Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 11:09

2ff5.jpgChasse aux sorcières, Angleterre

 

Appel de féministes grecques

Prostitution et séropositivité.

15 juin

 

Stop à la mise au pilori des femmes séropositives en Grèce.

Nous demandons leur libération immédiate et l’accès pour elles au traitement médical.


Le gouvernement grec procède en ce moment à une action barbare qui n’a pas de précédent.


Le gouvernement grec, en invoquant le danger que des clients de la prostitution contractent le HIV de femmes séropositives qui sont toxicomanes (dont certaines sont prostituées de façon occasionnelle ou d’autres de façon régulière), a officiellement permis au Procureur de la République d’autoriser la publication de leurs photos, de leur nom, et de l’adresse de leur domicile. Le gouvernement a ainsi violé tous les droits qui protègent les informations privées, le secret médical n’a pas été respecté. Les traités internationaux et européens que l’État grec a signé concernant la protection des personnes séropositives ont été bafoués.


Plus concrètement, le 29 avril, la police a publié sur ordre du Procureur de la République, la photographie et le nom d’une jeune Russe de 22 ans. Toutes les chaînes de télévision l’ont retransmise. Dans les jours qui ont suivi, on a publié d’autres noms et d’autres photos, et cela se poursuit encore aujourd’hui. Elles sont au nombre de 29.

La plupart des femmes sont grecques et beaucoup d’entre elles sont toxicomanes. On les a arrêtées et mises en prison. La charge retenue contre elles est de faire courir un "lourd risque corporel" à leurs clients.


Cette décision gouvernementale a été prise, en avril, dans le cadre de la croisade générale raciste et anti-immigrés qui s’est ouverte avec la campagne électorale. Elle avait pour but de regrouper les sans-papiers, de les parquer dans plusieurs lieux avant de les expulser. La stigmatisation des femmes prostituées a suivi, pour compléter cet objectif, en ciblant, comme on l’a écrit officiellement, "les femmes migrantes prostituées comme des bombes contre la santé et la vie de famille des hommes grecs".


Il s’est avéré très vite que les opérations de police aboutissaient, dans la majorité des cas, à l’arrestation de femmes grecques. Ceci a donc eu pour résultats d’annuler l’effet de la lutte contre les immigrés. Toute l’affaire s’est transformée en une forme moderne de chasse aux sorcières contre les femmes.


Les organisations féministes ont dénoncé depuis longtemps le fait que, surtout dans la traite, les proxénètes et les clients forcent les femmes en situation de prostitution à accepter des rapports sans préservatifs. En effet, ces rapports sans préservatif sont mieux rémunérés. Ceci, à la grande satisfaction des proxénètes dont les profits augmentent et des clients sont les demandes insensées et dangereuses sont ainsi satisfaites.


Elles ont aussi dénoncé le fait qu’en ce qui concerne les jeunes hommes mineurs qui sont clients, l’école ne leur a rien appris sur le mode de contamination par le VIH. Alors que ce sont les hommes (mineurs ou majeurs) qui demandent le rapport sans préservatif, ce sont les femmes qui vont en prison !!!


Les politiques décrites ci-dessus, qui sont les politiques officielles des autorités du pays, piétinent les droits humains, sont une offense à la dignité humaine et alimentent une culture de la discrimination. Elles détruisent aussi la santé publique. En effet, d’une part, elles envoient un message faux à la société, car la précaution est de la responsabilité de chacun. D’autre part, cette politique décourage les membres de ces communautés "à risque" à aller se faire dépister par les services de santé et soigner, ce qui finalement accroît l’épidémie.


Nous avons aussi dénoncé le fait que les programmes de prévention du HIV, en Grèce, aient été diminués de 50% et les fonds alloués au traitement des toxicomanies de 30% depuis 2009. Au total, avec les plans d’austérité barbares imposés depuis 2009, ce sont 50% des fonds alloués à la santé qui ont été coupés.


Nous demandons une augmentation des fonds alloués à l’information et à l’éducation, à la prévention et au traitement de cette maladie comme de toutes les autres, pour les Grecs et pour les immigrants.


Nous demandons des réponses aux questions que nous avons posées concernant les procédés qui ont conduit au non-respect du secret médical et à la divulgation de faits concernant la vie personnelle de personnes séropositives, en violation de la législation grecque et européenne. Cette décision est le fait du seul Procureur de la République et elle n’a pas reçu l’approbation de l’autorité qui protège les données sur la vie privée.


Nous demandons que le Centre grec de suivi et de prévention (KEELPNO), principal organisme officiel dans ce domaine, cesse de collaborer à la ciolation des lois et à la stigmatisation publique et concrète de ces femmes ainsi que de celles qui pourraient être trouvées séropositives, si l’on ciblait, par exemple, d’autres groupes sociaux comme les transsexuelles en situation de prostitution.


