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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 15:12

 

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:58
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Par Ludo Simbille (21 mai 2012)


Cadences infernales, stress, flicage, objectifs de vente insensés : les pratiques managériales dans les centres d’appels induisent mal-être, souffrances, voire maladies parmi les salariés.

 

Des dizaines de téléopérateurs du monde entier sont venus échanger sur leurs conditions de travail lors d’un « colloque international des centres d’appels » organisé à Saint-Denis début avril.

 

L’occasion de dresser le tableau d’un secteur qui sert de laboratoire à l’oppression managériale.

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:49
nanotechnologie combattre

Par Agnès Rousseaux (21 mai 2012)


Une vaste étude sur les risques sanitaires des nanotechnologies vient d’être lancée en Allemagne. Elle sera menée, entre autres, par le géant de la chimie BASF, leader dans la fabrication de « nanomatériaux »… De quoi sérieusement douter de l’impartialité des résultats.

 

Pourrait-on confier une étude sur les méfaits du Mediator aux laboratoires Servier ? Ou une étude sur le risque nucléaire à Areva, ou sur les cancers de l’amiante au secteur du BTP ? C’est pourtant ce que vient de proposer le gouvernement allemand.

 

Le 15 mai, il a annoncé le lancement d’une étude sur les dangers pour la santé humaine des nanoparticules, notamment sur les effets à long terme sur les poumons. La réalisation de cette recherche a été confiée à BASF, multinationale allemande, leader mondial de la chimie, et... grand producteur de nanoparticules (et d’OGM).

BASF réalise 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année sur la vente de produits basés sur les nanotechnologies, dans l’électronique, les additifs pour béton, les équipements médicaux, les peintures et revêtements…

 

Comme ceux de la marque « mincor™ » utilisés dans l’industrie textile, automobile et la construction : ce revêtement de surface de nanoparticules devient, en séchant, hydrofuge, et permet que les surfaces « restent propres plus longtemps ».


Lésions de l’ADN


Menée en partenariat avec le ministère de l’Environnement et de la Sécurité nucléaire (BMU) et l’Institut de la santé et de la sécurité au travail (BAuA), cette étude doit durer quatre ans – pour un budget de 5 millions d’euros. « Il n’existe aucune autre étude comparable de cette ampleur sur les effets des nanomatériaux », a souligné Andreas Kreimeyer, responsable de la recherche chez BASF. Des recherches ont cependant déjà montré les effets des nanoparticules sur l’ADN, et leur capacité à briser la barrière hémato-encéphalique qui protège notre cerveau. Ou les effets « similaires à ceux de l’amiante » des nanotubes de carbone – matériau ultrarésistant utilisé dans l’industrie –, qui provoquent des lésions de l’ADN et la formation d’aberrations chromosomiques.


« Avec ce projet, nous allons faire une avancée majeure dans la protection de la santé et l’environnement », se réjouit la présidente du BAuA. « Les résultats rendront possible l’estimation du risque et permettront de fixer des valeurs limites. » BASF sera donc en première ligne pour fixer les valeurs limites légales, pour son activité et celle de ses concurrents ! Et que pense-t-on des nanos à BASF ? « De nombreuses solutions à des problèmes dans des domaines tels que la protection du climat, la mobilité et la médecine ne sont pas possibles sans les nanotechnologies. En tant que telles, elles sont une source majeure d’innovation, qui nous permet d’étendre notre activité sur une base rentable en offrant de nouvelles solutions pour nos clients », affirme le directeur de la recherche de BASF, sur le site de l’entreprise.


