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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 10:30
injuresfaits de société jeudi 03 mai 2012
Un peu plus de 200 grévistes se sont rassemblés ce jeudi, devant le siège de l’association Ty Yann à Brest. Des salariés du secteur médico-social issus de divers établissements du nord et du sud Finistère. Ty Yann mais aussi Don Bosco, les Papillons blancs, Kan ar Mor, la fondation Massé Trévidy… Le but de la manifestation organisée par les syndicats CFDT, CFE CGC et CGT était de « mettre de la pression » à l’occasion du déplacement de la délégation régionale FEHAP (syndicat employeur pour de nombreux établissements du secteur sanitaire, médico-social et social). Les manifestants sont venus dire leur opposition à la remise en question de leur convention collective.
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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 10:17
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La langue bretonne peine à trouver toute sa place à l'école.

Fin décembre, KLT, Sked, An Oaled et Mervent, les quatre structures qui initient au breton en Finistère, ont rencontré Maryvonne Blondin, vice-présidente du conseil général. L'assemblée« revisite » les politiques publiques. La collectivité souhaite sortir d'un système de marché public qu'elle trouve « lourd », indique Maryvonne Blondin, vice-présidente du conseil général.

 

Aujourd'hui en Finistère, 8 000 enfants suivent l'initiation durant trois ans. La répartition du financement depuis 2010 est la suivante : conseil général 50 %, Conseil régional 18,3 % et commune 31,7 %. « Pour l'heure, nous sommes titulaires d'un marché public. Nous avons la certitude de la durée de vie de ce marché et des clauses tarifaires. Si nous passons dans un autre système de quoi sera fait l'avenir ? » demandait Yannig Menguy, directeur de Mervent, lors de l'assemblée générale samedi 28 avril.


« 60 écoles dans 48 communes »


« On nous parle de transfert de la maîtrise d'ouvrage. Demain, nous pourrions être obligés de créer des conventions avec chaque commune. On crée de la bureaucratie. Or, nous avons un rôle d'enseignement. Le transfert des frais de gestion vers les associations diminue les charges internes de la collectivité. Mais, si on regarde l'économie générale du système, cela génère du poids administratif pour Mervent qui travaille en milieu rural avec 60 écoles dans 48 communes »indique le directeur.


Dans l'hypothèse d'un face à face avec les communes, Mervent s'interroge. « Ce serait un mauvais signe donné à l'État et un mauvais signe donné aux communes. On sait que lorsqu'on vote une subvention à une association « bretonne », ce n'est pas la même chose que de ratifier une convention avec le conseil général »remarque Lena Louarn, vice-présidente du Conseil régional en charge des langues bretonnes.


« Le dispositif actuel est prorogé »


Dans un système de subventions, le nombre d'heures d'enseignement ne serait plus lié à un prix de l'heure. « Certaines communes pourraient se retirer. Les quatre associations totalisent 60 emplois. L'initiation, c'est 55 % de l'activité de Mervent »appuie Yannig Menguy.

Ce 28 avril, Mervent disait donc ne pas avoir de nouvelles depuis décembre. C'est fait. Maryvonne Blondin a appelé les associations ce mercredi 2 mai.


Si elle ne peut encore donner de rendez-vous, elle les invite à une rencontre et assure : « Le dispositif actuel est prorogé pour l'année scolaire 2012-2013. Il est important que le conseil général reste le coordinateur de cette politique. Nous réfléchissons afin de trouver des modalités plus légères. Pourquoi ne pas définir un mandatement par subvention ? Je rencontre aussi l'Éducation nationale. Nous devons trouver le bon cadre juridique. La langue bretonne ne fait pas encore partie de l'enseignement. Peut-être demain ? »


« Après les élections législatives »


Sur ce point, Mervent rejoint l'élue. « La semaine scolaire a été réduite. L'anglais est langue vivante obligatoire » observe Yannig Menguy. « Pour l'initiation au breton, l'enseignant cherche du temps. Après les élections législatives, entamons des discussions pour une nouvelle loi sur les langues régionales et généralisons l'enseignement du breton à l'ensemble de la population scolaire. »


Christian GOUEROU


http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-breton-a-la-croisee-des-chemins-scolaires-_40734-2073254------29019-aud_actu.Htm

 


Position du NPA: Le droit d'étudier le breton à l'école publique, de la maternelle à la terminale, avec les postes correspondants.

 

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 09:53

arretez-vos-salades

 

L'association Eau et rivières, qui se dresse contre les atteintes à l'environnement, braque les projecteurs, à travers une conférence, sur les marées vertes et leurs conséquences sur la santé.

