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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 13:30
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de : SUD postaux Paris
dimanche 10 juin 2012 - 12h16

Des syndicalistes assignés au Tribunal le 14 juin pour avoir demandé une expertise en CHSCT ! TOUTES et TOUS en GRÈVE !


Face aux drames récents, La Poste vient d’annoncer une série de mesurettes qui ne répondent en rien aux demandes du personnel.

 

Un cabinet indépendant, ISAST, vient de publier un rapport d’enquête accablant pour La Poste quant au suicide de Brigitte au centre financier de Paris en septembre dernier.

 

Le CHSCT du centre financier a voté qu’ISAST poursuive son enquête à l’échelle de tout le centre. La Poste demande l’annulation de cette décision en justice et assigne nos camarades au TGI le 14 juin.


Le 14 juin, nous ne laisserons pas nos camarades seuls, nous nous mobiliserons pour que La Poste cesse toute poursuite et respecte la décision du CHSCT de Paris Chèques !


Grève et rassemblement, jeudi 14 juin, à partir de 8h30 au TGI de Paris, métro Cité.


La suite sur http://www.sudposte75.fr/


 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 10:55

bankia-tranquilos-hay-dinero-rato-L-TMNcvn

 

Par Andreu Coll le Vendredi, 08 Juin 2012

 

La faillite de Bankia n’est que la partie émergée de l’iceberg d’un système financier hypothéqué jusqu’aux oreilles à cause de sa participation à la spéculation immobilière.


La nationalisation de Bankia par le Parti populaire (PP) est un assainissement mené à bien grâce à de l’argent public (issu de coupes budgétaires que nous avons subies et à l’origine de celles encore plus dramatiques à venir) d’une entité privée contrôlée par une clique qui est la meilleure expression de la symbiose entre pouvoir politique et intérêts privés qui caractérise le régime oligarchique espagnol.

 

Le capital que la banque a investi avec d’infimes possibilités de récupération, pourrait dépasser les 130 milliards d’euros.

 

Ainsi, depuis le début de la crise en Espagne, une partie importante de la banque a réussi à se maintenir à flot en suçant le sang des citoyens grâce aux subventions publiques alors même qu’elle envoyait la police pour déloger des familles qui avaient tout perdu.

 

Pourquoi nationaliser Bankia  ?

 

Non seulement parce que c’est la quatrième entité financière de l’État espagnol, mais aussi parce que c’est celle qui possède le plus de liens organiques avec le PP.

 

Parce qu’elle est extrêmement endettée auprès du système bancaire international. Parce que des banques clés pour la stabilité mondiale ont soutenu Bankia depuis son entrée en bourse  : UBS (principale banque suisse), Deutsche Bank, Merril Linch, J.P. Morgan Chase...

 

Tout le dispositif de domination néolibérale imposé il y a 30 ans consiste à récupérer les bénéfices des capitalistes à coups de réduction de salaires directs et indirects des travailleuses et des travailleurs sans augmenter les richesses et productions réelles, et en privatisant des entreprises et des ressources publiques viables.

 

Cette réduction du pouvoir d’achat a forcé l’endettement massif des travailleurEs, endettement favorisé par la totalité des entités financières pour stimuler la consommation, ce qui constitue la cause fondamentale de la crise en cours.

 

Les sauvetages de banques pratiqués par tous les gouvernements occidentaux (de droite comme de «  gauche  ») n’ont pas stoppé l’hypertrophie financière mais l’ont rendue plus agressive et ont imposé un rapport de forces beaucoup plus défavorable  : ils ont rendu impossible une politique alternative fondée sur la protection sociale et le crédit direct aux particuliers et aux entreprises pour l’économie réelle et l’emploi.

 

Sauver Bankia avec de l’argent public comme prétend le faire Rajoy va inaugurer un nouveau cycle de sauvetages bancaires ici et dans les pays environnants.

 

Cela signifie une recrudescence des coupes budgétaires et des politiques d’austérité, provoquant ainsi une augmentation galopante du chômage et très probablement une grande dépression, différente mais sans doute aussi grave que celle des années trente.

 

De plus, comme l’affirme déjà une partie de la presse économique internationale, la nationalisation de Bankia peut très certainement entraîner une intervention de la Troika en Espagne qui aurait des conséquences semblables à celles que connaît si bien le peuple grec. Et si ce n’était pas «  assumable  » par la BCE, cela signifierait peut-être purement et simplement l’explosion de l’euro.

 

La seule façon d’en finir à court terme avec la dictature financière, c’est de suivre la voie islandaise.

