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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 11:53

 

le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit

9 mai 2012 


Les grévistes de la faim qui s'opposent au projet de futur aéroport nantais de Notre-Dame-des-Landes ont annoncé ce mardi avoir mis fin à leur mouvement après l'annonce par les collectivités locales d'une demande de suspension des expulsions des propriétaires et des exploitants. Le premier à avoir entamé cette grève de la faim, Michel Tarin, un agriculteur de 64 ans, en était à son 28e jour de jeûne.


 

Voir aussi :
 Nantes. Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : deux agriculteurs entament une grève de la faim
 Le 30 avril : 19e jour de grève de la faim pour les opposants à l'aéroport
 Grève de la faim anti-aéroport : Vinci "touché" mais déterminé"


"Nous arrêtons notre mouvement suite aux propositions du conseil général de Loire-Atlantique, du conseil régional des Pays de la Loire et de la mairie de Nantes qu'il n'y pas d'expulsions avant la fin des recours en justice engagés à la date du 4 mai", a déclaré un porte-parole, Cyril Bouligand.

Michel Tarin, 64 ans, qui en était à son 28e jour de grève de la faim et a été rejoint par cinq autre jeûneurs depuis le 27 avril, a expliqué ne pas vouloir "quitter ces terres tant qu'on n'a pas l'assurance de pas gagner en justice".


Un projet très contesté


Les grévistes demandaient la suspension des expropriations, des propriétaires comme des exploitants, dans l'attente de l'issue de plusieurs recours en justice qu'ils ont déposés contre le projet d'aéroport.

L'aéroport doit être construit d'ici à 2017 à Notre-Dame-des-Landes, à 30 km au nord de Nantes.

Ce projet, validé par l'Etat, est soutenu par le PS, qui domine les collectivités locales concernées, et par l'UMP. Il est contesté notamment par Europe Ecologie-Les Verts, le Parti de Gauche et le Modem, ainsi que par de nombreuses associations locales et la Confédération paysanne.

La procédure d'expropriation des propriétaires et des exploitants situés sur la concession de 1.600 hectares attribuée au groupe Vinci a démarré en janvier 2012.


http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/notre-dame-des-landes-suspension-des-expulsions-les-grevistes-de-la-faim-mettent-un-terme-a-leur-action-09-05-2012-1695908.php

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-a-Nantes-le-premier-bouillon-des-grevistes-de-la-faim_40815-2075211_actu.Htm

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 10:57

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 13:31

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Le 8 mai 1945, l'armée coloniale française massacrait des milliers d'Algériens à Sétif et à Guelma.

 

Si cette date ne marque pas le début de la guerre de libération, elle marque une étape de l'affaiblissement de l'Empire français.


Le 8 mai 1945, à Sétif, dans le Constantinois, la population algérienne manifeste pour célébrer la victoire alliée1. Le prestige de la France puissance coloniale a été affaibli avec la défaite de 1940, puis lors du débarquement allié de novembre 1942, où les États-Unis ont diffusé en masse la Charte de l'Atlantique, document qui condamne le colonialisme.

 

Face aux déceptions engendrées par la métropole, qui refuse d'accorder l'égalité politique aux " Français musulmans d'Algérie ", le nationalisme algérien s'est radicalisé depuis les années 1930, à l'image d'un leader modéré comme Ferhat Abbas, d'abord assimilationniste, puis partisan d'un Commonwealth à la française, et enfin indépendantiste. Auteur en 1943 du Manifeste du peuple algérien, il a créé les Amis du manifeste et de la liberté (AML), mouvement qui revendique une large autonomie.

 

L'Étoile nord-africaine, mouvement plus radical formé par Messali Hadj, ouvrier algérien d'abord proche du Parti communiste, dissoute en 1937, s'est transformée en Parti du peuple algérien (PPA), et a investi les AML. En avril 1945, Messali Hadj est préventivement déporté par les autorités à Brazzaville. Aussi, dès le 1er mai 1945, des manifestations éclatent dans plusieurs villes d'Algérie, durant lesquelles des slogans nationalistes sont criés et des drapeaux de l'Étoile nord-africaine (l'actuel drapeau algérien) brandis : la police intervient et plusieurs morts sont à déplorer du côté algérien.

 

Le 8 mai à Sétif, les mots d'ordre nationalistes, anticolonialistes et favorables à la Charte de l'Atlantique sont donc associés à la victoire sur le nazisme. La police tue un jeune scout musulman qui portait le drapeau rouge, blanc et vert. La manifestation dégénère en émeute, les troubles s'étendent à toute la région, et des Européens isolés sont attaqués et massacrés par la population. Leurs cadavres sont souvent mutilés : des années de domination et d'humiliation trouvent ainsi un violent exutoire.