« Pour générer l’acceptation, nous devons fournir des informations sur les nanotechnologies et en discuter en termes ouverts et facilement compréhensibles (...). Nous avons besoin d’un climat favorable à l’innovation », poursuit-il. Quant à fixer des normes et valeurs limites pour la protection des travailleurs et des consommateurs : « Les décideurs politiques doivent fixer le cap et réglementer la manipulation des nanomatériaux, de telle sorte que nous ne perdions pas les énormes possibilités offertes par cette technologie », déclare ce dirigeant de l’entreprise qui devra piloter l’étude sur les risques sanitaires de cette « source majeure d’innovation ». En toute objectivité bien sûr…

Agnès Rousseaux


À lire sur Basta ! :


- Nanotechnologies : « Éviter que l’histoire de l’amiante ne se répète »
- Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?
- Face aux nanotechnologies, l’Afsset appelle à « agir sans attendre »

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:45
bombe atomique1
23 décembre 2012
 

MESSAGE DE L’ASSOCIATION DES MEDECINS FRANCAIS POUR LA PREVENTION DE LA GUERRE NUCLÉAIRE (IPPNW, prix Nobel de la paix 1985)


Nous avons pris connaissance avec amertume et tristesse de l’article signé par F.HOLLANDE, dans le numéro du Nouvel Observateur du 22 décembre 2011, au sujet de la dissuasion nucléaire. Il s’agit en effet d’une reprise identique de la position de l’actuel Président de la République.

 

Hélas, cette attitude idéologique a conduit au blocage systématique de toute amorce de désarmement nucléaire à l’ONU et au refus de toute participation vers une diminution des armes nucléaires, avec un calendrier raisonnable et par étape et la vision d’ “un monde sans armes atomiques”.

 

Pire encore, la France a refusé au sein de l’OTAN (avec la Hongrie et la Lituanie) le retrait des armes nucléaires tactiques US, malgré la demande de la majorité des pays membres, malgré l’accord tacite des USA, malgré le caractère révolu et obsolète de ces armes du passé, et contre toute logique, puisque la force de frappe française est supposée indépendante.

 

Un espoir était né avec la future élection présidentielles car certains candidats semblaient être favorable à un changement d’attitude de notre pays, avec un retour dans le concert des nations. Cette démarche a été préconisé en son temps par M. ROCARD, A.JUPPE, dans une tribune libre du Monde (LE MONDE, 14.10.09). Un des candidats importants vient de rejoindre le camp des jusqu’au-boutistes de l’atome militaire.

 

Nous, médecins, sommes consternés par cette orientation, car actuellement cette menace pèse uniquement sur des populations civiles (les cibles militaires sont inatteignables sans informations des USA).

 

De plus, le maintien comme la modernisation de ces engins atomiques continuent à altérer la santé des personnels exposés, comme ce fut aussi le cas pour les vétérans des essais nucléaires.

 

Seule l’opinion publique peut faire revenir ce candidat à une position conforme à celle défendue par Lionel Jospin en son temps : il faut saisir toute chance de désarmement multilatéral et la pousser le plus loin possible pour la transformer en réalité.

 

En temps qu’acteur de la santé publique nous continuerons à œuvrer pour “l’élimination totale des armes nucléaires”, but souligné en 1995 par notre pays.

 

A BEHAR MD PHD
Past IPPNW co-president
Président de l’AMFPGN

Communiqué à l’AFP, vendredi, 23 Dec 2011, 18:29:32

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:36
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13 janvier 2012

Le 13 janvier 2012, Amy Goodman et Juan Gonzalez de la chaîne de télévision alternative Democracy Now s’entretenaient avec Randall Robinson, le fondateur de TransAfrica, une association de défense de la diaspora africaine aux Etats-Unis, ainsi qu’avec Michelle Alexander [1], auteure de The New Jim Crow  : Mass Incarceration in the Age of Colorblindness (2010), qui vient d’être réédité en poche [2].

 

L’incarcération de près de 2 millions de noirs aux Etats-Unis et la privation de droits infligés à des millions d’autres par le système pénal équivaut, actuellement, concrètement à l’annulation d’une bonne partie des conquêtes du mouvement des droits civiques des années 1950 et 1960. Aujourd’hui, aux Etats-Unis, il y a plus d’Afro-Américains sous contrôle pénal que d’esclaves en 1850, et un plus grand nombre d’entre eux sont privés de droits civiques qu’en 1870.

