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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 09:10

drapeau-israel-armes

Communiqué du Nouveau Parti Anticapitaliste.





Comme en Juillet 2011, quand il avait bloqué à Athènes la flottille de la liberté et la mission Bienvenue en Palestine dans les aéroports européens,  le gouvernement israélien a obtenu satisfaction :

 

avec la complicité des compagnies aériennes et malgré les communiqués très fermes des organisations syndicales du secteur aérien, les militants se sont vu refuser d'embarquer pour une mission pacifique en Cisjordanie occupée.

 

 En se basant sur des "listes noires" rédigées par un Etat voyou qui viole les lois internationales et les résolutions de l'ONU, depuis plus de 60 ans, en toute impunité, ce sont des policiers français qui ont bousculé et évacué de force des militants qui ne demandaient qu'à exercer leur droit à la liberté de circulation.


Le gouvernement français et Nicolas Sarkozy  soutiennent  sans une quelconque réserve l'enfermement et l'isolement d'un peuple entier et  répriment les citoyens qui veulent lui exprimer leur solidarité, laisse Israël faire la loi à Roissy, c'est malheureusement sans surprise.


Il faut leur répondre en multipliant partout les actions de solidarité avec la lutte du peuple palestinien.


Palestine vivra !
Palestine vaincra !
 

Le 16 avril 2012.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 13:32
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 13:31
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 13:30
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 13:18

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La campagne pour l’élection présidentielle a débuté il y a quelques semaines. MayotteHebdo a cherché à savoir si les candidats ont prévu des dispositions dans leur programme pour améliorer le quotidien des Mahorais.

 

Cette semaine, c’est Philippe Poutou, candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste qui répond à nos questions. Pour Mayotte, son programme consiste à décoloniser l’île en réactivant si possible le groupe de travail de haut niveau avec l’Union des Comores. Un programme qui ne risque pas de séduire beaucoup de personnes tant les Mahorais ont montré leur attachement à la République française.


Mayotte Hebdo : En 2007, Nicolas Sarkozy a écrit une lettre aux Mahorais en leur promettant le département. Une consultation en 2009 puis l’avènement du département en 2011 sont survenus comme le prévoyait les accords signés en 2000 avec le premier ministre Lionel Jospin. Le président Sarkozy a présenté un pacte pour la départementalisation aux élus de Mayotte dans lequel il propose un rattrapage des prestations sociales et autres mises aux normes sur une période de 20 à 25 ans. Ce délai n’est-il pas trop long et n’y a-t-il pas moyen de le raccourcir ? Comment comptez-vous le faire en sachant que les Mahorais en tant que citoyens français aspirent aux mêmes droits, prestations que leurs concitoyens de l’Hexagone et des DOM ?


Philippe Poutou : Si nous comprenons que les Mahorais souhaitent avoir un niveau de vie meilleur, nous ne pouvons oublier que Mayotte est une colonie, dont le rattachement à la France n’est pas légitime. En effet l’archipel des Comores, composé des îles d’Anjouan, de la Grande-Comore, de Mayotte et de Mohéli est une entité géographique, historique et culturelle qui a été administrée par la France, en tant que telle, pendant près d’un siècle et demi. Le référendum d’autodétermination de 1974 prévoyait explicitement une proclamation globale des résultats à plus de 95% pour l’indépendance. Le gouvernement de l’époque a choisi de mettre à part Mayotte, à 65% contre l’indépendance, et de la rattacher, par un statut de T.O.M., à l’Hexagone.


La France a maintenu à Mayotte un niveau de vie supérieur aux autres îles, mais nettement inférieur à celui de la Réunion. Elle dit que la départementalisation permettra à l’île de rattraper son retard en accédant au statut de "région ultrapériphérique de l’Europe". Or la France n’est pas habilitée à départementaliser une partie du territoire d’un État souverain membre de l’ONU, pas plus qu’à organiser des référendums au sein d’une partie du territoire d’un Etat souverain. Tout autre est le droit des Mahorais, seuls, à l’autodétermination.


