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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 12:01

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L'Expansion.com avec AFP - publié le 12/12/2011 à 18:06

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L'espérance de vie des petits revenus outre-Rhin est passée de 77,5 ans en 2001 à 75,5 ans en 2010. Et c'est bien pire dans les anciens länder d'Allemagne de l'Est, où elle a chuté de 77,9 ans à 74,1 ans.

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Le spécialiste des retraites au sein du groupe parlementaire Die Linke, Matthias Birkwald, a souligné qu'en Allemagne "le recul de l'âge de la retraite à 67 ans avait été justifié par un allongement de l'espérance de vie", dans un communiqué. L'Allemagne est le pays européen qui compte le plus d'habitants âgés de plus de 65 ans (20,6%), selon Eurostat.

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L'âge de la retraite va y passer graduellement de 65 à 67 ans, en vertu d'une réforme adoptée en 2007 par le gouvernement de coalition de l'époque qui rassemblait sociaux-démocrates et conservateurs.

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L'espérance de vie des Allemands aux revenus les plus faibles a fortement chuté depuis dix ans, selon des chiffres du gouvernement fédéral publiés lundi.

 

Alors que l'espérance de vie moyenne continue d'augmenter en Allemagne, celle des personnes aux revenus les plus faibles est passée de 77,5 ans en 2001 à 75,5 ans en 2010, selon ces chiffres officiels, obtenus et publiés par le groupe parlementaire de la gauche radicale Die Linke, à la suite d'une question écrite au gouvernement.

 

Dans les anciens Länder d'Allemagne de l'Est, la chute de l'espérance de vie des petits revenus - ceux qui touchent moins des trois quarts du revenu moyen - est encore plus marquée: elle passe de 77,9 ans à 74,1 ans, sur la même période.


Les chiffres publiés lundi montrent aussi que seulement 26,4% des personnes âgées de 60 à 64 ans occupaient en mars 2011 un emploi soumis à cotisations sociales. Moins de 19% occupaient un emploi à temps plein. Selon M. Birkwald, ces chiffres signifient que l'augmentation de l'âge de la retraite "ne représente rien d'autre qu'un grand plan de réduction des retraites qui touche avant tout les plus faibles revenus et ceux qui occupent les emplois les plus pénibles".

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http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-pauvres-en-allemagne-meurent-de-plus-en-plus-jeunes_274631.html

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 11:34

mich 2


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jeudi 28 mars 2013 - 09h31

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Rassemblement ce soir à 17 h 30 au kiosque de Morlaix

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Nous discuterons d’actions que nous mettrons en place, avec ceux qui le veulent, dès le lendemain...


Surtout venez avec des idées d’actions car ça urge : 23 ème jour de grève de la faim.

Venez nombreux... et avec quelques pièces car on à besoin de sous (et oui on est tous pauvres dans ce comité !) et il faut payer tracts, affichettes...

A ce soir.

Le lien pour la pétition de soutien : http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:59

arton354

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Social mercredi 27 mars 2013

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La CFDT de Coralis (marque Agrilait) avait appelé les salariés à débrayer ce mercredi, entre 13 h et 14 h sur le site de la coopérative laitière, à Cesson-Sévigné.

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Quelque 250 salariés ont participé lors de ce débrayage à une assemblée général destinée à faire le point sur les projets industriels en cours au sein du groupe et leurs conséquences sur l’emploi.


600 salariés


La coopérative emploie 600 personnes en Ille-et-Vilaine. La direction porte un projet de construction d’une tour de séchage à Pontmain, destinée à transformer en poudre le lait collecté en excédent par la coopérative, soit quelque 150 millions de litres chaque année. Un projet contesté par une majorité des producteurs laitiers adhérents de la coopérative, qui envisagent pour leur part une fusion de Coralis avec le groupe Sodiaal.


Menace sur les emplois ?