Nous demandons la libération immédiate des femmes arrêtées, leur accès au programme de soins, et un dédommagement pour le préjudice moral qui leur a été imposé.


Nous demandons l’intervention des organisations internationales auprès du gouvernement grec pour que cesse immédiatement cette mise au pilori de femmes et que soit condamné ce comportement contraire à tous les traités européens et internationaux que la Grèce a signés.


Envoyez votre signature à : againstviolencewomen@gmail.com

 

http://www.cadtm.org/Prostitution-et-seropositivite-Le

 


Partager cet article
Repost0
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:55

Par Sophie Chapelle (15 juin 2012)


« Si Dieu le veut, Felda fera mieux que Facebook. »

 

C’est par ce commentaire que le Premier ministre de Malaisie a dévoilé l’introduction en Bourse à Singapour, le 25 juin prochain, de la compagnie malaisienne Felda Global Ventures Holding (FGVH). Première productrice d’huile de palme de Malaisie [1] et numéro trois mondial, FGVH aurait déjà attiré de nombreux actionnaires et investisseurs, pour plus de 15 milliards de dollars, selon le Wall Street Journal. Si ces montants se concrétisent, il s’agirait de la deuxième plus grosse introduction en Bourse depuis le début de l’année, derrière celle de Facebook [2].


Pour assurer la commercialisation de son huile, FGVH a conclu en mai un partenariat industriel avec le groupe français Louis Dreyfus (LDC) [3], négociant de matières premières agricoles.

 

Ce dernier avait remporté en 2008 le prix Pinocchio des Droits humains « pour avoir exploité des populations indigènes Guarani dans des conditions proches de l’esclavage », dans la production d’éthanol au Brésil. En Malaisie, le groupe Louis Dreyfus prévoit la constitution d’une joint venture avec FGVH, dédiée à la commercialisation de 1,1 million de tonnes par an d’huile de palme.


Cette entrée au capital d’investisseurs internationaux suscite des résistances dans la société malaisienne.

 

Certains, parmi les 112 000 paysans sociétaires des coopératives publiques, dénoncent une perte de contrôle sur leurs ressources et craignent que les intérêts des petits producteurs soient négligés. Sans oublier les problèmes provoqués par l’inflation de plantations de palmiers à huile (déforestation, perte de terres vivrières…).

 

Un recours en justice a même été entrepris mais vient d’être rejeté par les autorités. Pour calmer le jeu, le gouvernement malaisien aurait promis à chaque famille une enveloppe de 15 000 ringgits (environ 4 000 euros). Encore un exemple de plus de l’avidité des investisseurs financiers dans la conquête des matières premières.

Notes

[1] La Felda règne sur 343 000 hectares de plantations d’huile de palme en Malaisie.

[2] Dans l’hypothèse d’un prix de 4,55 ringgits par action (1,16 euro), FGVH prévoit de lever 3,3 milliards de dollars contre 16 milliards de dollars le 18 mai dernier à New York pour Facebook.

[3] Sa propriétaire, Margarita Louis-Dreyfus, est aussi l’actionnaire principale de l’Olympique de Marseille.

En savoir plus

Lire notre enquête réalisée au Liberia : sur la piste de l’huile de palme.

Partager cet article
Repost0
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:18

 

 

Conflits des mineurs

 

‟Programme Charbon” (2006-2012) initié par le gouvernement Zapatero à la suite de mouvements sociaux en 2005, visait à soutenir l’activité minière jusqu’à une extinction prévue vers 2018. En divisant brutalement par 3 le montant des subventions, le gouvernement montre qu’il veut en finir très vite avec ce secteur, auquel il retire surtout les aides à la formation et à la sécurité dont peuvent prétendre les mineurs.

 

Mais les mineurs de charbon ne sont plus que quelques milliers, et comme les travailleurs des chantiers navals, apparaissent comme les derniers vestiges vivants de la « vieille classe ouvrière », extrêmement combative dans le passé et avec une très forte identité, même s’il y a parmi eux beaucoup de jeunes. Lors du dernier grand conflit de 1991, il y avait plus de 45 000 affiliés au régime de la mine. Aujourd’hui, le nombre de mineurs de charbon dépasse à peine 8000 emplois directs dans 47 mines, 4000 dans les entreprises principales et autant dans la sous-traitance, chiffre qui atteint environ 13 000 si l’on inclut les entreprises auxiliaires (transport, maintenance) et les rares fournisseurs. Peu de chiffres connus, mais on parle d’un total de 25 000 emplois directs et indirects. Le plus souvent, l’exploitation minière a été, et est, une mono-industrie et mono-activité dans des bassins situés surtout dans des zones rurales sans agriculture.


