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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 16:12

 

 

 

Social jeudi 22 mars 2012

À l’appel de la CGT, une centaine d’aides à domicile ont manifesté ce jeudi à 15 h devant la préfecture du Finistère à Quimper.


L’objectif : réclamer de meilleures conditions de travail.


« La convention collective est revue à la baisse, explique Patricia Delavaud, présidente du syndicat des aides à domicile du Finistère. On nous enlève l’ancienneté, les frais kilométriques, la mutuelle devient obligatoire… Bref, ce métier, précaire, devient encore plus précaire. »


Parmi les manifestants, de nombreuses salariées de l’ADMR (Aide à domicile en milieu rural), qui s’interrogent sur leur avenir. « Ces personnels n’en peuvent plus d’être dans l’incertitude permanente », ajoute Patricia Delavaud.

Une délégation a été reçue en préfecture.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Une-centaine-d-aides-a-domicile-manifestent-devant-la-prefecture_40820-2058074------29232-aud_actu.Htm

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 16:01
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Politique vendredi 23 mars 2012

Estimant qu’« il y a urgence à constituer, avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, une réelle alternative (et non une alternance) éco socialiste, antiproductiviste et anticapitaliste, féministe et antiraciste, autogestionnaire et altermondialiste […] », le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) appelle « toutes les populations et forces progressistes politiques, associatives et syndicales à un meeting-débat sur le thème : À Quimperlé comme ailleurs, c’est aux capitalistes de payer leurs crises ! »


Celui se fera en présence d’Olivier Besancenot et de Pierre Le Ménahes (leader cégétiste de la Fonderie de Bretagne, à Caudan),

 

mercredi 28 mars, à 20 h, salle Courbet, 83, rue Amiral-Courbet à Lorient.

 

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Olivier-Besancenot-et-le-cegetiste-Pierre-Le-Menahes-invites-du-NPA-a-Lorient_40771-2058486-pere-redac--29019-abd_filDMA.Htm


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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 15:57

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Éducation vendredi 23 mars 2012

Le conseil municipal de Concarneau a décidé hier soir de fermer l’école maternelle de Kerose, après un débat houleux.

 

L’inspection d’académie fermant une classe de cette école à la rentrée, il ne serait plus resté qu’une seule classe pour 28 élèves.

 

Ceux-ci seront transférés à l’école de Lanriec, dans le même quartier. C'est la deuxième école de Concarneau qui ferme en deux ans.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Concarneau-ferme-une-ecole-maternelle_40771-2058490-pere-bre_filDMA.Htm

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 15:37

 

 

Entretien avec Philippe Poutou, candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA). Ouvrier de Ford, il assure que l'État peut se donner les moyens de faire payer la crise par les riches. Pour cela, il ne fait aucune confiance au PS, ni au Front de Gauche.

Comment vivez-vous la personnalisation de la présidentielle ?

C'était aussi le problème pour Olivier Besancenot. Pour nous, ce n'est pas une démarche personnelle, ce n'est pas un rêve depuis qu'on est gamin. Il y a un paradoxe et on essaie de composer au mieux avec une forme de médiatisation qui privilégie l'individu sur les idées. Car c'est hyper-important qu'on y soit.

Important pour quel message ?

Notre projet, c'est de faire payer la crise aux capitalistes et d'instaurer un bouclier social, à l'opposé du discours dominant d'austérité et de la rigueur. Pour nous, c'est un baratin pour faire payer la crise aux populations. Il y a de l'argent, et il faut trouver les moyens pour que ces fortunes-là, volées à la population pendant des décennies, puissent répondre à l'urgence sociale. C'est le programme que l'on défend : exproprier les banques, augmenter les salaires, interdire les licenciements, stopper le nucléaire...

 

À côté de cela, il y a l'idée que le monde des opprimés retrouve la confiance en ses propres forces. En présentant un ouvrier, on montre que des gens d'en bas peuvent faire de la politique sans avoir besoin de politiciens. Mais les riches, ils vont partir... Y'a même pas besoin de ça pour qu'ils se barrent ! Les capitaux et les plus fortunés circulent comme ils veulent. De toute façon, dès qu'on propose de limiter les inégalités, c'est toujours la catastrophe, soi-disant. En 1936, quand on parlait des congés payés, c'était déjà ça. On connaît la ritournelle ! L'État n'a qu'à prendre les moyens, à travers le contrôle du système bancaire.