 

Terrible riposte coloniale

 

La riposte de l'État colonial est terrible. L'armée conduit la répression dans la région de Sétif, sous les ordres du général Duval, procède à des exécutions sommaires ; l'aviation mitraille des villages. Le grand écrivain Kateb Yacine décrit dans son roman, Nedjma2 : " Les automitrailleuses, les automitrailleuses, les automitrailleuses, y'en a qui tombent et d'autres qui courent parmi les arbres, y'a pas de montagne, pas de stratégie, on aurait pu couper les fils téléphoniques, mais ils ont la radio et des armes américaines toutes neuves. Les gendarmes ont sorti leur side-car, je ne vois plus personne autour de moi. "

 

A Guelma, ce n'est pas l'armée qui se charge de la sale besogne, mais des milices d'Européens encouragées par le sous-préfet André Achiary3. Ce dernier, héros du débarquement de 1942, un des rares représentants de la Résistance en Algérie, n'est pas un homme du sérail de la préfectorale : il veut faire ses preuves et montrer qu'il maîtrise la situation sans l'armée. Après le 8 mai 1945, réprimé à Guelma aussi, il fait arrêter les militants connus du PPA ou des AML. Deux mille cinq cents sont ainsi arrêtés puis jugés dans un simulacre de procès par des gendarmes, des policiers, des miliciens autoproclamés Comité de salut public, avant d'être emmenés et exécutés.

 

Le témoignage d'un survivant, Ouartsi Salah Ben Tahar, épargné car non militant, mais chargé d'enterrer les cadavres, est éclairant, lorsqu'il donne sa version des faits quelques mois plus tard à un commissaire chargé d'un rapport sur la répression : " Étaient avec nous comme miliciens K. A., agent des RG, L. employé au CFA, C., employé à l'hôpital ; nous sommes revenus à la gendarmerie. Le lendemain, 15, à 9 heures, départ de la même équipe, route de Millésimo ; arrivés à la ferme Cheymol, à droite sur la route, nous avons trouvé les cadavres dont quelques-uns étaient carbonisés, nous étions accompagnés de J. et de F. H. À la demande de ce dernier, J. a répondu qu'il y avait cinquante-quatre cadavres.

 

Sous la conduite de J., nous sommes allés à la ferme Cheymol chercher les brouettes et les fourches. Un quart d'heure plus tard, pendant qu'on enterrait les cadavres, deux voitures arrivent, dans la première se trouvait B., inspecteur des RG, dans la seconde, S. B. appela J. et lui dit : "Prends quatre ou cinq hommes pour enterrer les cadavres" qui se trouvaient sur le pont. Nous sommes partis à cinq sous la conduite de J., parmi les morts nous avons trouvé le nommé Iaibi Mohamed, tailleur, encore en vie. J., d'un coup de mousqueton l'a achevé ; nous avons trouvé le cadavre de Hassani A., cheminot, Chreitte M., cordonnier, Braham M., agent de police. Après l'enterrement, nous sommes revenus à la caserne. "

 

Ce récit témoigne de l'unité des colons, quels que soient leur statut social et leur profession, dans la répression. Jean-Pierre Peyroulou parle du " fonctionnement d'un État d'exception, bâti sur une union sacrée des Européens, aussi éloignés que furent leurs opinions et leurs engagements politiques ou syndicaux, de la CGT jusqu'aux anciens pétainistes en passant par toutes les familles politiques de l'époque, contre le péril indigène, au nom de la défense de la colonisation ". Rappelons qu'en métropole, le PCF condamne les émeutes et estime " qu'il faut châtier impitoyablement et rapidement les coupables et les hommes de main qui ont dirigé l'émeute ", tandis que le Parti communiste algérien réclame que soit " réprimée la provocation des agents hitlériens camouflés dans le PPA "4.

 

Une étape

 

L'enfouissement rapide des cadavres donne la mesure de la difficulté à dénombrer précisément les victimes des massacres. Une chose est certaine, le déséquilibre entre la centaine de victimes côté européen (86 civils et seize militaires) et les 15 000 à 20 000 morts algériens, selon les estimations des historiens. Les événements de Sétif et Guelma restent inscrits dans la mémoire collective algérienne, et creusent de façon considérable l'écart et la haine entre les communautés.