Le conflit des mineurs a suscité plusieurs polémiques ou controverses dans les milieux militants ou engagés. On peut en retenir au moins trois.


Une première, de veine « classiste » reproche en gros aux syndicats (et aux mineurs) de défendre une revendication assez peu prolétarienne de maintien subventions de l’Etat (bourgeois ou capitaliste) au patronat du secteur minier. Selon eux, il faudrait nationaliser le secteur minier.


Une deuxième, d’origine environnementale ou écolo, reproche aux mineurs de s’accrocher à une activité hautement polluante en CO2, responsable du réchauffement climatique. Là aussi, ils ne se démarquent pas de leurs patrons.


Le troisième point se réfère aux méthodes de luttes. Il oppose les « indignés » pacifistes et les mineurs violents. Lors de la manif des mineurs de Madrid du 31 mai, on a pu voir des banderoles disant « Nous, nous ne sommes pas le 15M, nous ne sommes pas pacifistes, nous sommes mineurs » et, littéralement, « Nous, nous ne sommes pas indignés, nous en avons plein les couilles ».

 

En fait il y a là deux discussions. Celle qui opposerait des durs à cuire et des mous du genou, des vrais ouvriers et des petits bourgeois. L’autre discussion est celle de la différence de traitement des protestations par les autorités. Lors de manifs d’‟indignés” ou assimilés, quelques actions très symboliques ont généré des campagnes de lynchage médiatique et de criminalisation, parlant de guérilla urbaine menée par des ‟antisystèmes”, nécessitant un nouvel arsenal répressif (poursuite des organisateurs de manifs en cas d’incidents, poursuites pour « résistance passive », appel à la délation via photos de manifestants publiées sur Internet..). Lors des protestations des mineurs, les médias et les politiciens n’en parlent pas et, quand ils le fond, se gardent bien de stigmatiser les mineurs tout en critiquant de manière convenue et rituelle les violences et les débordements.


Bien évidemment, ce « deux poids, deux mesures » ne devrait pas résister longtemps si le mouvement et les blocages devaient se poursuivre.


Mais les mineurs de charbon ne sont plus que quelques milliers, et comme les travailleurs des chantiers navals, apparaissent comme les derniers vestiges vivants de la « vieille classe ouvrière », extrêmement combative dans le passé et avec une très forte identité, même s’il y a parmi eux beaucoup de jeunes. Lors du dernier grand conflit de 1991, il y avait plus de 45 000 affiliés au régime de la mine. Aujourd’hui, le nombre de mineurs de charbon dépasse à peine 8000 emplois directs dans 47 mines, 4000 dans les entreprises principales et autant dans la sous-traitance, chiffre qui atteint environ 13000 si l’on inclut les entreprises auxiliaires (transport, maintenance) et les rares fournisseurs. Peu de chiffres connus, mais on parle d’un total de 25 000 emplois directs et indirects. Le plus souvent, l’exploitation minière a été, et est, une mono-industrie et mono-activité dans des bassins situés surtout dans des zones rurales sans agriculture.


Le ‟Programme Charbon” (2006-2012) initié par le gouvernement Zapatero à la suite de mouvements sociaux en 2005, visait à soutenir l’activité minière jusqu’à une extinction prévue vers 2018. En divisant brutalement par 3 le montant des subventions, le gouvernement montre qu’il veut en finir très vite avec ce secteur, auquel il retire surtout les aides à la formation et à la sécurité dont peuvent prétendre les mineurs.

 

 Lundi 11 juin, 14ème jour du mouvement illimité des mineurs

 

León, le trafic ferroviaire avec la Galice a été bloqué à la hauteur de la localité de Brembibre (León) par des barrières métalliques et des pneus enflammés. Au même endroit, l’autoroute du Nord-Ouest et une route nationale sont également coupées. Affrontement avec les forces anti-émeutes sur un pont à l’entrée du village (fusées artisanales contre balles en caoutchouc). Plusieurs camions ont été placés de force en travers de la chaussée et les mineurs se sont emparés des clés de contact afin d’immobiliser les gros véhicules.


Palencia, une route et la voie ferrée León-Bilbao ont été bloquées.


Asturies, en début d’après-midi, la Délégation du Gouvernement pour la Principauté des Asturies avait comptabilisé 31 coupures de routes (dont la principale autoroute, les accès à l’aéroport d’Oviedo et au col de Pajares, principale voie de passage entre les Asturies et la Meseta Central, c’est-à-dire toute le plateau occupant la partie centrale de l’Espagne) et 6 de voies ferrées (3 de trains de dessertes locales à voie étroites, 3 de grandes lignes de la RENFE).

