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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:50

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Menaces, intimidation contre notre camarade Bob Simon, opposé au projet


29 mars 2012 à 12h08 

 

Le tribunal administratif de Rennes devait réexaminer demain, vendredi 30 mars, le dossier de la plateforme légumière initiée par la Sica de Saint-Pol-de-Léon. Cette audience est finalement reportée au jeudi 5 avril.


 

Le 23 novembre dernier, après un recours déposé par une association de défense du site, le juge des référés avait ordonné la suspension provisoire du chantier de construction d’un bâtiment de 7 hectares destiné au conditionnement des légumes. Il avait émis des doutes quant au respect de la réglementation sur la loi littoral et sur le plan d’occupation des sols. La décision avait suscité bon nombre de réactions.

L'audience du 5 avril doit permettre d'examiner ce dossier sur le fond.


Lire également :


   Nos articles sur la plateforme de la Sica

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/stpoldeleon/plateforme-de-la-sica-audience-reportee-au-5-avril-29-03-2012-1650377.php

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:45

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:37

Plus qu'aucune autre, la presse française est proche du pouvoir - pas contre, tout contre. Un travers ancien et connu, que dénonce ici un journaliste du Financial Times.


21.03.2012 | Simon Kuper | Financial Times

 

 

Au risque de se tromper, on peut penser que la France est un pays de gauche. Je vis à Paris, sur le parcours emprunté par d'innombrables manifestations* – ou plus affectueusement manifs*. Les samedis matin à la radio, on se souhaite "Bonne manif* !" Le favori de la prochaine élection présidentielle, le socialiste François Hollande, martèle : "Mon adversaire, c'est la finance." Il propose d'imposer à 75 % tous ceux (à l'exception peut-être des footballeurs) dont les revenus dépassent 1 million d'euros par an.

 

Mais le socialisme ne constitue qu'un vernis. Si on gratte un peu, on trouvera une coterie de milliardaires qui exercent une emprise surprenante. "Voila un pays où l'idéologie est révolutionnaire et égalitaire. Alors les grandes fortunes se protègent par d'autres moyens", explique le politologue Patrick Weil. Un simple coup d'œil aux médias suffit pour réduire à néant l'idée que la France est une République socialiste.

 

La presse française ne m‘impressionne guère. Ses journalistes écrivent à la manière d'universitaires. Mais alors qu'aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, les journalistes ont en ligne de mire les ventes de journaux, et parfois même l'honnêteté du pouvoir, la France, elle, perpétue une tradition différente. Depuis toujours, les médias locaux sont de mèche avec le pouvoir, écrit Jean Quatremer dans son excellent nouveau livre, Sexe, mensonges et médias [Plon]. Ainsi, le cardinal de Richelieu, principal ministre de Louis XIII, signait sous un pseudonyme des articles sur lui-même, publiés dans le seul journal de l'époque. Napoléon allait en faire de même plus tard.

 

A mesure que la haute bourgeoisie entrait dans le journalisme, la profession se rapprochait insidieusement du pouvoir, dénonce Quatremer. Aujourd'hui, ministres et secrétaires d'Etat ont souvent été condisciples à Sciences Po, vivent dans les mêmes quartiers à Paris, prennent leurs repas ensemble et parfois partagent un même lit. Dans un pays où plusieurs épouses de ministres ont présenté le journal télévisé et où la compagne de Hollande est journaliste, nul besoin de recourir aux métaphores telles que "coucher avec le pouvoir".

 

A Paris, on aime frimer en s'échangeant des commérages sur les personnalités politiques. On prouve de cette façon son appartenance au cercle des initiés, parce que ce genre d'informations est rarement publié. Lorsque les journalistes et le pouvoir se parlent le langage de la vérité, c'est fréquemment lors de confidences sur l'oreiller. D'habitude, ils font preuve de plus de prudence quand ils écrivent leurs articles. Avant les ennuis de Dominique Strauss-Kahn à l'étranger, ils étaient restés muets sur ses mœurs, souligne Jean Quatremer. Officiellement, le silence des médias était motivé par leur respect de la vie privée.

 

Ou plutôt, pour être plus précis, ils respectent la vie privée des hommes politiques influents. Maintenant que DSK est tombé en disgrâce, la presse fait ses choux gras de ses pratiques sexuelles, comme l'illustre "l'affaire du Carlton".

Cette soumission séduit les milliardaires. Lesquels ont en général hérité de leur fortune, probablement parce que la France est dotée d'un secteur financier relativement peu développé. Ainsi, au lieu d'emprunter auprès des banques, les capitalistes réunissent des fonds provenant de leur famille.