Une assemblée générale aura lieu le 18 avril avec à l’ordre du jour la révocation (ou non) de l’actuel conseil d’administration de groupe. Les salariés redoutent que leurs emplois soient menacés selon les choix industriels qui seront faits dans les semaines à venir. « Quelles que soient les décisions prises, nous avons notre mot à dire et s’il le faut nous irons au charbon pour nous faire entendre », ont prévenu les salariés à l’issue du débrayage.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Cesson-Sevigne.-Le-debrayage-largement-suivi-par-les-salaries-de-Coralis_40823-2177564_actu.Htm

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:49

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Agriculture mercredi 27 mars 2013

Les quatre syndicats des apiculteurs d’Ille-et-Vilaine, Morbihan, Côtes-d’Armor et Finistère demandent au ministre de l’Agriculture d’interdire en urgence les insecticides néonicotinoïdes, tels que le Gaucho, le Cruiser ou le Chéyenne.

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Selon eux et des scientifiques, ces produits très nocifs provoquent la mortalité des abeilles. Une délégation d’apiculteurs a présenté cette demande en préfecture de région, à Rennes, ce mercredi.


Mortalités accrues dans les ruches


« Depuis le milieu des années 90, les apiculteurs constatent dans leurs ruches des dysfonctionnements, des mortalités accrues et parfois même, des disparitions de colonies, s’alarme Gilles Lanio, président du syndicat des apiculteurs du Morbihan. Chaque année, c’est en moyenne 30 % du cheptel qui doit être renouvelé par notre filière, soit plus de 300 000 colonies. La production annuelle française de miel est passée de 32 000 tonnes avant 1994 à 16 000 tonnes de nos jours. »


Dangereux pour l’abeille


En cause, selon les apiculteurs et des scientifiques de l’INRA et du CNRS, « Les insecticides néonicotinoïdes, classe d’insecticides neurotoxiques, présents sur le marché depuis 1994, affirme Gilles Lanio. Ces insecticides regroupent des préparations telles que le Gaucho, le Cruiser ou le Chéyenne. Tous ces produits sont dangereux pour l’abeille, à tous les moments de la vie de la plante. En France, ils sont utilisés en traitement de semence ou en microgranulés sur de très grandes surfaces de maïs, de betteraves ou des céréales à paille, et en pulvérisation sur de nombreuses productions fruitières. »


Des produits toujours utilisés ce printemps


La Commission européenne a proposé aux États membre d’interdire ces produits. Mais la décision a été reportée le 15 mars dernier, faute d’une majorité suffisante. « À l’orée du printemps, nous savons que ces produits seront encore utilisés durant toute la saison apicole 2013 : les semis de maïs enrobé au Cruiser commencent, et les traitements avec ces produits vont reprendre.

 

Nous savons donc que nous subirons, cette année encore, des mortalités très importantes », se désole Gilles Lanio. Affolés, les apiculteurs demandent donc au ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, « d’adopter dès à présent l’arrêté d’interdiction de ces pesticides. Le ministre dispose de tous les éléments nécessaires pour cela. » La préfet de Bretagne va faire remonter cette demande au ministre.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Les-abeilles-meurent-les-apiculteurs-demandent-l-interdiction-urgente-des-pesticides_40823-2177544_actu.Htm

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Commentaire: Quelqu'un douterait encore de la responsabilité des pecticides?

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:37

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28 mars 2013 

Depuis mi-décembre maintenant, les personnels de l'enseignement privé (environ 7.000 personnes en Bretagne) n'ont plus de convention collective...

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« Une situation ubuesque », dénonce le Syndicat national enseignement chrétien (Snec-CFTC), qui s'insurge « contre l'attitude destructrice de certains syndicats ». Dans son viseur quatre syndicats en fait : la CGT, la CFDT, la CGC et FO, qui ont refusé de signer, en décembre dernier, la nouvelle convention collective des établissements d'enseignement privé (CCEEP), mais surtout s'y sont opposés. Conséquence : la dite convention se trouve frappée de nullité... « Du coup, sans convention, on en revient au simple code du travail, avec la perte de tous les avantages des personnels, le retour aux jours de carence, etc. », regrettent les représentants du Snec-CFTC.

Une recommandation applicable au 1er avril
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« On n'est pas dans le jugement de valeurs. Les autres syndicats ont le droit de refuser la convention. Mais derrière il faut penser à la situation précaire des personnels non-enseignants... », indique Christian Guillerm, président académique Snec-CFTC Bretagne. En attendant une nouvelle convention, le syndicat se félicite toutefois de la recommandation patronale obtenue cette semaine. « Elle sera applicable à tous les salariés au 1er avril. Elle permet de retrouver certains avantages, mais toutefois pas encore au niveau de ce qu'offrait la convention signée en décembre... ».