Le trafic ferroviaire avec la province voisine de León est complètement paralysé par un train de marchandise qui a heurté un arbre placé en travers de la voie et ensuite a arraché des câbles électriques. L’accident s’est produit dans un tronçon difficile d’accès, entre deux tunnels. Affrontements autour de la mine de Santiago, à Aller.

 

Aragón, deux cent mineurs ont de nouveau bloqué les accès à la centrale thermique de la localité de Andorra (Teruel), aussi bien la route (pneus enflammés) que la voie ferrée (blocs de béton) par laquelle du charbon importé est livré. Les forces de police ont été envoyées mais n’ont pas pu entrer précisément à cause du blocage.


Les syndicats majoritaires (UGT et CCOO) ont lancé un mot d’ordre de grève ‟générale” de 24 heures (interprofessionnelle) dans les bassins miniers (Asturies, Castilla y León, Aragón) pour le lundi 18 juin.

 

Ce sont les unions locales de ces organisations dans les zones minières des différentes provinces qui sont censées fédérer ce mouvement. Ainsi, dans la Communauté de Castilla y León (CyL) qui comporte 9 provinces (la plus étendue en superficie de l’État espagnol, mais une des moins peuplée), ce mouvement concernera 18 municipalités dans la province de León et 7 dans celle de Palencia.

 

link

Partager cet article
Repost0
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:42
vendredi 15 juin 2012

À Bénodet, les 20 demandeurs d'asile sont hébergés dans un village de vacances d'EDF.
À travers le département, de Brest à Bénodet, la solidarité s'organise. À l'école maternelle Bugeaud à Brest, où étaient scolarisés quatre des enfants transférés à Bénodet, les parents d'élèves se sont retrouvés hier de manière impromptue. Inquiets des conditions de vie des familles de demandeurs d'asile, ils doivent aussi répondre à leurs enfants, qui se demandent ce que sont devenus leurs copains de classe.

Ils ont organisé une collecte de denrées alimentaires, des couvertures et des jeux pour permettre à des enfants déscolarisés de se « distraire ».

 

L'ensemble a été distribué dans l'après-midi aux familles des demandeurs d'asile. Un appel à la mobilisation a été lancé pour ce vendredi, à 16 h 45, place Guérin à Brest.


À Bénodet, 20 personnes, dont neuf enfants, ont été installées dans le village de vacances situé près du Letty. Sollicité hier par un collectif, le maire Christian Pennanech commente la situation : « On me demande d'aider ces personnes en situation irrégulière. On me dit qu'ils n'ont pas d'argent, c'est faux. Le conseil général a donné des sommes. S'ils ont des difficultés pour se nourrir, qu'ils en appellent aux associations humanitaires. »


« Ma banque alimentaire n'est prévue que pour 30 personnes. En ce qui concerne la scolarisation, je pose la question : ai-je le droit d'imposer quelque chose quand on ne me l'impose pas ? Maintenant, les conditions météo ne sont pas bonnes. On va mettre à disposition du matériel de chauffage pour ces gens. »


Hier soir, la caisse mutuelle complémentaire et d'action sociale (CMCAS) du Finistère-Morbihan du personnel des industries électrique et gazière a réagi. « Nous demandons à l'État de prendre les décisions rapides pour assurer un hébergement pérenne correspondant, a minima, aux besoins élémentaires de vie. Les organisations syndicales qui composent le conseil d'administration se réservent le droit d'intervenir avec force afin qu'un accompagnement social digne soit mis en oeuvre pour ces familles. »

 

Mickaël DEMEAUX et Olivier PAULY

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-solidarite-avec-les-refugies-s-organise-_40734-2087296------29019-aud_actu.Htm

 

Commentaire:

 

Donc le Préfet (qui obéit à Manuel Vals ou encore à Guéant?) refuse de loger sur Brest et "déporte" 20 personnes dont des enfants scolarisés, fin juin dans une commune balnéaire à l'autre bout du département pour emmerder la solidarité, où le maire UMP à l'air dans son rôle "pas de çà ici" ET réquisitionne (?) le camping du comité d'entreprise d'EDF où les colonies de vacances vont commencer.  Donc il devront encore "démenager" dans une 15 jours .  "C'est quand le bonheur?", comme dit Cali?

Partager cet article
Repost0
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:26

pref-quimp.JPG

Partager cet article
Repost0
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:01

 

 

 

Samedi 16 juin, le Collectif pour un Audit Citoyen de la Dette vous invite 

10h30 place Terre au Duc

pour apporter votre soutien au peuple grec en lutte contre l'austérité et pour un audit des dettes.