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:18

TVA-sociale.jpg

 

Une partie du salaire est payé individuellement aux salariés, un salaire direct : le salaire net.

 

L’autre partie formée des cotisations est versée aux caisses de Sécurité sociale (l’Urssaf) ou aux caisses de chômage (le pôle emploi). Ce versement dans « un pot commun » est conçu pour satisfaire des besoins en raison de la maladie, de la maternité, des charges familiales, du chômage, de l’invalidité, de la retraite, c’est un salaire indirect : le salaire socialisé, (appelé aussi salaire social, mutualisé, collectif…). Il représente environ 40 % du salaire.


Le terme de salaire socialisé est préférable à celui de salaire différé. La cotisation n’est pas un prélèvement, une charge, un impôt, une taxe, une épargne, une assurance, un placement pour le futur c’est du salaire !


Les cotisations financent les prestations versées actuellement. Les actifs d’aujourd’hui financent les retraites d’aujourd’hui dans le cadre du régime de répartition. Dans un régime de retraite par capitalisation la logique est différente : les actifs épargnent, ou placent leur argent, en vue de leur future retraite.


Les retraités, les chômeurs, les malades ne sont pas payés en contreparties de leurs cotisations passées, ils ne récupèrent pas « leurs propres » cotisations. (Pour les retraites, ce principe est altéré par les modalités de calcul des pensions : nombres d’années et salaires pris en comptes). L’utilisation de ces cotisations est déterminée par un choix politique, celui de la distribution de la richesse actuelle. Le salaire socialisé n'est pas attribué en fonction des cotisations comme les assurances. Les cotisations sont proportionnelles au salaire mais les prestations sont déterminées, en principe, selon les besoins de chacun.


Sur le bulletin de paie, le salaire socialisé, prend deux formes : les cotisations dites patronales et les cotisations dites salariales. Mais la distinction entre cotisation patronale et salariale est une tromperie car c’est l’ensemble du salaire qui rémunère notre force de travail. Le salaire net n’est pas appelé salaire patronal. La part dite patronale ne sort pas plus que la part dite salariale de la poche des patrons. Les patrons le reconnaissent d’une certaine manière en parlant de charges salariales constituées par le salaire net et l’ensemble des cotisations.


La cotisation sociale permet de continuer à verser un salaire aux retraités, de payer les indemnités, c’est à dire le salaire du malade ou du chômeur, les allocations familiales un sur-salaire en raison des « charges » familiales…

La distinction entre la part patronale et la part salariale de la cotisation sociale est nécessaire pour une seule raison : il faut revendiquer l’augmentation générale des salaires et de la part patronale de la cotisation. C’est le bon moyen de rogner les profits, de taxer le capital. Par contre il faut s’opposer à l’augmentation de la part salariale car cela ampute le salaire net, le pouvoir d’achat.


La richesse créée par le travail rémunère l’ensemble du « monde du travail » dans diverses situations, au chômage, en arrêt de travail pour maladie ou accident, en retraite. Sans travail contraint, sans être soumis à l’exploitation capitaliste les travailleurs bénéficient d’un salaire !

Le salaire socialisé enjeu central de la lutte de classe

La Sécurité sociale a été constituée dans le contexte favorable de la libération. Le patronat ne l’a jamais acceptée, mais en 1945 il n’avait pas le moyen de s’y opposer. Depuis les attaques des gouvernements de gauche et de droite contre le système socialisé ont été constantes. Elles ont pris de l’ampleur depuis une vingtaine d’année, notamment contre le régime de retraite.


Le patronat n’a jamais accepté que des prestations soient versées indépendamment de la situation financière des caisses. C’est la situation du salarié (maladie, vieillesse, maternité, enfants à charge chômage) qui ouvre droit aux prestations.

