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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 14:26
Robert-Hue-gouvernement-300x300.jpg

Le sénateur du Val-d'Oise entend soutenir la politique du président François Hollande.

L'ancien numéro un du PCF, Robert Hue, sénateur du Val-d'Oise, a annoncé jeudi qu'il quittait le groupe communiste du Sénat (CRC) pour rejoindre le RDSE (à majorité Radicaux de gauche). "Je ne me retrouve plus dans la position qui domine dans le groupe et qui s'identifie à la politique du Front de gauche et de Jean-Luc Mélenchon, foncièrement hostile à ce que fait François Hollande", a expliqué Robert Hue. "C'est une question de cohérence, car j'ai soutenu François Hollande", a-t-il ajouté. "Depuis plusieurs années, j'ai soutenu le projet présidentiel de François Hollande, j'ai refusé de m'inscrire dans une stratégie de division opposant une gauche à une autre", souligne-t-il par ailleurs dans un courrier à la présidente du CRC, Nicole Borvo Cohen-Seat, qu'il a rendu public.

 

"Sans freiner les nécessaires critiques que l'on peut porter sur certains aspects de la politique du pouvoir, la responsabilité appelle le refus de s'enfermer dans je ne sais quelles tactiques partisanes", ajoute-t-il.

 

Le RDSE comportera désormais 17 membres et le CRC 20 affiliés. Robert Hue est sénateur depuis 2004. Il a été réélu en 2011. En 1994, il avait pris la succession de Georges Marchais à la tête du Parti communiste français (PCF). L'année suivante, cet ancien infirmier est candidat à l'élection présidentielle où il recueille 8,64 % des voix. Lors de l'élection présidentielle de 2002, Robert Hue ne remporte que 3,37 % des suffrages. Robert Hue a quitté le PCF pour créer en 2009 le Mouvement unitaire progressiste (MUP). Robert Hue a été maire de Montigny-les-Cormeilles (Val-d'Oise) de 1977 à 2009, année où il démissionne de son mandat.


Le Point.fr - Publié le 13/09/2012 à 14:00

******

Il y a trente ans, Vitry et Montigny

Ce n’est pas un « bulldozer » qui a été utilisé pour détruire l’immeuble du 92 rue Victor-Hugo mais un « tractopelle », a tenu à préciser la mairie de Bagnolet… Le premier mot reste en effet lourd de sens, associé dans la mémoire collective à un événement, précédant l’élection présidentielle de 1981, qui avait marqué le début du déclin électoral du PCF. À l’époque, l’affaire du « bulldozer de Vitry » avait causé un émoi considérable.


Le 24 décembre 1980, la municipalité PCF de Vitry-sur-Seine (94) avait fait détruire au bulldozer l’entrée d’un foyer de travailleurs immigrés en cours de construction sur son territoire.

 

Le maire Paul Mercieca avait été soutenu par le secrétaire général de l’époque, Georges Marchais, et par le comité central du parti. L’Humanité du 6 janvier 2001 avait publié une lettre de Marchais, adressée au recteur de la mosquée de Paris, dans laquelle le secrétaire général déclarait notamment :

 

« Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître, dans sa commune, le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés (…)

 

La présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés fait que la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage (…) Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine (…)

 

Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés de divers pays. Cela rend difficile leurs relations avec les Français (…) Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrées plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes. »

 

Peu après, le 8 février 1981, le maire de Montigny-lès-Cormeilles (95), Robert Hue, par ailleurs futur successeur de Marchais à la direction du PCF, organisait une manifestation devant le logement d’une famille marocaine que la municipalité accusait injustement et sans preuve de « trafic de drogue ».

 

En meeting électoral à Montigny douze jours plus tard, Georges Marchais y prononçait alors un discours passé à l’histoire1:


« Nous posons le problème de l’immigration, ce serait pour favoriser le racisme ; nous menons la lutte contre la drogue, ce serait parce que nous ne voulons pas combattre l’alcoolisme prise par notre clientèle (...) Pour la jeunesse, je choisis l’étude, le sport, la lutte et non la drogue (...) Alors, comme l’autre jour un dirigeant socialiste, ils crient tous en chœur : « pétainisme !» Quelle honte, quelle idée lamentable ces gens-la se font des travailleurs (…)

Je le dis avec toute la force de mon indignation, de telles attaques ne déshonorent que leurs auteurs et ils ne méritent que le mépris. »


1. http://www.ina.fr/economie-et-societe/vi....