A la veille de l'élection de leurs députés, Bruxelles et les gouvernements européens exercent des pressions intolérables sur ce pays en le menaçant d'exclusion de l'Euro si le vote populaire est contraire à leurs intérêts qu'ils prétendent être aussi les nôtres.

 

Nous, citoyens, nous ne saurions nous taire devant cette tentative de déposséder un des peuples de l'Union de sa souveraineté. A Athènes, c'est bien l'avenir de la démocratie et de l'Europe elle-même qui est en jeu.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 14:33

14 juin 2012 - 

 

Cinq familles de réfugiés ont été installées, mardi soir, dans l'urgence, sous les toiles du village vacances du comité d'entreprise d'EDF, à Bénodet, par les services de l'État.

 

Elles avaient été, auparavant, invitées à quitter les logements brestois qui leur avaientété attribués. Après une première nuit fraîche, les familles accompagnées d'enfants étaient livrées à elles-mêmes, hier.

Privées d'informations sur leur sort. «On ne sait pas pour combien de temps on est là», témoigne une ressortissante mongole. De l'autre côté de l'allée, Marca, une Tchétchène de 29 ans, maman de quatre enfants, fond en larmes: «Les enfants ne comprennent pas.

 

Ils me demandent pourquoi on ne rentre pas à la maison.

 

Je leur ai dit que nous n'avions plus de maison». Ces familles, déboutées du droit d'asile, sont désormais sous le coup d'une reconduite à la frontière. Leur tort ? Être entrées en Europe par un pays tiers, sans y avoir fait de demande de réfugiés politiques. «Ces situations, on les comprend. C'est l'aspect urgent et traumatisant de ces déplacements que l'on dénonce», martèle Olivier Cuzon, porte-parole du collectif brestois Casss papiers, alerté en début de semaine.

«Rien n'a été prévu»

«Rien n'a été prévu pour les accueillir», dénonce encore Olivier Cuzon. Sollicité par les réfugiés, hier après-midi, le maire de Bénodet n'a pas été en mesure de répondre à la demande alimentaire: «C'est au gouvernement de donner les moyens aux services de l'État», souligne-t-il. Hier après-midi, les associations humanitaires n'avaient pas, non plus, pris contact. Les services de l'État se retranchaient, eux, derrière leur devoir de réserve, période électorale oblige.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/benodet-des-refugies-livres-a-eux-memes-14-06-2012-1737258.php


Partager cet article
Repost0
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 14:12

mel an chon

 

Profitant de la très grosse abstention, le Parti socialiste effectue une percée électorale dans le sillage de la victoire d’Hollande à la présidentielle.


S’il n’y a pas eu de vague rose en ce premier tour des élections législatives, cette percée socialiste se fait au détriment du reste de la gauche, en particulier de ses partenaires gouvernementaux écologistes mais aussi du Front de Gauche.

L’abstention profite toujours aux grands partis et cette élection n’a pas dérogé à la règle. Avec plus de 42 % (par rapport aux électeurs inscrits sur les listes électorales), cette abstention, supérieure à celle qui avait été enregistrée en 2007, représente un record pour des élections législatives sous la ve République. Et c’est donc le Parti socialiste qui en profite pleinement.

Vote utile pour le PS


Le Parti socialiste, accompagné de ses alliés traditionnels – radicaux de gauche et divers gauche, plus quelques circonscriptions offertes au Mouvement républicain et citoyen de Jean-Pierre Chevènement – a recueilli en tout 34, 43 %.
La propagande du PS, qui distillait depuis un mois les annonces souvent symboliques et martelait qu’il fallait donner une large majorité « au changement », a à l’évidence eu ses limites. La meilleure preuve en est encore l’abstention massive. Car à la différence par exemple de 1981, il n’y a pas eu de dynamique après l’élection d’Hollande.


Pour autant, le succès est bien réel, comme en témoigne l’élection dès le premier tour de six membres du gouvernement (Fabius, Batho...) dont le premier d’entre eux Jean-Marc Ayrault. Et le second tour, ce dimanche 17 juin, risque bien de confirmer le phénomène, avec en perspective une Assemblée nationale où les socialistes pourraient seuls avoir la majorité absolue, sans avoir besoin d’autres appuis.


Le réflexe du « vote utile » a donc pleinement profité au PS. C’est dans leur très grande majorité le choix des électeurs de gauche qui sont allés voter, tout comme celui des électeurs qui ont préféré s’abstenir plutôt que d’émettre un vote perçu comme peu utile dans la situation politique post-6 mai.
C’est pour cela que les résultats du Front de Gauche, de l’extrême gauche, et même d’Europe Écologie Les Verts ont été plus faibles qu’attendus.