Sur les autres îles, la France a provoqué l’instabilité par de multiples coups d’Etat, en développant la corruption, en encourageant les menées séparatistes qui aboutissent à un pouvoir fédéral faible.

Tout cela parce que Mayotte constitue le poste de surveillance de l’impérialisme français, gendarme des intérêts occidentaux, à l’entrée du « canal du Mozambique », par où transite une grande partie du pétrole mondial. Une compagnie de la légion y est casernée. De nombreux bateaux de guerre français y font escale.


MH : Dernièrement, Mayotte a vécu une grève de 46 jours contre la vie chère ? Que comptez-vous prendre comme mesure pour sauvegarder le pouvoir d’achat des Mahorais ? Comment mettre en place un développement économique qui puisse développer l’emploi à Mayotte ? Les mouvements patronaux se plaignent de ne pas bénéficier des mêmes exonérations de charges pour leurs entreprises que leurs homologues de l’Hexagone et des DOM. A quand un alignement à propos de ces mesures ? Financièrement, l’Etat est-il en mesure de combler les retards de Mayotte (notamment dans l’éducation) ?


PP : La France a promis aux Mahorais, en échange du statut de département d’Outre-mer, l’égalité et le progrès social. Ils n’ont eu ni l’égalité avec les autres citoyens français, ni le progrès social.


En guise d’égalité, ils n’ont rencontré que le mépris et les propos racistes de certains hauts-fonctionnaires, dans un territoire où la quasi-totalité des cadres de l’administration et de l’économie viennent de la "métropole".

La population y est totalement otage, pour ses besoins essentiels des trusts de l’alimentaire, comme le groupe Casino qui contrôle, par l’intermédiaire de sa filiale Vendémiaire (NDLR : Vindémia, l’hypermarché Jumbo-Score) ou de Total pour ses besoins en énergie.


C’est ainsi que le carton d’ailes de poulet, base de l’alimentation coûtait 50% plus cher qu’à la Réunion et que la bouteille de gaz est trois fois plus chère qu’en métropole. Par contre le RSA qui allait être instauré est lui 25% plus bas et il ne pourrait être augmenté que dans 5 ans !


Face à cette mobilisation populaire à laquelle il ne s’attendait pas, malgré de nombreux signes précurseurs, le gouvernement a, d’une part fait traîner les négociations en longueur et, d’autre part déployé des blindés dans les rues des principales communes et envoyé des renforts de gendarmerie pour réprimer les Manifestations.

Face à des manifestants qui bloquaient des ronds-points au simple cri de « Mabawas nachouké ! » la réaction gouvernementale a été totalement disproportionnée, comme chaque fois que des mouvements sociaux se déclenchent dans un département ou un territoire d’outre mer, autrement dit dans l’une des "dernières colonies françaises".


Avant tout, il s’agit d’une manifestation du mépris des autorités coloniales pour les Mahorais qui fait suite à d’autres interventions policières, aux propos racistes de certains hauts fonctionnaires, à la chasse aux comoriens "clandestins", aux tentatives de dresser les Mahorais contre les migrants africains venus du continent.


La France ne cherche qu’à conserver sa base militaire, en limitant au maximum le coût qu’elle représente, on est bien loin des besoins des Mahorais !


MH : A Mayotte, l’immigration clandestine pose d’énormes problèmes dans tous les secteurs (éducation, santé, emploi). Malgré la mise en place de radars, l’augmentation des forces de police et de gendarmerie et les reconduites à la frontière (50 millions d’euros de coût estimé), le phénomène ne faiblit pas. N’est-il pas possible de s’assoir avec les autorités de Moroni pour imaginer une coopération entre la France (Mayotte) et les Comores qui permette le développement de structures économiques, de santé ou d’éducation sur place ? Comptez-vous réactiver le GTHN ?