«Ces dernières années, plusieurs accidents sanitaires ont touché hommes et animaux (chiens, cheval, sangliers) sur des sites du littoral breton pollués par les marées vertes. Les dégagements d'hydrogène sulfuré provoqués par la putréfaction d'algues vertes peuvent, en effet, être hautement toxiques». Depuis quelque temps, l'inquiétude va croissante: les cas de malaises et de décès pouvant être liés au phénomène des algues vertes ont jalonné l'actualité de ces dernières années.

 

Un premier cas aurait ainsi été relevé en 2008: «Un jeune jogger était décédé dans des circonstances troublantes», rappelle Dominique Williams, administratrice de l'association Eau et rivières de Bretagne. «D'autres cas ont ensuite été relevés, comme la mort d'un cheval qui s'était envasé, en juillet2009. Le cavalier, qui s'en était sorti de justesse, avait insisté pour que des examens soient pratiqués sur l'animal. Et de l'hydrogène sulfuré avait été retrouvé dans ses poumons...». Un événement qui a contribué à braquer les projecteurs sur les algues vertes, jusque-là encore largement inconnues du grand public. L'an dernier, la mort d'une vingtaine de sangliers dans la baie d'Hillion (22) a encore ajouté à l'inquiétude. 

114 lieux en 2008 

Pour alerter et informer, l'association Eau et rivières propose une conférence, jeudi 10mai: «Santé et environnement: l'exemple des algues vertes». «Le Dr Claude Lesné, ancien médecin chercheur au CNRS, spécialiste des polluants aériens, expliquera dans le cadre de cette conférence-débat les effets des marées vertes sur la santé. Cette soirée sera l'occasion de comprendre les mécanismes de ces intoxications, mais également de débattre de ce fléau qui touche chaque année plus de 100 sites bretons», expliquent Bernard Audren, administrateur d'Eau et rivières et Estelle Le Guern, permanente. «En 2008, on a comptabilisé 114 lieux d'échouage en Bretagne. Et le phénomène prend de l'ampleur. Une fois que les algues vertes s'installent sur un site, elles reviennent et se déplacent de plus en plus vite», remarque Bernard Audren. 

Dans la rade de Lorient 

La rade de Lorient n'échappe pas à la pollution. Estelle Le Guern a déjà pointé son retour sur nos côtes, bien plus tôt que l'an passé: «Les algues vertes sont déjà de retour, depuis mars, près de la Cité de la voile». Fort-Bloqué, Larmor-Plage, Port-Louis, Lorient, la mer de Gâvres et la ria d'Etel... Eau et rivières a signalé et pointé des marées vertes sur de nombreux sites près de nos côtes. «Et ce n'est sans doute qu'un début si on ne s'attaque pas à la sourcede cettepollution», préviennent les adhérents. Une source localisée, selon eux, du côté de la propagation des nitrates et du développement de l'agriculture intensive. «Des mesures ont été mises en place du côté de Saint-Michel (22), c'est bien la preuve qu'on peut faire quelque chose». Reste encore à convaincre élus, agriculteurs et à sensibiliser l'opinion. Pourquoi pas en commençant par une conférence

 

Conférence 

 Dr Claude Lesné,

«Santé et environnement: l'exemple des algues vertes»,

jeudi à 20h,

à l'Université de Bretagne-Sud.

Entrée libre.

 

http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/conference-un-diagnostic-du-malaise-algues-vertes-04-05-2012-1691153.php

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 09:48
le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit

En soutien aux grévistes de la faim qui protestent contre les expropriations dues au projet d'aéroport à Notre-Dame- des-Landes, 200tracteurs ont convergé vers Nantes, hier. Le matin, François Hollande a rappelé qu'il approuvait le projet.


Près de 200 tracteurs, venus de Notre-Dame-des-Landes (44) mais aussi de communes du pourtour nantais et même de Chateaubriand (44), ont envahi, hier, de façon pacifique, le centre-ville de Nantes. Près d'un millier de personnes les attendaient, autour de la tente des grévistes de la faim qui protestent contre les expropriations des terres pour le projet de futur aéroport au nord de Nantes à Notre-Dame-des-Landes.


Michel Tarin, 64 ans, agriculteur à la retraite, propriétaire en cours d'expropriation, a arrêté de s'alimenter le 11avril et a entamé, mercredi, sa quatrième semaine de jeûne. Les joues visiblement creusées, il passe de plus en plus de temps alité dans sa caravane et s'est avoué affaibli. L'autre agriculteur qui avait arrêté de manger le 11avril a stoppé sa grève de la faim pour raisons de santé, le 27avril. Mais le relais a été pris et, au total, cinq autres personnes se sont mises en grève de la faim depuis le 25avril. 

