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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 12:06

enfant-pal.jpg
de : Palestine Info
lundi 18 juin 2012 - 22h13


Vingt enfants palestiniens ont entamé mardi 12/6, une grève de la faim illimitée dans la prison sioniste de Hasharon, en protestation contre les conditions difficiles vécues et l’absence de la préoccupation de l’administration de la prison à leurs demandes.


Le ministère des affaires des prisonniers et des libérés à Gaza a rapporté de l’enfant, Ahmed Lafi, 17 ans, l’un des enfants grévistes, que 20 enfants captifs ont annoncé une grève de la faim illimitée pour protester contre les conditions des prisonniers mineurs dans cette prison qui se dégradent.

 

En effet, ils sont interdits de rendre visite à leurs camarades captifs, de poursuivre leurs études et que les mineurs lavent leurs vêtements.


Il a déclaré que l’administration pénitentiaire torture et humilie encore les captifs mineurs, même après l’accord de la fin de la grève de la faim signé entre le comité de la direction de la grève et l’administration pénitentiaire.


L’administration pénitentiaire sioniste pratique les pires moyens de torture contre les enfants captifs pour obtenir des aveux, violant toutes les conventions internationales qui protègent les droits des enfants.


Il est à noter que les autorités de l’occupation israélienne détiennent dans leurs prisons environ 109 enfants qui ont moins de 18 ans dans des conditions similaires aux sections des autres captifs.


http://www.ism-france.org/communiqu...

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 11:50

 affichebuffet.jpg
de : Jack Dion
mardi 19 juin 2012 - 09h20


A en croire le résultat de l’élection législative, force est de constater que la banlieue parisienne est de moins en moins rouge : sur 8 députés communistes sortants aux alentours du périphérique parisien, seuls trois ont retrouvé leur siège. Retour sur les raisons d’une déroute.


Au fil des élections, la banlieue rouge était déjà singulièrement devenue rose. Le grand lavage s’était accéléré en 2007. Cette fois, l’époque des bastions communistes –fussent-ils rebaptisés au nom du Front de Gauche FDG) - est bel et bien révolu, et il ne reste plus que quelque vagues tâches vermillon au-delà du périphérique.

 

Sur huit députés sortants, seuls trois ont retrouvé leur siège : Jacqueline Fraysse dans les Hauts de Seine ; Marie-George Buffet, et François Asensi en Seine-Saint-Denis. Sur ces trois, seule Marie George Buffet se revendique de l’étiquette communiste. Patrick Braouzec qui s’était maintenu à Saint-Denis contre le candidat PS arrivé en tête a été battu.

 

Au premier tour avaient déjà été éliminés Jean-Pierre Brard en Seine-Saint-Denis ; Roland Muzeaud et Marie Hélène Amiable dans les Hauts de Seine ; Pierre Gosnat dans le Val-de-Marne, à Ivry-Vitry, symbole historique qui a basculé.

Le phénomène est d’autant plus intéressant à analyser qu’il prend complètement à contre-pied les prévisions des dirigeants du PCF.

 

Ces derniers, dopés par la percée de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle (avant le scrutin, personne n’aurait parié sur les 11% de l’arrivée), étaient persuadés de faire encore mieux aux législatives, raisonnant encore comme à l’époque où la présidentielle était le pire des scrutins pour le PCF.

 

C’était oublier que Mélenchon, avec plus de quatre millions de voix, a réalisé un score que les communistes n’avaient plus atteint depuis les 15% de Georges Marchais en 1981 (époque à laquelle a commencé leur déclin, ininterrompu depuis). Autrement dit, il y a eu un effet Mélenchon qui ne s’est pas reproduit lors des législatives.  

 

Pourquoi ?


Primo parce que l’inversion du calendrier électoral à l’initiative de Lionel Jospin, en 2000, en renversant le présidentialisme des institutions, a fait des législatives un simple vote de confirmation. Les électeurs de gauche ont voté Hollande deux fois : la première lors de la présidentielle, la seconde à l’occasion des législatives.

 

Sans doute peut-on y voir une anomalie démocratique, et la regretter, mais c’est comme çà. Combiné au scrutin majoritaire, le nouveau calendrier électoral pousse au bipartisme, qui est une forme de parti unique à deux têtes : l’un à gauche et l’autre à droite. La revanche de l’histoire fait que le Pcf, longtemps défenseur du régime du parti unique dans les pays du socialisme réel, est l’une des principales victimes d’un système inique.