PP : Depuis 1995, le « visa Balladur » empêche les Comoriens de circuler librement sur la partie mahoraise de leur territoire. Ainsi, les Comoriens non originaires de Mayotte sont devenus des immigrés clandestins. La marine française pourchasse et arraisonne les bateaux de ces « clandestins », qui ne franchissent aucune frontière. Ces poursuites en mer des kwassa kwassa sont directement responsables de la mort de milliers de personnes (7000 selon le gouvernement comorien). A Mayotte, la France expulse les Comoriens, objets d’expéditions punitives, de rafles, de rétentions dans ces centres indignes, dénoncés par des associations et différents pays, suivies d’expulsions abusives.


De l’autre côté, les fonctionnaires français solidaires des "sans papiers" sont sanctionnés et renvoyés en métropole comme les enseignants du RESF.


Ce que demande le peuple comorien c’est bien sûr le respect par la France de la légalité internationale par l’annulation du référendum et du "visa Balladur" mais c’est aussi la reconnaissance de l’intégrité territoriale des Comores. Et pour cela il réclame non pas le retour pur et simple, du jour au lendemain, de Mayotte dans l’Union des Comores, mais l’ouverture de véritables négociations sous l’arbitrage d’instances internationales. Le gouvernement français n’a rien fait pour que le groupe de travail de haut niveau ait quelques résultats.

C’est une politique de décolonisation totale que le NPA propose de mettre en œuvre.


Propos recueillis par Faïd Souhaïli


Source : Mayotte-Hebdo

 

http://www.afriquesenlutte.org/afrique-australe/comores/article/mayotte-philippe-poutou-les


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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 13:00
eric b

En lisant l’interview par les lecteurs de Rue89 de Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne ministre de l’Environnement et actuelle porte-parole de Nicolas Sarkozy, on remarque des erreurs factuelles importantes.


On aurait pu imaginer que l’accident et ses conséquences avaient été longuement analysés par les décideurs d’un pays qui dépend aussi fortement de l’énergie nucléaire. Ce n’est malheureusement pas le cas. L’incompétence est criante de la part d’une personnalité qui, par ses fonctions passées, devrait être bien informée sur les thématiques environnementales.

Les Français, « marchands de mort »

NKM réduit le voyage de Sarkozy à Tokyo vingt jours après la catastrophe à un témoignage de solidarité au peuple japonais. Elle omet de préciser que le Président y allait également, ou peut-être même surtout, en tant que VRP du nucléaire. Dans son discours du 31 mars 2011, celui-ci déclarait :

« Je voudrais dire que l’effroi devant la violence de la nature a été redoublé lorsque cela même qui aurait dû vous en protéger, je veux dire le progrès technologique, loin de représenter un secours, a fait naître de nouveaux risques. Ne perdons pas pour autant confiance dans la capacité des hommes à se protéger du malheur et à rester maîtres de leur destin. »

Depuis ce voyage express, les Français ont discrètement reçu le surnom de « shi no shônin », « marchands de mort », dont la mission est de préserver le commerce du MOX à n’importe quel prix, même au cœur de la pire crise humanitaire. Je l’ai entendu de mes propres oreilles !

Mensonge vérifiable, mensonge acceptable

Interrogée par les riverains, NKM reconnaît le mensonge de Nicolas Sarkozy, répété à plusieurs reprises, notamment durant son discours à Caen. Elle tente alors de le justifier en disant que tous les journalistes connaissaient l’emploi du temps de leur visite au Japon.

A l’UMP, si un mensonge est facile à dégommer, on peut le proférer dans un meeting électoral devant plusieurs milliers de personnes !

 

« Une zone interdite qui doit faire une cinquantaine de kilomètres »

 

Madame Kosciusko-Morizet pense que la zone interdite « doit faire une cinquantaine de kilomètres autour de Fukushima ». Elle n’est en fait que de 20 km. Il y avait récemment encore une zone dite d’évacuation volontaire de 10 km supplémentaires.

 



Fukushima-ken, un département face à l’accident nucléaire (Rémi Scoccimarro)

 

« Personne ne va à Fukushima »

 

On peut aller à Fukushima. Fukushima n’est pas qu’une préfecture (un département) de 2 millions d’habitants, c’est aussi une grande ville du même nom qui comptait près de 300 000 habitants avant la catastrophe nucléaire.