Suspension des expropriations 

Les grévistes de la faim ont réitéré, hier, leur demande de suspension des expropriations dans l'attente de l'issue des recours en justice déposés contre le projet d'aéroport. L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, validé par l'État et soutenu par les collectivités locales socialistes ainsi que par l'UMP, a vu sa concession confiée au groupe Vinci en décembre2010 et doit voir le jour en 2017. 

Hollande juge le nouvel aéroport «nécessaire» 

Hier matin, sur France Inter, François Hollande a rappelé qu'il avait «approuvé» la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. «L'aéroport de Nantes aujourd'hui n'a pas toutes les conditions de sécurité. Un nouvel équipement est nécessaire. Après, devait-il être situé là? Ce n'est pas à moi de le dire», a-t-il ajouté. Le candidat socialiste a promis que «si les recours sont engagés, ils iront jusqu'au bout».

 

Déplorant que cet aéroport soit devenu «un sujet de fixation»,François Hollande a lancé un appel à «ouvrir une discussion et une concertation». Tout en concluant: «Prenez conscience que si je n'étais pas le prochain président, cet aéroport se ferait aussi avec Nicolas Sarkozy chef de l'État».


http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/nantes-des-tracteurs-contre-le-futur-aeroport-04-05-2012-1690505.php

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 09:36
arton354
4 mai 2012 

Ils s'expriment rarement ou jamais. Mais hier, les vannes étaient ouvertes. Les agents de sécurité du privé réclament un minimum de respect pour un métier peu reconnu à commencer par les donneurs d'ordre publics.


On les connaît aux entrées des grandes surfaces. On les côtoie dans les ports et aéroports. On ignore leurs rondes nocturnes sur les sites publics sensibles ou les établissements de soins et d'hébergement. Les agents de sécurité ont de plus en plus de missions à remplir. Pour les syndicats, les entreprises qui se sont engouffrées dans ce secteur en plein boom n'ont pas toujours accompagné socialement cette croissance. «Il est très difficile dans notre métier de bouger, dit une jeune femme. Nous vivons un esclavage moderne, en majorité payé au Smic et parfois au-dessous, vu les grilles de salaire non revalorisées». 

«Énormes économies» 

Une journée de grève nationale a eu lieu hier dans les sociétés de sécurité privées pour dénoncer les conditions de travail. Les récents déboires de l'entreprise Neo Security (5.000 emplois) ont mis en lumière ce secteur d'activité qui a pris d'énormes marchés. À commencer par des missions autrefois dédiées aux gendarmes ou policiers. «Depuis 2003, nous remplaçons les gendarmes sur la base navale à Brest, rappelle un gréviste. Les économies réalisées sont énormes». 

«Faire les toilettes» 

Les salariés de la sécurité expliquent qu'ils n'ont pas de salaire correct mais qu'ils sont aussi soumis à des conditions de travail inacceptable. «Il y a peu j'ai répondu à une offre diffusée par Pôle Emploi pour un poste de surveillance de nuit dans un établissement pour personnes en souffrance. Il était précisé que l'on pouvait être amené à faire des toilettes». «La nuit, dans les établissements sensibles, nous devons aussi faire le travail d'éducateurs spécialisés car nous sommes seuls, ajoute un autre. À nous de gérer toutes les situations». «Et je ne parle pas du balai à passer et des caddys à ranger dans les grandes surfaces, ce qui n'est pas de notre ressort». 

Travail fractionné 
«L'emploi du temps est souvent fractionné: deux heures le matin, deux heures le midi, deux heures le soir. C'est illégal mais même les donneurs d'ordre publics le demandent», explique un salarié. «Ou alors, nous pouvons faire 14heures ou 15heures sans pause». «J'ai fait une fois 21heures sur 24 sans arrêt» appuie un autre. «Nous demandons d'abord le respect, dit un collègue. Nous sommes aujourd'hui de mieux en mieux formés, par contre une partie du patronat fonctionne toujours à l'ancienne quand le marché s'est développé il y a une vingtaine d'années. Pour les délégués du personnel, le comité d'entreprise, c'est le plus souvent une fin de non-recevoir».
 Ronan Larvor

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/greve-le-ras-le-bol-des-agents-de-securite-04-05-2012-1690506.php

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 14:34
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 14:09
meneurs
jeudi 3 mai 2012

Après la sécurité et l’immigration, Sarkozy a centré son discours sur les « frontières » lors du meeting de Toulouse, le 29 avril dernier.