- Pour la branche maladie, la loi Juppé a sapé ce fondement de la Sécurité  sociale. Jusqu’en 1996  c’était l’état sanitaire de la population qui déterminait les dépenses des Caisses d’Assurance Maladie. La Sécu payait à « guichet ouvert. » Désormais les prestations sont contenues dans la limite d’une enveloppe prédéfinie par le vote de la loi de financement de la Sécu par le parlement. et une procédure d’alerte impose que des mesures soient prises en cours d’année si « les dépenses dérapent »


- Pour la branche vieillesse, les modifications des règles de calcul des retraites : durée de cotisations nécessaires, années prises en comptes pour le calcul et l’indexation des pensions sur les prix et non plus les salaires, limitent de plus en plus le caractère de « salaire continué » des retraites.

- Les politiques de réduction des cotisations, par les exonérations de cotisations, par la fiscalisation (la CSG…) sous prétexte de soulager les " charges " des entreprises ont pour conséquences de réduire nos salaires !

Le caractère anticapitaliste du salaire socialisé

Le salaire socialisé repose sur un mécanisme opposé au fonctionnement normal du capitalisme. La valeur de la force du travail sur laquelle se fonde le salaire obéit aux lois du marché capitaliste. Mais la redistribution du salaire socialisé repose sur des critères qui préfigurent la logique socialiste « à chacun selon ses besoins » en rupture avec le dogme libéral qui prétend que le sort de chacun est fonction de l’effort individuel.


Le patronat n’a jamais accepté de payer des salariés « hors emploi ». Il voudrait un salaire « nu », ne payer les travailleurs que pour la seule période où ils vendent  leur  force de travail, la période où ils sont sous la subordination directe de leur employeur.


La retraite par répartition est anticapitaliste. Le retraité est un salarié  placé hors de la subordination de l’emploi. Il dispose librement de son temps sans contrainte patronale et il perçoit un salaire financé par les employeurs, pas spécifiquement ceux qu’il a eu durant sa vie professionnelle, mais par le patronat d’aujourd’hui. Il faut s’opposer à toute réduction de salaire durant l’activité professionnelle. Il en est de même pour le salaire continué du retraité, il ne doit pas être réduit par rapport à celui perçu auparavant.


Le système  par répartition démontre l’inutilité de l’accumulation financière pour  financer les retraites et ouvre la perspective d’une gestion solidaire et non capitaliste :

Le NPA est pour l’autogestion du salaire socialisé et son extension

Nous n’accepterions pas de notre employeur, ni du gouvernement qu’ils décident de l’utilisation de notre salaire direct. Nous devons aussi rester maître du salaire socialisé. Ni l’Etat, ni les patrons n’ont à s’immiscer dans la gestion des caisses de Sécurité sociale. Les seuls légitimes pour gérer notre salaire collectif sont nos représentants démocratiquement élus et révocables.


Le salaire socialisé a conféré aux salaires un caractère « libérateur », libération partielle de l’insécurité sociale . 40% du salaire aide à faire face aux charges familiales, permet de se soigner, de disposer de temps libre…Mais c’est très insuffisant. A l’opposé des politiques actuelles qui visent faire reculer le salaire socialisé au bénéfice de l’assurance, de l’assistance et de la charité, le NPA est résolument pour l’extension du salaire socialisé.


Non seulement, le montant de la retraite, des indemnités chômage, maladie, accident de travail, invalidité…  doit être égal au meilleur salaire et indexé à l’évolution salariale des actifs, les soins doivent être remboursés à 100 %, les allocations familiales couvrir totalement les charges liées aux enfants…Mais le salaire socialisé doit aussi être imposé durant toute la vie de la crèche à la formation, jusqu’à la retraite, par l’extension des services publics de la petite enfance, de la santé, du 3ème âge, par le salaire étudiant.


Nous n’avons pas l’illusion que le capital se laissera extorquer passivement. Le rapport de force reste l’élément déterminant . Mais la progression et l’extension du salaire durant toute sa vie, associées à l’autogestion est un moyen fort de changer le rapport de force entre le capital et le travail .

