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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 13:15

 

 

Rosa, Jonathan Rabb, traduit de l’anglais (USA) par Eric Moreau, coll. Grands détectives, 10/18, 2011, 576 pages, 9,60 euros.

 

Premier volume d’une trilogie désormais intégralement disponible chez 10/181, Rosa déploie sa trame dans les replis de la tragédie qui se joue à Berlin, aux lendemains de la première Guerre Mondiale, sur les cendres encore chaudes du soulèvement spartakiste.

 

En cette fin janvier 1919, la situation reste encore incertaine : Ebert et les sociaux-démocrates s’installent au pouvoir, mais les différentes factions s’agitent et l’instauration de la République semble encore peu assurée.

 

C’est dans cette ambiance de naufrage de la vieille Allemagne impériale que le commissaire Hoffner doit mener une enquête particulièrement difficile, qui le met sur la piste d’un meurtrier que l’on n’a pas encore baptisé serial killer. Sur le dos de chacune de ses victimes, le bourreau trace dans les chairs un dessin étrange, toujours le même.

 

L’affaire prend une tout autre dimension lorsque l’on retrouve, ce même mois de janvier, le corps de Rosa Luxemburg, le dos tailladé ! Jonathan Rabb a inséré avec brio son intrigue dans les interstices de l’histoire, le corps de Rosa Luxemburg n’ayant été retrouvé en fait que le 31 mai 1919. Entre son arrestation, son assassinat et la découverte du cadavre, il s’est écoulé plusieurs semaines dont on ne sait rien.

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:23

 arton354

Depuis plusieurs mois, la direction de Technicolor a lancé une offensive contre les salariés du groupe : plan de licenciements à Rennes et Paris, mise en liquidation judiciaire de l'usine d'Angers, et vente annoncée d'une partie du groupe.


La justification donnée par la direction est d'économiser quelques dizaines de millions d'euros, alors que le groupe verse chaque année près de 200 millions d'euros pour les seuls frais financiers d'une dette dont le taux d'intérêt annuel dépasse les 10 %. Et, preuve que le groupe Technicolor rapporte suffisamment d'argent pour aiguiser l'appétit des financiers, la banque JP Morgan s'apprête à prendre le contrôle du groupe à travers une participation à 30 % du capital, pour 158 millions d'euros.

 

JP Morgan est l'une des plus grosses banques d'affaires du monde, qui a réalisé près de 20 milliards de bénéfices l'an dernier. Elle vient de s'illustrer dans des opérations spéculatives sur la place de Londres, opérations qui pourraient lui coûter deux, trois, voire cinq milliards d'euros, et peut-être même plus. Et tout ce petit monde ne trouve pas d'autre solution pour gagner quelques dizaines de millions d'euros de plus que de s'en prendre à la vie des travailleurs.


Depuis plusieurs mois, ceux-ci ont tenté de résister à ces attaques.

 

Face à ces réactions, la direction de Technicolor fait du chantage aux salariés rennais : soit vous acceptez une augmentation du temps de travail de neuf jours, c'est-à-dire neuf jours de travail gratuit par an, soit la direction licenciera 44 d'entre vous.


Accepter des reculs pour sauver des emplois, bien des travailleurs l'ont déjà fait, pour finalement se retrouver acculés, quelques années ou quelques mois plus tard, à se battre contre de nouveaux licenciements, voire la fermeture de l'usine.  

 

À Technicolor aussi, chacun a conscience de ces éventualités.

 

Mais beaucoup ne se croient pas capables d'imposer un recul à la direction. Alors, pour éviter le pire, certains, y compris parmi les syndicalistes, se résigneraient à marchander quelques jours de RTT, ou à accepter un blocage des salaires.


Mais la direction n'est prête à aucune concession, même symbolique. Et, pour faire accepter les mesures qu'elle propose, elle organise un référendum le vendredi 1er juin, espérant ainsi, si elle y obtient une majorité, s'assurer la complicité du syndicat CGC pour appliquer ses mesures.


Il n'est pas dit qu'elle puisse y arriver. L'entreprise comptees travailleurs peut-être minoritaires pour le moment, mais déterminés à refuser le chantage de la direction, ayant bien compris que la recherche de propositions de compromis avec elle est une perspective totalement illusoire.


Dans cette période de crise, les patrons en demandent toujours plus dans les entreprises, et accepter des reculs ne pourrait que les y encourager. Plutôt que de se résigner à accepter leurs prétentions, les travailleurs ont la force de les affronter par la lutte collective.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2287&id=19

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:19

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Quoique n'ayant jamais eu à s'en soucier pour elle-même, l'héritière et candidate du Front national a affirmé que le smic était trop bas pour vivre, ce qui est vrai, et qu'on pouvait l'augmenter sans que cela coûte rien au patronat, ce qui est faux.