 

« En 1995, le grand sujet, ça a été la fracture sociale. En 2007, c’était le travail. En 2012, c’est la question des frontières. Mon projet, c’est de remettre les frontières au cœur de la politique », a-t-il insisté, célébrant la « fierté d’être français » et l’« esprit national », opposés au « nationalisme, au libre-échange ».

 

Thèmes repris le lendemain à Avignon, où il s’est livré à une charge contre l’Europe, devenue pour lui « l’Europe passoire, ouverte à tous vents, où n’importe qui peut faire n’importe quoi » et prévenant que si cela continuait il rétablirait « les contrôles aux frontières de la France » et revendiquant haut et fort le fait d’être « fier d’être français ».

 

À quelques jours du second tour, Sarkozy totalement décomplexé fait des appels de plus en plus clairs à l’électorat du Front national, en reprenant, dans ses derniers meetings des thèmes entiers défendus par Marine Le Pen comme « l’Europe des nations » et même son programme « culturel » lorsqu’il revendique le « droit de citer Charles Péguy ou Victor Hugo », la « défense du français » et de « notre patrimoine culturel ».

 

Face à cette surenchère de thématiques frontistes, le candidat du Parti socialiste, François Hollande, semble mal à l’aise et sa seule réponse au nationalisme ou au souverainisme est un patriotisme revendiqué. Ce qui est loin d’être une réponse à la politique de boucs émissaires, raciste et de division, que prônent Sarkozy et Le Pen.

 

Pour nous anticapitalistes, la nation et les frontières ne sont que les moyens de tromper les peuples au service des puissants et des exploiteurs. Et trop souvent, c’est sur les champs de bataille que ceux d’en bas ont payé le prix fort de ces idéologies nationalistes. Solidarité internationale entre les travailleurs et les peuples du monde entier !

 

Sandra Demarcq

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 14:03
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L’entre-deux-tours des deux candidats se situe dans la continuité de leur campagne. Si le ton se durcit, le fond change peu et surtout chacun fait son numéro de drague pour récupérer le maximum d’électeurs pour le 6 mai. 
La palme du dégoût revenant sans hésitation à un Sarkozy assumant sans vergogne sa tentative de débauchage des électeurs du Front national. Une raison de plus de le mettre à la porte ce dimanche.

Avec 27 % des voix seulement, le président des riches a pris une première bonne claque le 22 avril. Mais il ne baisse pas les bras et semble prêt à tout pour conserver le pouvoir. Rattrapé par les affaires, Sarkozy aux abois se tourne sans vergogne vers l’extrême droite. 

Le président de la droite extrême doit être giclé !

 
Celui qui dit comprendre le message des électeurs de Le Pen « tire la même leçon qu’eux ». Le grand retour de l’identité nationale, les frontières qui protègent, la défense des « sans-grade » (les mêmes mots que ceux utilisés par Le Pen dans l’entre-deux-tours de 2002...), rien ne manque de la panoplie réactionnaire dans le discours de Sarkozy et de ses lieutenants depuis quelques jours.


Jusqu’à la stigmatisation des privés d’emploi en s’autoproclamant pourfendeur de l’assistanat et porte-parole de ces « travailleurs qui ne veulent pas que ceux qui ne travaillent pas gagnent plus qu’eux ». Jusqu’à l’appel à un contre-rassemblement le 1er Mai, jour de mobilisation internationale du monde du travail. Il ne lui reste plus qu’à aller célébrer ce jour-là la figure de la « France éternelle », Jeanne d’Arc, et le président sera mûr pour prendre sa carte au Front national.

 
Cette fuite en avant ne s’explique pas seulement par l’habituelle chasse aux voix politicienne, mais montre aussi de façon de plus en plus claire la porosité des frontières entre les idées de la droite et de l’extrême droite, les unes nourrissant les autres. Aussi, dimanche, sans hésitation, il faudra dégager Sarkozy dont le programme reste plus que jamais une menace.

S’opposer à la gauche des institutions


On ne peut pas dire que Hollande ait montré dans sa campagne une volonté de se situer sur le terrain de la gauche. Même avec une pression sondagière importante de Mélenchon, il ne s’est autorisé qu’une maigre sortie sur l’imposition des plus riches, s’en excusant presque. Et depuis quelques jours, rien de neuf sous le soleil.