 

Les Européens comprennent qu'ils sont vulnérables et se regroupent dans les villes, désertant les campagnes, contrôlées de fait par les fellaghas, pour lesquels l'Est algérien devient un bastion. Pour l'historienne Sylvie Thénault5, le 8 mai 1945 n'est pas le début de la guerre d'indépendance algérienne, qui commence bien le 1er novembre 1954, mais il marque une " étape dans la dégénérescence de l'Algérie française ", et en dix ans, " l'Algérie est passée de la révolte à la guerre pour l'indépendance ".

 

Les massacres de Sétif et Guelma doivent être rappelés à tous ceux qui tentent de relativiser les crimes du colonialisme français et de la République, faisant preuve d'un véritable négationnisme. On ne peut que souscrire à la pétition initiée par des historiens contre la loi votée au Parlement le 23 février 2005, qui prévoit que " les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit ". Reconnaître les responsabilités de la France coloniale est un préalable indispensable pour tout véritable travail de mémoire en ce domaine.

 

1. Boucif Mekhaled, Chroniques d'un massacre. 8 mai 1945. Sétif, Guelma, Kherrata, Syros, " Au nom de la mémoire ", 1995.

 

2. Kateb Yacine, Nedjma, Le Seuil, Paris, 1956.

 

3. Tout ce qui concerne Guelma est tiré (y compris le témoignage qui suit) de Jean-Pierre Peyroulou, " Rétablir et maintenir l'ordre colonial en Algérie française : la police et les Algériens 1945-1962 ", in Benjamin Stora et Mohammed Harbi (dir.), La Guerre d'Algérie, la fin d'une amnésie, Paris, Laffont, 2004 ; " La milice, le commissaire et le témoin : le récit de la répression de mai 1945 à Guelma ", Bulletin de l'IHTP, n° 83, premier semestre 2004.

 

4. René Dazy, La Partie et le tout, le PCF et la guerre franco-algérienne, Syllepse, 1990.

 

5. Sylvie Thénault, Histoire de la guerre d'indépendance algérienne, Flammarion, 2005.

 

http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?option=com_sectionnav&view=article&Itemid=53&id=499

 

Pour aller plus loin:

 

http://quefaire.lautre.net/la-revue/que-faire-lcr-no01-juin-septembre/article/messali-hadj-et-le-mouvement

 

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 12:40

 

Jan Baba

 

Depuis une semaine, nous recevons des informations particulièrement alarmantes sur le sort de cinq détenus politiques, dans le territoire de Gilgit-Baltistan, les « Territoires du Nord » himalayens au Pakistan.

Le 28 avril dernier, au matin, ces cinq détenus politiques ont été violemment battus, torturés, par la police et par des agents des services de sécurité. Blessés, ils ont été laissés au moins huit jours durant sans aucun soin, sans voir de docteur (en violation d’une injonction de la cour de justice exigeant qu’il soit examiné), au régime du pain sec. Ils ont été transférés de force dans une prison réservée aux criminels endurcis et on peut craindre que l’objectif de ce transfert soit de les faire assassiner par des droits communs (à l’occasion d’une bagarre…) – de façon à ce que la responsabilité des autorités ne soit pas trop visiblement engagée.

 

Les cinq détenus concernés sont membres du Parti du Travail (Labour Party Pakistan, LPP) et du Front de la jeunesse progressiste (Progressive Youth Front, PYF). Le plus connu d’entre eux, Baba Jan, vient d’être réélu au comité fédéral du LPP lors de son récent congrès, en mars dernier [1]


Les détenus ont été maintenus au secret après l’agression du 28 avril (même leurs avocats ne pouvaient les voir) ; il a donc été difficile de rassembler des informations précises. Aux dernières nouvelles, Baba Jan, Iftikhar Hussain et Amir Ali ont été sévèrement atteints. Baba Jan aurait notamment deux doigts fracturés (la main cassée ?) et le visage blessé, sa tête rasée par mesure d’humiliation. Deux autres militants, Ameer Khan and Rashid Minhas, seraient moins touchés.


Ils ont depuis été transférés dans le centre de détention de haute criminalité de Zulfiqarabad, dans la ville Gilgit.