Le Waterloo communiste en banlieue tient aussi à des raisons intrinsèques bien plus profondes.

 

Malgré des coups de peinture successifs, le projet politique du PCF est soit rejeté soit incompris, surtout dans les couches moyennes qui commencent à s’implanter de l’autre côté du périphérique. Son lien avec la population s’est d’autant plus distendu que certaines de ses analyses (sur l’immigration ou la sécurité, par exemple) le rendent inaudible dans les milieux populaires. (Ben oui, quoi, populaire donc fasciste? Sacrée Marianne! Note du blog)

 

Ses forces militantes, si elles demeurent importantes, ne sont plus que l’ombre de ce qu’elles ont été. Enfin ses élus sont souvent atteints par la limite d’âge faute de renouvellement. En ce domaine, le PCF a le choix entre une mort rapide (quand il présente de nouvelles têtes) ou la mort lente (quand il croit sauver les meubles en présentant des préretraités en puissance).


La déroute du PCF ne doit cependant pas faire oublier les résultats fort encourageants de Jean-Luc Mélenchon en banlieue, lors de la présidentielle. Il y a certes été largement dominé par François Hollande. Mais le candidat du FDG, s’il n’a pas atteint ses objectifs, a réalisé un score qui atteste de l’existence d’un courant plus radical à la gauche du PS dès lors qu’il n’est pas estampillé PC canal historique.


Or la dynamique de la présidentielle s’est éteinte dès lors que l’on est passé au stade de la législative. Chacun des partis composant le Front de Gauche est revenu à son esprit de boutique, et le Pcf se retrouve à la case départ. L’avenir d’un courant politique à la gauche du PS n’est donc pas forcément bouché, mais s’il veut en être le symbole politique, le FDG devra prendre une consistance qu’il n’a pas encore, et nul ne sait s’il l’aura un jour.


http://www.marianne2.fr/Le-PCF-perd...

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 11:42

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de : Salomé Legrand
mardi 19 juin 2012 - 09h22

Une claque, et une première dans l’histoire de la Ve République, les communistes n’auront pas de groupe autonome à l’Assemblée nationale.

 

L’attelage Parti de gauche et Parti communiste français ne décroche que dix députés, dimanche 17 juin au second tour des législatives. Loin des quinze nécessaires à la constitution d’un groupe. Et loin des espoirs du parti qui, dans la foulée des 11,1% de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, tablait sur au moins 20 députés supplémentaires.

"Nous avons payé cher notre autonomie", a déploré l’ex-candidat à l’Elysée (11,1%), dénonçant "l’énergie" déployée par les socialistes "pour essayer de faire perdre partout les candidats du Front de gauche". Et de faire ces petits calculs : "Une force politique comme la nôtre, qui a réuni 4 millions de voix à l’élection présidentielle, et qui fait 600 000 voix de plus que le Parti communiste en 2007, perd la moitié de ses sièges."


• Comment en est-on arrivé là ?


Au premier tour, le Front de gauche avait rassemblé 6,91% des suffrages, certes plus que le Parti communiste en 2007, mais pas assez pour atteindre l’objectif qu’il s’était fixé. Avec ses 11,10% des voix au premier tour de la présidentielle et 105 candidats, le Front de gauche cherchait à faire mieux que ses 19 élus sortants, et rêvait même de 10 à 20 élus supplémentaires.

 

Raté.

 

La parti de la gauche de la gauche paye surtout l’absence d’accord électoral avec le PS. Refusant "le diktat" des socialistes, le Parti de Gauche et les communistes avaient rejeté, mi-mai, la présentation de candidatures communes avec PS et écolos. Du coup, plusieurs de ses piliers ont été emportés par la vague rose. En région parisienne notamment, où les communistes perdent quatre sièges. Dont celui de Roland Muzeau, le président du groupe communiste à l’Assemblée nationale, qui a dû se retirer derrière le socialiste Alexis Bachelay dans la 1re circonscription des Hauts-de-Seine.


Dans la 11e circonscription des Hauts-de-Seine, la socialiste Julie Sommaruga (PS) a doublé sur le fil la députée sortante et maire de Bagneux Marie-Hélène Amiable, qui s’est désistée. Tout comme Jean-Pierre Brard, arrivé quatre points derrière le socialiste Razzy Hammadi, soutenu par les Verts, dans la 7e circonscription de Seine-Saint-Denis. Ou encore Pierre Gosnat dans la 10e circonscription du Val-de-Marne, et Jean-Paul Lecoq, sortant de la 6e circonscription de Seine-Maritime.