Reccueilli par Michel URVOY.

 

Philippe Poutou veut répondre à l'urgence sociale

 


 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 15:29

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23 mars 2012 - 


S'appuyant sur l'étude du Conseil Général, l'Adapei du Finistère (*) dénonce l'immobilisme des pouvoirs publics alors que «plus de 800 personnes handicapées sont en attente d'un placement dans un établissement spécialisé».

Le conseil général du Finistère présentait hier son 4e Schéma départemental pour l'accompagnement des personnes handicapées (lire dans notre édition de demain). L'attente des familles est considérable.

«Ça coince à tous les niveaux»

L'Adapei tire une nouvelle fois la sonnette d'alarme pour dénoncer le manque criant de places dans les structures spécialisées dans l'accueil des enfants et adultes handicapés. «Plus de 800 personnes sont aujourd'hui dans l'attente d'une place», affirme Jean-François Quillien, président de l'Adapei 29. Depuis l'IME (institut médico-éducatif), qui accueille les enfants de 3 à 18ans, jusqu'aux maisons d'accueil spécialisées, il manque des places à tous les niveaux.

 

«Dans les IME, 130 personnes de plus de 20 ans attendent aujourd'hui une place dans un autre établissement. 200enfants attendent une place à l'IME. Ça coince dans tous les établissements», s'offusque Jean-François Quillien. «Les chiffres, tout le monde les connaît. Les familles attendent des décisions. Tous ces établissements, rappelle-t-il, sont financés soit par le conseil général, soit par l'Agence régionale de la santé. On n'a pas anticipé les besoins. Or, il faut au minimum cinq ans pour créer une nouvelle structure».

Des familles épuisées

La hausse de l'espérance de vie parmi la population handicapée, une meilleure prise en compte du handicap, des familles plus enclines à solliciter de l'aide sont autant de raisons qui expliquent l'augmentation des demandes de placement en souffrance. «Dans le même temps, depuis dix ou quinze ans, on a fermé des IME àPont-l'Abbé et à Audierne. Les enfants ont été placés soit à l'IME de Briec, soit en Clis, alors qu'aujourd'hui certaines sont menacées de fermeture», reproche un parent.

 

Une situation ubuesque et intenable pour de nombreuses familles «On a favorisé l'insertion en milieu ordinaire. Mais cela ne marche pas forcément pour tout le monde», enchaîne une maman qui prône «un retour à des réalités plus concrètes» des situations. Pour l'Adapei, il devient «urgent d'apporter une solution aux familles. Elles s'épuisent à garder leur enfant à la maison faute de lieux d'accueil adaptés. Certains enfants handicapés, qui ont toujours vécu chez eux, ont aujourd'hui des parents âgés de 70 ou de 80ans. Ce sont des situations très difficiles», déplore le président de l'association. Mercredi, plusieurs familles sont venues témoigner de leurs difficultés au siège de l'Adapei (lire le témoignage ci-dessous).

Des décisions concrètes attendues

L'excuse des restrictions budgétaires avancée par les pouvoirs publics ne convainc personne. «Leur priorité devrait être de trouver les moyens financiers pour ouvrir des établissements. Il faut faire des choix. Ce sont les personnes les plus vulnérables qui sont les plus touchées». Le papa d'un garçon polyhandicapé relève: «On encourage le maintien à domicile. Mais on ne peut pas tenir sur la durée. Assumer cette charge seul, 24h sur 24, sans le soutien d'un établissement qui nous aide dans nos démarches, est impossible. On a aussi besoin de souffler». Dans l'immédiat, l'Adapei n'envisage pas de nouvelle manifestation après celle du 12octobre dernier. Mais elle attend que «des décisions concrètes concernant la création de places soient annoncées».

(*) Adapei 29,

 

association départementale de parents, amis et personnes handicapées mentales, 1B, rue Joseph-Halléguen, BP1656, 29106 Quimper Cedex.


Tél.02.98.55.51.43; mail: adapei29@wanadoo.fr.

  • Cathy Tymen

http://quimper.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/handicap-manque-de-places-en-institutions-23-03-2012-1642676.php

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 15:11

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 14:24

 


 par gpfrance

 

 

Le 11 mars 2011, le Japon était frappé par une triple catastrophe, qui marque profondément le pays, aujourd’hui encore.


