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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 13:37
handi dex
lundi 30 avril 2012
Jean-François Quillien, président de l'Association départementale des parents et amis de personnes handicapées mentales (Adapei) est clair :  
« Il n'y a pas assez de places pour les handicapés mentaux dans les différentes structures proposées ! » L'Adapei dénonce ce fait depuis des années déjà.

« Mais aujourd'hui, il est plus grave encore avec l'effet d'encombrement. Les Établissements et service d'aide par le travail (Esat) accueillent aujourd'hui des personnes qui ne peuvent plus travailler mais qui ne peuvent pas pour autant aller ailleurs. Ce qui empêche les plus jeunes de venir s'y installer. Ces derniers restent donc en institut médico-éducatifs (IME) et bloquent ainsi l'accès à ces structures pour les adolescents ou enfants, forcés de rester chez eux. »


Une situation de plus en plus délicate à gérer pour les familles. Lors de son assemblée générale qui se tenait ce week-end, l'association en a donc profité pour tenter de mettre en place des actions symboliques pour lutter contre ce manque de place.


Manifestations départementales


« Nous portons tous un badge Une place pour tous pour sensibiliser au maximum les gens que nous croisons, et les acteurs publics en particuliers. » Mais ce n'est pas tout. Des manifestations départementales, voire régionales s'organisent pour le courant de l'année. L'Adapei aide également les familles d'handicapés mentaux qui ne bénéficient pas de place à se lancer dans une procédure judiciaire pour saisir le défenseur des droits.

 

Une demande a été formulée au conseil général pour « créer dès maintenant » de nouvelles places dans les établissements relevant de sa compétence : foyer de vie, foyer de logement d'Esat, foyer d'accueil médicalisé.

 

Élodie RABÉ

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-handicapes-mentaux-manquent-de-place-_40734-2071937------29019-aud_actu.Htm

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 13:29

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 11:56
Separation-enfant R
Casss papiers (Collectif d'Actions, de Soutien et de Solidarité avec les Personnes Sans-Papiers) 

 

Le 29 février dernier, Laïla et sa petite fille de 3 ans Inès étaient convoquées au commissariat en vue d'être expulsées vers le Maroc. Suite à une mobilisation, les autorités se sont contentées de les "assigner à résidence" pour une durée de 45 jours.


Laïla est arrivée en France en 2006 pour suivre ses études.

 

Après l’obtention d'un master professionnel, elle a trouvé du travail. Mais son titre de séjour n'ayant pas été renouvelé, elle a perdu le droit de travailler. En 2008, Laïla a eu une petite fille, Inès, née en France et scolarisée à l'école Bellevue à Brest.


Depuis le 29 février dernier, Laïla doit se présenter au commissariat Colbert tous les deux jours pour signer un registre de présence (comme les criminels ?) . Le 12 avril dernier, cette assignation a été renouvelée pour 45 jours.

 

La préfecture ne démord pas de son objectif initial : l’expulsion à tout prix.


Cette peur de l'expulsion que la préfecture manie comme une épée de Damoclès envahie leur quotidien et empêche Laïla et sa fille de faire tout projet d'avenir. D'autant plus que la petite étant née hors mariage, cette expulsion mettrait leur vie en danger, le Maroc étant un pays où les islamistes sont de plus puissants et où la charia fait office de loi.


Laïla et Inès vivent en France et doivent pouvoir y rester ! Parce qu'elles y ont construit leur vie, parce qu'elles y ont leurs amis et leurs copains, nous refusons leur expulsion.


Parce que cette situation de précarité et d'insécurité quotidienne n'a que trop duré, nous exigeons des papiers pour Laïla et Inès, et  

 

nous appelons à un rassemblement de soutien mercredi 2 mai, à partir de 10h devant la sous préfecture de Brest.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 11:44

 

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AE2D, membre du Collectif "Peuple des Dunes en Trégor" 


appelle au rassemblement citoyen,

le dimanche 13 mai,

à partir de 11H30,

sur la plage de Tresmeur

à Trébeurden.