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 13:43

caricature-besancenot-charb.jpg

 

PARIS, 11 sept 2012 (AFP) 

 

Olivier Besancenot (NPA) a estimé mardi sur RTL que Bernard Arnault, qui souhaite la nationalité belge, avait "envoyé un bras d'honneur" à François Hollande.


Interrogé sur la Une de Libération la veille ("Casse-toi, riche con!") qu'attaque en justice le patron de LVMH, le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste a dit qu'elle l'avait "bien fait marrer". "C'est un clin d'oeil à l'acte politique qu'a fait Arnault", a estimé le dirigeant trotskiste.

 

"Il a envoyé un bras d'honneur, pour ne pas dire plus, à François Hollande au moment où celui-ci devait s'attarder sur des mesures fiscales".


Relancé sur les 20.000 emplois mis en avant par le patron du groupe de luxe, M. Besancenot a ironisé :" On lui doit tout ! Et ses 32 milliards, il les a eus comment ? Avec ses petits bras musclés ?"


"Derrière son choix politique, il nous pose une question de fond : qu'est-ce qu'on fait de la fiscalité dans ce pays" où "plus t'as d'argent, et moins t'es taxé", a argumenté l'ex-candidat à l'Elysée.

 


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NPA QUIMPER - dans NPA
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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 13:24

ogm-copie-1.jpg

Par Sophie Chapelle (12 septembre 2012)


Ils sont plus de 60 000, exercent pour la plupart le métier d’agriculteur, cotisent au régime agricole... mais ne bénéficient pas du droit de vote aux élections professionnelles, ni de l’ensemble des droits sociaux.

 

La raison ? Trop petite surface, trop petit revenu. La Confédération paysanne a lancé une campagne pour la reconnaissance des droits de ces « cotisants solidaires ». Enquête sur ces paysans de seconde zone, pas assez productifs pour voter.

 

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 13:21

hydro.jpg

Par Ivan du Roy (13 septembre 2012)


Ambiguïtés ministérielles, lobbying intensif de l’industrie pétrolière et gazière, appels pressants d’éditorialistes et de chroniqueurs en faveur de leur extraction, multiplication de permis d’exploration, camions sismiques en attente d’autorisation… Alors que s’ouvre la conférence environnementale, les gaz de schiste sont loin d’être définitivement enterrés. Retour sur une bataille qui se joue en coulisse depuis un an.

 

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 13:04

charles-doux
de : Front Solidaire
jeudi 13 septembre 2012 - 09h37

 

COMITÉ DE LUTTE CGT DES SALARIÉS-ES DE DOUX GRAINCOURT


Nous ne plierons jamais !


Réunis en Assemblée Générale le mercredi 12 septembre, nous, travailleurs de l’usine Doux Graincourt, avons pris la décision d’occuper l’usine jour et nuit pour éviter que l’outil de travail soit démantelé. Nous avons besoin de votre solidarité la plus complète pour maintenir dans le temps et la détermination cette occupation qui est la seule solution d’avenir pour les 250 salariés-es sacrifiés sur l’autel du voyou Charles Doux et ses complices financiers.


GRAINCOURT LES HAVRINCOURT (entre Bapaume et Cambrai)

LE VENDREDI 14 SEPTEMBRE

Á PARTIR DE 11H00 1er BARBECUE DE LA SOLIDARITÉ

SOYONS NOMBREUX

POUR MONTRER QUE NOUS SOMMES AU CÔTÉ DES TRAVAILLEURS EN LUTTE

 

UNIS-DEBOUT-DÉTERMINÉS


Les salariés-es de Doux Graincourt ont décidé hier 12 septembre en assemblée générale massive d’occuper jour et nuit leur usine.


Certains les ont montrés un genou à terre après que le ciel leur soit tombé sur la tête plusieurs fois depuis l’annonce de la liquidation du groupe Doux.


Aujourd’hui ils ont relevé la tête et se sont mis debout, ils sont prêts et déterminés à lutter jusqu’au bout pour garder leurs emplois à Doux Graincourt.


Il y a des solutions autres que les licenciements, pour cela il faut du temps, de l’argent et de la solidarité pour éviter que l’usine soit démantelée par le liquidateur judiciaire et les vautours aux aguets qui attendent le festin des affaires à bas coût.


Le Comité de Lutte CGT des salariés de Doux Graincourt, avec le soutien de l’interpro, organise un barbecue de la solidarité ce vendredi 14 septembre pour créer les conditions de la lutte qui dépasse le site, car cette lutte est aussi celle de tous...


