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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 13:50

marcassins

Les associations environnementalistes n'ont pas caché, hier, leur peu d'enthousiasme sur les améliorations apportées au projet de territoire.


Baie Douarnenez environnement.

 

Michelle Autret, secrétaire de l'association, souligne les points positifs dans la construction de la charte: le choix de la concertation, les efforts consentis par les acteurs et la reconnaissance de la cause des marées vertes et leur origine agricole à 89%, «rompant ainsi avec une posture de déni».

 

Néanmoins, pour l'association, «ni les objectifs fixés, ni les actions préconisées ne sont à la hauteur de ce qui serait nécessaire pour constater un début de recul des marées vertes à l'horizon 2021 et a fortiori à l'horizon 2015. On peut craindre que cette charte ne soit que le prolongement des programmes précédents qui ont démontré leur inefficacité».

 

Eaux et rivières de Bretagne.

 

L'association, qui avait déploré le manque d'ambition du projet précédent, regrette aujourd'hui «des avancées à la marge» et refuse en l'état de donner son aval. Jo Hervé regrette «une mise à l'écart» des associations de protection lors de cette dernière phase de construction, le choix de confier la maîtrise d'oeuvre à la chambre d'agriculture, «qui apparaît trop souvent juge et partie». Et, enfin, la fragilité du projet de changement des pratiques qui repose sur l'engagement volontaire des agriculteurs.

 

Bretagne Vivante.

 

Pour Daniel Bouër, le responsable, les moyens préconisés sont insuffisants. «D'accord, il n'y a pas qu'un modèle agricole, mais il y a des pratiques productivistes. Cela va demander des années de travail. Les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux, cela m'inquiète, or il y a déjà eu beaucoup de laxisme de l'État».

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/algues-vertes-la-charte-de-territoire-finalisee-25-07-2012-1786012.php

 

Commentaire:

 

Tout irait si bien et mieux, sans ces écolos! Tout le monde s'arrange,  sauf eux. Toujours à râler! Et pourquoi ? Pour trois salades qui traînent, qui ne dérangent personne et dont on est même pas sûrs que c'est la faute de l'agriculture! Aussi bien ce sont les extraterrestres! Sans preuve du contraire...
Franchement si on laissait enfin faire les paysans et qu'on mettait de côté tous ces lois et règlements contraignants qui nuisent à la Libre Entreprise (doué d'he bardono) , vous verriez comment on pourrait rendre la Bretagne inhabitable (sauf pour les poulets, les cochons et les extraterrestes) en moins de deux!

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 13:49

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25 juillet 2012 - 

 

La charte de territoire de la baie de Douarnenez,la deuxième dans le département après celle de Fouesnant,se concrétise.Hier, le projet finalisé a été présenté.La signature interviendra à l'automne.


La réunion qui s'est tenue, hier, à Plonévez-Porzay, est l'aboutissement de mois de négociations. Les financeurs et partenaires locaux (élus, Clé et chambre d'agriculture) sont venus présenter la charte de territoire de la baie de Douarnenez dans sa version finalisée.

 

En février , le comité scientifique avait émis des réserves sur les moyens proposés pour atteindre l'objectif fixé, à savoir réduire de 200t le flux annuel d'azote vers la mer d'ici 2015. Depuis, le projet a été enrichi.

Adhésion massive nécessaire

La nouvelle feuille de route prévoit une adhésion massive des agriculteurs: 90% d'entre eux devront réaliser un diagnostic de leurs pratiques et systèmes dans leurs exploitations d'ici à 2014 et 66% devront s'engager sur des contrats d'objectifs individuels.

 

Au total, 7.000 ha de surface agricole utile de la baie, soit 40%, seront concernés par la mise en oeuvre de du plan. 10t d'azote seront à gagner par la disparition des assainissements polluants, 50t par la reconquête des zones humides et 140t par le volet agricole. Pour les exploitants, la priorité sera d'instaurer de nouvelles pratiques à plus basses fuites d'azote. Cela passera aussi par une évolution et des conversions des systèmes (herbe, bio), par une mutualisation des effluents d'élevage et la construction d'au moins cinq unités de méthanisation d'ici fin 2015.

Un équilibre entre les enjeux

«Ce projet est le fruit d'une très large concertation, porteur d'une ambition intercommunautaire. Nous proposons un compromis politique, au carrefour des enjeux économique, agricole et environnemental», a insisté Paul Divanac'h, pilote de ce plan à la CCPCP.