 

Les milliardaires Serge Dassault et Arnaud Lagardère, héritiers de dynasties industrielles, possèdent à eux deux la majeure partie de la presse écrite. Leur homologue Martin Bouygues est le principal actionnaire de TF1, première chaîne de télévision française. Leur mainmise est totale, à tel point qu'en 2001 Bouygues et Lagardère ont même participé au renflouement du quotidien communiste L'Humanité.

 

http://www.courrierinternational.com/article/2012/03/21/petite-election-entre-amis

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:22

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Malgré des centaines d'arrestations, les militants et les villageois vivant non loin de la centrale de Kudankulam, dans l’Etat méridional du Tamil Nadu, s'organisent pour continuer à bloquer la mise en service des réacteurs. Reportage.

27.03.2012 | Shaju Philip | The Indian Express


Dans l'ombre dansante des cocotiers, derrière le presbytère de Sainte-Marie de-Lourdes, à Idinthakarai, des femmes sont assises devant des montagnes de tomates et d'oignons, qu'elles coupent en lamelles. A quelques mètres de là, dans plusieurs chaudrons bout l'eau écumeuse du riz.
Ce sont là les cuisines de fortune qui nourrissent la colère d'Idinthakarai, petit village côtier du Tamil Nadu [dans l'extrême sud de l'Inde] devenu l'épicentre de la résistance à la centrale nucléaire de Kudankulam [voir chronologie ci-dessous]. Depuis que, le 19 mars, la ministre en chef du Tamil Nadu, Jayalalithaa, a donné son feu vert à la reprise de l'activité sur le site de cette centrale, la contestation [dont le début remonte à août 2011] a elle aussi repris des couleurs : repas servis au moins trois fois par jour, boissons non alcoolisées, biscuits, ainsi que des concerts improvisés de chanteurs locaux et, de temps à autre, la prise de parole d'un militant antinucléaire.

Après l'annonce du gouvernement, la police a bloqué toutes les routes menant à Idinthakarai et procédé à quelques arrestations [500 selon The Times of India]. Pour les habitants, leur village est assiégé – mais ce n'est pas pour autant qu'ils vont se taire. Le jeudi 22 mars, environ 7 000 personnes, dont beaucoup de femmes et d'enfants, se sont rassemblées sous le toit de chaume du préau en face de l'église, à quelques mètres du presbytère. Le village est en alerte, redoutant que la police n'arrête S.P. Udayakumar, coordinateur du comité de lutte et figure de proue de la contestation. L'agitation s'est étendue aux villages voisins. Le 19 mars, Udayakumar et 14 autres personnes ont commencé un jeûne d'une durée illimitée [ils y ont mis fin le 27 mars au soir].

"Tout le village s'est rassemblé dans l'église quand la police a instauré le blocus des routes pour réprimer notre mouvement, raconte Raj Leon, un villageois chargé de la logistique. Tous les magasins du village sont fermés en signe de solidarité avec les pêcheurs en colère [à cause de l'eau chaude qui sera rejetée par la centrale, menaçant leur activité]. La police empêche les camions-citernes de venir, et le village n'est plus approvisionné en eau." Face à la crainte que le ravitaillement du village par la route ne soit bloqué par la police, quelques-uns des 300 bateaux de pêcheurs ont été mis à contribution et approvisionnent Idinthakarai par la mer.

M. Melred est venu avec sa mère Juliet et sa fille Risika. "Notre mouvement a pour objectif de permettre à nos enfants de vivre ici sans craindre une tragédie nucléaire. Et quoi que vous en disiez, ce n'est pas Udayakumar qui nous a monté la tête. Jayalalithaa avait promis qu'elle serait de notre côté, elle nous a abandonnés. Nous n'en voulons pas de ses cinq milliards de roupies [74 millions d'euros, un fonds spécial de développement débloqué pour apaiser les manifestants]", s'indigne M. Melred. Ronald, un pêcheur de 24 ans, assure que la centrale rendra inexploitable les eaux dans lesquelles ils pêchent. Et le poisson ne se vendra pas si les gens savent qu'il vient des abords de la centrale, ajoute-t-il.

A Idinthakarai, les cloches qui carillonnent n'invitent pas à la messe. Depuis une semaine, le tocsin retentit pour signaler l'approche de la police et inviter les manifestants à se rassembler sous le préau, devant l'église. S.P. Udayakumar et M. Pushparayan, les meneurs du mouvement, sont bien à Idinthakarai, mais, comme ils ont peur de se faire arrêter, ils viennent peu en ce moment sur le lieu de rassemblement. Sur l'estrade, des personnalités locales prononcent des discours enflammés. "Personne ne doit sortir du village, harangue Jesu Raju, un autre responsable du comité d'organisation. Tout peut arriver, à tout moment. Soyez vigilants."