• Les défaites notables


Patrick Braouezec, député depuis 1993, perd son siège. Arrivé deuxième derrière le candidat PS Mathieu Hanotin au premier tour, il s’est maintenu contre le principe de désistement républicain. Pari perdu : le socialiste, vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis depuis 2008, remporte la 2e circonscription de Seine-Saint-Denis avec 53,5% des voix contre 46,5% pour le remuant communiste. Plusieurs bagarres ont éclaté dans un climat tendu entre les partisans des deux candidats dimanche soir après l’annonce des résultats.


Dès le premier tour, plusieurs figures ont été éliminées. A commencer par Jean-Luc Mélenchon, candidat à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) et relégué à la troisième position (21,48%), avec deux fois moins de voix que Marine Le Pen et derrière le candidat PS, Philippe Kemel. Mais aussi Michèle Picard dans la 14e circonscription du Rhône, Jean-Luc Lanouilh, dans la 4e circonscription de l’Aisne, Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, dans la 2e circonscription de Corrèze (6,93%), ou Martine Billard, victime du redécoupage électoral, dans la 5e circonscription de Paris.


• Les élus


Il y a l’élue dès le premier tour, avec 67,14% des suffrages dans la 2e circonscription de La Réunion, Huguette Bello. Et ceux dont l’adversaire PS s’est retiré en vertu du principe de désistement républicain, qui veut que les candidats de gauche dans une même circonscription laissent le champ libre au mieux placé d’entre eux. Seuls en lice au second tour, ils affichent donc une réélection à 100%.

 

Parmi eux :


Marie-George Buffet dans la 4e circonscription de Seine-Saint-Denis, arrivée en tête (33,64% au premier tour), mais talonnée par une candidate socialiste (30,49%) qui s’est désistée à son profit. Jean-Jacques Candelier, sortant dans la 16e circonscription du Nord et dont l’adversaire socialiste Christian Entem s’est désisté. Marc Dolez, député sortant dans la 17e circonscription du Nord et dont l’adversaire socialiste, Monique Amghar, s’est désistée.


Ou encore François Asensi, sortant apparenté PCF et maire de Tremblay-en-France, qui aurait pu se retrouver face à son ex-dauphin, Stéphane Gatignon, passé chez Europe Ecologie-Les Verts et candidat de la gauche unie, qui s’est finalement retiré dans la 11e circonscription de Seine-Saint-Denis. Et enfin Nicolas Sansu, arrivé deux points devant la socialiste Agnès Sinsoulier-Bigot, qui s’est désistée dans la 2e circonscription du Cher.


Ceux qui avaient un adversaire ...


André Chassaigne, sortant dans la 5e circonscription du Puy-de-Dôme, l’emporte avec 67,53% des voix face à l’UMP Maxime Costilhes (20,03% au premier tour). Gaby Charroux, maire de Martigues, remporte 60,28% des suffrages dans la 13e circonscription des Bouches-du-Rhône. Il prend la suite de Michel Vaxès, communiste qui ne se représentait pas.


Dans la 4e circonscription des Hauts-de-Seine, Jacqueline Fraysse, sortante PCF (29,9%) arrivée seulement 2,1 points devant l’UMP Christian Dupuy (27,84%) au premier tour, l’emporte avec 59,14%.De son côté, Alain Bocquet, sortant dans la 20e circonscription du Nord, rassemble 67,43% des voix face à la Front national Nathalie Betegnies (21,73% au premier tour).


http://www.francetv.fr/info/legisla...

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 11:28

Affiche_PCF.jpg
de : LILIAN ALEMAGNA
mardi 19 juin 2012 - 09h23


Prêt à dire non à une participation au gouvernement, le PCF peine à expliquer son futur positionnement face au nouveau pouvoir socialiste.


Juin 1936 plutôt que mai 1981. Comme attendu, le Parti communiste n’enverra pas de ministres dans le gouvernement Ayrault II. Une première depuis 1988. Réunis en conseil national (Parlement du parti) ce lundi matin au siège du PCF place du Colonel Fabien, les responsables communistes se sont exprimés à une très large majorité contre une participation gouvernementale.