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/enseignement-prive-ca-bloque-pour-la-convention-collective-28-03-2013-2049953.php

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:34

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28 mars 2013 à 10h00

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Quelque 150 personnes manifestent depuis 7 h ce matin devant les portes d'Alcatel-Lucent à Lannion.

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Ils protestent contre le plan social annoncé en novembre dernier par la société. Quelques représentants d'AEG Power Solutions sont également sur place. Eux sont également inquiets et attendent l'annonce du choix d'un  repreneur pour leur entreprise qui emploi aujourd'hui 95 salariés à Lannion.

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Claudy Lebreton, président du Conseil général des Côtes d'Armor est venu discuter avec les manifestants qui devaient quitter le site à 10 h pour défiler dans la zone industrielle Pégase.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/lannion-150-manifestants-devant-le-siege-d-alcatel-28-03-2013-2050919.php

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:19

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28 mars 2013 

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Métropole, pôle métropolitain... Avoir, ou non, la taille critique pour avoir droit, ou pas, à cette reconnaissance lourde de conséquences. Le géographe Yves Lebahy est, lui, hostile à ce modèle dont il craint les conséquences...

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Le concept de « métropole » et de « pôles métropolitains » a pas mal évolué au fil du temps...

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Il est apparu dans les années 70 et répondait à une volonté d'aménagement et d'équilibre du territoire. Aujourd'hui, il n'exprime plus qu'une vision économique du monde, au détriment des équilibres sociaux, politiques et environnementaux, et une recherche d'économies d'échelle qui ne peut se traduire que par une polarisation des territoires, concentrant les hommes et les activités.

Pourquoi critiquez-vous ce phénomène ?


Il entraîne ce que certains appellent une « déterritorialisation » : un bousculement des héritages historiques sur lesquels se sont fondés les territoires, comme la Bretagne. Le projet métropolitain choisi par Nantes et Rennes, par exemple, provoque des remous dans les communautés de communes environnantes. D'autant qu'il intervient alors que l'État, depuis dix ans, n'a plus de politique d'aménagement du territoire et se contente d'une mise en concurrence entre territoires, sous forme de bonus financiers.

Cette évolution ne correspond-elle pas à un besoin, à l'ère de la mondialisation des échanges et de la concurrence accrue entre les différents pays ?


La volonté d'atteindre le chiffre-clé du million d'habitants qui permettrait d'exister au plan mondial est discutable. D'abord, parce qu'on compte plus de 1.500 agglomérations dans le monde au-delà de ce chiffre, dont certaines à 30 millions d'habitants. Le million, à lui seul, n'assure qu'une visibilité aléatoire. Ensuite parce qu'une ville peut être bien identifiée, très en deçà de ce chiffre lorsqu'elle est reconnue dans un secteur particulier. Pensez à Lannion, à Quimper...

Vous parlez même de « péril »...


À l'inverse du discours dominant, nous sommes un certain nombre à décrire les effets terribles de la métropolisation. Elle conduit à marginaliser les populations ouvrières et les classes moyennes, en créant des couronnes urbaines pavillonnaires parfois à 40 ou 50 km des centres urbains, et à abandonner des pans entiers de l'économie productive. On provoque ainsi une ségrégation sociale qui joue un grand rôle dans le vote FN, par exemple. Il suffit de se pencher sur le cas du Languedoc-Roussillon qui, autour de Montpellier, fut une région pionnière en matière de métropolisation dès les années 70 et où l'on trouve aujourd'hui des zones entières qui comptent 70 ou 80 % de chômeurs ! Avec ce phénomène, la ville n'est plus lieu d'intégration mais d'exclusion.

Que proposez-vous ?


Il faut inventer de nouveaux modèles de solidarités entre les villes elles-mêmes et entre les villes et les campagnes, qui répondent aux réels besoins de notre société. Ce qui correspond d'ailleurs à la base de la construction de notre tissu urbain breton.

Et pensez-vous avoir une chance d'être entendu par les décideurs politiques ?