La Commission des droits humains du Pakistan (Human Rights Commission of Pakistan, HRCP) a publié le 4 mai un communiqué de presse dans lequel elle juge « excessivement préoccupantes » (« exceedingly worrying ») les informations reçues (selon lesquelles au moins cinq détenus auraient été soumis à la torture) [2]. Elle s’inquiète de ce que ces détenus « qui se trouvent en prison depuis plusieurs mois continuent à subir un traitement très dur pour avoir protesté contre la mauvaise qualité de la nourriture et dans les délais » avant que leur cas soit porté devant les autorités. La commission« proteste avec vigueur contre les mauvais traitements infligés à ces militants ». Elle« exige que leurs droits fondamentaux et à des procédures judiciaires régulières ne leur soient pas déniés ». « Ceux qui sont accusés de les avoir torturés doivent être suspendus en attendant une enquête et ceux qui seraient coupables devront être condamnés selon la loi ». Enfin conclut la Commission, « le gouvernement [du territoire] doit éviter de rendre la situation à Gilgit encore pire qu’elle n’est en continuant à employer la manière forte ».


Le 7 mai, la Commission des droits humains du Pakistan a lancé un « appel urgent » demandant que des lettres soient envoyées aux autorités fédérales et de Gilgit-Baltistan. [3]


Rappel des circonstances passées.

 

 Comme le rappelle la Commission des droits humains, les cinq militants « ont été incarcérés pour avoir protesté au nom des victimes de déplacements forcés dus au glissement de terrain d’Attabad » en 2010. Ce glissement de terrain dévastateur, provoqué par des inondations, s’était produit dans la vallée de la Hunza. En août 2011, la police a tiré sur des manifestants qui réclamaient que toutes les familles concernées reçoivent les aides promises, tuant un fils, puis son père venu le protéger. Ces assassinats avaient provoqué un véritable soulèvement local. Baba Jan, le LPP et le PYF ont joué un rôle très actif pour que ces faits soient connus sur le plan national, et c’est bien pourquoi il a été activement recherché par les services de sécurité. Baba Jan s’est de lui-même rendu en septembre 2011, craignant d’être discrètement et sommairement liquidé s’il était découvert en restant dans la clandestinité. [4]


Le contexte présent. 

 

Gilgit n’est pas le seul endroit où des militants syndicaux ou progressistes ont été soumis à des tortures. Cela a aussi été le cas tout récemment pour sept travailleurs des métiers à tisser de Karachi, dont le crime est d’avoir voulu constituer un syndicat dans une entreprise soumise à la terreur patronale – ces faits ont soulevé des protestations internationales d’organisations syndicales, de représentants de l’Union européenne et d’associations contre la torture [5].


Il y a au Pakistan une politique de criminalisation des mouvements sociaux que l’on retrouve dans de nombreux autres pays, y compris occidentaux. Mais cette politique s’exerce ici dans une situation de violence sociale, sectaire (religieuse) et étatique extrême. Les militants sont traînés devant de redoutables juridictions antiterroristes ou sont accusés de crimes crapuleux (rackets, meurtres…). Les pouvoirs en place et les forces de répression ont un sentiment (malheureusement fondé) d’impunité.


Tout le mouvement progressiste est sous la menace. Des cadres d’associations paysannes et des dirigeants syndicaux proches du LPP sont actuellement réprimés non seulement à Gilgit, mais aussi au Pendjab ou au Sind. La répression s’étend et menace jusqu’à la vie des militants, dont un certain nombre a d’ailleurs été assassiné ces dernières années, comme des militants paysans dans la ferme militaire d’Okara [6] ou des syndicalistes des métiers à tisser à Faisalabad [7].


L’urgence. 

 

C’est à cette politique de la terreur exercée à l’encontre du mouvement progressiste – ouvrier, paysan, populaire et politique – qu’il faut répondre. Pour cela, les militants pakistanais ont besoin de notre solidarité. L’urgence première est aujourd’hui de protéger la vie les cinq détenus menacés à Gilgit et d’exiger leur libération immédiate, sans conditions, ainsi que l’arrêt de toutes poursuites devant la juridiction antiterroriste. La violence ne doit plus être exercée contre eux et les coupables de tortures doivent être jugés.


Des nombreuses actions de protestation ont été initiées par le LPP et le PYF au Pakistan même. Il est très important que la solidarité se manifeste aussi et sans tarder sur le plan international, pour que les autorités du Pakistan et du territoire de Gilgit-Baltistan sachent bien qu’elles seront tenues responsables du sort fait à Baba Jan et à ses camarades.


Diverses initiatives de solidarité ont déjà été prises : en Australie, aux Etats-Unis (avec l’entrée en action de réseaux écologistes radicaux), au Sri Lanka, etc. De premières actions se préparent en Europe, au niveau parlementaire notamment. Nous rendons compte et nous rendrons compte sur ESSF de toutes ces initiatives.