 

Laisser les banques insolvables faire faillite, garantir les dépôts, poursuivre les responsables en justice et faire en sorte que les pertes soient supportées par les créanciers et les actionnaires. En fait, la seule issue progressiste à la crise serait d’imposer une répartition radicale des richesses et du travail, l’expropriation de tout le système financier et une reconversion écologique en profondeur de l’économie (transports, énergie, industrie, agriculture, etc.).

 

Si cela est possible dans le cadre de l’euro c’est bien, sinon nous ne devons pas accepter les chantages de Merkel, Draghi ou Barroso.

 

Quoi qu’il en soit, il faudra combattre les dérives nationalistes et défendre un internationalisme anticapitaliste qui propose une alternative pour les travailleurEs et pour les peuples d’Europe.

 

Andreu Coll (Izquierda Anticapitalista).

 

http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2508:la-faillite-de-bankia-le-sauvetage-de-lespagne-et-la-crise-de-leuro-&option=com_content&Itemid=53

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 09:23

anticapitalism coca
 

 

Le premier constat est celui d'une abstention plus forte qu'en 2007, elle approche 43%.

 

Elle est bien plus forte dans les quartiers populaires. La gauche obtient un net avantage et tout semble annoncer la défaite de l'UMP.

 

Les premiers résultats du Front National sont inquiétants. Ils sont le fruit de 30 ans de politiques anti-sociales de droite comme de gauche et de la démagogie xénophobe et raciste développée par Sarkozy durant la présidentielle.


Les conditions sont donc réunies pour que, dimanche prochain, nous tournions la page de la droite sans oublier de battre l'extrême-droite à plate couture. Mais, aprés le 17 juin, rien ne sera pour autant réglé. Car si François Hollande ne veut pas de cohabitation avec la droite au parlement, il ne craint pas celle qu’il nous annonce avec les marchés financiers et avec
l’austérité.


Nous tenons à remercier toutes celles et tous ceux qui ont voté pour les candidats du NPA.


C'est un geste qui va compter dans la période à venir. Car il ne suffira pas de battre la droite électoralement. Sous Hollande, rien ne nous sera donné, et tout ce que nous aurons, c’est ce que nous saurons lui arracher. C’est donc maintenant qu’il faut préparer les indispensables mobilisations pour imposer des mesures d’urgence. C’est en construisant ces mobilisations, en coordonnant tous ceux qui défendent cette perspective qu'une opposition de gauche au
gouvernement verra le jour.

 

Nous proposons cette démarche à tous les partis et organisations du mouvement social qui partagent cet objectif : refusons de payer la crise des capitalistes !


Le 10 juin 2012

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 11:06

Ce 8 juin, c’est la journée mondiale des océans… L’occasion de nous rappeler, ou de réaliser, que nous avons oublié l’évidence : ce que sont les océans.


Ils représentent 70% de la surface de la planète. Ils sont le berceau d’une biodiversité incroyable et encore méconnue. Ils sont source de vie, de survie… Mais ils sont aujourd’hui au bord de l’épuisement.

 

 

Pourquoi ? Parce qu’il y a une incompréhension de ce qu’est la mer.


Nous sommes habitués à y puiser sans limite poissons et fruits de mer que nous aimons manger. Parce que les fonds des océans nous sont invisibles, nous avons imaginé qu’ils étaient sans limites.


Nous avons oublié des évidences : la pêche n’est pas une industrie de production : c’est un prélèvement d’animaux sauvages dans leur milieu de vie. Si la pression de pêche sur un stock de poisson est trop forte, il ne peut pas se maintenir à un niveau stable car le prélèvement de poisson est supérieur au nombre de nouveaux poissons issus de la reproduction du groupe.


Lire : Les océans pris en étau entre pêche destructrice et surpêche


La quête de croissance méprise les océans et les populations qui en dépendent


La pêche industrielle est la première à piller les ressources des océans. Les bateaux industriels de pêche prennent d’énormes quantité de poissons, sans forcément viser une espèce en particulier, ou parce qu’ils utilisent des méthodes de pêche destructrices, telles que le chalutage profond.


Mais nos dirigeants, nos politiques ne proposent pas de bonne solution : 7 stocks sur 10 dans les eaux européennes sont surexploités ou au bord de la surexploitation. Si on continue à pêcher à ce rythme, d’ici 35 ans nous aurons tout simplement vidé les océans. Mais depuis son instauration, il y a 30 ans (1983), la Politique Commune des Pêches n’a manifestement pas rempli sa mission de “garantir une exploitation des ressources aquatiques vivantes qui crée les conditions de durabilité nécessaires tant sur le plan économique, environnemental, qu’en matière sociale”.