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Non... Il y a une sorte de consensus gauche-droite sur le sujet que le géographe et citoyen que je suis regrette. Mais ce n'est pas une raison pour que je cesse d'être une petite voix qui résiste. 

 

Pratique Yves Lebahy est aujourd'hui, à 18 h, l'intervenant d'une conférence-débat intitulée:

 

« Le projet métropolitain est-il pertinent pour la Bretagne ? », organisée par Les Amis du Monde diplomatique, à la faculté Victor-Segalen, à Brest (entrée libre). L'association Géographes de Bretagne organisera, quant à elle, ses troisièmes Rencontres, le 18 avril, à Lorient.

  • Propos recueillis par Patrice Le Berre

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/metropolisation-des-effets-terribles-28-03-2013-2049941.php

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:11

monsanto31

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27 mars 2013 à 14h21

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La condamnation de huit "faucheurs volontaires", parmi lesquels l'eurodéputé José Bové, pour la destruction en 2008 de maïs expérimental transgénique Monsanto est devenue définitive mardi après le rejet de leur pourvoi par la Cour de cassation, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

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Le député EELV a indiqué attendre de prendre connaissance, dans un mois, du texte de l'arrêt de la Cour de cassation avant de décider d'un éventuel recours devant la Cour européenne des droits de l'homme. Selon lui, plusieurs éléments "méritent d'aller jusqu'au bout de la procédure".


Relaxés en première instance pour une question de forme en 2011, les huit faucheurs avaient été condamnés le 16 février 2012 par la cour d'appel de Poitiers pour le fauchage de deux champs d'essais de maïs OGM Monsanto, le 15 août 2008 à Civaux et Valdivienne (Vienne).

 

135.700 euros d'amende au profit de Monsanto

*

 Déjà condamnés pour des faits similaires, trois prévenus se sont vu infliger 100 jours-amende à 6 euros, M. Bové écopant de 200 jours-amende à 6 euros. Les cinq autres faucheurs ont été condamnés à des amendes allant de 300 à 600 euros, chaque fois assorties de sursis. Tous avaient en outre été condamnés à verser solidairement 135.700 euros au semencier américain Monsanto et 38.000 euros à l'agriculteur propriétaire des parcelles détruites au titre des préjudices matériel et moral.


"Condamnés pour avoir eu raison sur le fond"

*
José Bové a indiqué mercredi trouver "invraisemblable" d'être "condamné pour une action sur une parcelle qui n'aurait jamais du être cultivée", puisque, souligne-t-il, les essais d'OGM en plein champ avaient été interdits en février 2008, et le conseil d'État avait jugé "illégal" fin 2008 l'essai en question dans la Vienne.

*

"Nous sommes condamnés pour avoir eu raison sur le fond" par avance, et "c'est la justice elle-même qui aurait fait détruire ces essais si elle avait été rendue dans les temps", a-t-il déclaré. Ce procès était le dernier d'une longue série mettant en cause les "faucheurs volontaires" d'OGM devant les tribunaux depuis le début de leur campagne en 1997.

  • AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/mais-ogm-la-justice-francaise-condamne-definitivement-huit-faucheurs-dont-jose-bove-27-03-2013-2049772.php

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:01

monsanto31.jpg

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27 mars 2013 à 14h21

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La condamnation de huit "faucheurs volontaires", parmi lesquels l'eurodéputé José Bové, pour la destruction en 2008 de maïs expérimental transgénique Monsanto est devenue définitive mardi après le rejet de leur pourvoi par la Cour de cassation, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

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Le député EELV a indiqué attendre de prendre connaissance, dans un mois, du texte de l'arrêt de la Cour de cassation avant de décider d'un éventuel recours devant la Cour européenne des droits de l'homme. Selon lui, plusieurs éléments "méritent d'aller jusqu'au bout de la procédure".


Relaxés en première instance pour une question de forme en 2011, les huit faucheurs avaient été condamnés le 16 février 2012 par la cour d'appel de Poitiers pour le fauchage de deux champs d'essais de maïs OGM Monsanto, le 15 août 2008 à Civaux et Valdivienne (Vienne).