Nous lançons un appel urgent pour que la solidarité s’élargisse et que les initiatives se multiplient : lettres, délégations et piquets devant les ambassades du Pakistan, diffusion de l’information dans les médias internationaux, mise en alerte des réseaux de solidarité, communiqués d’associations de défenses des droits humains, etc.


Nous referons le point très prochainement et nous en appelons aussi à la solidarité financière dont le LPP a besoin pour organiser la défense des militants frappés par la répression et pour soutenir leurs familles dans le besoin (voir ci-dessous).


Pierre Rousset, Danielle Sabai, pour Europe solidaire sans frontière

Pour avoir plus d’information sur cette question, cliquez sur le mot-clé « JAN Baba » :JAN Baba


Solidarité financière

Vous pouvez envoyer des dons via Europe solidaire sans frontières (ESSF) :

Chèques 
chèques en euros seulement et payables en France à l’ordre d’ESSF à être envoyés à : 
ESSF 
2, rue Richard-Lenoir 
93100 Montreuil 
France

Banque : 
Crédit lyonnais 
Agence de la Croix-de-Chavaux (00525) 
10 boulevard Chanzy 
93100 Montreuil 
France 
ESSF, compte n° 445757C

Coordonnées bancaires internationales : 
IBAN : FR85 3000 2005 2500 0044 5757 C12 
BIC / SWIFT : CRLYFRPP 
Compte au nom de : ESSF

En France, ces dons donnent droit à des déductions d’impôt. Il nous faut votre adresse pour vous envoyer un reçu fiscal (en général indiquée sur les chèques).

Le point financier de cette campagne est disponible sur ESSF (article 23671), Le point financier de la campagne de solidarité Pakistan de 2011.


Notes
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 12:34

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Le gouvernement Sarkozy, c’est fini.

 

Pour toutes celles et tous ceux, qui en ont combattu pendant les 5 dernières années les contre-réformes, les politiques sécuritaires, xénophobes et racistes, c’est une bonne nouvelle. Mais ce qui importe, pour les salarié-es, les chômeurs/ses, les retraité-es, les jeunes, c’est que la politique change, que la société ne soit plus organisée en fonction des besoins d’une petite minorité qui profite du travail des autres pour s’enrichir toujours plus.


La campagne électorale a été marquée par de nombreuses déclarations qui, sous prétexte de rallier l’électorat du Front National, contribuent à banaliser une pensée réactionnaire et porteuse d’exclusions.


François Hollande s’est fait élire Président de la République en promettant que « le changement c’est maintenant ». Changer de Président, c’est fait ; changer de gouvernement cela va être fait. Les élections législatives de juin peuvent donner aux partis de Gauche une majorité à l’Assemblée Nationale qu’ils ont déjà au Sénat.

 

Pour que ce soit utile à tous, il faut des décisions concrètes. L’Union syndicale Solidaires réaffirme ses revendications et ses propositions alternatives qu’elle a portées dans les mobilisations sociales de ces dernières années. Nous ne pensons pas être dans une situation sociale permettant d’imposer que toutes celles-ci soient satisfaites dans la semaine. Mais, a contrario, certaines décisions peuvent être prises sans délai, et des engagements forts doivent être annoncés dès maintenant.


Maintenant, c’est le changement ?


Augmentation immédiate du SMIC et des minimas sociaux (1 700 euros nets), des allocations-chômage et des pensions de retraite.

Droit à la santé pour tous, par des mesures immédiates supprimant les déremboursements, les tickets modérateurs, les forfaits hospitaliers.

Annulation des contre-réformes sur les retraites et embauche correspondante de jeunes.

Suspension des plans de licenciements, droit de véto dans les Comités d’Entreprise, extension de l’obligation de création de CE aux entreprises de moins de 50 salarié-es. Arrêt des suppressions d’emplois dans la Fonction publique et les entreprises publiques

Retour au public des services privatisés.

Annulation des cadeaux fiscaux faits aux plus riches et de l’alourdissement des impôts les plus injustes (TVA), mise en place d’une fiscalité juste et redistributrice.

Dénonciation des traités européens qui organisent le pillage des populations au profit des patrons et banquiers. Non ratification du « traité fiscal ».

Abrogation des lois antigrève.


Ces propositions sont de nature à répondre aux urgences sociales. Elles doivent s’inscrire dans un changement de politique qui tourne la page des politiques néolibérales et antisociales à l’œuvre depuis trop longtemps. Un changement de politique doit mettre en avant la satisfaction des besoins sociaux de toutes et tous, la résorption des inégalités et des discriminations, la prise en compte de la nécessaire transition écologique et s’appuyer pour cela sur une autre répartition des richesses.