A.P. Kishore n'est pas rentré à Idinthakarai depuis le début de la contestation. Il est l'un des deux habitants de ce village employés sur le site de la future centrale nucléaire de Kudankulam (le second est un pompier). Diplômé en génie mécanique, il y travaille depuis 2002 comme assistant scientifique. Kishore appartient à la paroisse catholique d'Idinthakarai, là où ont lieu les manifestations, et certains de ses proches et de ses amis font partie de ceux qui campent sur place. "Depuis 2006, je vis dans la cité ouvrière Anu Vijay de Kudankulam avec mon épouse et mes parents. Aujourd'hui, nous avons peur de retourner au village. Nous sommes convaincus que la centrale ne présente pas de danger et que les technologies utilisées ici sont très avancées, mais ils ne nous croient pas."
La centrale de Kudankulam emploie plus de 1 000 personnes, dont 120 scientifiques russes présents le temps de missions. Le technicien en chef A.S. Narayana, qui vit aussi en famille à Anu Vijay, renchérit : le simple fait qu'ils vivent ici prouve largement l'innocuité de la centrale. "Je travaille dans le domaine de la manutention du combustible, un secteur névralgique. A la centrale de Kakrapar [dans l'Etat du Gujarat], nous devions entrer dans la zone de rayonnement tous les jours, mais avec tout le matériel de protection. Jusqu'ici, je n'ai aucun problème de santé, alors que je travaille au cœur même de la centrale."

Ce que les villageois craignent, c'est l'eau chaude que rejette la centrale et qui élève la température de la mer. Selon les scientifiques de la centrale, les rejets d'eau à Kudankulam ne font que deux degrés de plus que l'océan. Or selon les analyses du ministère de l'Environnement et des Forêts, la différence de température peut aller jusqu'à sept degrés.

R.S. Sunder, le directeur de la centrale de Kudankulam, précise que le travail est interrompu depuis l'essai à chaud [test effectué sur les réacteurs avec du combustible d'essai] d'août 2011. "Depuis octobre, la centrale tourne uniquement avec le personnel nécessaire à la maintenance et à ce genre d'opérations. Pour rattraper le temps perdu, nous venons de faire appel à 25 ingénieurs et techniciens détachés d'autres centrales nucléaires indiennes. Nous en attendons d'autres dans les jours à venir."

à lire également
CHRONOLOGIE Un chantier sans fin
1988. L'Inde et la Russie signent un accord pour la construction de deux réacteurs russes au Tamil Nadu (sud de l'Inde), à Kudankulam. La désintégration de l'Union soviétique et les objections des Etats-Unis qui accusent l'Inde de ne pas respecter les règles du Groupe des fournisseurs nucléaires gèlent le projet durant presque dix ans.
1997. Début des travaux sur le site.
2002. Début de la construction de deux réacteurs de 1 000 mégawatts chacun.
2004. Construction d'un port pour acheminer le matériel.
2007. Protocole d'accord entre l'Inde et la Russie pour la construction de 4 nouveaux réacteurs.
2011. Juillet - août. "Essai à chaud" (hot run, test effectué sur les réacteurs avec du combustible d'essai) sur le premier réacteur dont le démarrage est prévu en décembre. Le second doit être mis en service neuf mois plus tard. Septembre

. Mobilisation de la population, blocage des routes, grève de la faim illimitée. Jayalalithaa, ministre en chef du Tamil Nadu, accepte d'interrompre la mise en service du premier réacteur "tant que les peurs de la population ne sont pas apaisées". Novembre. Après avoir visité la centrale, l'ex-président indien A.P.J Abdul Kalam déclare que celle-ci est sécurisée. Décembre. L'Inde et la Russie se mettent d'accord sur le financement de deux nouveaux réacteurs.
2012. Février. Un groupe d'expert visite la centrale et rend son rapport à Jayalalithaa. Mars. Jayalalithaa donne son feu vert à la mise en service des deux réacteurs, l'un après l'autre. 15 militants se mettent en grève de la faim illimitée. Quelque 500 manifestants sont arrêtés pour avoir voulu rejoindre le rassemblement antinucléaire. Le 29 mars, le Premier ministre indien doit rencontrer son homologue pour finaliser l'accord sur les deux prochains réacteurs.

 


 

  

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:12

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Le groupe France Télécom utilise des salariés en sous-traitance pour éviter d'embaucher.