 

135.700 euros d'amende au profit de Monsanto

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 Déjà condamnés pour des faits similaires, trois prévenus se sont vu infliger 100 jours-amende à 6 euros, M. Bové écopant de 200 jours-amende à 6 euros. Les cinq autres faucheurs ont été condamnés à des amendes allant de 300 à 600 euros, chaque fois assorties de sursis. Tous avaient en outre été condamnés à verser solidairement 135.700 euros au semencier américain Monsanto et 38.000 euros à l'agriculteur propriétaire des parcelles détruites au titre des préjudices matériel et moral.


"Condamnés pour avoir eu raison sur le fond"

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José Bové a indiqué mercredi trouver "invraisemblable" d'être "condamné pour une action sur une parcelle qui n'aurait jamais du être cultivée", puisque, souligne-t-il, les essais d'OGM en plein champ avaient été interdits en février 2008, et le conseil d'État avait jugé "illégal" fin 2008 l'essai en question dans la Vienne.

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"Nous sommes condamnés pour avoir eu raison sur le fond" par avance, et "c'est la justice elle-même qui aurait fait détruire ces essais si elle avait été rendue dans les temps", a-t-il déclaré. Ce procès était le dernier d'une longue série mettant en cause les "faucheurs volontaires" d'OGM devant les tribunaux depuis le début de leur campagne en 1997.

  • AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/mais-ogm-la-justice-francaise-condamne-definitivement-huit-faucheurs-dont-jose-bove-27-03-2013-2049772.php

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 09:54

mich

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28 mars 2013

Les habitants d'un périmètre de 500 m autour de la base navale (2.200 foyers) sont invitésà prendre des comprimés d'iode en cas d'incident nucléaire. Cette distribution gratuite ne signifie pas que le risque a augmenté.

Pas de panique ! La circulaire de 2009 liée aux sites nucléaires civils a été étendue à la base militaire de Brest. Histoire d'augmenter le niveau de protection des habitants immédiats de la base qui pourraient être brutalement confrontés à un incident nucléaire. De quels risques s'agit-il ? D'un accident de chaufferie nucléaire qui pourrait survenir à bord d'un sous-marin d'attaque (SNA) en escale à Brest ou du porte-avions. Mais force est de constater que le porte-avions ne revient pas souvent dans sa ville natale et que les visites de sous-marins nucléaires d'attaque dépassent rarement les 50 jours par an (47 jours en 2012). « Nous n'avons jamais déploré d'accident de ce type à Toulon, port base des SNA », explique Gilles Picat, chargé des questions nucléaires auprès du préfet maritime de l'Atlantique.

Scénario lent

Le scénario retenu est un largage volontaire de particules radioactives pour éviter un échauffement et l'explosion d'une chaufferie nucléaire qui s'emballerait (difficultés de refroidissement). Ce scénario se décline sur un rythme lent (de 12 à 24 heures) qui impliquerait l'évacuation préalable des personnes les plus proches de la base. En revanche, l'explosion d'une chaufferie avec libération immédiate et massive de particules radioactives dans l'air n'est pas envisagée ni évoquée par les autorités. « Ce risque est infime, d'autant qu'il faut relativiser la taille et la puissance des chaufferies nucléaires de sous-marins d'attaque, trois fois moins importantes que celles des sous-marins lanceurs d'engins (SNLE) de l'Île-Longue et 100 fois moins puissantes que les réacteurs de centrales nucléaires du civil ».

Trois matinées en juin

Comment serions-nous informés en cas d'incident nucléaire ? Par les radios, les chaînes de télévision, les pompiers et, évidemment, les puissantes sirènes urbaines. Trois signaux sonores prolongés et modulés d'une minute et 41 secondes chacun. Comment la zone de distribution de ces comprimés a-t-elle été définie ? En fonction de la puissance et de la nature du risque lié à ces chaufferies nucléaires de navire. Les autorités ont estimé qu'un périmètre de 500 m autour de la base militaire suffisait. Des flyers seront distribués dans les boîtes aux lettres concernées. Un périmètre de 500 m a également été délimité autour de l'Île-Longue. Mais comme il n'y a aucun foyer dans la zone... À Brest, la distribution aura lieu à la mairie de quartier des Quatre-Moulins (200, rue Anatole-France) les 8, 15 et 22 juin, de 9 h à 12 h, à l'intention des foyers concernés, soit 2.200 habitations pour environ 3.500 personnes. Les écoles et lieux recevant du public, dans le périmètre concerné, seront également dotés.