Cette ville, située à une cinquantaine de km du Pacifique et de la centrale de Fukushima-I, n’a jamais été interdite mais beaucoup d’habitants l’ont quittée pour mettre leurs enfants à l’abri dans d’autres régions du pays. La raison de cet exode ? Les taux de radioactivité y sont excessifs et les radionucléides ont envahi parcs, jardins et cours d’écoles et contaminé les produits alimentaires.

Eva Joly et son équipe y ont mesuré la radioactivité

Eva Joly est la seule candidate à l’élection présidentielle à être allée dans le département et la ville de Fukushima. En octobre 2011, elle a rencontré de nombreux citoyens accablés par l’accident nucléaire et ses conséquences : des mères de famille, des parents et grands-parents d’enfants malades des radiations et contaminés au césium ; des bénévoles qui se relaient avec un courage acharné au sein du CRMS (Citizens’ Radioactivity Measuring Station), ce centre que la Criirad a équipé d’un appareil capable de mesurer le taux de contamination du corps entier (« whole body counting »).


Tout au long de ses déplacements, madame Joly et son équipe ont mesuré la radioactivité. Partout, elle était excessive. Partout des espaces, des champs, des fermes, étaient condamnés. Je suis bien placée pour en témoigner : j’ai accompagné Eva Joly dans son périple.

Ma visite dans la zone interdite...

Il y a des gens qui vont dans la zone interdite. J’en suis. En février 2012, afin de pouvoir témoigner de la tragédie, j’ai accompagné une famille japonaise amie dans la petite ville de Futaba, à moins de 2 km de la centrale N°1. Bien sûr, il nous a fallu revêtir une combinaison de protection, des gants et des protège-chaussures, porter un masque léger et un bonnet.


Maison intacte mais contaminée, devenue inhabitable, à Futaba, dans la zone interdite (Janick Magne)

Nous portions un dosimètre enregistreur permettant de connaître notre irradiation et un compteur Geiger pour vérifier la radioactivité en temps réel des endroits dans lesquels nous nous trouvions (petite précision pour la ministre, qui semble penser qu’un compteur Geiger ne sert pas à calculer la radioactivité).

Bien sûr, nous n’étions pas autorisés à rester plus de cinq heures sur place ni à nous approcher de la centrale. Mais j’y suis allée et je ne suis pas la seule. Il y a eu plusieurs témoignages sur le sujet en français.

... et celle d’Eric Besson

Le ministre de l’Industrie Eric Besson, du même gouvernement que madame Kosciusko-Morizet, a pénétré dans la zone interdite en février. Il avait fait sourire (en plus de révolter) les Français du Japon lorsque, masqué et en tenue de protection complète, méconnaissable, il déclarait devant les caméras qu’il était « rassuré ».

NKM, en affirmant que « personne ne va sur les lieux de la centrale, à part les gens qui y travaillent », admet de ne pas être au courant que son collègue s’y est rendu. Il est pour le moins aberrant de constater qu’il n’y a pas eu de consultation entre la ministre de l’Environnement et le ministre de l’Industrie au sujet de cette visite.

Comment se peut-il qu’un ministre se rendant sur le lieu du plus important accident nucléaire de ces 25 dernières années ne fasse pas de débriefing de sa visite aux ministres du gouvernement d’un pays obtenant 75% de son électricité par l’atome ? 