Les médias ont beaucoup évoqué ce triste anniversaire… reportages, documentaires, papiers. Mais aujourd’hui, la “fenêtre médiatique s’est refermée”.
Le sujet est donc clos, balayé par les courbes qui se croisent, le prix du carburant… Et pourtant, le Japon ne cesse d’être secoué, et ce matin encore un nouveau séisme a eu lieu.


Juste après le déclenchement de l’accident nucléaire, les responsables politiques français ont uni toutes leurs forces et tous leurs éléments de langages, pour marteler que “Fukushima n’est pas une catastrophe nucléaire”. Arguant même que cela était “une chance pour notre industrie”… Des propos aberrants, qui nous donnent parfois l’impression de vivre dans la belle présipauté de Groland.


Parce que nous sommes déterminés à ce que la catastrophe nucléaire de Fukushima ne soit pas une parenthèse que l’on referme, voici notre “zapping” d’une année post-Fukushima.

 

(*) libre adaptation de la devise de la Présipauté de Groland :” Groland, je mourrirai pour toi !”

 

 

http://energie-climat.greenpeace.fr/nucleaire-je-mourrirai-pour-toi


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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 14:18
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Environnement jeudi 22 mars 2012

La CGT opposée à la centrale gaz de Landivisiau

La CGT réfléchit aux questions énergétiques, enjeu de développement de la région Bretagne. À Brest, ce jeudi matin, Johan Laurent, secrétaire général CGT énergie et Guy Jourden, membre du conseil économique et social de la CGT et du Ceser (Conseil économique, social et environnemental régional) ont motivé l’opposition de la CGT au projet de centrale au gaz de Landivisiau.

« C’est un investissement privé, et comme tel, on peut penser qu’il y a derrière un souci de rentabilité qui aura forcément un impact sur les factures des clients », explique Johan Laurent.

De son côté, Guy Jourden, y voit une régression, notamment au niveau du Pacte énergétique breton. « Il faut replacer dans le contexte. La centrale produira au mieux 450 Mégawatts. C’est une production un peu inférieure au parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc (500 MW) et surtout beaucoup plus polluant. »

Et d’évoquer aussi la nécessité de construire un nouveau gazoduc entre Montoir-de-Bretagne en Loire-Atlantique et Landivisiau « dont le coût serait d’une centaine de millions d’euros ».

 

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 09:38
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Le 22 mars 2012 par Geneviève De Lacour

 

Après avoir créé la commission nationale sur les gaz de schiste, le gouvernement a publié, jeudi 22 mars, son rapport complémentaire passant en revue l’ensemble des techniques d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels.  Sans surprise, il préconise l’emploi de la fracturation hydraulique.


La «Commission nationale d'orientation, de suivi et d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux» a été officiellement créée par décret jeudi 22 mars, soulevant un tollé parmi les ONG écologistes. Sa mission est d'évaluer les risques environnementaux liés aux techniques de fracturation hydraulique ou aux techniques alternatives, précise le décret.

 

Lire la suite ici

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 08:59

Sophie Coudray a participé à la marche anti-coloniale, organisée par plusieurs collectifs, au départ de la place Kléber le 17 mars dernier. (Photo L.D)

Sophie Coudray, 21 ans, est étudiante en master Arts du spectacle à Strasbourg. Son sujet de recherche : le théâtre de l’opprimé. Guère étonnant de la retrouver militante au Nouveau Parti Anticapitaliste. Fondée en 2009, cette formation politique participe pour la première fois à une campagne présidentielle. Cinquième volet de notre série de portraits de jeunes militants.

 

Le genre théâtre de l’opprimé, né dans les années 1970 en Amérique latine, vise à mettre en scène une situation de conflit ou d’oppression, au cours de laquelle le public entre lui-même en jeu, pour apporter des solutions participatives au dénouement du problème. « Groupes minoritaires, luttes, combat »… Ces mots ponctuent régulièrement le discours de Sophie, aussi bien quand la jeune femme parle de son militantisme politique, que lorsqu’elle dit avoir choisi d’étudier le théâtre comme fenêtre d’observation du monde. Observation qu’elle souhaite approfondir en se lançant dans une thèse après son master.