Nous avons aussi des revendications qui doivent être satisfaites dans les entreprises et les établissements. C’est par la mobilisation et la construction de rapports de forces que nous les imposerons au patronat.


Se débarrasser de Sarkozy est une chose, imposer une autre politique au marché et à la finance en est une autre.


Dès le lendemain de l’élection, les plans sociaux retardés pour raison électorale vont tomber en même temps, la finance va faire pression pour imposer plus d’austérité. L’expérience nous indique que le rapport de force est déterminant : pour que les droits acquis ne régressent pas, pour en gagner de nouveaux, un climat social revendicatif est indispensable, et l’Union syndicale Solidaires agira de tout son poids, dans l’unité, pour mobiliser.


Union syndicale Solidaires, 6 mai, 20 heures

 

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article25111

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 12:31

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Attac se réjouit de la défaite de Nicolas Sarkozy, qui pourrait représenter la première défaite politique en Europe pour les tenants de l’hyperaustérité.

 

Elle sanctionne l’arrogance d’un président au service d’une oligarchie insatiable. Elle exprime la résistance populaire aux politiques d’austérité, qui s’est manifestée en France par le grand mouvement de 2010 contre la réforme des retraites.

 

Elle suscite l’espoir des peuples d’Europe du Sud, confrontés aux terribles ravages des politiques de la « Troïka », Commission européenne, BCE et FMI. Surtout qu’au même moment se dessine une percée historique de la gauche de résistance aux élections législatives en Grèce, avec une chute des deux partis de gouvernement qui ont mené aux plans d’austérité et à la débâcle du pays.


Mais si le soulagement est grand, l’espoir est fragile. La pression des marchés financiers va monter dans les semaines qui viennent pour contraindre François Hollande à ratifier le Pacte budgétaire imposé par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, avec en guise de « renégociation » quelques vagues déclarations et mesurettes européennes sur la croissance.

 

Ce nouveau traité qui interdit les déficits publics et impose une austérité sans limite, doublée d’un productivisme aveugle qui met à mal la nature, le travail et le travailleur, va pourtant enfoncer l’Europe dans la dépression.


La social-démocratie française et européenne n’a pas encore pris la mesure des ruptures nécessaires pour inverser la tendance. Pourtant les forces progressistes n’ont aucun droit à l’erreur. En cas d’échec en France, la droite et l’extrême droite, dont les convergences xénophobes et autoritaires s’affirment aujourd’hui sans ambigüité, ramasseront la mise de la déception et du désespoir.


Il y a un moyen, et un seul, pour les citoyens d’empêcher cela : la mobilisation sociale, l’intervention directe dans les affaires de la cité. A l’image de juin 1936, mais dans une dynamique d’emblée européenne, nous pouvons imposer nos exigences pour répondre aux urgences sociales, écologiques et démocratiques mises à mal par les politiques actuelles.

 

Renforçons nos syndicats, nos associations, nos partis progressistes ; occupons les places, les espaces publics ; imposons un débat démocratique sur les politiques économiques et sociales, en particulier au plan européen, avec un référendum sur le Pacte budgétaire.

 

Les 18 et 19 mai nous serons des dizaines de milliers à Francfort, à l’appel des mouvements sociaux allemands, pour dire à la Banque centrale européenne : stop à l’austérité, oui à la solidarité !


Attac France, le 6 mai 2012

 

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article25110

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 12:24

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L’Union syndicale Solidaires proteste vivement contre l’incarcération de la camarade Laura Gómez, de la Confédération Générale du Travail (CGT) de l’État espagnol, et exige sa libération immédiate.

 

En effet, le seul tort de la compañera Laura a été de participer à Barcelone à la grève générale du 29 mars dernier, comme des centaines de milliers de travailleurs et travailleuses dans tout le pays.

 

Le prétexte à son arrestation et à son maintien en détention sont les « graves délits » de « désordre public » et « d’incendie volontaire », entre autres. En réalité, Laura Gómez participait devant la porte de la Bourse de Barcelone à un sketch, à la fin duquel étaient brûlés symboliquement quelques vieux papiers dans des caisses. Voilà pour l’incendie et les désordres !

 

Si Laura est poursuivie et emprisonnée, c’est bien parce qu’elle est une militante sociale, une syndicaliste en lutte contre le système capitaliste.