 

Le programme, les informations pratiques, le dossier de presse, etc. sur

 

http://peupledesdunesentregor.com/spip.php?article78

 

http://peupledesdunesentregor.com/


 Agir pour un Environnement et un Développement Durables (A.E.2.D)

Association agréée au titre de la protection de l'environnement.

Lauréate des trophées bretons du Développement Durable 2006 & 2007.

Locaux associatifs - 10 rue Hegel - 29200 BREST


Tél : 09.62.60.16.92

Site : http://www.ae2d.infini.fr  -

Courriel : ae2d.eco@gmail.com

   


 
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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:54

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Au lendemain du 1er tour des élections présidentielles, le NPA Morlaix/Trégor se réjouit du niveau de la gauche à cette élection.


Dans cette campagne, nous avons essayé de montrer l’absolue nécessité que les salarié'e)s et la population ne comptent que sur leurs propres forces pour combattre les méfaits du capitalisme.


Nicolas Sarkozy a mené pendant cinq ans une politique pour ses amis les riches, une politique antisociale, xénophobe et raciste.


Le fait que Sarkozy soit rejeté dès le premier tour par une grande majorité de la population est bien sûr un formidable encouragement.

 

Le fait par contre que l’extrême droite avec Marine le Pen fasse un score aussi élevé d’environ 18 % est une mauvaise nouvelle. Son parti et elle-même ne représentent en rien les intérêts des classes populaires. C’est un danger mortel qu’il faut continuer à combattre. Dans le Finistère et à Morlaix la progression du Front National ne peut rester sans
réponse.


Face à cette droite dure, le Parti Socialiste et son candidat ne sont pas une réponse. Le projet du PS s'inscrit dans les grandes lignes des choix de l’Union Européenne et des socialistes européens. Il annonce déjà des politiques de
rigueur, pour une « austérité de gauche ».


Tous et toutes dans la rue le 1e r Mai


Depuis cinq ans le NPA combat la politique de Sarkozy et de son gouvernement dans la rue comme dans les urnes. C'est en ce sens que le NPA appelle le mardi 1er mai à 10 h 30 à manifester à Morlaix, avec les syndicats et les autres partis de gauche pour les mesures d'urgence sociales que nous avons défendues dans cette campagne, contre la politique de Sarkozy et le danger que représente l’extrême droite de Marine Le Pen.


Le 6 mai, dans la suite de la campagne que nous avons menée, nous serons aux côtés de celles et ceux qui veulent empêcher Nicolas Sarkozy de faire un second mandat. Nous le disons clairement, il faut dégager Sarkozy et toute sa bande en votant contre lui. Mais cela ne signifie pas un quelconque soutien à la politique de François Hollande.


Nous appelons celles et ceux qui se sont reconnus dans notre campagne à se regrouper, à prendre contact avec nous, pour qu'ensemble nous puissions faire vivre une force anticapitaliste indépendante. Dans la bataille contre l’austérité de droite comme de gauche, nous nous adressons au Front de Gauche, à Lutte ouvrière, aux militant(e)s syndicalistes et bien au-delà à celles et ceux qui se sont retrouvés dans ces campagnes, pour préparer dès à présent la contre-offensive dont a besoin le monde du travail.


Au deuxième tour, pas une voix anticapitaliste ne doit manquer pour "dégager Sarkozy et sa clique" dans les urnes.
A Morlaix, nous avons été un certain nombre à nous retrouver dans la campagne de Philippe Poutou autour de la poltique nationale que le NPA prône actuellement.


En créant un nouveau comité NPA sur Morlaix, nous revendiquons de ne pas être des professionnels de la politique mais des citoyen(ne)s résolu(e)s à transformer ce monde, de façon déterminée, avec celles et ceux qui en ont ras le bol des discours de spécialistes qui empêchent de construire et d'avancer.

 

Lutter contre le Front National, s'organiser pour lutter avec les chômeur(se)s dans les quartiers populaires, construire ensemble une opposition de gauche, sans sectarisme, à l'austérité de gauche que nous prépare le PS. Nous nous engageons à créer les conditions pour agir ensemble et discuter dans un cadre réellement démocratique
au sein du NPA Morlaix/Trégor.

