. Les sujets principaux sont décisifs : la transition énergétique et la biodiversité, également à l’ordre du jour les risques sanitaires environnementaux, la fiscalité écologique.


Avenir nucléaire


Sur la transition énergétique, la présence d’Arnault Montebourg qui, comme sa collègue de l’écologie, voit dans le nucléaire « une filière d’avenir » est significative d’une politique qui bien loin de sortir du nucléaire menace de nous y soumettre durablement.

 

Sans parler des liens de Geneviève Fioraso avec le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), ou de la position de Hollande : baisse de 25 % du nucléaire dans le mix électrique, fermeture de la seule centrale de Fessenheim donc forcément allongement de la durée de vie des centrales, et continuation de l’EPR.

 

C’est pourquoi, le NPA qui a élaboré un scénario de sortie du nucléaire en dix ans – incluant efficacité et sobriété énergétiques, sortie des énergies fossiles comme l’exige la lutte contre le réchauffement climatique, participera à la journée nationale d’action antinucléaire à Laval, Lyon, Bordeaux, le 13 octobre prochain.

 

Dans le même sens, la possible réouverture du dossier de l’exploitation des gaz de schiste rend d’autant plus importante la mobilisation pour la journée d’action mondiale contre les gaz et huiles de schiste qui aura lieu le 22 septembre prochain.

 

Jean-Marc Ayrault, considère que l’interdiction n’est pas « tranchée » : « La fracturation hydraulique, c’est interdit.

 

Par contre, il faut qu’on mette sur la table les différentes solutions qui pourraient exister. » Le gouvernement a déjà cédé à la pression des groupes pétroliers et de l’industrie nucléaire : éviction de Nicole Bricq du ministère de l’Écologie, autorisation des forages en Guyane, et ouverture d’une nouvelle mine d’uranium au Niger. La transition énergétique annoncée risque fort de devenir la transition vers les énergies les plus dangereuses et les plus polluantes !


La prise en compte de la biodiversité devrait être une bonne nouvelle, la dernière loi datant de 1976, encore faut-il que ce soit pour s’attaquer aux causes de sa destruction. Comme pour les maladies environnementales – également au programme – il faut rompre radicalement avec l’agriculture productiviste, interdire les pesticides, rompre avec un aménagement du territoire qui favorise le tout-routier, l’artificialisation des terres, l’empoisonnement de l’eau, de l’air et des sols… L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, cher à Ayrault, est l’exemple même du grand projet inutile et écologiquement néfaste qu’il faut abandonner immédiatement.


Concertation


Le gouvernement revendique la même démarche pour les deux conférences sociale et environnementale, celle d’une large concertation avec « les partenaires », patrons et salariés pour l’une, industriels pollueurs et « écologistes » pour l’autre. Cette méthode a déjà fait ses preuves. Elle débouche sur rien ou si peu, soit pire, sur la validation par des soi-disant interlocuteurs représentatifs des pires régressions.


«  L’économie verte » soutenue par Hollande est l’une des stratégies du capital pour récupérer des taux de profits élevés, en privatisant les écosystèmes et en transformant le vivant en marchandise.

 

Sur le terrain de l’écologie aussi, ce gouvernement a besoin d’une opposition à sa gauche, de mobilisations puissantes et indépendantes.


Au-delà, il faut rompre avec le mode de production capitaliste et sa logique de profit. L’écosocialisme est seul capable de proposer la transformation des rapports de production, de l’appareil productif et des modèles de consommation dominants.


CorrespondantEs commission nationale écologie

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