Toulon dès 2010

Pourquoi avoir autant attendu pour organiser cette distribution à Brest, alors que les Toulonnais en ont profité dès 2010 et que les sous-marins nucléaires circulent depuis plus de 40 ans ? « Il n'y avait aucune obligation réglementaire en la matière, explique Béatrice Lagarde, sous-préfet à Brest. Il s'agit de l'extension d'une directive de 2009 concernant les sites exclusivement civils ».

  • Stéphane Jézéquel

    Seulement en cas de besoin

    Les comprimés d'iode permettent de saturer la glande thyroïdienne afin d'éviter que d'autres particules d'iode, les radioactives rejetées dans l'air lors d'un accident nucléaire, ne viennent s'y loger (risque de cancer associé). L'effet de cette prise n'est que ponctuel (efficacité d'une vingtaine d'heures). L'absorption de ces pastilles ne doit s'effectuer qu'en cas de nécessité, sur ordre du préfet. Cela ne sert à rien de les avaler préventivement. Une fois absorbé, cet iode dit stable se diffuse dans le corps et est naturellement évacué. À la maison, il est conseillé de placer hors de la portée des enfants ces comprimés, qui ne présentent pas un risque majeur pour leur santé mais qui peuvent entraîner des allergies et des dysfonctionnements de la thyroïde. À noter que les boîtes distribuées à Brest ne sont valables que jusqu'en 2015. En cas d'accident, les populations seront invitées à s'éloigner des lieux au plus vite, même après avoir pris ces compléments d'iode, en raison des autres éléments radioactifs éventuellement relâchés dans l'atmosphère.

      De la difficulté de l'exercice...

      Pas évident de procéder à une distribution massive de comprimés d'iode en cas d'accident nucléaire, alors qu'à longueur d'année, les autorités militaires assurent que le risque d'accident est quasi nul. Il y a de quoi brouiller le message apaisant de l'autorité militaire et affoler certaines personnes, de nature méfiante quant aux messages délivrées par l'institution sur le sujet. Cette distribution peut relancer certaines craintes. Surtout si le dispositif ne répond à aucune obligation légale. Seules les installations nucléaires civiles sont concernées par la directive de 2009. Raison supplémentaire pour s'interroger sur la nature du risque du nucléaire militaire. « Encore faut-il avoir des chaufferies nucléaires dans le port !, précise le commandant Gilles Picat, responsable de l'activité nucléaire auprès du préfet de l'Atlantique. Nous le répétons, le risque d'accident est infime. Cette distribution ne signifie pas que le niveau de risque a changé ou est plus important ».

      Brest. Distribution de pastilles d'iode : la sous-préfecture s'explique.

      27 mars 2013 à 19h42 

      Agrandir le texte
      L'annonce en avait surpris plus d'un. Lundi  la sous-préfecture de Brest, faisait part de sa décision de distribuer des pastilles d'iode pour les riverains de l'arsenal de Brest. Une première.


      Aujourd'hui, lors d'une conférence de presse, le cabinet du sous-préfet a tenu à expliquer cette décision.

      En France, 400.000 personnes dans 500 communes et 2.500 établissements sont théoriquement concernées par cette distribution de pastilles.

      *

      http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-distribution-de-pastilles-d-iode-la-sous-prefecture-s-explique-27-03-2013-2049830.php

       
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      Pour plus de détails voir les liens: 

       

      diapo prisonnier palestine

      Soirée prisonniers palestiniens

      AFPS Brest

      mardi 16 avril

      20H30

      Maison des syndicats

       

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      manifestants-hopital-SUD-copie-1


      Quimper Gourmelen

      Rassemblement

      vendredi 19 avril

      8 h 45


      foto2-205-ebf3f

       

      Fermez Cofrents

      (pays Valencian)

       

       

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        Concert à Lannion

       

      no nuk

       

      Dimanche 28 avril

      Brennilis

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      Mardi 7 mai

       Yves-Marie Le Lay,

      Président de

      Sauvegarde du Trégor

        Douarnenez

      Librairie l'Ivraie à 20h00

       

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      st nnonon

       

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