 

Nous appelons tous ceux, ancien(ne)s militant(e)s/sympathisant(e)s du NPA ou pas, ceux qui nous ont entendu pour la première fois dans cette campagne, ceux qui ont envie de se battre aujourd'hui plus que jamais à nous rejoindre.


Contact NPA Morlaix/Trégor :

 

npamorlaixtregor@free.fr

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 14:07
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S'ils touchent à un(e) d'entre nous, ils nous attaquent toutes et tous!


La 25 avril 2012 la juge du tribunal 23 de Barcelone a mis en prison sans possibilité de caution, la secrétaire de la CGT de Barcelone, pour : incendie (une boîte en carton!) ayant occasionné des dégâts, intimidation , désordre public et atteinte aux libertés fondamentales.

 

C'est le résultat  de pressions politique tant sur le juge que sur le procureur. Sinon comment expliquer l'emprisonnement  d'une femme sans antécédent judiciaires, disposant d'un travail et d'un logement, élevant seule sa fille?

 

Il se dit qu'il y a un risque de fuite et de récidive y compis avant le jugement.

Ces considérations ne s'appliquent ni aux banquiers, ni aux politiciens mis en examen par les juges anti corruption!

Ces personnes elles, restent en liberté.

On peut se demander ce qu'il en est de cette "indépendance de le justice" dans le soi-disant "Etat de droit".

 

Rien ne peut justifier cette détention et sa permanence en prison. C'est un abus de pouvoir et une violation du droit à la liberté.

 

Rien ne justifiait ce cirque médiatique monté par les "Mossos d'Escuadra" qui voulaient faire un exemple contre des personnes et des organisations qui protestent et critiquent le système sans être canalisés par les  "agents sociaux autorisés"  habituels.
Réclamons des procureurs spéciaux pour enquêter sur les banquiers, entrepreneurs et politiciens corrompus qui ont créé cette crise qui mène des millions de personnes à l'exclusion et la misère.
Réclamons un site internet avec les visages de tous les délinquants en cols blancs qui sont traités comme des seigneurs par les politiques.

 

Et pourquoi pas un site avec les visages des flics qui ont mutilé des citoyen(ne)s à coup de balles en plastique et de matraques. Cà c'est de la violence et celle-là serait justifiée.

 

Cet emprisonnement est une vengeance du gouvernement et de la Generalitat par le biais de sa police.

Ils n'ont pas pu admettre que le jour de la grève générale, la CGT avec d'autres, aient réuni plus de 15 000 personnes le matin et plus de 50 000 l'après-midi.

 

Ils veulent terroriser la population pour que nous cessions de nous mobiliser et acceptions leurs politiques économiques sans résistance. Pour cela ils ont besoin de créer de toute pièce, cette image de "violents" totalement fabriquée.


On ne pourra jamais aller vers une société plus juste pour ceux d'en bas, si les citoyen(ne)s se laissent intimider par une minorité qui s'accroche au pouvoir grâce à des élements armés qui leur obéissent aveuglément.

 

Que ceci soit clair: nous continuerons à sortir dans la rue comme l'ont fait nos grands parents, pour défendre la liberté et une société plus juste, nous continuerons de lutter contre les injustices, nous ne tolèrerons pas le retour que vous nous préparez, entre banquiers et politiciens, aux condition sociales du 19è siècle.

 

http://laurallibertat.wordpress.com/libertad-inmediata-para-laura-basta-de-represion/

 

Liberté pour Laura de la CGT Barcelone !

Laura Gomez, secrétaire à l’organisation de la fédération locale des syndicats CGT de Barcelone, a été arrêtée par la police catalane le 24 avril 2012 et placée en détention provisoire.


Notre camarade est accusée d’avoir participé à l’incendie… d’une boîte en carton !

 

Cette boîte en carton, remplie de faux billets de banque, avait été déposée le 29 mars par plusieurs militants de la CGT sur un trottoir se situant face à la Bourse de Barcelone. Il s’agissait d’une action organisée dans le cadre de la grève générale qui avait lieu ce jour-là dans toute l’Espagne. Cette action était publique et symbolique.