A propos de l’ex-premier ministre japonais

 

L’ex-premier ministre Kan (qui a démissionné en août), dont Nathalie Kosciusko-Morizet cite un proverbe (« les vrais amis sont ceux qui viennent sous la pluie »), et qui avait reçu Nicolas Sarkozy le 31 mars 2011 à Tokyo, est aujourd’hui un ardent antinucléaire. Il a récemment déclaré à l’agence de presse Reuters :

« Avoir fait l’expérience de la catastrophe nucléaire du 11 mars m’a fait changer d’opinion. La principale raison est que nous avons été à un moment confrontés à la possibilité qu’il n’ait plus été possible de vivre dans la région englobant Tokyo et qu’il ait fallu évacuer. [...] Si nous en étions arrivés à ce stade, non seulement cela aurait été une terrible épreuve pour la population, mais l’existence même du Japon aurait été mise en péril. »

Peut-être cette compréhension tardive inspirera NKM, qui ne cache pas son ambition d’être investie d’une candidature à l’élection présidentielle de 2017. D’ici là, espérons qu’elle renonce à sa tendance à occulter les faits et qu’elle prenne le temps de s’imprégner de la situation au Japon et de comprendre le terrible impact des conséquences de la catastrophe nucléaire sur le peuple japonais.


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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 12:52

nestle_greenpeace_pause_kitkat_deforestation_huile_de_palme.jpg

par Sophie Chapelle


L’huile de palme est massivement importée en Europe.

 

Elle sert à la composition d’aliments comme aux agrocarburants. Avec le soutien de la région Languedoc-Roussillon, une nouvelle raffinerie devrait voir le jour à Port-la-nouvelle, dans l’Aude. A l’autre bout de la filière, en Afrique de l’Ouest, l’accaparement de terres par des multinationales et l’expropriation des populations bat son plein. Basta ! a remonté la piste du business de l’huile de palme jusqu’au Libéria. Enquête.


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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 12:24
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GRS
1er mars 2012
  

L’élection présidentielle française commande les législatives.

 

La majorité qui sera au parlement sera celle du futur président. Le poids du vote martiniquais sera peu de chose dans la présidentielle comme dans les législatives. De plus, le parlement comme le président appliqueront la politique que veut le grand capital.

 

Ni Sarkozy, l’homme du grand capital, ni Hollande, l’autre candidat qui a une chance de l’emporter n’appelleront les masses à agir contre les volontés des puissants pour imposer une politique en faveur du plus grand nombre. C’est bien pour cela, qu’en dépit de la dramatisation qu’ils s’efforcent de créer artificiellement, le risque est grand d’une forte abstention à toutes ces élections.


Aux travailleuses et travailleurs qui aspirent à un changement de leur sort sans sombrer dans l’illusion que le simple bulletin de vote changera leur vie nous proposons de voter Philippe Poutou, présenté par le Nouveau Parti Anticapitaliste ( dont le dirigeant le plus connu est Olivier Besancenot)

 

Dans une élection où les uns et les autres parlent à tout bout de champ du peuple et même des travailleurs, Philippe Poutou est le seul candidat ouvrier, vivant quotidiennement la galère d’une situation sociale aggravée par la crise du système capitaliste.

 

Il parle de lui-même lorsqu’il proclame : « ce n’est pas aux travailleurs de payer la crise provoquée par les riches ! » ; « c’est à nous d’amplifier la lutte pour que les profiteurs payent et pour satisfaire les besoins de toute la société ». C’est à lui-même et à tous les opprimés qu’il pense en défendant le programme de l’interdiction des licenciements, du partage des richesses, de la hausse des salaires, de la sauvegarde et de l’amélioration des services publics l


C’est avec sa classe et pour sa classe qu’il propose à tous les courants politiques ouvriers et progressistes de s’engager dans l’unité pour les luttes de demain qui seront nécessaires lorsque Sarkozy aura été évincé d’un pouvoir où il a soit cautionné, soit encouragé, soit organisé la perte des emplois, la vie chère, les bas salaires, la dilapidation des services publics, la réduction des acquis sociaux, la restriction des droits des travailleurs, la répression à l’intérieur, les guerres à l’extérieur, la misa à mal des équilibres écologiques partout.


Le bulletin de vote en lui-même ne changera pas la vie. Ce n’est pas une raison pour gaspiller cette possibilité de dire haut et fort ce qu’on pense et de contribuer à créer les conditions d’une modification du rapport de forces en notre faveur.