 

Ces ingénieurs ou techniciens travaillent dans le cadre de contrats de mission qui sont renouvelés -- ou pas -- selon les besoins. France Télécom fait pression sur les sociétés de services en ingénierie informatique (SSII) qui emploient ces travailleurs pour avoir les prix les plus bas et cela se répercute sur leurs salaires et leurs conditions de travail.

 

Dans la zone Atalante de Rennes, qui sert de vitrine pour vanter le soi-disant dynamisme de l'emploi dans les hautes technologies, environ 2 000 salariés sont employés directement par France Télécom. Au moins autant, répartis dans plus de 50 sociétés de services, travaillent comme prestataires pour le même groupe !

 

Il y a deux ans, les salariés d'Equant (filiale de France Télécom) et les prestataires avaient contraint leur direction à embaucher 150 d'entre eux. L'inspection du travail avait identifié les méthodes des patrons de la zone Atalante comme s'apparentant au délit de marchandage, c'est-à-dire au prêt de main-d'œuvre illégal.

 

Aujourd'hui, France Télécom a mis en place des artifices pour mieux dissimuler le travail des prestataires. Ceux-ci sont changés de mission tous les 18 mois, quitte à revenir sur une mission précédente ! Des instructions ont été données aux chefs pour que les prestataires fréquentent le moins possible les locaux du groupe et ne viennent sur place que deux ou trois jours par semaine.

 

Ces méthodes, qui compliquent le travail d'une façon absurde, montrent aussi le mépris des dirigeants et de la hiérarchie envers des salariés qui travaillent ensemble. À leurs yeux, les salariés prestataires sont une main-d'œuvre jetable qui a juste le tort de ne pas être complètement transparente !

 

Une pétition demandant l'embauche dans France Télécom de tous les prestataires qui le souhaitent a recueilli 1 300 signatures. Environ 200 salariés de tous statuts ont participé au rassemblement organisé le jeudi 15 mars. Ils ont ensuite défilé dans les bâtiments de France Télécom et des SSII jusqu'à la direction régionale de France Télécom, au cri de « Halte à la précarité, embauche des prestataires ».

 

La directrice a fait semblant de découvrir la situation, et les a renvoyés vers d'autres responsables, espérant sans doute enterrer l'affaire.

 

Mais personne n'est dupe. Cette manifestation a contribué à donner le moral aux travailleurs pour approfondir et étendre la mobilisation. Rendez-vous est pris pour aller demander collectivement des comptes aux dirigeants dans deux semaines. Les patrons de France Télécom et ceux des SSII ne pourraient pas faire rentrer leurs profits sans le travail de tous leurs travailleurs, quel que soit leur statut. Et avec 3,8 milliards d'euros de bénéfices en 2011, France Télécom a largement de quoi embaucher !

 

Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2277&id=40

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:07

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En 2010, les féministes ont organisé autour des 40 ans du Mouvement de libération des femmes (MLF) de nombreux événements militants et scientifiques. Mais c'est une histoire principalement parisienne qui a alors été célébrée.

Souhaitant mettre en question cette concentration des regards sur Paris, des militantes, à la fois féministes et chercheuses se sont intéressées aux luttes féministes et aux femmes qui les ont animées en Bretagne depuis les années 60 jusqu'à aujourd'hui. Nous - l'atelier Bretagne d'EFiGiES, association de jeunes chercheuses et chercheurs en études féministes, genre et sexualités - vous proposons un temps de discussion autour de la restitution de leurs recherches.

Féminismes en Bretagne
Retour sur 50 ans de luttes à Rennes et Brest


SAMEDI 31 MARS 2012 - BREST


14h30 - 17h :  Présentation de travaux en cours suivie de discussion
   Salle de la maison des syndicats, 2 place Édouard Mazé à Brest

Histoire des groupes féministes à Rennes 1965 - 1985
  par Lydie Porée (Master 2 Histoire à Angers)

Parcours de féministes à Brest des années 60 à aujourd'hui
  par Brigitte Millet (Master 2 Sociologie à Brest)

19h : Le Planning Familial propose de poursuivre la soirée avec la présentation du film Clito va Bien
  Locaux de "LCause", 4 rue Ernest Renan à Brest
  Apportez votre casse-croûte!

Entrée libre et gratuite
Ouvert à toutes et à tous

contact : efigiesbretagne@gmail.com

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 09:39
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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 16:38

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Photos: Esteban

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 14:44

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André Ménesguen, suppléante Annick Saurat

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 14:35

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France-Bleue, demain jeudi 29 à 18h,
entre
Matthieu Guillemot, les Verts et Dupont Aignan.
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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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