A travers cette réaction disproportionnée, l’intention du gouvernement catalan est d’intimider le mouvement de lutte qui se développe actuellement en Espagne contre la politique d’austérité mise en place suite à la crise financière. La CGT ne se laissera pas faire.

 

Liberté pour Laura !

Voir le site de la CGT-Barcelone

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 13:36
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25 avril 2012

Vers une grève sociale

La grève est étudiante, la lutte est populaire !

Hausse des frais de scolarité comme élément de « la révolution culturelle »


Depuis plusieurs semaines une fronde étudiante ébranle le consensus néo-libéral imposé par les gouvernements québécois et canadiens depuis plusieurs années.

 

Cette fronde étudiante a pour étincelle l’annonce d’une nouvelle hausse des droits de scolarité universitaires qui les fera augmenter de 75%. Les laquais du gouvernement libéral dans les médias tentent de faire passer cette mesure pour une fatalité depuis son annonce dans le budget 2010. Derrière ce fatalisme affirmée par le gouvernement et ses alliés on retrouve pourtant une décision avant tout politique s’articulant dans ce que le ministre des finances appelle une « révolution culturelle » et ce que les instances économiques internationales nomment sous le nom de « budget d’austérité ».

 

Peu importe le nom que les gouvernements donnent à ces mesures, on comprend qu’il s’agit en définitive du démantèlement des services publics visant à privatiser ce qu’il reste du commun.


Le mouvement étudiant a pris pour point d’ancrage la question des frais de scolarité et de la marchandisation des universités. Il n’est, cependant, pas dupe quant à l’articulation de cette mesure dans un projet plus large touchant autant l’éducation primaire et secondaire, le secteur de la santé que l’exploitation sauvage des ressources naturelle.

 

Notre résistance face au mesure néo-libérales du gouvernement québécois se doit de prendre en compte l’ensemble des secteurs établissant un lien social permettant de parler d’une communauté.

 

Le gouvernement tente de compartimenter notre grève en affirmant que sa mesure vise à faire payer sa « juste part » au corps étudiant. Pourtant dès le début de la grève les étudiants et étudiantes ont tenté de d’affirmer que le projet politique qu’ils portaient dépassait le cadre d’une stricte négociation comptables et corporatistes avec le gouvernement. Nous voulons, certes, voir le gouvernement annuler ladite hausse des frais de scolarité, mais nous désirons du même coup remettre en question l’impératif économique qui trace les politiques de nos gouvernements.


Pour ce faire, le mouvement étudiant ne peut rester seule et doit s’adjoindre de l’ensemble des forces qui forment notre société et qui la font vivre : Que ce soit les travailleurs et travailleuses des secteurs de la santé, de l’éducation et des services sociaux, les lock-outé de Rio-Tinto et les mis-à-pied de Aveos par un capitalisme sauvage, les travailleurs et travailleuses précaires des couche-tard auxquels on refuse le droit d’association, les femmes vivant des menaces conservatrices contre leurs droits, les aînés se faisant imposés de travailler plus longtemps, ou les autochtones voyant une nouvelle colonisation piller ce qui leur reste de territoire.


De la grève étudiante à la grève sociale


Les étudiantes et étudiants en grève sont conscients de leur impuissance à faire reculer seul le gouvernement sur ces divers mesures. D’où la nécessité pour le mouvement étudiant de s’adjoindre de l’ensemble des forces sociales dans sa lutte contre la révolution culturelle de Bachand.

 

Nous ne faisons pas ici un appel à un appui de façade où quelques permanents syndicaux rédigent un communiqué pour réitérer une énième fois leur appui à la lutte étudiante. Nous désirons au contraire appeler à une convergence de l’ensemble de la population québécoise contre les politiques de coupures et de marchandisation des services sociaux et de nos droits collectifs. Seule une généralisation de la grève étudiante sur les lieux de travail pourra rendre cette convergence effective. C’est, donc, un appel à la grève sociale que nous lançons à l’ensemble de la population !


En ce moment, le gouvernement répond aux étudiant-e-s en tentant de les bâillonner par la voie des tribunaux et de la matraque. Chaque jour la ministre de l’éducation tente de briser la grève que les étudiant-e-s ont pourtant voté démocratiquement. Notre meilleure réponse au durcissement de l’état dans la gestion de la grève est l’élargissement de celle-ci pour rendre toute répression individuelle impossible.