Au contraire, elle a privilégié le court terme et les intérêts des bateaux européens les plus destructeurs en leur attribuant des subventions et des quotas de pêche trop généreux. Ces pratiques se sont traduites par un désastre environnemental, des performances économiques médiocres et un déclin de la stabilité sociale et de l’emploi.


Revoir la campagne en mer et à terre : SOS Océans, l’Europe doit protéger ses mers


Les océans, décharge à ciel ouvert


Les océans sont devenus une immense poubelle. Il y a bien sûr les pollutions dues au passage des pétroliers et des chimiquiers ou aux plates formes pétrolières. Mais 80% des polluants retrouvés dans les mers et les océans proviennent de nos activités à terre. Ce sont les eaux usées, les plastiques, les rejets industriels, les pesticides et les engrais agricoles, les déchets radioactifs, les armes périmées (ou “déchets de guerre)…


Le cercle vicieux des dérèglements climatiques


C’est une autre conséquence des activités humaines. Et les effets en sont nombreux et déjà mesurables : fonte des glaces, avec pour effet la montée des eaux. D’autres phénomènes sont tout aussi préoccupants : la montée de la température, la modification des courants océaniques, l’acidification des eaux ou les changements de salinité, le développement d’espèces invasives… Les océans deviendraient alors de nouveaux vecteurs de dérèglements climatiques. C’est le cercle vicieux : les dérèglements climatiques affectent gravement les océans, en retour ces bouleversements des équilibres de nos mers accélèrent à leur tour les dérèglements climatiques…


La situation des océans réclame une vigilance de chaque instant, et une réaction immédiate ! Les leviers d’action sont nombreux, et le réveil est absolument crucial !


Notre politique de pêche est archaïque. D’abord, parce qu’elle ne considère les ressources que de manière quantitative. Greenpeace se bat pour protéger les océans et permettre aux pêcheurs de continuer leur métier. 80% des pêcheurs en Europe pratiquent une pêche artisanale, sur de plus petits bateaux, moins puissants, en pêchant plusieurs espèces selon les périodes de l’année, en adaptant leurs pratiques à leur environnement.

 

Ce sont EUX que l’Europe doit aider !


Les océans ont désormais besoin d’espaces protégés, de réserves marines avec un cadre réglementaire au niveau non seulement national mais aussi international! Les océans sont une ressource, une richesse commune à tous, un patrimoine que l’ensemble des pays du monde doivent respecter, et protéger.


Les rendez-vous sont nombreux cette année, et les responsables politiques devront agir : Mardi, à Luxembourg, les ministres européens de la pêche discutent une proposition de réforme de la Politique commune des pêches (PCP). Dans quelques jours, le sommet de Rio+20 démarrera, puis, en décembre, la conférence des Nations Unies.


Un peu d’ambition, un peu de volonté, un peu de courage politique … il est temps !

 

http://oceans.greenpeace.fr/journee-mondiale-des-oceans-au-bord-de-lepuisement

 

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 13:43

banque

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 13:15

dir-fin.jpg 

 

La CGT appelle le personnel à débrayer devant le siège de Châteaulin, pendant une heure lundi, à partir de 9 h. Par la voix de Raymond Gouiffes, le syndicat appelle aussi les commerçants, artisans, salariés retraités de la ville, qui se sentent concernés par l’avenir de l’entreprise, à se joindre à cette manifestation.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 11:14

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Le terme Greenwashing est un terme anglophone qui peut être traduit par verdissement d'image. Le terme Greenwashing est utilisé par les groupes de pression environnementaux pour désigner les efforts de communication des entreprises sur leurs avancées en termes de développement durable, avancées qui ne s’accompagnent pas de véritables actions pour l’environnement.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 11:12

doux-vv.jpg

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 09:59

090221 Corail biodiversit

7 juin 2012 à 21:46

Surpêche, acidification sans précédent… A dix jours du sommet Rio +20, les océans sont au plus mal.

Par LAURE NOUALHAT

Ils recouvrent les deux tiers de la surface de la planète, abritent une diversité exceptionnelle et fournissent des ressources inestimables aux hommes. Ils régulent notre climat et ont un rôle capital dans les cycles biogéochimiques. Pour ces mêmes raisons, les océans sont mal en point. Dans ce monde bleu et silencieux, tous les voyants sont au rouge. Petit tour d’horizon à l’occasion de la Journée mondiale des océans.