« En raison des refus répétés de prendre en compte nos propositions, nous estimons que les conditions de notre participation au gouvernement Ayrault ne sont pas réunies », est-il écrit en gras sur le bulletin de vote envoyé dans les sections communistes. Formellement, les 500 délégués PCF doivent encore se prononcer mercredi à Paris, salle de la Mutualité, sur le choix d’envoyer des ministres au mini-remaniement prévu en milieu de semaine. Mais le résultat ne fait plus de doute : ce sera niet.

 

Strapontins


« Nous avons vocation à participer à un gouvernement, a pris soin de rappeler le chef du PCF, Pierre Laurent, devant la presse, accompagné d’André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme et probable futur chef de groupe. Mais nous sommes au regret de constater que la réponse (du Premier ministre) est de s’en tenir au seul projet présidentiel ». Hollande et Ayrault disent vouloir faire entrer « certains communistes » mais ne piochent pas dans le programme du Front de gauche ? Pas question d’aller se « lier » en acceptant quelques strapontins.

 

Position identique à celle de Jean-Luc Mélenchon.


« On veut que réussisse le changement de gauche, insiste Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Mais nous pensons qu’à l’échelle européennes, les orientaions portées par François Hollande et d’autres ne permettent pas une sortie de crise. » Mais s’ils ne participent pas au gouvernement, quelle position adopteront les communistes ? Majorité ? Opposition ? C’est là que le numéro d’équilibriste commence...

 

« Illisible »


Chez Mélenchon, on avait choisi son propre « ni-ni » : « Ni majorité, ni opposition ». Durant la campagne législative, l’ex-candidat à la présidentielle avait trouvé une formule : « l’autonomie conquérante ». Une position jugée « illisible » par de nombreux communistes. Pierre Laurent botte en touche : « Ce n’est ni l’autonomie, ni la conquête qui nous pose problème ». Un renvoi pour mieux souligner que c’est le « ni majorité » qui gêne.


Marie-George Buffet, ex-numéro un est, elle, bien plus claire : « Les gens nous demandent d’être à gauche donc dans la majorité de gauche ». L’ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports est bien plus claire, lundi, dans l’Humanité : « Nous ne sommes pas dans l’opposition mais dans la majorité de gauche de façon constructive, pour réussir. »


« Politiques d’austérité décentralisées »


Mais d’autres au PCF ont plus de mal : « Nous sommes dans la gauche, répète par exemple Dartigolles. Nous verrons, texte par texte, et ce qui peut être soutenu sera soutenu. » « C’est soutenir sans participer », poursuit Fabien Roussel, secrétaire PCF du Nord, qui demande à son parti d’aller plus loin dans « l’autonomie » : « Le PS va nous demander de faire des économies dans les conseil généraux et régionaux. Je demande à mon parti [qui participe à plusieurs exécutifs locaux avec les socialistes, ndlr] de ne pas mettre en oeuvre des politiques d’austérité décentralisées. »


Donc, pas une « opposition de gauche ». « Dans la majorité » mais sans garantir de soutien sans faille au gouvernement - surtout sur les questions européennes et sociales dont les clivages risquent de s’amplifier... Le Front de gauche compte sur ses élus et surtout sur les liens tissés dans la campagne présidentielle avec le « mouvement social » pour, disent ses responsables, « construire des majorités d’idées » et, croient-ils, peser sur le gouvernement. « On joue très gros dans l’explication de notre positionnement », souligne Dartigolles. Et ils peuvent compter sur les alliés socialistes et écologistes pour leur rappeler ce manque de clarté.


http://www.liberation.fr/politiques...

 

Commentaire:

 

Tout ner va pas si mal au PCF, il a encore 500 permanents! Qui, en effet, peut quitter son boulot un mercredi pour aller à une conférence à Paris? Des retraités, des élus ou des permanents !

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:47

Immigration lundi 18 juin 2012

À 16 h 30, devant l’entrée principale de l’école maternelle de la rue de Lyon, une cinquantaine de personnes attendent l’intervention d’Olivier Cuzon de l’association Cass'-papiers.

 

Parents d’élèves et membres d’associations sont venus s’opposer à l’expulsion de la famille Baguiev, un couple et ses trois enfants scolarisés dans le groupe scolaire depuis le début de l’année.


