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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 09:50

1923732 alcatel11

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28 mars 2013 à 08h05 - 

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L'intersyndicale (CFDT, CGT, CFE-CGC) d'Alcatel-Lucent appelle les salariés lannionnais à se mobiliser aujourd'hui. Un rassemblement est prévu dès 7 h, à l'entrée du site, suivi, à 10 h, d'une manifestation sur la zone industrielle Pégase.

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Cette mobilisation est annoncée alors que se tient, depuis hier et jusqu'à aujourd'hui, une nouvelle réunion du comité central d'entreprise, à Vélizy, en région parisienne. Cette réunion examine les critères d'application du plan social annoncé au mois de novembre 2012, qui prévoit 1.400 suppressions d'emplois en France, dont 140 à Lannion.

 

Aujourd'hui, la direction d'Alcatel-Lucent doit apporter ses réponses sur les contre-propositions qui ont été formulées au début du mois par les organisations syndicales, convaincues qu'un certain nombre de suppressions d'emplois peuvent être évitées.

 

« Ne rêvons plus, finis les départs financièrement acceptables ! Les stratégies désastreuses de nos directions successives ont épuisé la trésorerie du groupe. Si les départs volontaires seront un peu encouragés, la partie coercitive du plan est toujours d'actualité », alerte l'intersyndicale.

 

Dans un tract, elle en appelle à chacun des salariés : « Chaque perte d'emploi fragilise davantage le site de Lannion. Nous sommes tous engagés, conscients ou non dans sa pérennité : mon collègue part aujourd'hui, c'est peut-être moi demain. Personne n'est à l'abri. »

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http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/alcatel-lucent-manifestation-aujourd-hui-a-pegase-28-03-2013-2050124.php

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 09:26

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Mercredi 13 mars a eu lieu le procès de deux camarades de Combat Ouvrier, organisation trotskyste antillaise, membre comme Lutte Ouvrière de l'UCI (Union communiste internationaliste).

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Il s'agit de deux étudiants : Sony Laguerre et Raphaël Cécé. Ces deux camarades sont par ailleurs animateurs du journal étudiant et lycéen Rebelle ! Ils sont accusés pour l'un de « coups et blessures » et pour l'autre de « menaces » sur policiers, lorsque les agents de la compagnie d'intervention de Pointe-à-Pitre ont chargé un rassemblement pacifique devant le commissariat de Pointe-à-Pitre, le 18 mai dernier.


Ce jour-là, à l'appel de Rebelle !, une cinquantaine de jeunes s'étaient regroupés pour soutenir l'une de leurs camarades convoquée au commissariat. Depuis deux ans, les jeunes de Rebelle ! sont harcelés par les proviseurs, qui déposent plainte contre eux pour des peccadilles. En fait, c'est non seulement le ton persifleur et contestataire du petit journal lycéen qui les gêne, car il dénonce les fréquents abus d'autorité, mais aussi les opinions politiques révolutionnaires et anticapitalistes qu'il affiche.


Mercredi 13 mars donc, 200 personnes s'étaient regroupées devant le tribunal de Pointe-à-Pitre:

 

une centaine de lycéens, d'étudiants, de parents et d'amis, mais aussi une centaine de militants de la CGTG et de travailleurs en lutte venus faire entendre leurs revendications et soutenir la liberté d'expression de la jeunesse.


Au son des slogans des jeunes de Rebelle !, des militants de Combat Ouvrier et des tambours de la CGTG, le procès s'est étalé de 8 h à 18 h sans qu'aucune preuve de culpabilité n'ait été apportée – et pour cause ! Cela n'a pas empêché le procureur de réclamer quatre mois de prison avec sursis pour Raphaël et d'imposer à Sony un choix empoisonné entre de la prison ferme ou sept mois de sursis avec 105 jours de travaux d'intérêt général. Le juge a sommé Sony de choisir tout de suite entre les deux, et ce avant même que ses avocats n'aient eu la parole. Sony, bien sûr, a affirmé que ce choix était inacceptable vu qu'il est innocent. Le verdict a été renvoyé au 17 avril prochain.


Voilà bien le type de justice qui été dénoncé toute la journée au micro et aussi en chansons devant les portes de « leur » tribunal.