Alors soyons nombreux, très nombreux pour qu’en face ils prennent la mesure de la lutte engagée plutôt que d’avoir des discours politiciens de compassion qui sont en contradiction avec la réalité des travailleurs.

en pièce jointe le 1er appel pour le 1er barbecue de la solidarité du 14 septembre, à diffuser sans modération et à afficher partout dans vos usines et services.


Graincourt les Havrincourt doit devenir le village gaulois de la résistance ouvrière qui fait face aux requins patronaux et financiers !

 vous pouvez aussi nous adresser des messages de solidarité que nous transmettrons, sur : front.solidaire.uls@gmail.com

 

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article130011

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 12:31

The-Baku-Congress.19201.jpg

 

Septembre 1920. Pour l’état révolutionnaire russe c’était un moment de grand espoir – mais aussi de grand danger.

 

En 1917, les travailleurs russes avaient pris le pouvoir. Depuis ce temps, ils avaient subi une soi-disant « guerre civile » [en réalité l’invasion d’une douzaine d’armées étrangères, y compris la britannique et la française] atrocement cruelle. Des révolutions en Hongrie et Bavière en 1919 avaient été rapidement écrasées.


Les dirigeants bolcheviques savaient bien qu’il fallait étendre la révolution. Si la révolution restait isolée, elle ne pourrait pas survivre. Personne ne parlait encore du socialisme dans un seul pays. Le nouvel état soviétique avait donc besoin d’alliés, dans ses propres intérêts et dans l’intérêt des travailleurs du monde entier. Ou bien le socialisme étendait sa victoire, ou bien l’exploitation continuait et de nouvelles guerres allaient se préparer.

 

platform.jpg


C’était dans cette perspective que l’Internationale Communiste avait été créée en 1919, dans le but d’encourager la révolution mondiale.

 

Le deuxième congrès de l’Internationale, tenu à Moscou en juillet et août 1920, avait regroupé un grand nombre de socialistes et de syndicalistes qui allaient dès lors former les nouveaux partis communistes à même de bouleverser le capitalisme mondial une fois pour toutes. Mais la grande majorité des délégués venaient de l’Europe.

 

Il fallait aussi chercher des alliés ailleurs, dans ce que Zinoviev, le président de l’Internationale Communiste, appelait « la deuxième moitié du congrès de l’Internationale1 ». Voilà ce qui a constitué le congrès de Bakou.

 

muslimcommunists.jpg

 

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 11:57

algues-ecolos

Faits de société jeudi 13 septembre 2012

Le 16 mai dernier, le tribunal administratif de Rennes déclarait illégal le site d’engraissement porcin de l’exploitation agricole le Garrec, à Porz-an-Breton (Quimperlé), ordonnant l’annulation d’un arrêté pris le 21 septembre 2006 ( article du 9 juin 2012 ).

 

Or cet arrêté avait déjà été annulé par la préfecture elle-même : le 20 septembre 2011 elle a émis, à l’insu du tribunal administratif, des avocats du plaignant et sans enquête publique obligatoire, un nouveau texte autorisant M. Le Garrec à exploiter sa porcherie de Porz-an-Breton.

 

« L’exploitation n’a pas fait l’objet d’une autorisation régulière »


Un référé a été déposé début septembre pour l’annulation de ce second arrêté. Considérant que « l’exploitation n’a pas fait l’objet d’une autorisation régulière […], que le site de Porz-an-Breton était de nature à créer un risque de nuisance pour les habitations voisines, ainsi qu’un risque d’atteinte à l’environnement et à la salubrité publique, notamment en raison de la présence d’un cours d’eau situé à proximité immédiate du site », le tribunal administratif de Rennes, dans son ordonnance du 11 septembre 2012 a ordonné la suspension provisoire du fonctionnement de la porcherie.

 

Il est également enjoint au préfet du Finistère, dans un délai de 15 jours, « d’inviter l’EARL Le Garrec à régulariser la situation de son établissement ».

 

Une étude d’impact devrait être lancée prochainement.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Porz-an-Breton.-Suspension-provisoire-de-l-elevage-porcin_40771-2112415-pere-redac--29019-abd_filDMA.Htm

 

Commentaire:  Pourquoi leur faut-il du cochon coûte que coûte quitte à ridiculiser les tribunaux?  Pour nourrir la planète? Ben, non,  ici ceux qui paient l'ISF sont des producteurs de porcs. C'est tout ! Ah bon !

