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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 10:59
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Le Point.fr - Publié le 20/03/2012 à 13:52

La candidate de Lutte ouvrière dénonce " l'instrumentalisation politique indécente" de la tuerie.

La candidate de Lutte ouvrière (LO) à la présidentielle, Nathalie Arthaud, a qualifié mardi de "comédie" les appels à une "union nationale" et à une suspension de la campagne après la tuerie de Toulouse. "Je n'ai absolument pas envie d'aller dans ce sens-là de l'union nationale, d'un temps suspendu, où nous serions tous ensemble, unis", a déclaré la candidate sur Radio Classique, tout en qualifiant de "barbares et horribles" les événements de Toulouse. "J'ai envie de dénoncer cette comédie de l'union nationale et je n'y jouerai pas", a-t-elle ajouté.


Dans un communiqué, Nathalie Arthaud a renchéri, considérant "indécente l'instrumentalisation politique de ces actes (de Toulouse) et en particulier les appels à l'union nationale". "Ma compassion et ma solidarité à l'égard des proches des victimes ne créent pour autant aucune solidarité nationale avec Marine Le Pen, Sarkozy, Guéant et bien d'autres", a souligné la candidate de Lutte ouvrière.


Après la tuerie de Toulouse, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont affirmé tous les deux qu'ils suspendaient leur campagne électorale (jusqu'à mercredi pour le premier, "pour quelques heures, pour quelques jours", a dit mardi le second), et de nombreux rendez-vous et déplacements ont de fait été annulés par plusieurs équipes.

 

Mais Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, et François Bayrou (MoDem) se sont distingués mardi, le premier en considérant que "poursuivre la campagne est un acte de résistance", le second en jugeant que "ce n'est pas avec une parenthèse de trois jours" qu'on mettra un terme au "climat d'intolérance croissant" dans le pays.

 

http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/toulouse-arthaud-fustige-la-comedie-d-une-union-nationale-20-03-2012-1443179_324.php

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 10:57

 

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 10:07
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Social mercredi 21 mars 2012

Jeudi prochain, les associations d’aides à domicile appellent à manifester au niveau national pour dénoncer la nouvelle convention collective. L’appel national CGT, CFTC, FO, est relayé par la CGT au niveau finistérien.

 

Rassemblement à 15 h


Un rassemblement est prévu à Quimper devant la préfecture à 15 h.

Une motion sera déposée à cette occasion.

La CGT évoquera aussi la situation à l’ADMR, réclamant des « éclaircissements » sur les dernières évolutions du dossier.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Les-aides-a-domicile-finisteriennes-appelees-a-manifester-demain-jeudi_40820-2057522------29232-aud_actu.Htm

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 09:52

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21 mars 2012

 

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À l'appel de tous les opposants au projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, une manifestation «pour l'arrêt immédiat du projet» est prévue samedi, à Nantes.

 

Trois cortèges de tracteurs et vélos se retrouveront dans le centre-ville où le départ de la manifestation est prévu à 13h30, place du Pont-Morand (près de la préfecture), avant une occupation de la place du Cirque à partir de 15h.

 

Le Collectif 56 contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes s'associe à la mobilisation et organise un déplacement en covoiturage (départ de Lorient, Vannes et Muzillac) ou en car (départ de Lorient).

 

Inscriptions pour le déplacement en car ou le covoiturage au 09.62.58.64.79

 

ou courriel: martineleseur@orange.fr

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/nantes-nouveau-rassemblement-contre-l-aeroport-de-notre-dame-des-landes-samedi-21-03-2012-1639548.php

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 08:57

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 08:47
blog -nucleaire facon Hollande

 

Par Guillaume Guichard Mis à jour le 20/03/2012 à 14:50 | publié le 20/03/2012
Le Médiateur de l'énergie a vu le nombre de réclamations augmenter de 14% en 2011. Il tire la sonnette d'alarme: la précarité énergétique augmente, les dossiers d'impayés ont explosé de 80%.

De plus en plus de Français ont du mal à régler leur facture d'électricité et de gaz, alerte le Médiateur de l'énergie dans son rapport 2011 publié ce mardi. L'autorité administrative indépendante a vu son nombre de saisines par les particuliers augmenter de 14%. Certes, cette augmentation est moins forte que les années précédentes. Mais les cas d'impayés ont explosé de 80% et représentent désormais 15% de l'ensemble des dossiers traités.


Les remboursements et dédommagements obtenus grâce au Médiateur se sont élevés en moyenne à 410 euros pour les consommateurs en difficulté. Si les Français peinent à payer leur facture énergétique, c'est en grande partie à cause de la crise et du boom des prix de l'énergie, rapporte le Médiateur. Les tarifs réglementés du gaz ont bondi de 25% en deux ans, ceux de l'électricité de 8%.


Face à la montée de cette «précarité énergétique», c'est-à-dire à la difficulté de payer ses factures d'énergie, le Médiateur de l'énergie a émis des propositions. Il appelle notamment à un prolongement de la trêve hivernale des coupures pour impayés. Jusqu'à présent, seuls les consommateurs ayant reçu une aide du Fonds de solidarité pour le logement peuvent bénéficier de cette protection. «Ceux qui ne peuvent prétendre aux aides sociales et sont dans l'impossibilité de s'acquitter de leur facture, la suspension d'énergie demeure réelle, avertit le Médiateur. Il n'est pas normal de priver de chauffage et de lumière, pendant cette période (hivernale), des personnes de bonne foi qui ne parviennent pas à régler leur dû.»

Monopole des tarifs sociaux

Autre proposition: casser l'exclusivité d'EDF, fournisseur historique, en matière de distribution du tarif social de l'électricité. «C'est un problème pour les clients des opérateurs alternatifs, qui ne peuvent y avoir accès, sauf à changer de fournisseur et à revenir chez EDF, regrette le Médiateur. Dans un marché ouvert à la concurrence, ce monopole n'a plus de raison d'être.» Le Médiateur se félicite toutefois de l'automatisation de la mise en place des tarifs sociaux pour les bénéficiaires depuis le 1er janvier. Jusqu'à présent, seuls 650.000 foyers en bénéficiaient, alors que 2 millions y ont droit. Grâce à cette amélioration, 1 million de personnes de plus devraient y avoir accès.


Enfin, le Médiateur aimerait élargir le champ de ses compétences. En 2011, il n'a pu se saisir que de 74% des 17.973 réclamations reçues. Par exemple, «avec le développement soutenu d'installations photovoltaïques chez les particuliers, le Médiateur pourrait également intervenir sur les litiges relatifs aux raccordements et aux contrats d'achat», illustre le rapport. Enfin, le Médiateur appelle à poursuivre l'effort de pédagogie en direction des consommateurs. En effet, près de cinq ans après la libéralisation du marché de l'énergie, seuls 42% des Français savent qu'ils peuvent choisir leur fournisseur d'électricité ou de gaz.


LIRE AUSSI: 


» La production solaire, casse-tête du médiateur d'EDF 

» La facture énergétique atteint un record en France 

» Les prix de l'énergie accablent les plus modestes

» Le tarif social du gaz et de l'électricité est appliqué automatiquement (avec Le Particulier)

 

http://www.lefigaro.fr/conso/2012/03/20/05007-20120320ARTFIG00395-energie-les-francais-peinent-toujours-plus-a-payer.php

 

Info Gaspare

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 08:36
blog -nucleaire facon Hollande

Le 20 mars 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg

 
500.000 usagers ont été coupés en 2011.

 

La précarité énergétique explose en France. Une situation dramatique imputable à la crise, à la hausse des prix de l’énergie et au manque de courage des politiques.


Encore un sujet de société dont ne s’emparent pas les candidats à la présidentielle. Ce matin 20 mars, à l’occasion de la présentation du bilan annuel de son activité, le médiateur de l’énergie a mis le doigt sur le sujet qui fâche: la précarité énergétique. Officiellement, plus de 3,8 millions de foyers (soit 8 millions de personnes) consacrent plus de 10% de leurs revenus au paiement de leurs factures d’énergie. «En 2011, et c’est un chiffre en augmentation constante, plus de 15% des saisines que nous avons reçues relevaient de difficultés de paiement, avec une dette moyenne de 1.900 euros», rappelle Bruno Léchevin, le délégué général.


Sous le triple effet de la crise, de l’envolée des prix (+25% en deux ans pour le gaz et +8% pour l’électricité) et d’un marché de l’énergie où la concurrence n’est qu’illusion, «la situation financière fragile des foyers monoparentaux, retraités aux faibles pensions, titulaires des minima sociaux, salariés licenciés, personnes en surendettement» s’est détériorée, déplore l’ancien syndicaliste.


Et cela ne devrait pas cesser de sitôt. «La hausse du prix de l’énergie est inéluctable, confirme Denis Merville, le médiateur. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) estime que le prix de l’électricité pourrait grimper de 30% d’ici 2016. En effet, l’accroissement de la demande énergétique, le vieillissement du parc de production français et le retard pris dans le renforcement des réseaux nécessiteront des investissements conséquents.» Un pronostic régulièrement battu en brèche par le ministre de l’industrie.


Le 20 janvier dernier, Eric Besson a réfuté, au micro de RTL, les pronostics du régulateur des marchés français de l’énergie: «L'énergie va augmenter de façon raisonnable, comme elle le fait depuis 2007, mais pas dans les proportions qui ont été indiquées».


L’ancien secrétaire national à l’économie du PS porte pourtant une certaine responsabilité dans le fait que 12% des Français soient à la peine pour se chauffer, s’éclairer ou se nourrir. Peu d’effort ont été faits, ces dernières années, pour informer les usagers des arcanes des marchés de l’électricité et du gaz. «Seuls 42% des Français savent qu’ils peuvent changer de fournisseur d’électricité, 27% de gaz», confirme Denis Merville. Un tiers des consommateurs savent qu’EDF et GDF sont deux entreprises distinctes (et concurrentes). Et 42% ignorent l’existence et le rôle des distributeurs d’énergie. Pas simple dans ces conditions de faire valoir ses droits. Comme celui de la réversibilité qui permet à tout un chacun de revenir aux tarifs régulés (souvent les moins chers) après avoir testé des offres de marché.


Le gouvernement n’a rien fait non plus pour faire avancer le dossier du compteur communicant. Certes, Eric Besson a annoncé le 28 septembre dernier la généralisation des compteurs Linky en France; 7 millions devaient être déployés avant la fin 2013. Depuis, le dossier est au point mort. Ni le financement, ni la propriété des 35 millions de nouveaux compteurs d’électricité ne sont bouclés. Par ailleurs, le gouvernement a refusé, malgré les conseils de l’Ademe, que le Linky permette une lecture directe de la consommation. Or c’est précisément un tel dispositif qui déclenche les gestes économes; jusqu’à 15%, estime l’agence présidée par François Loos.


Autre boulette: les tarifs sociaux de l’électricité. Certes, la législation a récemment été modifiée pour automatiser l’attribution des «tarifs sociaux» d’électricité et de gaz [JDLE]. Tel quel, le texte oblige les clients des concurrents d’EDF à quitter leur fournisseur pour rejoindre l’opérateur historique, s’ils souhaitent bénéficier du «tarif de première nécessité». Raison pour laquelle l’Autorité de la concurrence a appelé, le 8 mars dernier, le gouvernement à revoir sa copie, déjà parue au JO.


Mais le plus scandaleux réside, sans doute, dans la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Instaurée en 2003, cette taxe que paie chaque consommateur d’électricité sert à financer la péréquation tarifaire dans les zones insulaires, le développement de la cogénération et des énergies renouvelables et… les dispositifs sociaux en faveur des clients en situation de précarité.


Par manque de courage politique, le législateur, cette fois, a limité la progression de la CSPE. Résultat: depuis 2009, la taxe ne suffit plus à financer toutes les charges qu’elle est censée couvrir. Fort naturellement, sénateurs et députés considèrent normal qu’EDF supporte directement une partie du rachat de l’électricité produite par les centrales photovoltaïques et éoliennes, laquelle devrait, en principe, être payée en totalité par la CSPE (42% de la CSPE est consacrée aux ENR en métropole).


Toujours normal que 35% de cette taxe soient utilisées pour subventionner la consommation d’électricité en Outre-mer. Laquelle ne baisse pas. Ce qui oblige à augmenter régulièrement les capacités locales de production et… les subventions. Enfin, alors que le nombre de «précaires énergétiques» augmente chaque année, le législateur continue d’allouer 1,4% de la CSPE «aux charges de solidarité». En 2012, chaque foyer devra débourser 67 € au titre de la CSPE. Ce qui reste très insuffisant.

«De 9 €/MWh au premier semestre 2012, la CSPE passera à 10,5 €, au 1er juillet. Selon la CRE, la taxe aurait dû être de 13,7 € pour refléter les coûts réels supportés par EDF, ce qui se traduirait par une hausse de la facture», rappelle Denis Merville.

Faute de cohérence politique, le médiateur doit se contenter d’un cautère sur une jambe de bois. Bruno Léchevin propose ainsi la mise en place d’une trêve hivernale pour les coupures de courant des clients précaires, entre le 1er novembre et le 15 mars. Selon le médiateur, 500.000 foyers ont fait l’objet d’une réduction ou d’une suspension de fourniture d’énergie, l’an passé.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/8-millions-de-francais-ne-peuvent-plus-payer-leur-energie,28125

 

Source Gaspare

 

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 15:43

 


 

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 14:43
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Par Sophie Chapelle (19 mars 2012)


Un arrêté « suspendant la mise en culture des variétés de semences de maïs génétiquement modifié », a été publié au Journal Officiel le 18 mars [1].  

 

« En raison de la proximité de la période des semis, le ministre de l’Agriculture a décidé ce jour de prendre une mesure conservatoire visant à interdire temporairement la culture du maïs MON810 sur le territoire national afin de protéger l’environnement », précise le gouvernement.

 

Cet arrêté fait suite à la pression citoyenne exercée ces dernières semaines pour obtenir une mesure d’interdiction sur ce maïs (lire notre article). L’heure n’est néanmoins pas aux réjouissances : « La situation sur ces cultures est très floue et le ministère essaie tant bien que mal de ménager la chèvre et le chou », analyse Inf’ogm, une veille citoyenne d’informations.


Car si le Mon810 est désormais interdit à la mise en culture, quid des cultures déjà semées ? Quelle sera la légalité de ces parcelles cultivées avec des plantes génétiquement modifiées ? Comment le gouvernement va-t-il faire respecter son arrêté ? Les arrêtés n’ont, en principe, pas d’effet rétroactif.  

 

« Mais comme pour beaucoup de principes, il existe des exceptions, notamment "lorsque la rétroactivité de l’acte est exigée par la situation qu’il a pour objet de régir" », souligne Inf’Ogm. Il reviendra donc au juge de déterminer si la jurisprudence en la matière sera applicable au cas des cultures de maïs Mon 810. Le petit jeu du gouvernement consistant à vouloir satisfaire aux demandes des pro comme des anti-ogm trouve actuellement ses limites.

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 14:32

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Le 31 mars 2012 se tiendra la manifestation « Anem òc per la lenga occitana » à Toulouse.

 

D’autres manifestations similaires se tiendront au même moment en Bretagne, au Pays-Basque, en Alsace, en Corse et en Catalogne.


En 2009, à Carcassonne nous étions près de 25000 personnes à défiler pour réclamer un droit pour la langue occitane. Aujourd’hui, une nouvelle manifestation est proposée pour réclamer une énième fois ce droit à un état français toujours aussi ferme dans ses positions jacobines et centralisatrices.


Si Libertat défend et promeut la langue et la culture occitane, nous nous interrogeons sur le manque évident de « fond » pour cette manifestation. Encore une manifestation, pour demander des faveurs à un état, qui n’est certainement pas près à reconnaître l’existence du peuple occitan.

 

Encore une manifestation où nous allons défiler derrière une horde d’élus et de personnalités politiques, qui viennent là pour leur fond de commerce et amasser un peu plus des voix à la veille des élections. Nous ne sommes pas dupes de leur stratagème. Nous refusons de servir leurs intérêts. Cette manifestation c’est avant tout celle d’un peuple, du peuple occitan, des personnes qui vivent sur ce territoire et qui s’en ressentent.


Cette manifestation, c’est aussi l’occasion de montrer que nous pouvons être une force dynamique, que nous ne sommes pas encore mort et que nous ne rentreront pas dans leur jeu électoraliste. Car soyons clair, aux lendemains des élections, rien ne changera pour les langues et les peuples de l’État français.

 

Cessons de croire à ces chimères et ensemble bâtissons notre force. Nous devons tous avancer derrière le slogan « víver e decidír au país ». Nous ne voulons plus regarder vers Paris, vers toutes ces personnes qui détruisent nos territoires, nous voulons construire des alternatives à ce système et proposer des projets locaux, dans le respect des personnes qui y vivent.


C’est dans ce sens que doit se bâtir cette manifestation. Avancer sur des propositions sociales et un projet politique cohérent.


Pour cela :


 Il faut que le peuple occitan soit reconnu

 Nous ne voulons plus que nos pays soient détruits par des grands projets routiers, autoroutiers et ferroviaires, etc (autoroutes, LGV, grands projets touristiques, forages pour le gaz de schiste…)qui pillent l’argent public.

 Nous voulons la reconnaissance de notre langue et sa promotion : développement des écoles bilingues, de l’enseignement en immersion, affichages bilingues systématique.

 Nous voulons le droit pour nos jeunes de vivre, travailler au pays et dans la langue.

 Nous voulons décider au pays


L’émancipation du peuple occitan ne résulte pas d’une loi, elle provient de sa capacité à créer des projets alternatifs et construire un rapport de force pour en finir avec une société qui tous les jours assassine, exclue, discrimine. Pour Libertat, l’autonomie doit se construire dès aujourd’hui pour enfin prendre en main notre avenir et mettre en place les outils nécessaires pour répondre à nos besoins sociaux, politiques et culturels.


Nous voulons bâtir une Occitanie populaire, en finir avec les discriminations. N’oublions pas que notre culture a su s’ouvrir aux autres pour ce construire, trop souvent cette construction a été oubliée et nous avons connu des heures sombres. Mais le peuple occitan doit réapprendre son histoire, retrouver les origines de sa culture, son histoire pour avancer et se reconstruire.


Nous devons aussi réagir, face à l’appel que font aujourd’hui les fascistes pour participer à la manifestation et former un cortège. Nous refusons leur vision biaisée d’une Occitanie qui se voudrait renfermée sur elle-même. Ces personnes n’ont rien compris au sens de l’histoire occitane. Nous sommes une terre d’accueil et plusieurs de nos villes se sont créées grâce à la mixité des peuples.

 

Cela fait notre force et notre richesse. Et nous devons apprendre chaque jour un peu plus de ce métissage. Nous devons les empêcher de manifester ce jour-là et leur montrer qu’ils ne peuvent pas venir en toute impunité propager leurs idées discriminatoires, xénophobes et sexistes.


Libertat formera un cortège lors de cette manifestation pour faire valoir toutes ces idées et proposer un autre projet politique.


Nous appelons toutes les forces présentes à venir nous rejoindre dans ce cortège.


Tots amassas a Tolosa, per VIVER E DECIDIR AU PAIS !

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