 

Cessons d’avoir peur des lois qui encadrent notre mécontentement et désobéissons collectivement afin de sortir ensemble dans les rues du Québec.

 

Seule, cette désobéissance sera marginalisée et réprimée par le gouvernement mais si l’ensemble des secteurs de la société québécoise se donnent le mot, le gouvernement ne pourra pas faire appel aux tribunaux.


Cette grève sociale, nous devons la construire à la base en lançant la discussion sur les lieux de travail sur la manière de déserter nos occupations quotidiennes. Appelons à des assemblées générales dans nos syndicats locaux afin de discuter de la possibilité de mettre en place une telle grève.

 

Contactons les groupes communautaires dans nos quartiers pour faire des assemblées citoyennes sur la grève sociale. Ces assemblées sont l’expression de notre capacité à délibérer ensemble et de construire un mouvement qui dépasse les limites établies par l’élite. Que la rue investie depuis deux mois devienne l’expression de notre refus collectif.


En ce moment le gouvernement a la frousse, il est prêt à céder. Profitons de ce moment pour mettre une clé dans l’engrenage de la révolution culturelle et défendre une société qui priorise la population sur le profit.

 

La Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE)


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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 13:26

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29 avril 2012 

 

Hier, 26 ans après la catastrophe, une trentaine de militants de l'association «Sortir du nucléaire-Trégor» ont rendu hommage aux liquidateurs de Tchernobyl.


11h25, hier, sur le parvis de l'Hôtel de Ville. Sortant de sa traction fuchsia et noire, la mariée s'apprête à s'engouffrer dans la mairie où elle va bientôt dire oui. En guise de comité d'accueil, la belle tombe sur une trentaine de militants (*) de Sortir du nucléaire-Trégor, association née il y a tout juste un an, après le drame de Fukushima. Eux, ne sont pas là pour dire oui, mais pour dire non. Non au nucléaire.

Les anti-nucléaire à la noce

En tête de rassemblement, mégaphone en main, Laurent Lintanf, qui n'avait pas prévu le coup, donne de la voix. S'il n'envisage pas de perturber les épousailles outre mesure, l'occasion est tout de même trop belle pour ne pas, brièvement, voler la vedette aux stars du jour.

 

Militant pour «l'avenir radieux» des mariés et non «un avenir irradié», le porte-parole, en verve, poursuit l'effet d'aubaine en lançant à la cantonade «la mariée est en blanc, comme les liquidateurs. Ou plutôt en blanc cassé, comme la centrale». La centrale qu'il évoque en pleine rue, ce n'est pas celle de l'archipel japonais, qui a explosé il y a tout juste un an.

 

Cette fois, le leader associatif évoque et surtout ravive le douloureux souvenir de Tchernobyl. «C'était le 26 avril 1986», rappelle Laurent Lintanf, qui, 26 ans après le drame, se tourne vers ses amis masqués et habillés comme le furent les liquidateurs à qui tous rendent hommage. «Environ 800.000 personnes ont été réquisitionnées et se sont relayées sur le réacteur en feu pour tenter d'éteindre l'incendie et de limiter les catastrophes. Ces personnes ont combattu une radioactivité effrayante à mains nues, avec des pelles et des jets d'eau», dénonce le président de l'association trégoroise.

Anonymes «sacrifiés»

Pour que l'on n'oublie pas ces irradiés qui, par «dizaines de milliers ont perdu la vie», les manifestants arborent visages et noms de ces anonymes «sacrifiés» sur l'autel de «la folie» des hommes. Un happening «symbolique», souligne Laurent Lintanf, qui note que l'anniversaire intervient au moment où un nouveau sarcophage habille la centrale ukrainienne. «1,5Md€ la facture...».