Une Indigestion de  CO2


Les océans sont des puits de carbone. Au cours des deux cents dernières années, ils ont absorbé près de la moitié du CO2 issu de la combustion des carburants fossiles : charbon, gaz naturel, pétrole, soit 120 milliards de tonnes depuis les débuts de l’ère industrielle. «Conséquence : le pH de ces eaux est aujourd’hui de 8,1, soit une baisse de 0,1 unité au cours du XXe siècle», précise Eric Douvielle, du laboratoire des sciences du climat et de l’environnement. Chaque jour, 25 millions de tonnes de gaz carbonique se combinent à l’eau de mer.

 

Les émissions de CO2 poursuivant leur ascension, l’acidification va s’intensifier : au rythme actuel, le pH des eaux de surface océaniques pourrait diminuer, d’ici à la fin du siècle, de 0,3 à 0,5 unité. «Il s’agirait du pH le plus bas enregistré depuis 300 millions d’années», affirme Eric Douville. Un phénomène qui constitue une menace directe pour les coraux, les mollusques, le phytoplancton calcaire, car l’acidification altère le processus de calcification qui leur permet de fabriquer squelettes externes ou coquilles. «Dans le passé, les espèces avaient réussi à s’adapter parce que le processus d’acidification s’était étalé sur 10 000 ans et ne concernait que 0,1 unité de pH, explique Douville. Impossible de savoir si les écosystèmes marins parviendront à s’adapter à de telles variations en un siècle.»


Des stocks de poissons massacrés


La pêche a progressé à un rythme infernal au cours des cinquante dernières années, multipliant les prises par cinq. Au niveau mondial, 100 millions de tonnes de poissons sont prélevées chaque année, d’après l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). «Dans les eaux européennes, un quart des stocks diagnostiqués sont en dehors des limites de sécurité biologique, notamment le thon rouge ou le cabillaud de mer du Nord», précise Alain Biseau, responsable des expertises halieutiques à l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

 

Sauver les ressources sera l’enjeu de la future politique commune des pêches (PCP), qui doit entrer en vigueur en 2013. Au menu : l’interdiction des rejets de pêche en mer, le développement de l’aquaculture et, grande innovation, l’attribution aux pêcheurs d’un quota individuel transférable, qui permettrait aux flottes d’atteindre le rendement maximal durable de tous les stocks en 2015 (pêcher au maximum de 20 à 30% des adultes, selon l’espèce). Tout pêcheur pourra vendre ou exploiter ce droit de pêche.

 

En vingt ans, l’Union européenne a dépensé 3,5 milliards d’euros pour réduire ses flottes. En vain. «On a cassé les petits bateaux qui ne faisaient pas de mal aux stocks, pour les remplacer par des bateaux-usines gigantesques», analyse Stéphan Beaucher, conseiller de l’ONG Océan 2012. «La future PCP ne laisse aucune place à la petite pêche ou à la pêche artisanale», déplore François Chartier, chargé du dossier à Greenpeace, et qui plaide pour une pêche moins prédatrice. En dix ans, le secteur a perdu 20 000 emplois.

 

Une Gouvernance aux abonnés absents


Trente ans après la mise en place de la convention des Nations unies sur le droit de la mer, aucun texte ne protège la haute mer. Dans ces zones situées hors de toute juridiction nationale, c’est un peu le Far West, tout le monde se sert et pollue à volonté. «C’est la loi du premier arrivé, premier servi. N’importe quelle entreprise ou n’importe quel Etat peut prospecter, exploiter ou même breveter le vivant, explique Céline Mesquida, administrative de France Nature Environnement.

 

Il y a un vide juridique sur 70% des océans. Le seul principe juridique en vigueur, c’est la liberté.» De fait, le nombre de brevets déposés sur la vie marine augmente de 10% par an. Créer un protocole, dans la même veine que celui de Kyoto, et imposer des règles, sera un des dossiers sur la table de négociations du sommet Rio +20 qui se tiendra du 20 au 22 juin. Mais ce point oppose les Etats-Unis, le Japon, la Russie, l’Islande et la Norvège, d’un côté, l’Union européenne et le G77 (qui rassemble 132 pays en développement) de l’autre. Et les premiers s’opposent à l’idée même de discuter du sujet…

 

http://www.liberation.fr/terre/2012/06/07/ce-n-est-pas-la-fete-des-mers_824500

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 14:55

 

 

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