Déception et interrogations


Avec respectivement 5, 5 % et un peu moins de 7 % des voix, EÉLV et le Front de Gauche voient leurs possibles groupes parlementaires à l’Assemblée nationale fortement menacés. Pour autant, l’opération n’est peut-être pas si mauvaise pour les amis de Cécile Duflot qui effacent ainsi les faibles résultats de la campagne d’Eva Joly, même au prix d’un accord électoral sacrifiant les principaux points programmatiques des Verts.


Pour le Front de Gauche, ce premier tour des élections législatives marque le premier recul depuis sa constitution en 2009. La défaite très médiatisée de Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont ne doit pas faire oublier que bien des candidats importants issus du PCF ou du PG sont aussi hors course ou en très grande difficulté sous la poussée socialiste, comme Martine Billard, Jean-Pierre Brard, Roland Muzeau ou Patrick Braouzec. Le Front de Gauche ne retrouvera donc pas ses dix-neuf députés sortants, et n’arrivera certainement pas à constituer un groupe parlementaire.


À n’en pas douter, cette situation va redistribuer les cartes en son sein en faveur d’une direction du PCF plus favorable à un rapprochement avec le PS au pouvoir.

 

Dès dimanche soir, les déclarations ne se sont pas fait attendre. Ainsi Buffet souhaitant « faire réussir la gauche » affirme qu’elle et ses amis seront à l’Assemblée « dans la majorité de gauche avec une volonté constructive et autonome ».

 

À quelques jours de la consultation nationale des militants du PCF sur une possible participation gouvernementale, il ne faut donc exclure aucune possibilité. Et même si une entrée au gouvernement semble peu probable, la question des rapports au Parti socialiste et à sa majorité politique reste plus que jamais posée.


Manu Bichindaritz

Partager cet article
Repost0
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 14:02

Par Nolwenn Weiler (14 juin 2012)


Certains, comme le maire UMP d’une commune de Seine-et-Marne, décident de leur interdire l’école.

 

D’autres, comme dans plusieurs lycées professionnels de Rennes, font tout pour que leur scolarité se déroule correctement. Les élèves sans papiers sont toujours confrontés à des situations kafkaïennes, et à l’incertitude face à la menace de l’expulsion. Et ce, tant que la loi ne changera pas. Reportage auprès de ces enseignants et proviseurs qui ont choisi le camp de la solidarité.

 

Quand le proviseur lui a annoncé que sa classe comptait une élève sans papiers, Catherine* [1], professeure en lycée professionnel à Rennes, n’était guère enchantée. « Je me suis demandé comment j’allais faire. J’étais convaincue qu’elle ne serait jamais là, qu’elle n’aurait pas le niveau, qu’elle ne pourrait pas suivre. J’étais inquiète pour la cohésion de la classe. Je ne savais pas si les autres élèves allaient bien l’accueillir. Et j’ai prévenu mon proviseur que, de toute façon, elle n’aurait pas de traitement de faveur ! »


Cinq ans plus tard, Catherine et son élève s’appellent régulièrement. Pour s’assurer que tout va bien et pour régler, encore et toujours, des histoires de papiers. « Elle vient de se voir refuser un visa pour Hong-Kong, où elle devait aller faire un stage dans le cadre de son BTS commerce international. Il faut que je m’occupe de ça. » Recherche d’un logement, bataille pour avoir une place en crèche, renouvellement annuel de la carte de séjour… Les démarches administratives ne s’arrêtent jamais. « Je serai tranquille quand elle aura fini ses études », sourit Catherine. Ses préjugés ont volé en éclats. L’enseignante a été conquise en quelques mois par l’assiduité de sa jeune élève et la rapidité avec laquelle elle a appris le français, tout en déménageant de squat en squat, alors qu’elle n’avait pas encore de logement stable.


« Un peu comme ma mère »


« Cette professeure, c’est un peu comme ma mère, ici en France, sourit la jeune élève. Sans elle, et sans le soutien de mes collègues lycéens, qui m’ont toujours encouragée, jamais je n’aurai pu réussir. » Aujourd’hui inscrite en BTS dans un lycée général, elle regrette l’ambiance de fraternité qui régnait dans le lycée pro où elle a débarqué, alors qu’elle parlait à peine le français. « Là, je dois vraiment faire mes preuves toute seule. Personne ne me tend la main. C’est un peu dur parfois. »


« Quand ils s’inscrivent, on ne sait pas forcément qu’ils sont en situation irrégulière, indique Jacques*, proviseur. Sauf s’ils sont envoyés par un foyer, ou une association. » Ce sont généralement les professeurs ou les conseillers pédagogiques qui s’en aperçoivent. Au détour d’une conversation avec les élèves, ou bien sollicités par eux à l’occasion d’une convocation au tribunal administratif, qui signifie souvent qu’ils risquent d’être expulsés.