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Pierre JEAN-CHRISTOPHE

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2330&id=39

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 09:21


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Le gouverneur du Michigan, Rick Snyder, a nommé le 14 mars à la tête de la ville de Detroit un « gestionnaire financier de crise » doté des pleins pouvoirs.

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Non seulement il cumule les pouvoirs du maire et du conseil municipal, dont les fonctions n'existent plus et qui ne sont plus payés, mais il peut changer à son gré les termes des accords passés avec les syndicats, s'attaquer aux employés municipaux et aux enseignants des écoles de la ville ; il peut opérer sans contrôle toutes les coupes dans les dépenses, il peut vendre tous les biens de la ville, embaucher et licencier qui il veut, etc.


Le personnage choisi par Snyder s'appelle Kevin Orr. Cet avocat de Washington spécialisé dans les affaires de banqueroute a représenté Chrysler lorsque ce constructeur automobile a déposé son bilan en 2009 pour échapper à ses obligations fiscales et sociales et bénéficier de l'aide du gouvernement fédéral. D'ailleurs lui-même a tenté aussi d'échapper à ses obligations et il vient juste de finir de s'acquitter de plusieurs dizaines de milliers de dollars de cotisations à l'assurance chômage ! Snyder a choisi Orr pour sa couleur de peau, car il est noir, espérant faire baisser la tension suscitée par l'image de ce gouverneur républicain blanc soumettant la ville démocrate et à 83 % noire.


Le rôle de ce plénipotentiaire est en principe de redresser les finances de la ville, mais c'est surtout de s'assurer que la dette de quelque 14 milliards de dollars qu'elle a contractée sera bien remboursée aux banques et aux gros créanciers, quitte à saigner la population et à vendre tous les services publics, quitte aussi à ce que la ville se débarrasse complètement du fonds de retraite de ses employés ainsi que de l'assurance médicale de ses retraités. Alors que la municipalité et le maire de Detroit, Dave Bing, avaient accepté l'an dernier un plan drastique pour faire payer la population, et que les sommes qu'ils consacraient à payer la dette dépassaient déjà tout le budget consacré à l'ensemble des services publics, le gouverneur a estimé qu'il fallait aller beaucoup plus vite, à la grande satisfaction des banques et des milieux financiers.


Ainsi il s'agit d'une prise en main ouverte et dictatoriale de la ville, d'une véritable déclaration de guerre à la population laborieuse. Kevin Orr a les pleins pouvoirs pour dix-huit mois. Il utilise déjà le chantage à la mise en faillite de la ville pour faire avaler une « restructuration volontaire de la dette municipale et des pensions de retraite », solution d'après lui « moins douloureuse ».

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 09:06

dessin-medef-cgt-cfdt-pos-commune.jpg 

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Le cinquantième congrès de la CGT qui s'est tenu du 17 au 22 mars à Toulouse s'est conclu, comme prévu, par l'élection de Thierry Lepaon, qui succède ainsi à Bernard Thibault en tant que secrétaire général de la confédération.

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Il faut dire que, comme c'était le cas lors du congrès précédent, à Nantes, l'élection, disons plutôt la nomination du millier de délégués présents avait été bien organisée. Sous prétexte, une fois encore, de féminiser et de rajeunir la représentation à ce congrès, on avait écarté bon nombre de syndicats et de syndicalistes ne se situant pas dans la ligne de la direction confédérale.

 

Il y avait peu, pour ne pas dire aucune représentation des grandes entreprises qui sont souvent à la une de l'actualité sociale.

 

Ainsi, mais c'est loin d'être le seul exemple, le syndicat CGT PSA d'Aulnay-sous-Bois, en grève depuis deux mois pour la défense de l'emploi, et du coup pour le maintien de leur usine en Seine-Saint-Denis, n'était pas représenté, ni même invité à prendre la parole.


Cela aurait d'ailleurs fait tache par rapport au long discours d'ouverture prononcé par le pas encore secrétaire confédéral Thierry Lepaon, dans lequel, malgré sa longueur, ne figurait pas le mot « grève » ou « lutte ». Lepaon a tout de même pris le temps d'énumérer toutes les mesures positives à ses yeux que le gouvernement Ayrault aurait prises depuis qu'il est en place, citant l'augmentation de la prime de rentrée scolaire, du smic, etc. Il a donné au gouvernement socialiste la note « bien », même s'il y a ajouté l'appréciation « peut mieux faire », afin sans doute de ne pas paraître trop décalé vis-à-vis des militants de la CGT qui constatent que la réalité est bien moins rose que celle décrite par le nouveau secrétaire confédéral.