 

Devant la résistance populaire face à la violente injustice sociale qui règne dans le pays, face au retour des conditions d’exploitation du XIXe siècle, les gouvernements autonomes et le gouvernement central sont tentés par les vieux démons de la répression et de l’autoritarisme.

 

Contre l’État policier en train de se reconstituer outre Pyrénées, liberté immédiate pour Laura !

 

La porte-parole de l’Union syndicale Solidaires : 
Annick Coupé


 

La Unión sindical Solidaires (Solidari@s), de Francia, protesta enérgicamente contra el encarcelamiento de la compañera Laura Gómez, de la Confederación General del Trabajo (CGT) del Estado español, y exige su liberación inmediata.

El único crimen de la compañera Laura habrá sido participar en la huelga general de 29-M, como cientos de miles de trabajadores y trabajadoras por todo el país.

El pretexto para su detención y prisión son los “graves delitos” de “desórdenes públicos” y de “incendio”, entre otros. En realidad, Laura Gómez participó en una teatralización en la puerta de la Bolsa de Barcelona en que se quemaron simbólicamente unos papeles dentro de cajas. ¡Aquí están el incendio y los desórdenes !

Si se persigue y encarcela a Laura, es por ser una activista social, una sindicalista en lucha contra el sistema capitalista.

Frente a la resistencia popular contra la violenta injusticia social que reina en el país, contra el regreso a condiciones de explotación del siglo XIX, los gobiernos autónomos y central caen en la tentación de los viejos demonios de la represión y el autoritarismo.

Contra el Estado policíaco que se va reconstituyendo al otro lado del Pirineo, ¡libertad inmediata para Laura !

La portavoz de la Unión sindical Solidaires : 
Annick Coupé

30 avril 2012


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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 12:15

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Tremblement de terre électoral en Grèce : la coalition de gauche radicale passe en tête dans toutes les grandes villes et dans la tranche d’âge 18-35 ans.

 

La suspension du paiement de la dette et l’annulation des plans d’austérité étaient au cœur de sa campagne


1. Les résultats


Syriza coalition de gauche radicale devient le deuxième « parti » en importance en passant de 4,5% aux précédentes élections (2009) à 16,8% des voix (52 députés au lieu de 13). Il est le premier parti dans toutes les grandes villes. C’est la liste qui a reçu le plus de suffrages dans la tranche d’âge 18 à 35 ans.


Le Parti socialiste (PASOK) perd 2/3 des voix qu’il avait obtenues en 2009 (il passe de 44% à 13,2%, il perd 119 députés, passant de 160 à 41 sièges au parlement !). Le PASOK paie cash en termes de voix et de parlementaires sa politique pro austérité, sa soumission aux intérêts des grandes entreprises privées et de la Troïka.


Nouvelle démocratie, le parti principal de la droite qui est entré au gouvernement à partir de décembre 2011, premier parti lors de ces élections, perd aussi énormément de voix, il passe de 33,5% à 18,9%. En termes de sièges au parlement, il progresse en raison d’une disposition scandaleuse de la loi électorale grecque qui donne d’office un supplément de 50 députés au parti qui a reçu le plus de suffrage. C’est ainsi que Nouvelle démocratie qui a perdu 40% de voix gagne 17 députés (il passe de 91 députés à 108 députés). De plus, il faut savoir qu’à la veille des élections du 6 mai, Nouvelle Démocratie n’avait plus que 71 députés car il avait subi de nombreuses défections (le PASOK de son côté avait vu 31 députés le quitté entre 2010 et 2012 en protestation pour son orientation antipopulaire). Alors que Nouvelle Démocratie n’a que 2,1% de plus que Syriza, il obtient plus du double de sièges au parlement (108 pour Nouvelle démocratie contre 52 pour Syriza).


Aube dorée, groupuscule néo nazi disposant de groupes de choc fait une entrée dans le parlement. De presque rien il obtient près de 7% des voix et 21 députés. Il va pouvoir disposer des deniers publics pour se consolider.


Le Parti Communiste KKE progresse très légèrement (passant de 7,5 à 8,5%, il gagne des sièges de députés, passant de 21 à 26).


Gauche démocratique -DIMAR- (scission de Syriza en 2010-2011) obtient 6% des voix et 19 députés.


Les Verts ne sont pas sûrs d’atteindre le seuil nécessaire pour avoir des députés (3%), de même pour le parti d’extrême droite Laos qui paie très lourd sa participation au gouvernement (il avait 17 députés aux dernières élections).