 

Du côté de la chambre d'agriculture, le vice-président, André Sergent, rappelle que «la chambre s'implique sur cette baie. Nous devrons évoluer encore, mais comme nous l'avons toujours fait. Il y a une grande diversité de modèles agricoles pour produire et concilier les enjeux économique et environnementaux». Jacques Jaouen, le président, appelle à plus de solidarité: «On doit rester une région productive et décider ensemble de ce qu'on doit faire. Il faut arrêter de taper sur la profession. Des règles unilatérales sur un territoire, ça ne marche pas, il faut prendre en compte les spécificités de chaque exploitation et savoir écouter ces professionnels».

Une chance de réconciliation?

Thierry Burlot, vice-président du conseil régional et Armelle Huruguen (conseil général) se veulent optimistes: «Et si ce plan était une chance de mobilisation exceptionnelle, de réconcilier agriculture et environnement?». Positif aussi, le préfet de Région, Michel Cadot, insiste sur l'approche territoriale du dossier. «Le partage des actions est une démarche novatrice, une forme de décentralisation de la responsabilité, dans un dossier compliqué». L'enveloppe budgétaire pour financer la mise en oeuvre de ce projet est de 11,2M€, dont 6,5M€ d'aides publiques (État, Région, conseil général, Agence de l'eau). La signature de la charte interviendra après délibération au sein des trois communautés de communes.

  • Gwénaëlle Le Ny

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/algues-vertes-la-charte-de-territoire-finalisee-25-07-2012-1786012.php

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 13:27

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26 juillet 2012 à 12h52 - 

 

«Il y avait eu une alerte sur les profits la semaine dernière. Depuis, on s’attendait à un plan d’économies, mais pas à une annonce de suppressions de postes au plan mondial, encore moins de cette ampleur-là». L'annonce, ce jeudi matin par le groupe Alcatel-Lucent, d'un plan de 5.000 suppressions d'emplois dans le monde d'ici fin 2013, a jeté la consternation sur le site de Lannion, qui compte 850 salariés.


 

Sans disposer de davantage d'informations, Hervé Lassalle, délégué CFDT, ne cache pas son inquiétude. "La direction a indiqué ne pas vouloir taper dans les effectifs de la recherche et du développement, mais les activités R&D ne concernent que 3.000 des 9.500 salariés du groupe en France (350 des 850 salariés à Lannion).

 

La saignée affectera-t-elle tous les pays, selon un système de péréquation ? Touchera-t-elle certaines filiales du groupe et certains sites plus que d’autres ? Pour l'heure, nous n'en savons pas grand-chose".


Des marchés chahutés


Ce n’est un secret pour personne. Avec la crise économique, les investissements qui fournissent sa charge de travail à Alcatel-Lucent France (la filiale "réseaux", dont dépend, notamment, le site de Lannion) tournent au ralenti, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. "Il est à craindre que les activités dites de support (préparation des chantiers, chaînes d'approvisionnement, etc.) se trouvent impactées", reconnaît l'élu CFDT.


"Sans attendre septembre, nous allons nous réunir, dès aujourd'hui, entre syndicats, pour examiner les annonces de la direction".

  • Valérie Cudennec-Riou

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/lannion-alcatel-lucent-l-annonce-de-5-000-suppressions-d-emplois-jette-la-consternation-26-07-2012-1787639.php

 

Pour en savoir plus: CFDT

 

http://www.cfdt-alcatel.org/

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 13:16

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26 juillet 2012 à 12h34 - 

 

Le président du directoire a beau se défendre de "n'avoir rien dissimulé", une colère froide gronde chez les salariés de PSA. Ceux de Rennes-La Janais sont réunis en assemblée générale dans la cour de l'usine. 


Lire également
> PSA Rennes. Le détail des postes supprimés
> Retour sur les événements de ce mercredi


12 h 35. Le détail du plan communiqué aux salariés de Rennes-La Janais


Plus de mille salariés certainement - près de 2.000, estime l'intersyndicale - sont réunis sous un soleil de plomb dans la cour du site rennais, où l'intersyndicale livre le détail du plan de restructuration et se réjouit du report du plan à septembre. L'assemblée générale doit se prolonger jusqu'au changement d'équipe, à 13 h. La CGT interviendra après l'intersyndicale. 


10 h 55. Varin assure que PSA n'a rien dissimulé sur sa situation

 
Philippe Varin, président du directoire de PSA, a assuré que le constructeur automobile n'avait caché "aucune donnée" concernant sa situation, contrairement à ce que lui a reproché Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.


8 h. Moody's baisse d'un cran la note de PSA


L'agence de notation a abaissé d'un cran, de Ba1 à Ba2, la note du constructeur automobile, qui a enregistré une importante perte au premier semestre. La dégradation de Moody's intervient après celles de Standard and Poor's et Fitch.


MERCREDI

 

Dans la foule rassemblée devant le siège parisien de PSA Peugeot Citroën, hier matin, Jean-Pierre, salarié rennais, 35 ans de maison, résume la «colère» des PSA : «Il y a un vrai ras-le-bol».
À ses côtés, une centaine de collègues bretons qui comme lui ont pris le car à l'aube pour rejoindre Paris. Accueillis par les applaudissements et les hourras des salariés déjà présents, et au son de sifflets et de cornes de brume, les Rennais agitent des drapeaux bretons. En face, les forces de l'ordre se font discrètes.


«C'est le troisième plan à Rennes. Vous vous rendez compte ? On nous demande toujours plus», lance Jean-Pierre, tenant une canne sur laquelle il a fixé un enjoliveur et des peluches de lions, l'emblème de Peugeot.
Le site de La Janais doit perdre 1.400 postes sur 5.600 dans le cadre du projet du constructeur automobile de supprimer 8.000 postes.


«Un emploi supprimé à La Janais, c'est quatre salariés qui vont en souffrir à l'extérieur», ajoute-t-il. «S'il y a une vague de mauvaises nouvelles chez PSA, ça va forcément nous arriver dessus. Après, ça va toucher tous les sous-traitants qui sont en dessous de nous», abonde Thierry Kaldeziejek, équipementier automobile de rang 1 (livrant PSA directement) venu lui aussi d'Ille-et-Vilaine.

Un cabinet d'experts mandaté par les syndicats


La CGT espérait réunir «au moins un millier» de personnes. C'est chose faite. Des centaines d'ouvriers de l'usine d'Aulnay-sous-Bois sont venues grossir les rangs des manifestants rennais, caennais ou bien encore valenciennois dans la matinée.


Tendue sur la grande façade de verre du siège, une banderole proclame : «Non à la fermeture de PSA Aulnay», tandis que, dans un brouhaha terrible, certains salariés crient «Varin assassin !» ou bien encore «Varin, à partir d'aujourd'hui, on sera ton cauchemar», à l'attention du président du directoire Philippe Varin.


Les syndicats ont chargé le cabinet d'experts Secafi d'enquêter sur la situation économique et financière du groupe, repoussant du même coup la consultation des élus sur les suppressions de postes. Il devrait débuter sa mission le 27 août, ce qui permet de repousser «provisoirement la machine à licencier», expliquent-ils.

 

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/psa-les-salaries-debrayent-a-rennes-la-janais-26-07-2012-1786741.php

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-PSA-Rennes.-1500-salaries-manifestent-dans-l-enceinte-de-l-usine_40771-2099535-pere-bre_filDMA.Htm

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 12:48

 dir fin

26 juillet 2012 à 12h33 

 

Depuis 9 h 30, ce jeudi, les organisations syndicales sont entrées en CCE, l'ultime rencontre avant l'audience au tribunal de Quimper, prévue ce vendredi.


L'étude détaillée des offres de Sofiprotéol et Charles Doux est au menu.

 

"Aucune offre ne nous satisfait", ont, d'ores et déjà, déclaré les syndicats, qui se sont cependant prononcés contre celle de Charles Doux : "Pas de confiance, pas de garantie sur la pérennité des outils, peur de voir un financier aux commandes qui va nous manger tout cru".


En ce moment, même les transporteurs qui ont cessé les livraisons sont reçus par les administrateurs judiciaires. Une conférence téléphonique est aussi prévue avec eux et Sofiprotéol.


A noter qu'un appel à la grève a été lancé pour la journée de vendredi sur tous les sites de Doux.

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/doux-aucune-offre-ne-nous-satisfait-disent-les-syndicats-26-07-2012-1787632.php

 

Doux: deux stratégies face-à-face:

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/doux-deux-strategies-face-a-face-26-07-2012-1786761.php

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Offre-de-reprise-de-Doux.-Les-syndicats-tres-sceptiques_39382-2099541_actu.Htm

 


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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 12:10

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L'Asahi Shimbun révèle un incroyable dialogue : le responsable d'une société intervenant sur le site de la centrale nucléaire accidentée demande aux liquidateurs de falsifier les doses de radiations reçues.


24.07.2012 | Asahi Shimbun

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 11:59

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L'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) vient de publier une liste de douze médicaments dont les difficultés d'approvisionnement peuvent créer un risque pour la santé publique.


Parmi les motifs de rupture d'approvisionnement, il y a l'arrêt de fabrication par le laboratoire qui estime que son médicament n'est plus assez rentable.

 

C'est le cas d'un médicament utilisé dans le cancer du colon et du rectum. Il existe aussi des problèmes liés à la fabrication. Comme dans d'autres secteurs industriels, les laboratoires fabriquent à flux tendu, et comme 80 % des matières premières proviennent d'Asie, des problèmes de logistique ou autres se répercutent jusqu'à la pharmacie.

 

Et puis il y a les problèmes liés aux circuits de distribution.

 

En France les grossistes-répartiteurs distribuent les médicaments dans les pharmacies en ayant l'obligation de pouvoir assurer quinze jours de stocks sur 90 % des médicaments autorisés à la vente dans le pays.

 

Mais certains grossistes-répartiteurs n'hésitent pas à approvisionner en priorité d'autres marchés européens où les prix des médicaments peuvent être plus élevés qu'en France, et c'est alors la rupture de stock.


L'ANSM dresse un bilan juste de la situation mais elle oublie de dire que tous ces problèmes sont finalement liés à la seule recherche du profit maximal, pour les laboratoires ou les grossistes-répartiteurs.


C. D.

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2295&id=10

 


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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 11:54

 humour+malades

Vendredi 20 juillet, l'agence de notation Moody's a baissé la note des centres hospitaliers régionaux universitaires (CHRU) et des centres hospitaliers universitaires (CHU) français.

Les uns comme les autres sont mis sous surveillance négative et leur note peut à nouveau baisser dans les trois mois qui viennent.


Moody's justifie ces baisses par « la détérioration rapide de la situation financière de certains hôpitaux », comme le CHU de Fort-de-France en Martinique. Il y aurait en effet « une pression particulièrement forte sur la trésorerie des hôpitaux publics » et le contrôle du gouvernement s'avérerait « moins efficace que ce qui avait été anticipé initialement ». Bref, les hôpitaux publics ont besoin d'argent. Et, faute de financement rapide, selon la Fédération hospitalière de France, certains risquent de ne plus pouvoir payer leurs salariés dès septembre.


Les raisons de ces prétendus déficits sont multiples.

 

Tout d'abord, c'est le système même de leur financement qui est vicié. Les fonds de l'assurance-maladie ne leur sont reversés que sur la base d'un système de tarification qui est loin de pourvoir à leurs besoins. Les règles en vigueur empêchent les hôpitaux de bénéficier des fonds de la Sécurité sociale et les obligent à emprunter auprès des marchés financiers, ce qui aboutit à plomber leurs comptes davantage encore.


L'évaluation des agences de notation risque d'influer sur le taux des emprunts : résultat, les hôpitaux auront encore plus de mal à trouver des prêts et ils devront payer des intérêts encore plus forts.


Les directeurs hospitaliers ont beau assurer que leurs établissements sont solvables et que les pouvoirs publics les soutiennent fermement, ils ont beau faire valoir qu'ils doivent accueillir tous les malades, traiter des interventions lourdes et assurer les urgences, ils ont beau montrer toutes les suppressions de postes et de lits qu'ils ont réalisées, toutes les économies qu'ils ont faites, rien n'y fait.  

 

Soumis par l'État à l'appétit des banques, les hôpitaux sont traités comme n'importe quel emprunteur.


Les hôpitaux sont en théorie financés par la Sécurité sociale, alimentée elle-même par les cotisations prises sur les salaires. Quand l'Assurance-maladie annonce qu'elle a dépensé 143 milliards pour soigner les pathologies de 19,6 millions de patients, comment croire qu'elle ne pourrait pas disposer de 1,3 milliard supplémentaire pour faire face aux besoins à court terme qui mettent des hôpitaux en situation de quasi-faillite ?


Mais voilà, si l'État exige des coupes toujours plus drastiques sur les budgets hospitaliers, au détriment des personnels et des patients, c'est pour pouvoir faire des économies sur l'assurance-maladie, et ainsi assurer des allégements de cotisations aux patrons.


Et, cerise sur leur gâteau, l'État offre aux financiers un terrain de prédation qui se fait directement au détriment de toute la population.


Vincent GELAS

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2295&id=9

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 11:44

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La ministre du Logement, Cécile Duflot, a présenté mercredi 18 juillet ses propositions concernant l'encadrement des loyers et la construction de nouveaux logements.


Le décret d'encadrement des loyers, applicable dès le 1er août dans une cinquantaine d'agglomérations, sera valable pour un an. Il prévoit qu'en cas de relocation ou de renouvellement du bail, les nouveaux loyers ne pourront augmenter plus que l'IRL (l'indice de référence des loyers, qui correspond plus ou moins à l'inflation), sauf si le propriétaire a fait des travaux ou si le prix était sous-évalué.

 

On est donc bien loin d'un blocage des loyers à un niveau acceptable et inférieur aux loyers actuels, et qui permettrait à des familles modestes de se loger. Les propriétaires n'ont donc vraiment pas à s'inquiéter.


Autre mesure prévue, celle de relever le quota de logements sociaux de 20 à 25 % dans les villes de plus de 3 500 habitants, et de quintupler les pénalités infligées aux communes récalcitrantes. En 2010, 31 millions d'euros seulement ont été récoltés par ce biais. Même en les quintuplant, les sommes ainsi collectées ne permettront pas de faire face à la pénurie de logements.


Cécile Duflot prévoit aussi de faire construire 500 000 logements neufs par an. Mais, sur ce total, elle n'annonce que 150 000 logements sociaux. Or, selon les estimations, il en manquerait au moins 900 000 pour répondre à l'urgence et, selon la Fondation Abbé-Pierre, huit millions de personnes seraient sans abri, mal logées, ou en situation de « fragilité de logement » parce qu'elles n'ont plus les moyens de faire face aux dépenses liées à leur habitation.


À supposer que les 150 000 logements sociaux annoncés soient effectivement construits chaque année, le nombre est dérisoire par rapport aux besoins et à la pénurie de logements qui frappe les moins aisés.


Marianne LAMIRAL

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2295&id=7

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 11:27

 Affiche-Parti-de-Gauche.jpg

 

Les entreprises de transport routier s'insurgent contre la fin des exonérations fiscales des heures supplémentaires.

 

C'est qu'elles en consomment beaucoup, ou plutôt qu'elles obligent leurs 300 000 chauffeurs à en faire beaucoup, au point que la mesure gouvernementale représente pour elles, selon une de leurs fédérations patronales, une perte moyenne de 790 euros par an et par chauffeur.

 

La crainte de ces patrons est que leurs salariés exigent des augmentations de salaire « pour compenser ce manque à gagner ». « Cela promet des négociations salariales très tendues cet automne », anticipait un patron du secteur.

Les entreprises de transport routier sont parmi celles qui imposent à leurs travailleurs des conditions de travail éprouvantes et des heures à n'en plus finir, avec toutes les conséquences nocives pour les salariés et pour les usagers de la route.

 

Leurs patrons, comme tous les autres, invoquent constamment le « coût du travail » qui serait trop élevé, refusant le moindre euro d'augmentation. Mais ceux qui dominent le transport routier sont de grandes entreprises, comme Norbert Dentressangle, groupe présent dans une quinzaine de pays, avec plus de 26 000 salariés, dont 14 500 en France sur 179 sites.

 

Le bénéfice de cette entreprise a été multiplié par plus de 2,5 au 1er semestre 2010 par rapport à celui de 2009 et a continué à progresser depuis. Le chiffre d'affaires au premier semestre 2012 était de 958 millions d'euros contre 750 millions d'euros en 2011, en hausse de 28 %.

 

Tous ces grands patrons pleurent la bouche pleine des profits réalisés par les travailleurs qu'ils emploient.

 

A. R.

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2295&id=3

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