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 11:34

ni pacte

Les anticapitalistes  dans la manif


L'immense manifestation en faveur de l'indépendance qui s'est déroulée le 11 septembre à Barcelone est porteuse de nombreux messages, estime La Vanguardia. Le quotidien de Barcelone y voit notamment l'expression de la foi des citoyens en l'avenir, et en la politique.


12.09.2012 | Editorial | La Vanguardia

 

Le 11 septembre, un million et demi de personnes ont envahi le centre de Barcelone lors d'une manifestation en faveur de l'indépendance, la plus impressionnante de l'histoire de la Catalogne. L'ambiance était festive, pacifique et familiale. Le slogan ? "La Catalogne, nouvel Etat européen".


Avec des milliers de drapeaux catalans, les manifestants ont clairement fait savoir que désormais, rien ne sera plus pareil. Comme les organisateurs de la manifestation sont des mouvements civiques en marge des groupes politiques, ces derniers ne peuvent s'approprier le succès du rassemblement. Ils devront en revanche écouter la voix populaire pour ce qu'elle est réellement : une clameur citoyenne dont les politiques devront tenir compte pour prendre les décisions qui sont attendues d'eux.


Bien sûr, toutes ceux qui ont participé à la manifestation n'y étaient pas pour les mêmes raisons.

 

Beaucoup sont venus, sans aucun doute, car ils pensent que l'indépendance de la Catalogne est actuellement l'unique solution à leurs problèmes - une opinion de plus en plus répandue. D'autres se sont déplacés pour réclamer davantage de souveraineté et de pouvoir pour la Generalitat [le gouvernement régional], qu'ils estiment insuffisants à l'heure actuelle. D'autres encore ont répondu à l'appel pour demander l'adoption du pacte fiscal que soutient le gouvernement dirigé par Artur Mas, afin de remédier aux déficits budgétaires et à l'insuffisance endémique des investissements dans la région.


D'autres encore disent en avoir assez de l'incompréhension croissante de divers institutions et partis politiques espagnols vis-à-vis des revendications catalanes.


La crise financière que traverse la Generalitat a également contribué au succès de la manifestation, car l'institution est étranglée par un système financier central qui implique chaque année un déficit de plus de 16 milliards d'euros. Pendant ce temps, la crise économique contraint les dirigeants à soumettre les prestations sociales à de nombreuses restrictions qui touchent toutes les classes sociales et surtout les citoyens les moins bien lotis, avec le risque de provoquer une fracture sociale.


Il faut tirer une autre conclusion du rassemblement de mardi : malgré la fatigue et le mal-être, le ressentiment, le pessimiste et le désenchantement vis-à-vis des partis, les citoyens catalans refusent de s'endormir et de se soumettre. Au contraire, leur participation massive et leur énergie montrent qu'ils croient en la liberté, en l'avenir et, finalement, en la politique. En somme, cette manifestation avait pour but de pousser les partis et les responsables politiques à agir avec plus de transparence et, surtout, plus intelligemment, afin de trouver des solutions aux problèmes qui touchent la population.


Et maintenant ? La première cible était clairement l'Etat espagnol, en particulier ses institutions et le gouvernement. Mais cette protestation n'était toutefois pas dirigée contre l'Espagne, c'était plutôt un appel du peuple catalan qui veut obtenir toute sa liberté.


Par ailleurs, le gouvernement de la Generalitat et son président, Artur Mas, devront gérer les conséquences de cette mobilisation. Il est certain qu'Artur Mas est du côté des manifestants. Il n'est donc pas surprenant d'apprendre qu'il recevra les organisateurs sous 48 heures. Toutefois, à partir de maintenant, le président doit aussi comprendre que si sa proposition de pacte fiscal est restée au second plan le 11 septembre, c'est notamment en raison de l'incrédulité généralisée de la population, qui doute que le gouvernement et les instances de l'Etat soient disposés à négocier une réforme qui pourrait résoudre les problèmes de la Catalogne.


Si ces négociations échouent - on devrait en savoir plus d'ici au 20 septembre - Artur Mas pourrait être contraint d'avancer les élections régionales, une éventualité que personne n'écarte, et de révéler clairement dans son programme sa position sur la souveraineté et l'indépendance.


Tous les partis politiques doivent également réfléchir à cette question. La vague citoyenne qui a envahi les rues de Barcelone les a largement dépassés. L'ignorer ou tenter de l'apaiser serait une grave erreur, car Barcelone a subi un tsunami qui oblige les politiques à changer, faute de quoi ils seront balayés de la scène politique.