En effet sa « solution » consiste à transformer 200 euros de cotisations salariales en salaire versé directement. Comme les cotisations sont une partie du salaire, différé et réparti sur l'ensemble des travailleurs, actifs, retraités ou privés d'emploi, Le Pen ne propose donc qu'une autre répartition de ses différentes composantes. Ce que les travailleurs recevraient en salaire direct supplémentaire, ils risqueraient de ne plus l'avoir en retraite, en remboursements de soins ou en allocations chômage.


Le Pen prétend que les caisses sociales que les patrons n'abonderaient plus seraient alors remplies par le produit d'une taxe sur les importations. Mais, même si cela était, ce serait aux travailleurs de payer, puisque ce sont eux qui, en définitive, payent les taxes, soit directement, soit parce que les capitalistes les répercutent sur les prix. L'augmentation des salaires serait ainsi vite absorbée, voire dépassée, par la hausse des prix.


L'amusant de la chose, si l'on ose dire, est que ce transfert des cotisations sociales vers les taxes à la consommation était une des mesures proposées par Sarkozy. Ce transfert est déjà en vigueur dans nombre de pays capitalistes et, quoi qu'il en dise, au calendrier du nouveau gouvernement.


Même lorsqu'elle parle d'augmenter les salaires, Le Pen montre dans quel camp elle est. Comme le dit un proverbe africain, on peut apprendre au chacal à roucouler mais pas à pondre.


P. G.

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2287&id=8

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:11
Social mercredi 30 mai 2012

Une solution d'hébergement d'une semaine a été proposée ce soir par le sous-préfet de Brest aux quatre familles demandeuses d'asile.

« Je suis venu ce soir vous annoncer qu’après bien des recherches, vous allez être hébergés », a exposé, ce soir en mairie, le sous-préfet. Jean-Pierre Condemine est en effet allé à la rencontre des familles, demandeuses d’asile, qui ont investi les locaux municipaux mardi soir.

 

Le sous-préfet leur a indiqué qu’elles allaient être hébergées pour une semaine, dans des mobil-home de campings, à l’extérieur de Brest, à Milizac et Plougonvelin.

 

Trois familles albanaises et une famille georgienne s'apprêtaient ce soir vers 19 h 30 à gagner ces communes. Pour les trois personnes célibataires, la municipalité s'est chargée de leur trouver une solution pour cinq nuits.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-Demandeurs-d-asile-une-solution-d-hebergement-d-une-semaine_40779-2082202------29019-aud_actu.Htm

 

Commentaire: Quand on veut, on peut! bravo "cass'papiers"

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 09:42

crozon 1a

31 mai 2012 -

 

Il travaille pour la Défense, mais excelle aussi dans l'attaque. L'anticapitalisme chevillé au corps, le Crozonnais André Menesguen, du NPA, parle aussi de sa priorité, qui va à la petite agriculture paysanne, «la vraie».


Vous répétez sans cesse que vous n'êtes pas un parti électoraliste. Pourquoi vous présenter, alors?

Parce que l'anticapitalisme est un programme politique. On n'est pas là pour aller à la pêche aux voix, mais pour dire qu'il faut encore lutter, que le capitalisme n'est pas une fatalité.

Vu le faible score de Philippe Poutou à la présidentielle, n'aurait-il pas été plus simple de faire alliance avec Noëlle Péoc'h, du Front de gauche, pour ces législatives?

Le Front de gauche est antilibéral, nous, nous sommes anticapitalistes, c'est une grosse différence. Le Front de gauche n'est pas un parti, mais un groupement de tendances, qui sert de leurre pour les staliniens. Le Front de gauche a bénéficié d'une exposition médiatique grâce à Mélenchon, qui est très fort pour paraître. Pendant ce temps, Poutou était marginalisé dans les médias. Ce n'est seulement lorsque l'on est entré dans la régulation des temps d'antenne qu'il a enfin crevé l'écran.

Quelle vision avez-vous des forces en présence dans la circonscription et, notamment, des trois favoris ?


Dominique Cap, je ne le connais pas, mais quoi qu'il en dise, c'est un sarkozyste, donc aussi réactionnaire que les autres. Richard Ferrand incarne le PS, mais on peut discuter. En tout cas, il est remonté dans mon estime depuis qu'il a pris des positions très claires face au Front national, lors de la venue de Jean-Marie Le Pen à Port-Launay. Je n'ai d'ailleurs pas compris l'attitude de Christian Troadec à ce sujet. Alors, lui, comme girouette, on n'a pas fait mieux. Vous avez vu? C'est bizarre: il allume tout le monde dans ses tracts, sauf nous. Mais on peut dire pourquoi. Qui était à ses côtés dans le combat pour la défense de l'hôpital de Carhaix, si ce n'est le NPA?