Bravant la décision administrative, les Cass'-papiers hébergent depuis samedi la famille dans deux lieux tenus secrets : le père d’un côté, la mère et les enfants de l’autre. « Je sais que nous nous mettons en infraction, convient Anne Bussière, la présidente de l’association des parents d’élèves de l’école, des larmes dans les yeux. C’est dans un but humanitaire que je le fais. Si on peut les sauver et les empêcher de retourner en Pologne, le pays par lequel ils sont rentrés en Europe et qui va à coup sûr les expulser ensuite vers la Tchétchénie… »


Autre dossier :

 

Déplacées de Brest à Bénodet dans un camping, mardi dernier, avec une vingtaine d’autres demandeurs d’asile, une jeune femme mongole et sa fille de six ans, Dulguun, sont revenues à Brest grâce à un Brestois qui s’est impliqué pour leur trouver un hébergement gratuit. La Préfecture a prévu une réunion ce mardi matin avec les élus des différentes villes concernées, mais n’a pas souhaité communiquer auparavant.

 

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-Brestois-font-barrage-aux-expulsions-de-sans-papiers_40771-2088568-pere-redac--29019-abd_filDMA.Htm


 


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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:37

 

doux vv

mardi 19 juin 2012

Philippe Piriou, délégué CFDT Doux à Châteaulin, Jean-Luc Feillant, secrétaire général CFDT agroalimentaire du Finistère et Jean-Luc Guillart, délégué central adjoint CFDT appellent à un grand rassemblement samedi à 15 h.

« Nous voulons frapper fort pour que tous les « petits » soient entendus ! », explique Jean-Luc Feillant, secrétaire général de la CFDT agroalimentaire du Finistère. Le syndicat majoritaire du groupe Doux appelle ainsi à un grand rassemblement de toutes les personnes concernées par la situation actuelle de l'entreprise : « Éleveurs, entrepreneurs indépendants, transporteurs, ramasseurs de volaille... »

Mais aussi commerçants, artisans et habitants de Châteaulin, premiers touchés quand on sait que Doux est le premier employeur de la cité de l'Aulne.

3 400 salariés sont actuellement en contrat à durée indéterminée dans l'entreprise, en France, mais au total, ce sont plus de 9 000 personnes qui travaillent directement ou indirectement pour Doux.


Après la réunion de vendredi avec Jean-Yves Le Drian, président de la Région Bretagne, les syndicalistes sont de plus en plus inquiets. « La situation est catastrophique ! Nous avons peur d'une mise en liquidation de l'entreprise très rapide. » Le groupe Doux a été placé en redressement judiciaire pour six mois le 1er juin, mais « s'il n'y a pas d'argent qui tombe, la liquidation pourrait arriver plus vite ».


Départ de la famille Doux


Aujourd'hui, la CFDT demande le départ de la famille Doux à la tête de l'entreprise. Le délégué central adjoint CFDT, Jean-Luc Guillart, précise : « Sinon, Charles Doux, 146e fortune de France, peut aussi utiliser sa richesse personnelle pour sauver l'entreprise. Après tout, c'est la fortune des salariés ! Il veut qu'on lui fasse confiance, qu'il agisse en conséquence ! »


La CFDT réclame également la création d'un Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri) régional qui a pour objectif d'aider l'entreprise en évitant des restructurations trop coûteuses en licenciements.


 

Élodie RABÉ.
La position du NPA:

 

charles-doux

 

Déclaration presse NPA Crozon Châteaulin Carhaix

 

Le groupe Doux en faillite, c’est toute la chaine agro-alimentaire qui est sinistrée.

 

D’énormes subventions publiques et Européennes ont été englouties pour rien.

*C’est la faillite du fer de lance de l’agriculture productiviste en Bretagne.

*C’est la faillite des politiques menées en France pendant 15 ans voire plus.

*C’est la preuve que l’Europe libérale est un non sens ingérable et incontrôlable.

*C’est du vol manifeste.

La faillite n’est qu’un leurre masquant une énorme évasion fiscale et un redéploiement du trust.

 

Les éleveurs et les salariés sont les premières victimes de ce négrier des temps modernes.


En cas de sinistre, généralement le préfet de région est interpelé ainsi que celui du département. Il faut donc prendre des mesures d’intérêt général. Dans ce cas présent une mesure d’urgence s’impose. Un ou plusieurs gestionnaires ou administrateurs doivent investir le groupe. Non seulement un épurement des comptes doit entrer en vigueur mais aussi la justice financière.

Une expropriation de la famille Doux et une destitution des proches collaborateurs s’impose.

Il est évident que les salariés doivent s’organiser et prendre en main leur destin par le biais d’un système coopératif ou d’économie mixte. Les hommes politiques élus en place ne leur seront d’aucune utilité.

Les éleveurs doivent liquider les « quantités restantes » du système Doux et revenir progressivement à une agriculture paysanne.

Il est évident qu’un mouvement de solidarité se manifestera dans tout le pays les circuits courts doivent fonctionner à plein. Même la grande distribution sera prenante par peur de boycott.

On ne peut pas concevoir une politique agricole sans consulter les paysans ni un agro-alimentaire à visage humain sans l’avis et la participation des travailleurs eux même.


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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:31

laposte

Social lundi 18 juin 2012

Devant la nouvelle plateforme courrier, les agents de la Poste ont parlé conditions de vie.

Une soixantaine de postiers se sont rassemblés ce midi devant la nouvelle plateforme industrielle de courrier (PIC) Rennes-Armorique, à Noyal-Châtillon-sur-Seiche.


Inauguré la semaine dernière, le PIC entre en service ce lundi. CGT et Sud-PTT ont mobilisé le personnel pour un rassemblement revendicatif.

 

Les deux syndicats dénoncent « la remise en cause des horaires, la dégradation des conditions de vie familiale liée au fait de devoir travailler des samedis ou des nuits de dimanche en plus. L’ouverture de cette plateforme permet de supprimer 400 emplois entre Rennes, Vannes et Saint-Brieuc, indique Jean-Louis Amisse, de la CGT.

 

Il n’y a pas de licenciement mais aucun départ à la retraite n’est remplacé. Dans le même temps, les CDD se généralisent à Airlande (le centre de tri de Rennes-Saint Jacques). Il y en a eu 328 depuis septembre. Nous exigeons qu’il y ait une embauche de précaire pour un départ à la retraite. »


Une pétition dans ce sens a déjà recueilli près de 140 signatures.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Noyal-Chatillon.-Un-rassemblement-revendicatif-devant-le-tout-nouveau-centre-de-tri_40823-2088480_actu.Htm

 


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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:26

Social lundi 18 juin 2012

 

 

Environ 150 salariés de Veolia Eau Ouest ont manifesté dans les rues de Villejean, tandis que leurs collègues, avec des dizaines de fourgons et voitures, réalisaient une opération escargot sur les rocades de Rennes (Ille-et-Vilaine), ce lundi matin.

 

Les manifestants bloquent actuellement l’accès à la rocade de Saint-Brieuc, devant le siège de Veolia, au carrefour à feux de la route de Vezin et du boulevard Saint-Jean Baptiste, près du Mc Donald’s de Villejean.


La manifestation a commencé vers 11 h 30, avec une opération escargot sur la rocade extérieure de Rennes, entre Villejean et Chantepie. Elle s’est poursuivie dans les rues de Villejean : environ 150 salariés en grève ont défilé entre Beauregard et le siège Veolia environnement, route de Vezin, à l’entrée Ouest de Rennes. Sur le chemin, les grévistes ont ouvert des bouches incendie.


Les grévistes ont prévu un pique-nique sous les fenêtres de la direction. Ils comptent poursuivre leur action tout l’après-midi. La circulation vers la rocade de Saint-Brieuc devrait rester bloquée quelque temps.


Revendications sur les salaires


« On souhaite une revalorisation de nos salaires, explique Pascal Couillard, secrétaire CGT chez Veolia Eau Ouest. Aujourd’hui, la direction ne nous propose que 0,5 % d’augmentation, ce n’est pas suffisant quand on sait que nos actionnaires ont touché 280 millions d’euros. On estime qu’on a le droit à une part de gâteau. On veut 95 € bruts par personne. »


Selon la CGT, environ 80 % des 1 800 salariés de Veolia, à Rennes, sont en grève, ce lundi. Le syndicat se dit prêt à poursuivre le mouvement si ses revendications ne sont pas entendues par la direction, à Paris.