Mais, malgré le filtre serré mis en place par l'appareil, celui-ci n'a pas réussi a faire taire la critique et la contestation, qui ont porté pour une bonne part sur la mollesse des initiatives de la confédération face aux attaques menées conjointement par le patronat et le gouvernement contre le monde du travail.

 

Elles ont également porté sur l'orientation visant, ce n'est pas une nouveauté, à un rapprochement systématique avec la direction de la CFDT autour de ce que les dirigeants de la CGT appellent « le syndicalisme réuni », Lepaon proposant même, pour l'immédiat, des défilés communs aux deux confédérations pour le 1er mai prochain. Une initiative qui a tourné court, avant même qu'elle soit officiellement formulée, le nouveau dirigeant de la CFDT répondant sèchement à son homologue cégétiste qu'il n'en était absolument pas question. Ces interventions critiques furent abondamment applaudies, souvent nettement plus que celles des dirigeants.


Il ne fallait certes pas s'attendre à des changements, en tout cas dans un sens plus radical, plus lutte de classe, de la part de la nouvelle direction confédérale. Elle indique au contraire qu'elle va maintenir le cap à droite. Le ton choisi par Lepaon laisse fortement penser qu'on le verra, comme son prédécesseur, plus souvent à l'Élysée et dans les salons que dans les manifestations et les grèves.


Les chiffres des votes de ce congrès, que la direction a fournis, ont nettement avalisé l'orientation choisie par la confédération. Mais les contestations qui s'y sont fait entendre montrent que cette orientation est de plus en plus mal acceptée par la base du syndicat. Et c'est cela qui ouvre la seule voie réaliste pour que le monde du travail ne soit pas défait.


Jean-Pierre VIAL

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2330&id=13

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 08:56

Caricature-Le-Pen-Melenchon
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Le congrès du Parti de gauche, qui s'est tenu le week-end des 22 et 23 mars à Bordeaux, a fourni l'occasion à Jean-Luc Mélenchon et à sa garde rapprochée de jeter un nouveau pavé dans la mare médiatique.

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Ainsi François Delapierre, l'un de ses adjoints, évoquant l'intervention des ministres de l'Union européenne au chevet de Chypre, a parlé « des 17 salopards » qui avaient organisé le dépècement de l'île. Mélenchon s'est empressé de reprendre cette formule, habilement calculée.

 

Interviewé par des journalistes, qu'il se plaît par ailleurs à provoquer, il a justifié sa méthode, expliquant qu'il fallait oser « parler cru et dru » pour percer le mur des médias. Sur cet aspect, il n'a pas tout à fait tort. Mais le fond du problème est ailleurs.


Car il ne suffit pas de se faire entendre en créant l'événement par une « petite phrase » bien ficelée.

 

Cela, beaucoup de politiciens de tout bord savent le faire. Comme Copé avec son pain au chocolat, pour ne prendre qu'un exemple récent.


L'essentiel est dans ce l'on dit et ce que l'on insinue, dans la façon dont on est compris et à qui on veut s'adresser.

 

Les ministres de la zone euro désignés par le Parti de gauche sont incontestablement des requins, tout entiers au service des puissances d'argent, y compris un « Français », en l'occurrence Moscovici, ouvertement évoqué dans la diatribe de François Delapierre. Mais ces propos aux relents nationalistes évidents – une attitude revendiquée par Mélenchon dans tous ses écrits et ses discours – ne permettent pas à ceux qui croient que leurs intérêts seraient représentés par le dirigeant du Parti de gauche d'y voir plus clair et de mieux discerner qui est dans leur camp et qui sont leurs adversaires.


En fait, les « techniques de communication » de Mélenchon visent à préparer le moment où François Hollande, débordé par une contestation du monde du travail, aurait besoin de ses services.

 

D'ailleurs Mélenchon a une nouvelle fois réaffirmé cette ambition, qui serait peut-être de remplacer Ayrault. Encore que le PS pourrait avoir d'autres fers au feu. Mais la vraie question dans ce cas, ce serait pour quoi faire ? Pour mettre en œuvre une politique en faveur du monde du travail ? Certainement pas. Si Mélenchon est candidat à quelque chose, c'est plutôt à jouer le rôle de pare-feu.