 

11h30. Venus de l'arrondissement de Lannion, mais aussi «de Plérin, de Ploufragan», les militants de Sortir du nucléaire lèvent le camp, direction la sous-préfecture. Revendiquant «une véritable transparence sur les conséquences du nucléaire en matière de santé publique», les manifestants vont déposer un peu de lecture à l'adresse du représentant de l'État. Lequel pourra toujours rendre compte à sa hiérarchie, «car les accidents, ça n'arrive pas qu'aux autres», boucle Laurent Lintanf.

* Sur un total de 120.

  • Arnaud Morvan

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/sortir-du-nucleaire-hommage-aux-liquidateurs-29-04-2012-1685812.php

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 13:21

tcherno

29 avril 2012 - 

 

Une trentaine de militants du collectif Stop nucléaire 56 étaient sur le marché de Merville, hier matin, à l'occasion du triste 26e anniversaire de Tchernobyl.


Pour sensibiliser et interpeller la population sur les terribles conséquences des catastrophes dues au nucléaire, une trentaine d'adhérents du collectif «Stop nucléaire 56», ont investi la place du marché de Merville samedi matin, pour le 26e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl le 26avril 1986.

 

«Nous avons choisi de montrer les conséquences terribles de cette catastrophe en image, pour que la population prenne conscience des dangers qui nous menacent, et qui bientôt se produiront en France, inévitablement», explique Alain Privat, porte-parole du mouvement. En effet, des photos d'enfants de l'hôpital de Minsk en Biélorussie, touchés par le handicap et les malformations, ont sillonné les allées du marché, et troublé le regard des promeneurs de ce week-end prolongé.

«Nous ne sommes pas à l'abri»

«Entre Tchernobyl et Fukushima, c'est plus d'un million de victimes, 10.000 enfants par an soignés à l'hôpital de Gomel (Biélorussie) pour des malformations diverses, la contamination sur plusieurs centaines de km² de l'eau, de l'air et du sol, ajoute Alain Rivat.

 

Nous voulons, par ces photos, montrer la réalité des catastrophes nucléaires, sur le long terme et les dangers que nous encourrons en France avec nos30 réacteurs vieux de trente ans! Nous ne sommes pas à l'abri malgré une politique qui cultive le mensonge et la dissimulation».

 

Et de poursuivre: «Les Japonais ont tiré les conséquences du drame de Fukushima en arrêtant leurs 54 réacteurs nucléaires en un peu plus d'un an, nous demandons donc à ce que des mesures responsables soient prises en France, pour stopper le programme nucléaire et appliquer une politique énergétique, tournée vers les énergies renouvelables». Dans l'après-midi, les militants ont défilé dans les rues du centre-ville.

 

http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/nucleaire-des-images-choc-pour-reagir-29-04-2012-1685986.php

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 13:17

Photo F.vignette paysage

29 avril 2012 -

 

À l'occasion de son dixième anniversaire, le collectif rennais de soutien aux personnes sans papiers a manifesté au cours de la journée d'hier. Créée autour de quatre personnes en décembre2001, la structure, qui s'occupait alors de quelques cas de sans-papiers menacés d'expulsion, a pris de l'ampleur en avril 2002, comme l'explique Xavier, l'un des membres fondateurs du collectif.

Parloir sauvage

«Le choc de voir Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle a fait que beaucoup de gens nous ont alors rejoints. Il y a, depuis, une soixantaine de personnes qui tournent au sein du collectif, avec trois revendications:


_des papiers pour tous,

_la fermeture des centres de rétention et

_la libre circulation et installation des personnes dans le monde.

 

On continue de lutter toutes les semaines, même si c'est dur car nous ne sommes pas beaucoup»

 

. Après la gare et le quartier du Blosne, environ 80 manifestants, portant des silhouettes symbolisant des expulsés, se sont réunis devant le Centre de rétention administrative (CRA) de Saint-Jacques-de-la-Lande, près de Rennes, pour, notamment, un parloir sauvage à travers le grillage de l'établissement.

 

«Vous êtes combien en ce moment?», a ainsi demandé un militant. «Une vingtaine», lui a répondu l'un des retenus...

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/sans-papiers-le-collectif-rennais-fete-ses-dix-ans-29-04-2012-1685749.php

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

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  Concert à Lannion

 

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Dimanche 28 avril

Brennilis

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robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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