 

http://www.courrierinternational.com/article/2012/09/12/le-message-des-catalans-a-madrid-et-a-leurs-elus

 


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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 11:00

charlot-soldat-1918-04-g.jpg

D'après la lettre de cadrage du Premier ministre, le ministère de la Défense doit, comme les autres, faire des économies.

 

Mais, à la différence d'autres dépenses publiques, on a du mal à savoir lesquelles.


Le ministre Le Drian a tenu à rassurer les fournisseurs : l'armée continuera à dépenser la même somme en matériels, soit 16 milliards d'euros d'investissements et six milliards en « recherche », sur les quarante qui sont alloués au ministère.

 

Cette somme, malgré les déclarations du ministre sur les PME, se retrouvera dans les coffres des Dassault, Thalès (c'est-à-dire encore Dassault), Lagardère et autres marchands de missiles, Rafale, équipements de pointe des sous-marins, radars en tout genre, etc.


Les engins de mort une fois achetés, il faut encore payer pour les faire fonctionner, les entretenir, les moderniser. Et cette part du budget fait aussi les beaux jours et les gras bénéfices des entreprises privées. Pas touche, donc.

Restent les soldes.

 

Les gouvernements précédents en avaient déjà réduit la masse, en diminuant le nombre de militaires.

 

Le nouveau gouvernement semblait s'orienter vers une diminution relative, en ralentissant l'avancement. C'est du moins ce qu'avait prévu la lettre de cadrage du Premier ministre. Cette lettre, spécialement la partie sur le tableau d'avancement, vient d'être publiée dans la presse, suscitant quelques remous parmi les premiers intéressés, les officiers de carrière. Et les ministres socialistes n'ont jamais tenu bien longtemps devant les protestations des généraux...


Paul GALOIS

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2302&id=21

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 10:49

charles-doux

Lundi 10 septembre, le tribunal de Quimper s'est prononcé sur les offres de reprise partielle du pôle « produits frais » du volailler Doux.


Les sociétés intéressées par cette reprise ne se portaient acquéreuses que pour les sites ou parties de site qui leur semblaient encore profitables. Résultat : selon les premières estimations, sur les 1 700 emplois qui étaient sur la sellette, 972 travailleurs se retrouvent sur le carreau, ce qui a déclenché un mélange de colère et d'amertume chez ceux présents au jugement.


Parmi les repreneurs, outre les sociétés Gion Sanders, Duc, LDC, une filiale de Sofiprotéol, on trouvait aussi... Charles Doux, épaulé par la banque Barclays. Selon les chiffres du groupe Doux, 114 emplois sont supprimés à Blancafort (Cher), 80 à Sérent et Boynes (Loiret) et 272 à Pleucadec (Mayenne), tandis que les sites de Graincourt-lès-Havrincourt (Pas-de-Calais), La Vraix-Croix (Morbihan) et Portet (Vaucluse) sont condamnés.


Les organisations syndicales revendiquaient une reprise globale du pôle et avaient demandé en vain le dessaisissement du tribunal de Quimper, soupçonné de complaisance vis-à-vis de Charles Doux qui, depuis un moment, aspirait à faire le ménage dans ce secteur d'activité.


L'autre moitié des travailleurs de Doux, ceux du pôle « export et produits élaborés », devront encore attendre un jugement qui doit intervenir en novembre prochain pour savoir à quelle sauce ils seront mangés.


Mardi 11 septembre, le président François Hollande visitait le salon de l'élevage qui se tenait à Rennes. Attendu par une trentaine de syndicalistes de Doux mais aussi de PSA, il s'est arrêté pour serrer des mains, dire sa compassion, que c'était dramatique et qu'on pouvait compter sur lui.


Mais les bonnes paroles ne suffisent plus. Il faut des actes, une loi qu'Hollande n'a aucunement l'intention de mettre en œuvre et pourtant indispensable pour les travailleurs, une loi qui interdirait les licenciements collectifs, préserverait les emplois en partageant le travail entre tous, garantissant ainsi le maintien intégral des salaires. Il faut aller prendre l'argent sur les profits accumulés, comme en l'occurrence ceux de Doux.


Car il n'y a pas de raison que les travailleurs doivent payer pour les manigances financières d'un patron, tandis que celui-ci et ses actionnaires peuvent mettre à l'abri leur fortune personnelle accumulée grâce au travail de générations d'ouvriers.


Jacques FONTENOY

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2302&id=33

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