Jean-Pierre VIAL

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2330&id=8

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 08:43

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Deux mois et demi après une première démonstration massive contre le mariage pour tous, la droite réactionnaire et l'extrême droite ont rassemblé, le dimanche 24 mars, à nouveau autant de manifestants: 300 000 selon la police, sur l'avenue de la Grande-Armée à Paris.

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Organisée sur le même thème, chargé de relents homophobes, traditionalistes et culs-bénits, la manifestation était surtout un rassemblement de la droite anti-Hollande. Les politiciens sarkozystes et frontistes, de Copé à Guaino, en passant par Wauquiez, Morano et Raffarin, sans oublier Gollnisch et Collard, étaient en bonne place sur la photo.


À peine cachés par les drapeaux bleus et roses figurant papa, maman, le petit frère et la petite soeur, censés représenter la « vraie » famille, les slogans directement politiques abondaient, de « Touche pas au mariage, occupe-toi du chômage » à l'appel à un « printemps français », en référence sans doute aux mobilisations populaires en Tunisie ou en Egypte. Il importait visiblement bien moins de s'opposer, avant son examen par les sénateurs, à la loi Taubira adoptée par l'Assemblée nationale le 12 février, que de faire une démonstration de force de ces partis réactionnaires, de leur capacité à mobiliser les beaux quartiers du pays, lodens, colliers de perles et carrés Hermès en bandoulière.


Outre l'UMP et ses satellites, comme le parti de Christine Boutin, outre le Front national, les officines de l'extrême droite universitaire ou catholique s'étaient répandues en consignes et arguments de (mauvaise) foi pour faire venir leurs troupes.

 

Les médias ont montré que ces dernières étaient aux avant-postes pour entraîner les manifestants sur les Champs-Élysées, interdits d'accès par les policiers. Sur un mail cité par Le Monde, on a pu lire, au milieu de « consignes écrites par un élu de la République et un ancien officier de l'armée », un appel à déborder la police en prenant les policiers en étau et à « former la masse car c'est elle qui l'emporte dans toutes les batailles ».


Derrière les slogans « Hollande démission » se profile le calcul des politiciens de droite et d'extrême droite qui est d'apparaître comme l'opposition, la seule véritable, au gouvernement Hollande-Ayrault qui dégringole dans les sondages à mesure que progressent les chiffres du chômage et les fermetures d'entreprises. Et tandis que, dans leurs cercles fermés, ils se congratulent de toutes les mesures anti-ouvrières que ce gouvernement promulgue, ils font mine en public de s'indigner de la montée du chômage.


Ce n'est pas la réédition d'une manifestation gaulliste massive de mai 1968 que craint le gouvernement, lorsqu'il empêche la droite d'arpenter les Champs-Élysées.

 

C'est l'idée qu'une telle démonstration de force puisse venir de la classe ouvrière, des salariés pris entre le licenciement et le surmenage, des retraités spoliés, des chômeurs méprisés, de la jeunesse abandonnée à elle-même. Car les centaines de milliers de manifestants que Sarkozy avait décidé d'ignorer en 2010, en reculant l'âge de la retraite, devront se multiplier pour s'opposer à la régression sociale que subit le monde du travail sous prétexte de crise et de dette d'État à rembourser.

 

Auteuil-Neuilly-Passy se prétendaient 1,4 million à Paris le 24 mars. Quel impact auraient donc autant de manifestants venus d'Aubervilliers, de Lille ou de Marseille, s'ils manifestaient aussi massivement pour exiger l'interdiction des fermetures d'entreprises et des licenciements !

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Viviane LAFONT

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2330&id=3

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 08:31

david-and-goliath-sumos22

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23ème jour de grève de la faim. Lessivé oui, mais bien vivant et décidé à me battre. Ce matin, le médecin me rend visite pour faire un bilan.

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Je n'ai à ce jour aucun contact avec le CMB. Quant à la publication de la direction du CMB... sur son mur Facebook, la réponse est ici. A quoi bon en rajouter sur ces enfantillages !!!

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De brèves nouvelles des comités de soutien ( Ils peuvent me transmettre des compte rendus que je publierai. Je suis trop fatigué pour les faire). A Morlaix, ils étaient huit hier en fin d'après midi, une grève de la faim tournante se prépare. A Quimper, ils ont aussi interpellé le CMB (pas plus d'infos). A Carhaix, rassemblement devant le CMB vendredi à 17h00 et probablement samedi matin.