 

http://www.npa31.org/autres/qu-est-ce-que-le-salaire-socialise.html

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:06
humour+malades

Le gouvernement nommé par Jean-Marc Ayrault aujourd’hui ne comporte pas de véritable ministère de la santé. Act Up-Paris condamne ce choix, qui montre que la santé, pourtant une des préoccupations majeures en France, n’est pas une priorité du nouveau Président de la République et de son premier ministre. Act Up-Paris envoie dès ce soir des demandes de rendez-vous à François Hollande et à ses ministres. Nous espérons que ce premier faux pas sera le dernier. Nous rappelons les tâches urgentes que doivent (...) [la suite]

 
10 mai 2012
Franchises médicales, travail du sexe

Interrogée par le mensuel Hétéroclite pour Rue89 Lyon, notamment sur l’absence d’engagement de François Hollande contre les franchises médicales, et sur la prostitution, sa porte-parole lyonnaise, Najat Vallaud-Belkacem répond en ignorant totalement les impératifs de la lutte contre le sida et la réalité de ce que vivent les personnes vivant avec le VIH. Ces propos confirment nos inquiétudes : pour le PS, l’idéologie et la langue de bois l’emportent sur la réalité pragmatique et le combat contre l’épidémie. Nous ne l’acceptons pas : il faut en finir avec des mesures qui font le jeu de l’épidémie et qui nous précarisent. [la suite]

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 08:59

Pauvreté, immigration, assistanat, fraude... : cassons les idées reçues




 

Nous vous invitons à déconstruire des préjugés et des stéréotypes répandus sur la pauvreté et les pauvres, afin que ceux-ci cessent d’être les boucs émissaires des maux de nos sociétés et qu’ils deviennent au contraire des partenaires à part entière dans la construction d’un monde plus juste.

Voici quelques-unes de ces idées reçues. Diffusez-les autour de vous, réagissez, participez au débat.

 

Lire la suite ici...

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 08:43
arretez-vos-salades

21 mai 2012

 

La MJC de Kerfeunteun, à Quimper, propose vendredi la projection du documentaire «L'enfer vert des Bretons», suivie d'un débat avec le réalisateur douarneniste.

 

Film documentaire « l’enfer vert des bretons »
La MJC de Kerfeunteun, en collaboration avec l’association Daoulagad Breizh, a le plaisir de vous convier à la projection du film
« l’enfer vert des bretons »
 le vendredi 25 mai à 20h
en présence du réalisateur Mathurin Peschet.

«La Bretagne doit se considérer comme un immense élevage de viande et de lait !», déclarait solennellement dans les années 1960 le ministre de l’Agriculture Edgar Pisani. Il aura été entendu. Avec les conséquences que l’on connait aujourd’hui.

 

Alors que le phénomène s’est considérablement aggravé ces dernières années  –  la mort d’une harde de sangliers sur une plage de Morieux (Côtes d’Armor) avait défrayé la chronique l’été dernier – et que les traitements mis en place s’avèrent aussi coûteux qu’inefficaces, Mathurin Peschet, un jeune réalisateur breton, a décidé d’enquêter sur les causes de cette catastrophe écologique.

 

 Qui sont les responsables de cette pollution ? L’agriculture hyper-productiviste et les élevages intensifs sont-ils les seuls responsables de celle-ci ? Mathurin Peschet  est convaincu que c’est bien dans le monde agricole que se trouve la solution, par l’adoption d’un nouveau modèle de production respectueux de l’environnement.

 

Un documentaire intelligent, clair et nuancé, qui expose en 52 minutes tous les aspects de ce problème environnemental majeur de la Bretagne d’aujourd’hui.

 

«L’enfer vert des Bretons», une coproduction Mille et Une.Films/France Télévision.  Réalisation Mathurin Peschet.