Antarsya (coalition de l’extr.-gauche ) semble stagner à 1,1%


A la gauche du PASOK : Syriza + PC (KKE) + Dimar + Antarsya = 97 sièges (c’est provisoire) au lieu de 34 sièges en 2009. Il semble que ce soit le résultat le plus important de la gauche à la gauche du Pasok depuis 1958.


A l’extrême-droite Aube Dorée 21 sièges au lieu de 17 sièges pour le Laos en 2009 (Laos n’atteint pas la barre des 3%. Ses électeurs ont voulu le sanctionner pour sa participation au gouvernement en décembre 2011-janvier 2012)


2. Commentaires tout à fait partiels : Le résultat des néonazis est très préoccupant [1].


Le fait majeur issu de ce scrutin, c’est le résultat de Syriza qui est très positif car cette coalition a mis en avant comme propositions/revendications : la suspension immédiate et inconditionnelle du paiement de la dette grecque pendant 3 ans à 5 ans, l’annulation des mesures d’austérité imposées depuis 2010, la rupture des accords avec la Troïka, la nationalisation d’une partie importante du secteur bancaire, la nécessité de mettre en place un gouvernement de gauche pour mettre en œuvre ces mesures. Plusieurs députés de Syriza soutiennent activement l’audit citoyen de la dette grecque et la nécessité d’annuler les dettes illégitimes. Il s’agit notamment de Sofia Sakorafa qui a rompu avec le Pasok en 2010 pour protester contre l’austérité.


On verra si Syriza maintient cette orientation après son très grand succès électoral. Ce qui est très encourageant c’est qu’une partie importante de l’électorat a soutenu ces propositions radicales. La suite dira si Syriza sera à la hauteur de ce formidable soutien populaire. La tâche ne sera pas facile car jusqu’ici le KKE, parti communiste, avec lequel il serait nécessaire de réaliser une alliance la refuse catégoriquement en traitant Syriza de pseudo-révolutionnaire et en se cantonnant dans un splendide isolement.


Eric Toussaint


Voir ci-dessous résultats définitifs des élections 

 
http://www.guardian.co.uk/news/data...

La carte des arrondissements électoraux publiée par Le Guardian est très utile. Vous pouvez cliquer sur chaque arrondissement pour obtenir les résultats.

Voir également pour les résultats de 2009 et de 2012 :http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89...

Notes
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 12:07

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Au terme d'une campagne qui a pris un tour de plus en plus réactionnaire, celui qui se voulait le «candidat du peuple» a été dégagé et c'est tant mieux.


Hollande est donc élu Président .

Son programme n'est pas la rupture, pourtant nécessaire, avec l'orientation de son prédécesseur. Il ne s'est même pas engagé à défaire les contre-réformes de Sarkozy, à commencer par les retraites.

Au contraire, s'inscrivant pleinement dans la politique des socialistes européens et de l’Union Européenne, gestionnaires loyaux de la crise, l'élection de Hollande annonce une politique d’austérité pour les catégories populaires, au nom de la rigueur et de l'équilibre budgétaire.

Il faut donc nous préparer à mener de nouvelles batailles, à fédérer les résistances contre des mesures et des politiques qui ne seront rien d'autre qu'une austérité de gauche.

Le NPA veut construire de larges cadres unitaires pour faire converger les luttes contre l’austérité.
Dans la suite de la grande mobilisation du 1er mai, réunissons-nous et préparons ensemble dès à présent la riposte dont nous avons besoin. 

C’est cela qu’attendent les millions de personnes qui se sont mobilisées ces dernières années et qui ont porté au premier tour leurs suffrages sur les candidatures à la gauche du PS, et même plus largement celles et ceux qui se revendiquent de la gauche.

Dans cette situation l’objectif du NPA est de construire une véritable opposition à toutes les politiques d’austérité de droite comme de gauche.

C’est aussi pour défendre cette perspective que le NPA présentera des candidats et des candidates aux élections législatives sur les circonscriptions  BREST-VILLE et BREST-RURAL .
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:45
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À New York, lors d’une vente aux enchères, le tableau « Le Cri » de Munch a été vendu pour presque 120 millions de dollars. Ce record a été atteint en quelques minutes, sept acheteurs faisant grimper le prix de 10 millions de dollars par minute. Pendant que l’économie folle répand la misère, quelques riches peuvent dépenser, en un clin d’œil, l’équivalent de 7 500 années de SMIC.

Il est urgent que la révolte fasse entendre son cri de colère.

 

http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/breves-43/article/de-quoi-crier-sa-revolte

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