PHILIPPE POUTOU ET NOS REVENDICATIONS SPECIFIQUES


Les revendications générales défendues par Philippe Poutou nous concernent. Nous savons d’ailleurs que nous n’avons aucune chance de les arracher seuls sans une lutte d’ensemble des travailleurs, en France comme aux colonies.

 

L’interdiction des licenciements, l’échelle mobile des salaires c’est-à-dire l’indexation des salaires sur les prix (dont le principe a été scandaleusement supprimé dans le code du travail), le partage du travail entre toutes et tous, l’attribution de budgets conséquents pour la santé, l’Ecole, le logement, l’emploi, la petite enfance, le troisième âge, tout cela financé par un retour aux règles fiscales qui pesaient sur les capitalistes il y a une trentaine d’années, par un passage au domaine public des banques et des grands moyens de production : un tel programme ne peut s’imposer que par une forte mobilisation dans nos pays Martinique, Guadeloupe, Guyane comme en France.


En même temps nous avons des revendications spécifiques que Philippe Poutou est le seul candidat à défendre avec nous.

 

Exemples :


La Martinique ne sortira pas de l’ornière si elle n’obtient pas le droit de négocier les mesures nécessaires à son avenir.

 

Ce droit de négocier suppose que le peuple martiniquais soit reconnu en tant que tel jusque dans la Constitution française. Philippe Poutou soutient cette exigence. Il défend notre droit à l’autodétermination et donc dans l’immédiat notre droit à procéder à l’élection démocratique d’une Assemblée Constituante pour définir et soumettre à référendum populaire les institutions politiques dont nous avons besoin. Mélenchon le propose pour la France. Si i bon pou zoi i bon pou kanna !


Poutou proclame : les « aides » et subventions attribuées par la France et l’Europe à nos pays doivent être maintenues de façon négociée quel que soit le statut que la population choisira et dans l’immédiat c’est aux Collectivités élues par la population et sous leur contrôle, avec l’aide de juridictions adéquates, de gérer ces sommes. Cela implique que nos Collectivités aient le droit à l’initiative économique, le droit de créer sans entrave des entreprises publiques martiniquaises, des SEM, de soutenir des SCOP, de créer une banque publique unique de développement, de protéger le patrimoine foncier, d’exercer un droit de regard sur les implantations et importations.

 

Nous n’obtiendrons pas ces droits nouveaux sans luttes et mobilisations. Mais nous sommes sûrs de compter sur l’appui du NPA de Philippe Poutou dans cette perspective. La venue d’Olivier Besancenot en Martinique et en Guadeloupe en 2009, quand le risque d’une répression brutale était réel, la mobilisation du NPA en France même (plus que toute autre organisation politique) en appui à notre mouvement sont l’exemple de la solidarité internationaliste dont nous aurons besoin à une échelle encore plous large pour demain.


C’est pour tout cela que voter Poutou sera un geste utile


Débat :LE GRS ET LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES


Voir clair, aller rapidement au fond des choses, dégager les vrais enjeux de l’écume médiatico-politicienne, réfléchir en Martiniquais/ses, éclairer le sens du vote des uns/es et des autres, préparer l’après-élections, telle est la fonction de notre réunion publique-débat JEUDI 12 AVRIL A L’AMEP à 18 heures. Venez nombreuses et nombreux


LA COLERE DES PEUPLES GRANDIT


Les mercenaires médiatiques du système font tout pour le cacher ou le minorer : les luttes grandissent dans divers point du globe. L’inde vient de connaitre la plus grande grève générale de son histoire. Le peuple grec est toujours en révolte. Les masses progressistes d’Afrique du Nord et du Moyen Orient n’abdiquent pas face aux obscurantistes et aux résidus des régimes déchus. En Amérique du sud les anticapitalistes continuent de se battre. Aux Etats-Unis, les Indigné-e-s ont bouleversé la donne. Au Québec, au Royaume-Uni, en Belgique, en Espagne, au Portugal,… grèves et manifestations géantes se succèdent. Un seul mot d’ordre : ce n’est pas à nous de payer les pots cassés de leur crise !