Vendredi 25 mai 20h à la MJC de Kerfeunteun
Entrée Gratuite
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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 12:28
Ecoutez l'émission 58 minutes

19.05.2012 - 16:00 Ajouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

par Thibault Henneton

Réalisation : Lionel Quantin

 

karl marx ©Radio France


1841, Karl Heinrich Marx [1818-1883] devient docteur en philosophie après une thèse sur Démocrite et Epicure. Le 2 septembre, Moses Hess écrit à un ami écrivain (Berthold Auerbach) : « C’est un homme qui a fait sur moi une impression extraordinaire, bien que nous ayons le même champ d’études ; tu peux t’attendre à faire la connaissance du plus grand et peut-être même du seul vrai philosophe actuellement vivant. Bientôt, lorsqu’il se manifestera publiquement par ses ouvrages et ses cours, tous les yeux d’Allemagne seront tournés vers lui […] Le Dr Marx, c’est ainsi que s’appelle mon idole, est un tout jeune homme, âgé tout au plus de 24 ans, qui donnera le coup de grâce à la religion et à la politique médiévales. Il joint à l’esprit philosophique le plus profond et le plus sérieux l’ironie la plus mordante ; représente-toi Rousseau, Voltaire, Holbach, Lessing, Heine et Hegel, je ne dis pas rassemblés, mais confondus en une seule personne ».


En réalité le docteur Marx sera conduit bien au-delà des frontières de l’Allemagne, à Paris, Bruxelles, Londres où il passe la majeure partie de sa vie d’exilé, avant qu’un dernier voyage ne le conduise à Alger. Non seulement juriste et philosophe, mais économiste et critique de l’économie politique, sociologue du travail, militant révolutionnaire et père d’une famille bourgeoise qui échappa à la misère grâce à l’amitié d’Engels. Quelques mois avant que ne se noue leur amitié, Engels écrit déjà, en 1842 (dans Le triomphe de la foi) : « Mais qui s'avance ainsi plein de fougueuse impétuosité ? C'est un noir gaillard de Trèves, un monstre déchaîné. D'un pas bien assuré, il martèle le sol de ses talons et dresse plein de fureur les bras vers les cieux, comme s'il voulait saisir la voûte céleste pour l'abaisser vers la terre. Il frappe avec rage et sans arrêt de son poing redoutable, comme si mille démons l'empoignaient aux cheveux. ».

 

Avec :

Isabelle Garo, philosophe, professeur au lycée Chaptal (Paris), présidente de la GEME (Grande édition des œuvres de Marx et d’Engels en français)

Jean-Pierre Lefebvre, germaniste et traducteur, professeur de littérature allemande à l’ENS Ulm, traducteur du livre 1 du Capital (PUF) et producteur avec Yves Duroux d’un Atelier de Création radiophonique en 1983 « Marx, dernier voyage, dernier retour » (France Culture)

Jacques Bidet, philosophe, professeur émérite à l’Université Paris-Ouest, directeur honoraire d'Actuel Marx, président du Congrès Marx International

Frédéric Monferrand, doctorant à l’Université Paris-Ouest, prépare une thèse sur Marx sous la direction de S. Haber.

Pierre Dardot, philosophe, et Christian Laval, sociologue, auteurs de Marx, prénom : Karl (Gallimard, mars 2012)

 

Ainsi que des lectures de la correspondance de Marx (Ivan Cori et Lucile Commeaux)

Jenny, Laura et Eleanor, filles de Karl Marx
Thibault Henneton © RF

 

Karl Marx Thibault Henneton © Radio France

 

La tombe de Karl Marx à Londres
Thibault Henneton © Radio France

 

Références :

SONS (entre autres)

- Auber : La Muette de Portici

- Schubert, Marguerite au rouet

- Immortal Technique, Poverty of Philosophy

 

FILMS

- La Commune, P. Watkins (2003)

- Charlie Chaplin, Modern Times

 

Hors Série Le Monde : Marx, l'irréductibe, décembre 2011

http://boutique.lemonde.fr/hos-serie-monde-karl-marx.html


Thème(s) : Arts & Spectacles| 19e siècle| Economie| Philosophie| Karl Marx

Document(s)

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