À noter que les services d’eau potable et d’assainissement gérés par Veolia risquent aussi d’être fortement perturbés.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Des-routes-bloquees-par-des-salaries-en-greve-de-Veolia-video-_40823-2088423_actu.Htm

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:18

Photo F.vignette paysage

19 juin 2012 -

 

À Brest depuis janvier, une famille de Tchétchènes a reçu vendredi un arrêté d'expulsion de la part de la préfecture du Finistère, effectif depuis hier. Mais, soutenue par les parents d'élèves et des syndicats, la famille n'est pas partie.

 

Les mêmes images, toujours. Hier, à Brest, devant la grille de l'école maternelle Lyon, une femme en pleurs s'effondre dans les bras de la présidente de l'association des parents d'élèves, Anne Bussière. Deux enfants sont à ses côtés. D'autres élèves qui sortent de l'école les saluent chaleureusement, inquiets de ne pas les avoir vus aujourd'hui. Cette femme si émue et les deux enfants font partie de la famille Daguiev qui aurait dû, selon la décision prise par la préfecture du Finistère vendredi, se trouver à cette heure dans un centre de rétention administrative de Seine-et-Marne, avant leur départ pour la Pologne. Manquent le père et le plus jeune de la fratrie. «Ils sont ailleurs», commente-t-on sans plus de précisions.

Reza Salami: «Un avocat va ressaisir le juge»

La famille Daguiev est arrivée en France à la nouvelle année. «Le mari a émis publiquement des opinions contraires en Tchétchénie. Il a été inquiété et menacé», fait savoir, au porte-voix, Olivier Cuzon, de l'association Casss-Papiers, aux nombreux soutiens qui se sont massés devant la sortie de l'école maternelle.


Parmi eux, Reza Salami, le suppléant de Patricia Adam, députée PS réélue largement dimanche:«Nous avons été alertés vendredi soir, nous avons peu d'éléments sur cette famille. Il semble que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) ait refusé la demande d'asile politique. Dans ce cadre, le retour à la frontière s'explique, détaille-t-il, mais un avocat va ressaisir le juge et argumenter. On verra».

«Ils doivent rester à Brest»

Une solution qui ne convient guère aux associatifs, syndicalistes et parents d'élèves qui ont décidé que la famille Daguiev ne partirait pas de Brest, quitte à les faire sortir de l'hébergement proposé par l'État et trouver une solution alternative par leurs propres moyens.

 

«Les enfants Daguiev jouent à Brest, les enfants Daguiev restent à Brest», tonne Olivier Cuzon sous les bravos. Surtout qu'il croit savoir que la Pologne a la main lourde avec les demandes d'asile. «98% des Tchétchènes sont renvoyés chez eux rapidement. La Pologne a été régulièrement épinglée sur ce sujet par des organisations humanitaires», poursuit le militant associatif. «Il est hors de question que dans un État de gauche, cette famille parte.

 

En mars, François Hollande a promis qu'aucun enfant ne serait placé en centre de rétention», complète Anne Bussière avec la même fougue. Aussi, le préfet du Finistère concentre les foudres des mécontents. La «brutalité» de son arrêté fait rugir les soutiens à cette famille. «Est-ce qu'on peut tout lui laisser faire? questionne Olivier Cuzon. Le préfet doit des comptes aux citoyens et aux responsables politiques locaux, pas l'inverse».

Entrevue en préfecture ce matin

Reza Salami tempère. «Le statut de réfugié politique doit vouloir dire quelque chose et il ne faut pas le galvauder. Mais les méthodes ne sont par les bonnes et me paraissent inhumaines». Entre les déplacés de Bénodet (Le Télégramme de samedi), dont la petite Dulguun est seule revenue «sur initiative personnelle, ce qui n'est pas une solution» et le cas Daguiev, l'entrevue en préfecture, convenue avec les associations et syndicats ce matin, à 8h30, ne devrait pas manquer de piquant.

  • Steven Le Roy

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/brest-mobilisation-pour-une-famille-de-tchetchenes-19-06-2012-1743130.php

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:03

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Par Sophie Chapelle (18 juin 2012)


Un nouveau sommet des Nations unies sur le développement durable s’ouvre à Rio le 20 juin (Rio+20).

 

Au programme : la mise en place d’une « économie verte », présentée comme une solution à l’épuisement des ressources naturelles et au réchauffement climatique. Ou comment les tenants d’un néolibéralisme vert, les grands groupes privés et les marchés financiers cherchent à s’approprier les biens communs : eau, forêts, biodiversité ou cycle du carbone… Une entreprise prométhéenne pour transformer la nature en bulle spéculative.

 

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  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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