Il est évident que c’est dans la coordination de ces luttes, dans la définition d’une stratégie concernée que se trouve la solution et pas dans les vieilles idées rances du chauvinisme national, de la rage anti-immigrés qui constituent en fait les dernières roues de la domination capitaliste.


En France, patrons et sommités de l’Etat attendent les élections avant de lancer leurs nouvelles attaques, de fournir leurs nouvelles listes de licenciements.


En Martinique, nous serons nous aussi dans leur collimateur. Ils rêvent d’enterrer le spectre de 2009.

Notre tâche est simple : résister, préparer la nouvelle offensive ouvrière et populaire qui forcément intégrera les leçons positives ou négatives du mouvement unitaire de février/mars 2009


* Supplément à « Révolution socialiste » n° 990, 1er mars 2012. revolutionsocialiste.com

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 12:18
couteau
12 avril 2012
  

En vue des législatives à Quimper, un accord électoral a été conclu entre une bonne partie du Front de Gauche (FdG) local et le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Cependant, la direction du Front de Gauche remet en question cet accord, une expérience trop radicale à ses yeux qui pourrait compromettre ses rapports avec le PS... La presse régionale s’en fait l’écho.



 

André BERNARD : « Le meeting aura bien lieu, dans un esprit de rassemblement et d’ouverture ".

Front de Gauche-NPA. Nouvelle attaque contre « l’expérience » (« Le Télégramme », jeudi 12 avril 2012)


Le meeting du Front de Gauche, vendredi au Chapeau-Rouge, se fera sans le député communiste André Chassaigne. De forts clivages traversent le PC vis-à-vis de la stratégie d’alliance avec le NPA retenue à Quimper pour les législatives.


Réunion d’urgence de l’équipe de campagne du Front de Gauche (1), autour du candidat aux législatives André Bernard, hier matin. L’annonce de la défection d’André Chassaigne, député communiste, au meeting prévu demain pour soutenir Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche, a été rendue publique. Les campagnes présidentielles et législatives du Front de Gauche, sont rentrées en collision, sur la première circonscription.


« Différend politique grave »


Le meeting de vendredi a donc perdu une de ses têtes d’affiche. Le comité de campagne affirmait hier matin qu’il découvrait l’information. « Nous en avons informé les intéressés dès la fin de la semaine dernière », dément-on à la Fédération du PCF à Brest. La défection d’André Chassaigne est explicitée par un document interne au PCF 29 parvenu aux rédactions. Il reprend le courriel dans lequel André Chassaigne explique son retrait. En cause, la présence de Jannine Carrasco (NPA) comme suppléante d’André Bernard.

 

« L’exécutif national du Parti m’a fait savoir qu’un différend politique grave remettait en cause ma participation et plus globalement ce qui était prévu par la coordination nationale de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, écrit André Chassaigne. La participation du dirigeant national que je suis, cautionnerait la candidature d’une suppléante appelant à voter pour un autre candidat que Jean-Luc Mélenchon, ce qui n’est pas acceptable ». Le document porte aussi le commentaire du bureau départemental du PC qui considère « que la décision prise dans la première circonscription pour la suppléance d’André Bernard aux prochaines législatives n’est pas en accord avec les orientations du Front de Gauche ».


Fuite organisée

« Nous n’avons envoyé aucun communiqué à la presse », précisait, hier, Claude Bellec pour la fédération du PC, en l’absence du secrétaire fédéral Éric Le Bour. Il y a quelques semaines déjà, une position critique du Parti de Gauche sur la même alliance avec le NPA, à destination des partenaires du Front de Gauche, avait fuité dans la presse. La manœuvre de déstabilisation est donc en cours, et elle émane manifestement de membres du Parti communiste qui n’acceptent pas cette alliance présentée en son temps par André Bernard comme « expérimentale ».