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Continuez d'interpeller le CMB sur le fait qu'ils doivent sortir de leur silence et prendre contact en urgence.

Le message à faire passer est que le mutisme du CMB est dangeureux pour ma santé.

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Il faut laisser à mes conseils et à eux seuls la responsabilité de mes revendications. Ils y travaillent d'arrache pied.


Il faut bien entendu continuer de faire signer la pétition : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article134031

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Je suis confiant, déterminé, motivé et... RELAX ! Vous devez l'être aussi !

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 15:27

Un-air-de-liberte-MJC-Kerfeunteun.jpg

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 15:10

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mercredi 27 mars 2013 - 12h57

Bonjour à touTes,

Un Comité de Soutien Carhaisien à Michel Madec vient de se constituer.

Nous vous donnons rendez-vous vendredi 29 mars devant le CMB de Carhaix

(12 rue des martyrs, cela ne s’invente pas !) à 17h.

Le lien pour la pétition de soutien :

 

http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 14:51

rythmes_scolaire.jpg

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 188 (28/03/13)

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Lundi 25 mars, le conseil de Paris a adopté un vœu afin que la réforme des rythmes scolaire soit mis en place dès septembre 2013, à 474 voix, contre 69. Devant la mairie, près d’unE enseignantE sur deux en grève scandait avec colère l’abrogation du décret Peillon-Delanoé.


Un vote sans surprise, puisque EELV et PS avait passé un accord concernant les futures municipales, afin d’obtenir une majorité. Lors du conseil, les deux groupes se sont entendus pour compter sur l’inventivité des enseignantEs lors de la mise en place de la réforme et ont félicité leur mobilisation qui aura permis que la mairie n’allonge pas la pause méridienne...


Après quatre journées de grève, huit manifestations et quatre réunions publiques se déroulant au cours des mois de janvier, février et mars, les enseignantEs, non consultéEs, devront donc appliquer les directives horaires de la mairie de Paris. Alors que seulement 11% des communes rurales mettront en place la réforme à la rentrée prochaine, ce passage en force de la part de Delanoé est corrélé à son désir d’obtenir un « poste » au gouvernement. Les enfants sont en effet bien loin des préoccupations du ministre et du maire, car après réforme leur temps de présence dans l'école ne diminuera pas...


Mais si la réforme n’améliore ni les conditions d’apprentissage des élèves, ni les conditions de travail des enseignants, elle n’améliore pas non plus celles des personnels municipaux. En effet, les moyens sont insuffisants et non pérennes.

 

L’embauche des animateurs et animatrices pour le périscolaire est d’un rapport de 1 pour 1412 enfants, sans certitude sur leur statut. L’accès au CDI annoncé pour 1400 vacataires relève de l’application de la loi que la Ville de Paris a jusque-là « négligé » de respecter. Donc pas de quoi pavoiser sur les moyens mis en place. Les personnels ASEM (agents spécialisés des écoles maternelles) seront davantage présents auprès des enfants, au détriment des tâches d’entretien qui reviendront aux cantinières. A la question « les cantinières seront-elles volontaires ? », Delanoé a répondu « sans doute oui ». Belle démonstration de mépris.


Contre le projet de loi, la grève !


La réforme des rythmes scolaires est un des premiers maillons du projet de loi sur la refondation de l’école. Le flou entretenu entre le projet éducatif territorial et le projet d’école est volontaire, marquant l’objectif du gouvernement de transférer une partie de ses missions et en conséquence de creuser davantage les inégalités territoriales, transfert qui se retrouve tout au long du projet de loi de refondation.

 

C'est une des raisons de l’appel à la grève du jeudi 28 mars des fédérations CGT, FO, Solidaires et CNT.

 

Bien que la FSU n’appelle pas à cette journée de mobilisation, quelques sections du SNUipp-FSU appellent à la grève.


La politique du gouvernement en matière éducative ne rompt pas avec les réformes du gouvernement précédent.

 

Seul un tous ensemble pourra le faire reculer. Pour cela il est nécessaire de se réunir, de s’organiser et de faire pression sur les directions syndicales afin de démarrer un mouvement de grève nationale allant bien au-delà d’une simple journée d’action. Le 28 mars peut être le début de cette jonction entre l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale.


Nina Lehair

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