Par rapport à votre combat politique, dans quel domaine estimez-vous qu'il y a le plus de grain à moudre dans la circonscription?


Dans l'agriculture. C'est le productivisme à tous crins, mais le système est à bout de souffle. Il y a un malaise chez ceux qui, souvent bien malgré eux, ont mis le doigt dans l'engrenage. Il faut soutenir la vraie paysannerie, défendre les circuits courts, dont le bio. C'est pourquoi nous souhaitons la pérennité de l'abattoir intercommunal du Faou. Nous sommes là pour montrer qu'avec quelques truies et vaches, on peut vivre bien, alors que des jeunes qui s'installent sur de grosses structures sont écrasés par leurs crédits. Nous sommes contre cette agriculture constituée d'une minorité de riches qui bénéficient d'un maximum de subventions pour produire une bouffe de piètre qualité.

Justement, ça va mal chez Doux. Comment analysez-vous cette situation?


Le groupe Doux, c'est la caricature du modèle productiviste. Une entreprise qui n'a pas hésité à aller produire au Brésil, en précipitant la fermeture des abattoirs locaux, avec les conséquences sociales que l'on connaît. Malheureusement, une fois de plus, ce sont les salariés qui vont payer. Il va falloir se battre à leurs côtés, et on sera là!

  • Propos recueillis parJean-Luc Padellec

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/legislatives-andre-menesguen-distribue-les-cartons-rouges-31-05-2012-1721182.php

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 08:49

 

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 08:48

 

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 08:46

 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 12:37

Mardi 22 mai, des dizaines de milliers d’étudiants du Québec ont manifesté dans les rues de Montréal.

 

C’était le 100ejour d’une grève sans précédent contre la hausse des frais d’inscription à l’université de plus de 80%. Mais le mouvement est à un tournant, car le gouvernement Charest tente depuis quelques jours d’empêcher les manifestations et les piquets de grève à coups de flash-balls, de matraques et d’arrestations pouvant aller jusqu’à l’accusation absurde d’«incitation à des actes de terrorisme». Deux étudiants ont perdu un œil et un se trouve dans le coma.

 

Le 18 mai, le gouvernement libéral a fait passer la «loi 78», loi liberticide sans précédent: fermeture des facs jusqu’au mois d’août, fortes restrictions au droit de manifester, assorties d’amendes considérables pour celles et ceux qui ne suivraient pas un parcours de manifestation autorisé arbitrairement par la police et contre les organisations qui ne se plieraient pas à cette loi.

 

Cela vise particulièrement l’aile radicale du mouvement, notamment le syndicat étudiant CLASSE, que le gouvernement voudrait depuis le début isoler des deux principaux syndicats étudiants.


Mais il s’agit aussi de criminaliser tous les mouvements sociaux et d’intimider celles et ceux qui voudraient y participer. Pourtant, la dynamique de la lutte étudiante reste massive et puissante car elle s’appuie sur des AG démocratiques à la base, permettant que le front uni des organisations tienne tête au gouvernement. La répression se retourne même contre le Parti libéral au pouvoir, avec des manifestants plus nombreux, dont des parents scandalisés, et une politisation accélérée.


Aussi lundi 28 mai le Gouvernement Charest a accepté d’engager des négociations avec le mouvement étudiant. C’est une première victoire qui rompt avec la fuite en avant répressive dans lequel il s’était engagé.

 

Le NPA est totalement solidaire de la lutte des étudiants québécois qui exigent l’annulation des frais d’inscription, l’abrogation de la loi 78 liberticide, l’arrêt immédiat de la répression. C’est cette politique que les gouvernements capitalistes appliquent ou tentent d’appliquer dans tous les pays, dans le cadre de plus en plus concurrentiel du «marche mondial de la formation».

 

Montreuil, le 29 mai 2012

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 12:30
Éducation mardi 29 mai 2012

Ce mardi midi, à Brest, durant deux heures, selon la CGT, entre « 150 et 200 » agents municipaux des écoles ont débrayé.

 

Le service de cantine n’a pas été assuré dans les trois-quarts des groupes scolaires. Les agents réclament des revalorisations de salaire. Ils ont déjà décidé de renouveler leur mouvement, jeudi, sous la même forme. La Ville invite donc les parents à se renseigner quant à la situation prévue dans l’école de leur enfant.


Selon les informations recueillies ce mardi après-midi, tous les restaurants scolaires seraient fermés sauf : Algésiras, Desnos, Guerin, Lyon, Queliverzan, Vauban. Toutes les haltes d’accueil seront fermées sauf: Kerangoff, Langevin et Lyon.

Les salariés menacent également de reconduire leur mouvement vendredi.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest-nouvelle-greve-dans-les-cantines-scolaires-jeudi-31_40779-2081678------29019-aud_actu.Htm

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

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