L’ombre de l’expulsion


Le Réseau éducation sans frontières (RESF) a dès 2009 alerté sur la situation de ces jeunes majeurs sans papiers. Arrivés en France adolescents, ils y poursuivent leur scolarité mais, à leur majorité, le titre de séjour leur est refusé. « Ils peuvent alors être interpellés, internés en centre de rétention administrative (CRA), puis, malgré les fortes mobilisations de leurs camarades, de leurs professeurs et de tous ceux que leur sort indigne, expulsés au premier contrôle vers des pays où ils n’ont parfois plus ni attaches ni famille », rappelle RESF [2].


« Quand mon élève m’a dit tribunal administratif, je me suis dit "ça urge", se souvient Catherine. J’ai discrètement parlé du sujet à des élèves majeurs, que je savais sérieux et posés. Et ils se sont organisés : tractage au lycée et sit-in devant le tribunal. Je me savais évidemment soutenue par le proviseur. Je suis fonctionnaire, je dois obéir, mais rien ne m’empêche de toucher aux limites du cadre. »

 

La solidarité des proviseurs


Un cadre que le proviseur aussi se permet d’adapter en fonction des situations. Il y a quelques mois, averti par une conseillère principale d’éducation (CPE) affolée, Jacques a ainsi téléphoné à la préfecture pour s’enquérir du cas d’un élève convoqué au tribunal administratif, et qui risquait l’expulsion. Les enseignants du lycée l’ont ensuite aidé à rassembler toutes ses pièces administratives. Et tout est rentré dans l’ordre… jusqu’à la prochaine fois.


« C’est mon rôle de chef d’établissement, que de m’occuper des élèves, dit-il simplement. Je ne sais pas si cela a une influence au niveau du traitement du dossier. » Dans la mesure où là préfecture appelle parfois les proviseurs pour avoir leur avis sur tel ou tel dossier, on peut imaginer que oui, leur parole compte. Jean*, un autre proviseur en lycée professionnel, a de son côté fourni un certificat d’assiduité pour compléter le dossier d’une jeune élève menacée d’être renvoyée au Maroc.


L’école, dernier sanctuaire ?


« La scolarité se construit dans la durée, rappelle Jean. On passe notre temps à demander aux jeunes ce qu’ils veulent faire. Comment peuvent-ils répondre s’ils ne savent pas s’ils seront encore là le mois prochain ? » Cette incertitude peut bien sûr influer sur leur capacité à s’intégrer et à réussir leur parcours scolaire. « Cela dit, même si cette question des papiers les obsèdent, cela reste pour eux une insécurité toute relative. Ces jeunes ayant bien souvent vécu des choses très dures, très violentes. D’ailleurs, on ne mesure pas toujours l’ampleur de leur traumatisme. Nous ne sommes pas armés pour ça », confie le proviseur.


« J’ai la conviction que l’école est le dernier sanctuaire, un endroit où l’on peut se reconstruire et se voir dispenser de l’affection. L’accueil des élèves en situation irrégulière est une évidence pour moi. Je considère d’ailleurs que, en tant que chef d’établissement, je représente la permanence des valeurs de l’État, garant de l’absolue nécessité de protéger les enfants », explique-t-il.


Un élu UMP empêche toute scolarité


Une position qui tranche avec celle de Jacques Baumann, maire UMP de Rubelles, en Seine-et-Marne. Pendant des mois, il a refusé l’inscription scolaire de 18 enfants étrangers, âgés de 3 à 12 ans. Pour leur barrer la route, son conseil a même voté un arrêté interdisant l’admission scolaire sans le certificat d’inscription délivré par la mairie. Et lors d’une des tentatives d’inscription des enfants à l’école, il est carrément intervenu avec la police pour les en empêcher ! Mais l’élu et ses conseillers municipaux ignoraient sans doute qu’en France l’instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, de 6 à 16 ans !


Pour Jean, « il semble normal de faire porter par la solidarité de l’établissement l’hébergement d’un gamin qui, sinon, se retrouverait à la rue ». Pour les périodes d’été, durant lesquelles ils se retrouvent livrés à eux-mêmes, il arrive que le conseil d’administration vote une aide des fonds sociaux (réduits comme peau de chagrin aux cours des cinq dernières années). « Cela peut les aider à ne pas tomber dans la délinquance. »


Déjouer la spirale de la pauvreté


« Quand ils doivent faire un stage en entreprise, on les aide à se procurer des vêtements adaptés, pour qu’ils présentent bien. Ce sont des petites choses importantes pour eux. Qui les aident à ne pas se sentir abandonnés », raconte Jacques. Ces élèves se retrouvent souvent pris dans la spirale infernale de la paupérisation de leur famille, étrangères ou pas, qui ne cesse de croître depuis quelques années. Dans l’enceinte du lycée, certains gamins ne mangent que quatre jours sur cinq. Sachant qu’ils se débrouillent certainement pour manger à deux sur une carte…