 

S’il s’oppose par le ton à une droite de plus en plus outrancière, son regard reste surtout tourné vers Bayrou, à qui il s’est empressé de répondre pour montrer les convergences existantes avec le programme du Modem. Équilibre budgétaire, « effort maîtrisé », importance du Made in France... Autant de gages donnés à un candidat de droite bien étranger au monde du travail et aux milieux populaires.


Et comme si cela ne suffisait pas, Hollande reçoit maintenant le soutien indirect de Mario Draghi himself, président de la toute puissante Banque centrale européenne. Celui-ci propose un « pacte de croissance » pour compléter le « pacte de discipline budgétaire » signé il y a quelques mois. Une façon de mieux faire passer la pilule de l’austérité européenne à laquelle Hollande fait mine de s’opposer.
Nous ne devons donc faire aucune confiance au candidat de rechange pour améliorer le sort des opprimés. 

Riposte unitaire, rassemblement des anticapitalistes


Comme nous l’avons fait ces dernières semaines, le NPA lance un appel. Nous nous adressons à celles et ceux qui se sont reconnuEs dans notre campagne, aux organisations et à celles et ceux qui se sont retrouvéEs dans les campagnes du Front de Gauche ou de Lutte ouvrière, aux militantEs syndicalistes et du mouvement social. Dans le sillage du 1er Mai, préparons dès à présent la riposte dont nous avons besoin pour défendre nos intérêts. C’est aussi cela qu’attendent les millions de personnes qui ont porté leurs suffrages sur les candidatures à la gauche du PS, et nous savons bien que pour cela le NPA seul n’y suffira pas.


Dans cette opposition aux politiques d’austérité de droite aujourd’hui et peut-être de gauche demain, il faut aussi trouver les voies pour avancer dans le regroupement des anticapitalistes, aujourd’hui éparpillés dans différentes forces politiques et dans le mouvement social. Le NPA reste un outil irremplaçable pour agir en ce sens. 
Ensemble, ces prochaines semaines, faisons vivre une force anticapitaliste indépendante !


Philippe Poutou

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 13:57

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Grosse manifestation à Bordeaux, sous un soleil bienvenu, avec plus 15 000 personnes, la plus importante manifestation du 1er Mai depuis 2002.


Gros cortège syndical, à forte présence CGT, marqué aussi par un cortège de Solidaires important et dynamique et par ceux du Front de Gauche, NPA, LO et… PS. Beaucoup voulaient occuper le terrain de la contestation à Sarkozy et Le Pen et à tous ceux qui veulent nous faire payer la crise.

 

Nombre de discussions entre militantEs syndicalistes et politiques portaient sur la future austérité de gauche et les combats qu’il faudra mener ensemble... débat bien sûr avec les militantEs du Front de gauche mais aussi dans le cortège du PS.

 

Le NPA a reçu un accueil chaleureux et tout particulièrement notre candidat Philippe, d’abord au point fixe NPA puis au sein du cortège CGT-Ford où ses camarades de lutte lui ont fait un super accueil aux cris de « on lâche rien » suivi de « c’est pas à l’Élysée, c’est pas à Matignon, c’est pas dans les salons qu’on obtiendra satisfaction, il faut lutter, s’organiser… »

 

Beaucoup de salariés, électeurs ou non, touchés par notre candidature, l’ont remercié de leur avoir donné la parole dans cette campagne et de s’être fait avec autant d’authenticité le porte-parole du monde du travail. Un travail… que Philippe a retrouvé dès le lendemain à l’usine.

 

150 personnes environ dans le cortège NPA, avec des fluctuations en fonction des moments, sous les banderoles « aux capitalistes de payer leur crise » et « Français, immigrés, une seule classe ouvrière » et pas mal de camarades dans les cortèges syndicaux (dont les Ford). Près de 5 000 tracts NPA diffusés. Beaucoup de jeunes aussi ont cherché Philippe dans le cortège… et jusqu’au local du NPA après la manif où nous avons partagé un apéro fraternel.


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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 12:56
injures
socialmercredi 02 mai 2012

À peine un an après la reprise de leur société, les salariés d’Alkopharm et Alkochym (ex-Girex-Mazal) sont inquiets. Le nouveau propriétaire demande aux salariés de travailler 38 heures au lieu des 35 heures actuelles. Sans augmentation de salaire mais en bénéficiant de la défiscalisation des trois heures supplémentaires.

 

Cette proposition tombe alors que le groupe rencontre des difficultés. La CFDT demande aux salariés de refuser cette offre salariale.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-De-nouvelles-inquietudes-pour-les-ex-Girex_40820-2072792------29232-aud_actu.Htm

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