Le lycée, son terreau de la résistance

A 16 ans, Sophie Coudray soutient le mouvement contre le CPE. Elle est en seconde dans un lycée orléanais et estime à ce moment-là défendre une revendication pour l’avenir. Son père est très sensible à l’écologie, sa mère proche des syndicats, sans s’engager pour autant. Ils ont accompagné le choix de Sophie. « J’aurais pu perdre mon année scolaire dans cette lutte, mais qu’est-ce qu’un an quand on défend son futur ? » ironise la jeune femme.


Elle reconnaît que sa famille a respecté ce choix qui a pu effrayer d’autres parents. Galvanisée par ce soulèvement de jeunesse, Sophie cherche à donner corps à  « son envie de révolution » et intègre la LCR, Ligue Communiste Révolutionnaire avec un ami de son lycée. Son année de terminale littéraire est ponctuée par des actions de mobilisation avec la LCR et le Réseau Education Sans Frontière pour la défense d’une élève sans papier, menacée d’expulsion. Arrivée à Strasbourg pour ses études en arts du spectacle, Sophie Coudray se rapproche de la section locale de la LCR. C’était au moment de sa dissolution et de la fondation du NPA en février 2009.

Féminisme et renversement du système

Qu’il s’agisse de la LCR ou du NPA, ce qui préoccupe Sophie, c’est avant tout « l’urgence de la lutte ». Quelle lutte ? LA lutte ! Une lutte qu’elle estime nécessaire contre « le rythme effréné que prennent le néolibéralisme et la société patriarcale ».


Même si la jeune femme veut « rester fidèle à ses idéaux », elle reconnaît qu’il est parfois « décourageant de soutenir des luttes qui durent de plus en plus longtemps sans rien obtenir ». Elle s’entend souvent dire que son engagement anticapitaliste serait « une revendication étudiante qu’elle abandonnera progressivement quand elle devra entrer dans le monde du travail ».


Mais pour Sophie, il serait « triste de devoir se ranger du combat ». Un  combat qu’elle mène avec aisance au sein de sa faculté. « Je suis dans un microcosme relativement favorable et ouvert aux questions posées, car le monde de l’art et du spectacle tend à être un milieu marginalisé. Les étudiants ont même pris l’habitude de me voir distribuer des tracts » souligne Sophie.  Anticapitalisme, anticolonialisme, laïcité, féminisme, ce que Sophie apprécie au sein du NPA, « c’est de recevoir une formation théorique, faire un travail informatif pour comprendre, transmettre à son tour et pouvoir organiser la résistance ».


La résistance ! La jeune femme l’a également menée au sein d’un mouvement étudiant féministe.

« Le cadre associatif des Poupées en pantalon a représenté le lieu d’une expression, parfois plus radicale qu’un parti (ndlr, notamment à travers les quatre revues réalisées et éditées par l’association), car il semble plus facile de solliciter une association. Par exemple, les Poupées ont été invitées par la Commission des femmes à la Mairie, un parti ne l’aurait peut-être pas été » précise Sophie.

Lutter sur le terrain, plus que dans les institutions

Militantisme et associatif, Sophie en connaît un rayon. « Même si c’est prenant et fatiguant de courir sur tous les fronts à la fois, ce qui compte, c’est l’envie » sourit Sophie. Cette envie pourrait-elle se concrétiser par une carrière politique ? Sophie continuera à militer mais pas n’a pas l’intention d’entrer dans une institution qu’elle combat. « Je ne suis pas dans le compromis et je suis même fière de ma radicalité » se justifie-t-elle.


Cette radicalité, elle la définit comme « la nécessité d’un renversement total, d’un déracinement de la société en renversant le capitalisme et le patriarcat ».  Quand la question des moyens concrets pour y arriver vient sur la table, la jeune femme avoue avoir « de belles idées utopiques » et  souhaiterait « d’autres formes d’instances de décision, à inventer ensemble une fois le système renversé ».


Mais avant la révolution, Sophie se dit aussi angoissée par cette présidentielle, « nous sommes abreuvés de sondages, il est difficile de percevoir la réalité ». La réalité, pour son parti, est qu’il a été difficile également de recueillir les 500 signatures. Sophie a confiance en son candidat, Philippe Poutou, la jeune femme le répète pourtant, « l’urgence n’est pas de placer un nom, mais d’être présents dans toutes les luttes ». Une présence que la militante estimerait d’autant plus nécessaire que son parti a davantage l’expérience du terrain que des organes représentatifs.

 

http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2012/03/21/politique/sophie-militante-npa-etre-de-toutes-les-luttes/

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