Les Quimpérois restent fermes


Du côté du Front du Gauche de la première circonscription on reste ferme. « Lors de la récente coordination départementale du Front de Gauche, tout a été remis à plat, explique Daniel Ferrenbach. Une seule réticence s’est manifestée, celle d’Éric Le Bour, le secrétaire départementaldu PCF ». « Nous sommes très étonnés par les raisons invoquées. Elles sont en totale contradiction avec le fait que la coordination nationale du Front de Gauche avait avalisé ce meeting », ajoute-t-il. « Le meeting aura bien lieu dans un esprit de rassemblement et d’ouverture, conclut André Bernard. Six des huit candidats du Front de Gauche aux législatives seront présents, de même que des représentants nationaux des autres partis impliqués ». Quant au PCF, il devrait être représenté par des militants locaux. Certains manqueront à l’appel, ceux qui sont, eux, dans une logique d’alliance avec le PS.


Ronan Larvor (« Le Télégramme »)


(1) Daniel Jouan, (La Gauche Naturellement), Daniel Ferrenbach (Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique), Philippe Levallois (Alternatifs), Loïc Roussin (Gauche Unitaire), Claude LeMoguen et Xavier Perchec (Réseau Communiste Quimpérois), « une structure déclarée dans le parti ».


* Article paru dans Le Télégramme" du jeudi 12 avril 2012 et reproduit sur le site du Front de Gauche Quimper : http://frontdegauchequimper.blogspo...
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 12:08
Centre de formation du stade brestois - révision simplifié du Plan Local d'Urbanisme PLU
quelques vérités toutes faites dans le document de concertation préalable : témoignages de riverains ou de protagonistes intéressé(e)s

"Face au site pressenti pour l'installation du centre de formation, à l'est du Bd Filliger, le tissu urbain offre une diversité des fonctions : habitat plutôt individuel...". D'après un riverain que j'ai croisé durant mes premiers travaux de défrichage d'un des deux chemins,
les élus lui avaient garanti que cette zone ne serait jamais concernée par des projets urbains... une fois encore les politiques ont la promesse facile. le Bd Filliger jouait le rôle de corridor vert en délimitant l'urbanisme (le bourg) et les zones agricoles. Aujourd’hui, ce projet est la porte ouverte à d'autres intérêts immobiliers qui pourraient se prolonger vers keroumen et Bodonn.

"En continuité d'agglomération, le site est caractérisé par la présence d'une vaste zone comprenant des terrains agricoles et des espaces naturels." Ce qui n'est pas précisé dans ce premier document c'est que la zone humide sera impactée par l'implantation du site (voir plan). Des zones agricoles qui finiront en synthétiques ou remplacées par des terrains avec de la pelouse qu'il faudra entretenir par
l'usage de phytosanitaire. A savoir que le site présente un dénivelé vers Treastell, la zone humide faisant le lien.

"Deux chemins ruraux....ces deux chemins ruraux semblent peu utilisés eu égard à la présence de broussailles". Partiellement faux là encore. l'un des chemins (sur le plan celui qui rejoint le GR34) est régulièrement fréquenté. L'autre, en cours de débroussaillage, suscite déjà la curiosité des habitants des quartiers de Keravel, etc... D'après toujours un riverain, ce site abritait une certaine population : chevreuils, sangliers, écureuils...les enfants venaient s'y réfugier pour construire des cabanes, loin des regards des adultes. C'est un centre de vie que l'on détruit pour des projets qui n'apportent aucun intérêt majeur à la commune. L'un des habitants m'indique qu'il avait contacté la mairie pour entretenir ces chemins. On lui a fait savoir que la commune comportait déjà suffisamment de chemins. Si la commune fait en sorte que l'on ne les emprunte pas...avait-t'elle d'autres projets ?


En tout état de causes ce projet ne fait pas l'unanimité. Des riverains m'ont fait par de leur désaccord de voir naître ce centre de formation. L'idée d'une pétition pourrait s'imposer ?







Contour du site concerné par l’implantation du centre. Les 2 flèches correspondent aux chemins. Avant...
...le projet...
...Après. C'est 10 ha que l'on supprime.
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