« Nous sommes incapables d’organiser la solidarité. Alors cela se fait autrement. Mais ce serait bien de structurer tout ça, et de donner du sens et de la cohérence », espère le proviseur. La régularisation des jeunes lycéens étrangers, qui se retrouvent dans l’illégalité au lendemain de leur majorité, pourrait peut-être aussi leur simplifier la vie. Réunis à Paris le 21 mai dernier, ils ont d’ailleurs répété à François Hollande qu’ils comptaient sur lui.


Nolwenn Weiler

Notes

[1] Les prénoms marqués d’une * ont été modifiés à la demande de nos interlocuteurs.

[2] Le 26 juin 2004, une soixantaine d’associations et de syndicats lançait un appel : « Il est inconcevable d’imaginer nos élèves, nos camarades, les copains de nos enfants, menottés, entravés, bâillonnés et scotchés à leurs sièges d’avion pendant que leurs camarades étudieraient paisiblement (...) et que, sans trembler, on effacerait des listes les noms et prénoms des bannis. » Le Réseau éducation sans frontières (RESF) est né. Au printemps 2006, RESF appelle chaque citoyen à prendre sous sa protection des enfants sans papiers menacés par les préfectures. « Chacun, avec les moyens qui sont les nôtres, nous leur apporterons notre soutien, notre parrainage, notre protection. S’ils nous demandent asile, nous ne leur fermerons pas notre porte, nous les hébergerons et les nourrirons. »

Partager cet article
Repost0
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 13:58

Par Sophie Chapelle (12 juin 2012)


Le changement en matière de nucléaire ne semble pas pour demain.

 

À l’issue d’une rencontre le 12 juin avec le président nigérien, Mahamadou Issoufou, François Hollande s’est prononcé pour une accélération de la mise en exploitation par Areva de la future mine géante d’uranium d’Imouraren (Niger), prévue fin 2013. « Si ça peut aller plus vite, nous y sommes favorables. Tout ce qui peut être fait pour le développement, pour l’activité économique doit être réalisé dans les meilleurs délais », a ainsi déclaré le président français. De quoi réjouir la multinationale, propriété de l’État français, qui importe du Niger près de 40 % de son uranium. Une fois traité, l’uranium sert de combustible aux réacteurs nucléaires. « Il s’agit là d’une claire perpétuation des mécanismes de la Françafrique, pour le plus grand profit du lobby nucléaire (Areva) et au détriment de la démocratie en Afrique », dénonce l’Observatoire du nucléaire, association créée par l’ancien animateur du Réseau sortir du nucléaire, Stéphane Lhomme.


Les deux mines actuellement exploitées par le groupe français, dans la région d’Arlit, n’ont plus que dix à vingt ans de production devant elles. Areva s’est donc assuré en 2008 les droits de la mine géante d’Imouraren, potentiellement la deuxième plus grande mine d’uranium du monde (5 000 tonnes par an). La multinationale a prévu d’y investir 1,2 milliard d’euros. Son exploitation fera passer le pays du 6e au 2e rang mondial des producteurs d’uranium, juste derrière le Kazakhstan, où Areva est également implantée.


Radioactivité


Le président nigérien espère une exploitation « gagnant-gagnant » des ressources de son pays. Naïveté ? Mahamadou Issoufou connaît bien Areva : il a été l’un des dirigeants de sa filiale nigérienne, la Somaïr, dans les années 1980 [1]. Il a régulièrement jugé trop bas le prix de vente de l’uranium et assuré qu’il ne ferait « aucun cadeau » à la multinationale. Quoi qu’il obtienne du gouvernement français, les terribles impacts environnementaux demeureront.


De nombreuses études indépendantes ont révélé les boues radioactives et les énormes masses de déchets radioactifs stockées à l’air libre, à proximité de la ville d’Arlit. La contamination radioactive contribue à la désertification et à l’assèchement des nappes phréatiques, sur fond d’exploitation des travailleurs (lire nos articles sur Areva au Niger), au sein d’un pays lourdement frappé par la pauvreté (et le FMI). Par cette déclaration, François Hollande se place dans les pas de ses prédécesseurs qui ont tous soutenu les efforts d’Areva pour assurer la sécurité d’approvisionnement en uranium de la France. Sans jamais respecter les droits des populations locales.

Notes

[1] Lire Areva en Afrique, de Raphaël Granvaud, éditions Agone.

Nos dossiers :
Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg