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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 11:21

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Le système de défiscalisation des heures supplémentaires mis en place par Sarkozy en 2007 ayant été supprimé, les entreprises vont de nouveau devoir payer des cotisations sociales sur les heures supplémentaires... sauf celles de moins de 20 salariés.

 

Les salariés, quant à eux, même dans les entreprises de moins de 20 salariés -- le « cadeau » n'est maintenu que pour les patrons -- devront s'acquitter des cotisations et impôts correspondants.


Au total, plus de 9 millions de salariés effectuent des heures supplémentaires qui étaient jusque-là non soumises à cotisations sociales, et 8,5 millions de foyers fiscaux, soit plus de 23 %, bénéficiaient de leur défiscalisation.

 

D'après la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques, la Dares, quatre salariés sur dix qui font régulièrement des heures supplémentaires sont des ouvriers travaillant surtout dans les secteurs de la construction, de l'hôtellerie-restauration et de la métallurgie.


Pour certains travailleurs, les heures supplémentaires, quand elles ne sont pas tout simplement imposées par le patron, ou non payées du fait des accords de flexibilité, apparaissent, malgré la fatigue qu'elles entraînent, comme le seul moyen d'arrondir les fins de mois.


Mais si les patrons imposent ou poussent à faire des heures supplémentaires, ce n'est certainement pas pour satisfaire leurs employés, mais parce qu'ils sont, eux, largement gagnants.

 

Ainsi le patronat peut plus facilement se « dispenser » d'augmenter les salaires. Faire travailler plus sans embaucher plus, et sans augmenter les salaires, autrement qu'en payant quelques heures supplémentaires, est un moyen d'augmenter les profits en aggravant l'exploitation.


Si le montant des salaires était suffisant, il n'y aurait nul besoin pour les travailleurs d'avoir recours aux heures supplémentaires. C'est donc une augmentation des salaires et leur indexation sur les prix qu'il faut imposer aux patrons.


Aline RETESSE

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2295&id=2

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 12:10
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24 juillet 2012

Les élus de la communauté de communes "Pays de Châteaulin et Porzay" appellent la population à se rassembler massivement à Quimper, vendredi, jour de l'audience au tribunal de commerce, pour dire «Non au démantèlement du groupe Doux».


Vendredi à 10h, le tribunal de commerce de Quimper examinera les offres de reprises du groupe Doux ainsi que le plan de financement de Charles Doux pour la période de redressement. Les élus communautaires organisent à cette occasion une manifestation de soutien et appellent à une mobilisation massive de la population. «Notre objectif est de nous montrer solidaires envers tous ceux qui gravitent autour de la filière», indique Claude Bellin, président de la CCPCP. «La situation est grave. Nous ne voulons pas du démantèlement du groupe Doux. Il en va de la vie de notre territoire et bien au-delà, de notre région», poursuit-il.

Demande d'entretien au préfet

D'un point de vue pratique, la communauté de communes a prévu 16 cars . Ils partiront ensemble du parking Salaün, par la voie express, jusqu'à la gare de Quimper. Le point de ralliement pour tous est ensuite fixé à
10h, devant La Poste, boulevard Amiral-de-Kerguelen. C'est de là que le cortège se mettra en marche jusqu'au tribunal de commerce avec arrêt à la préfecture. Une délégation d'élus demandera à être reçue afin de remetre une motion au préfet. Le retour sur Châteaulin se fera en tout début d'après-midi.

Seize cars sont mis à disposition

La CCPCP a prévu seize cars à la disposition gratuite de la population, dans les cinq cantons. Voici les points de rendez-vous et heures de départ.
Crozon, place de la Mairie, à 8 h ;
Telgruc, devant la mairie, à 8 h 20.
Saint-Nic, mairie à 8 h.
Le Faou, place de la mairie à 8 h ;
Pont-de-Buis, place de la Gare à 8 h 30.
Pleyben, place de la Mairie, à 8 h 15.
Châteauneuf-du-Faou, place du Marché, à 8 h.
Plonévez-Porzay, place de l'Eglise, à 8 h.
Plomodiern, parking de la salle de sport, à 8 h.
Pour Quéméneven, Ploeven et Cast, rendez-vous place de la Mairie de Cast, à 8 h.
Pour Châteaulin, Trégarvan et Dinéault, rendez-vous place de la Résistance, à Châteaulin, à 8 h 15.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 11:01

 


Commentaire: Ce n'est pas celui en cours!

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 10:51
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Nucléaire mercredi 25 juillet 2012

Une dizaine de militants antinucléaires se trouvent actuellement à la gare de Caen, à l'appel du collectif anti-nucléaire 14 et d'Europe écologie les Verts.

 

Ils attendent le passage d'un convoi de combustibles usés en provenance d'Italie et informent la population au moyen de tracts.


Ils dénoncent « le défaut de sécurité d'un tel voyage » et les « risques inutiles » qui sont pris selon eux. Ils mettent également en doute la masse de déchets annoncés : 700 kg de Mox. Enfin, ils refusent que « le Cotentin devienne la poubelle du nucléaire européen » selon les termes d'un représentant du collectif anti-nucléaire 14.


Le passage du convoi est attendu vers 9 h 30.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Dechets-nucleaires.-Des-militants-attendent-le-convoi-a-Caen_40780-2099203_actu.Htm

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 10:42

 

Économie mercredi 25 juillet 2012

Un comité central d’entreprise a débuté à 9 h, ce mercredi, au siège de PSA, à Paris. Une réunion qui fait suite à l’annonce, le 12 juillet dernier, d’un plan social prévoyant la suppression de 8 000 emplois dont 1 400 à Rennes et la fermeture programmée du site d’Aulnay. À La Janais, aucun secteur ne sera épargné, selon les syndicats.


1 400 emplois supprimés à Rennes


Rennes la Janais verra donc ses effectifs amputés de 1 400 postes. De source syndicale, 1 219 concernent la production et 181 la recherche et le développement. Le détail de ces suppressions de postes, qui devrait être officialisé ce mercredi, sera discuté de nouveau jeudi matin lors d’un nouveau comité d’entreprise à la Janais. Quasiment tous les secteurs de la Janais sont touchés par ces suppressions de postes correspondants, selon la direction, à des sureffectifs.

 

Aucun secteur épargné


Sur les 1 219 postes supprimés de production, 593 concernent des ouvriers, 487 des ouvriers professionnels, 116 des techniciens de maîtrise et 23 des cadres, selon les syndicats. Certains services devraient d’ailleurs voir disparaître près de la moitié de leurs effectifs voir plus. Sur la recherche et le développement 181 postes sur 345 sont appelés à disparaître. Ils concernent 25 ouvriers professionnels, 126 techniciens de maîtrise et 30 cadres.


« Certains services vont complètement disparaître » note l’intersyndicale qui conteste d’ailleurs les dernières déclarations de Philippe Varin, PDG de PSA, sur l’absence de licenciements. « À l’issue de juin 2013, si les 1 400 départs volontaires n’avaient pas lieu, la direction rentrerait dans une démarche de reclassement contraint et à défaut de licenciements économiques » estime l’intersyndicale.


Que se passera-t-il après juin 2013 ?


Avant cette période, les salariés optant pour un départ volontaire pourront bénéficier de nombreuses mesures d’accompagnement allant du reclassement à la mobilité géographique en passant par l’aide à la création d’entreprise. Sera également possible de postuler à un départ volontaire en retraite.


Après le 30 juin 2013, une réunion du CCE et des CE feront le point sur la phase de volontariat. Le 1er juillet 2013, ouverture d’une phase de licenciement collectif pour motif économique et à partir du 1er octobre 2013, notification des licenciements. La direction devant, avant la fin de la période de volontariat, envisageant de négocier un accord d’entreprise portant sur le périmètre d’application des critères d’ordre des licenciements.


Des années difficiles pour la Janais


Toujours lors du CCE, devraient également être précisé l’avenir de la Janais et les premiers éléments d’information n’ont pas de quoi rassurer. En 2013, PSA Rennes devrait produire 134 000 véhicules (C5 et 508), puis 125 000 en 2014 et « que » 110 000 en 2015 ! À rappeler qu’initialement, à sa création, la Janais avait été « taillée » pour une production de 400 000 véhicules par an qu’elle n’a d’ailleurs jamais atteinte. Le plan de réorganisation Rennes 2 010 tablait sur 200 000 véhicules par an. Dès juin 2013, c’est-à-dire après la phase 1 du plan social, la cadence de la ligne principale de production devrait passer de 46 à 38 véhicules par heure


Augmentation des jours de chômage


Parallèlement, les trois prochaines années seront marquées par une augmentation progressive du nombre de jours chômés. 17 jours de chômage collectif en 2013, 31 jours en 2014 et 53 jours en 2015. Coût total de ces jours chômés : près de 40 millions d’euros !


Un nouveau véhicule pour 2016 ?


Le 12 juillet dernier, la direction de PSA s’était engagée à « fournir » un nouveau véhicule à la Janais en 2016. Lequel ? Aucune information n’a filtré sur ce sujet et les salariés devront attendre octobre prochain pour en savoir un peu plus.

Reste à savoir si ce nouveau véhicule, propre à PSA ou issu de l’alliance avec Général Motors, sera à même d’assurer un volume de production suffisant aux 4 000 salariés restant. Où l’on évoque aussi, en attendant 2016, la possibilité d’importer d’autres véhicules à la Janais.


Samuel NOHRA.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-PSA-Rennes.-1-400-suppressions-de-postes-aucun-secteur-epargne_40823-2099208_actu.Htm


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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 10:29

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25 juillet 2012 à 08h44 


Mais où est passé le convoi de déchets nucléiares en provenance d'Italie ? Des militants anti-nucléaires ont attendu en vain ce mercredi matin en gare de Versailles le convoi de déchets nucléaires italiens destinés à l'usine de traitement de La Hague (Manche), dont ils ont perdu la trace après son passage dans l'Yonne....

 

"On dénonce l'opacité autour de ces transports de déchets et leurs risques car les règles de sécurité ne sont pas suffisantes. Le mieux serait d'arrêter ces convois", a déclaré Laura Hameaux, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire. Quelque militants ont déployé au-dessus des voies une banderole où était écrit: "Déchets nucléaires, voies sans issue".

 

"Le nucléaire nous mène dans une impasse: la France produit 1.200 tonnes de déchets radioactifs par an et on ne sait pas quoi en faire", a-t-elle dit. Areva a confirmé l'existence de ce convoi de 700 kilos de combustibles nucléaires usés, parti d'Italie à destination de l'usine de La Hague.

La préfecture de l'Yonne avait indiqué ce mardi soir que le train avait dépassé son département. Pour Philippe Guiter, secrétaire fédéral Sud-Rail, "on est dans le culte du secret au détriment de la sécurité car normalement un avis est émis en gare pour avertir les cheminots et là (à Versailles, NDLR), personne n'a rien vu".

 

"Il n'est pas possible de jouer au chat et à la souris avec ces trains-là", a-t-il dit, estimant que le train qui, selon les estimations des militants, devait passer vers 7H en gare de Versailles, a été "ouvertement détourné".

 

http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&action=publicationArticles:editPublication&ref_site=1&nlc__=141343204524

 


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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 11:44

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Jeudi 12 juillet, la direction de PSA officialisait, en les aggravant les projets de suppression d’emplois révélés par la CGT l’an passé.

 

Plus surprenant, les commentaires de la presse et des dirigeants politiques et syndicaux : tout le monde semblait découvrir le plan de PSA ! À Aulnay, cela fait plusieurs années que la fermeture était mise en œuvre : départ de productions, suppressions d’équipes, non-investissement dans la modernisation des chaînes, la rumeur faisait son boulot de sape.


À l’annonce officielle du plan, la situation est confuse.

 

Anticipant des mouvements de colère, la direction autorise les salariés à informer leur famille avec une « pause » d’une heure pour couper l’herbe sous le pied à toute forme de grève sauvage difficile à maîtriser. Les discussions montrent un mélange de colère et de résignation, de volonté de riposte et de fatalisme. La hiérarchie se garde bien de pousser à la reprise du travail. De ce fait, le rassemblement initialement prévu au changement équipe s’est étalé sur la plus grande partie de la journée. Au plus fort de la journée, il y avait environ 5 à 600 salariés de PSA et une centaine de soutiens extérieurs (CGT 93, UL Roissy, Renault Cléon, Sandouville, Ford, PSA Saint-Ouen, etc.). Seuls des responsables syndicaux et politiques étaient présents, Marie-George Buffet, député de la circonscription, et Philippe Poutou.


Vers 14 heures, Jean-Pierre Mercier de la CGT critique point par point les arguments de la direction.

 

À la suite, interventions tristes des CGC, CFDT et SIA sur le thème : c’est dégueulasse, ils annoncent ça la veille des vacances et cela va nous les gâcher, profitons de ces congés pour réfléchir... Seul le représentant de SUD prononce le mot « grève ». Pour conclure, intervention très déterminée de Philippe Julien de la CGT : « Nous ne nous laisserons pas faire, nous nous battrons et nous ôterons l’envie à PSA de fermer une usine ». En même temps, une longue tirade contre la « grève immédiatement » dont, selon lui, s’accommoderait la direction dans sa politique de réduction de l’activité et de suppression d’une équipe.

 

La seule perspective précise est une assemblée générale, le 11 septembre, préparée par la constitution d’un comité de mobilisation ouvert aux syndiqués et non-syndiqués. Le NPA était représenté par une vingtaine de camarades et Philippe Poutou, chaleureusement salué par les salariés de l’usine, a pu s’exprimer devant de nombreux médias présents.


Vendredi 13 juillet, à l’usine de La Janais, près de Rennes, après un débrayage à 200 la veille, des militants CGT sont passés dès 7 heures du matin sur les chaînes pour convaincre leurs collègues d’arrêter le travail. À 11 heures, à l’appel de l’ensemble des syndicats, plus de 1 000 salariés ont cessé le travail.

 

L’annonce des 1 200 suppressions de postes sur le site a déclenché colère et désarroi.

 

La CFDT s’est fait huée avec son discours soporifique « partons tranquillement en vacances et on en reparle à la rentrée », « laissons travailler les experts »... La CGT est plus offensive, dénonçant, le salaire du PDG, les dividendes versés aux actionnaires, les profits engrangés par PSA. Cela s’est terminé par des applaudissements et des appels à l’unité, le fameux, « tous ensemble », mais la tension était palpable. Les ouvriers ne croient pas aux promesses de reclassement, pas plus qu’aux prétendus « départs volontaires », et n’envisagent pas non plus d’aller travailler à Poissy : « il y a suffisamment de chômeurs sur place ».


Une centaine de personnes (CGT, FO, LO, NPA) était venus soutenir les salariés.

 

Les grilles de l’usine avaient été fermées pour empêcher tout contact. Les anciens intérimaires venus soutenir ceux qui sont en sursis ont dit aux gardiens : « quand on venait travailler, vous nous laissiez entrer ! »


Partout, la mobilisation doit se développer avec l’appui des populations, des organisations politiques, syndicales et associatives locales.

 


 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 11:39
lion


PSA ne sera pas Michelin, ni Renault Vilvoorde.

 

Et Hollande ne s’inclinera pas comme Jospin l’avait fait en son temps... Pourtant, rien n’est moins sûr. « Je considère qu’il y a eu mensonge […] L’État ne peut pas rester indifférent et ne laissera pas faire. Le plan doit être renégocié ».

 

Mais c’est pour mieux reconnaître que le gouvernement ne pourra pas empêcher la fermeture d’Aulnay !


En fait les seules mesures envisagées consistent une nouvelle fois à verser des aides à la reconversion. PSA ne manque pourtant pas de moyens : des milliards de bénéfice accumulés ces dernières années, encore 240 millions d’euros versés aux actionnaires de PSA l’année dernière.

 

Mais ce serait aux contribuables de payer.

 

Tout en profitant de la conférence sociale pour légitimer le discours patronal de la « compétitivité des entreprises » et du « coût du travail » qui justifient… ces fameuses réductions d’effectif et les licenciements !


En réalité, lorsque les intérêts généraux de la bourgeoisie l’exigent, l’État n’a jamais hésité dans le passé à prendre des mesures autoritaires, de salut public, pour régenter l’économie privée.

 

Si le gouvernement théorise son impuissance et dit ne pas pouvoir empêcher les licenciements, c’est parce que l’intérêt général de la bourgeoisie aujourd’hui est de mener une véritable guerre sociale contre les travailleurs pour redresser ses profits.


Mais les travailleurs, eux, peuvent beaucoup pour eux-mêmes : en faisant converger les résistances et les luttes, à partir des centaines d’entreprises où sont annoncés des « plans sociaux », sans oublier la fonction publique où les réductions d’effectif sont massives.

 

En imposant l’interdiction des licenciements, une revendication qui acquiert sa véritable signification au fur et à mesure que le rapport de forces se modifie tout en donnant d’emblée un objectif à cette convergence.

 

En faisant le lien avec la nécessité de réduire le temps de travail pour donner du travail à tous, contrôler les livres de comptes pour savoir où est l’argent, et quels sont les plans réels des actionnaires au-delà des discours de façade.


Un programme ambitieux certes. Mais y en a-t-il d’autres possibles en ces temps de crise ?

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 11:23
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Ni vertes, ni bleues ! 
Halte à la prolifération des algues
RENCONTRES 2012

Conférence - Table ronde - Fest-deiz
22 et 23 septembre 
TREMARGAT

Organisation : Coordination verte et bleue
Contact : coordinationverteetbleue@gmail.com

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 10:19

 

 

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