Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 10:12

gaz.jpg

 

Notre communiqué de ce jour en réaction au courrier,  de M. le Préfet de région en date du 27 février 2012.
 



 

Après un an de démarches, de courriers auprès de la CADA - Commission d’accès aux documents administratifs -, pour obtenir les données qui ont abouti à l'élaboration de l'annexe 3 du pacte électrique breton qui montre les perspectives d'évolution de la consommation électrique bretonne et contribution des productions d’énergies renouvelables, le Collectif GASPARE vient enfin de recevoir une réponse pour le moins surprenante : la Préfecture de région se trouve dans l’impossibilité de fournir le moindre chiffre précis, point de mesure ou procès verbal légitimant ce graphique.

 

Le Collectif GASPARE conteste cette courbe de croissance ininterrompue de consommation d’électricité qui, au-delà du fait de n’être justifiée par aucun chiffre vérifiable, va à l’encontre de la future directive européenne sur "l'efficacité énergétique et les économies d'énergie", qui rendra obligatoire pour les États membres une baisse de 20% de leur consommation d'énergie d'ici 2020.


Nous ne pouvons que constater l’approximation et le manque de rigueur du diagnostic posé par le pacte électrique breton. Ce qui ne serait pas si grave s’il ne cautionnait, avec un manque de transparence non assumé, la réalisation d’une centrale à gaz qui va engager l’avenir énergétique d’une région pour des dizaines d’années, les ressources financières de l’État et donc du contribuable dans des proportions excessivement importantes, surtout en cette période de crise, et qui va impacter de manière conséquente la vie des riverain-e-s de cette centrale.

 

Le Collectif GASPARE demande l’annulation du pacte électrique breton et du projet de centrale qui en découle, réclame une véritable concertation pour un plan énergie, et non seulement électrique, pour la Bretagne et se réserve donc l'éventualité d'un recours au tribunal administratif, car il est de notre devoir de citoyennes et de citoyens de dénoncer l’inanité de ce projet.


Décidément, cette centrale n’est vraiment pas dans l’air du temps…

 

Collectif GASPARE

Garantir l’Avenir Solidaire Par l’Autonomie Régionale Énergétique

2 route de Pen ar Pont

29800 SAINT-DIVY


Site  : http://www.nonalacentrale.fr/

Tél. : 09.62.60.16.92  -  06.25.23.79.49

Partager cet article
Repost0
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 12:59
images.jpg

La bousculade dont Sarkozy a été « victime » à Bayonne a été presque unanimement dénoncée dans les grands médias. Mais elle n’est en réalité que la conséquence des violences sociales que subit la population au quotidien, aggravées pendant le quinquennat du président des riches.

Le 1er mars, Nicolas Sarkozy, en visite à Bayonne, a été hué, bousculé. Des œufs ont été lancés et des slogans scandés contre la venue du président des riches. Aucune destruction, aucun blessé et pourtant, Sarkozy a dénoncé des « violences » insupportables, relayé à la une des journaux télévisés le soir même et en particulier au 20 heures de TF1.

 

Philippe Poutou, invité du 20 heures, a même été sommé de dénoncer ces « violences ». Il a refusé et a eu raison. Car les véritables violences sont ailleurs. Elles sont invisibles, dissimulées par les médias mais sont vécues au quotidien par la majorité de la population.

 

Ce sont les violences sociales, économiques ordinaires qui poussent des salariéEs à la précarité, à la misère et même à s’immoler par le feu car ils ne trouvent pas de logement décent pour leur famille. Qui peut s’indigner de la « violence » de Bayonne quand 8 millions de personnes ne se chauffent pas car le prix du gaz et d’EDF privatisés ne cesse d’augmenter ?


Sous l’effet du chômage, de l’austérité salariale, du boom de la précarité, de la compression des allocations-logement (240 millions d’euros en moins, l’an passé), les expulsions (qui reprennent mi-mars !) ont atteint un record en 2009 : 106 938 décisions de justice. Une augmentation de plus d’un tiers en dix ans. À chaque expulsion, chaque accumulation d’impayés, se jouent en silence des drames inextricables, médiatiquement ignorés.

 

Ces 30 dernières années, les sociétés immobilières ont dégagé 340 milliards d’euros de bénéfices. Où est l’insupportable quand l’Insee recense 2, 12 millions de logements vides en 2010 et que les lois de réquisition ne sont appliquées dans aucune mairie même par celles à gauche, très à gauche ?


La violence, on la trouve aussi et surtout sur les lieux de travail. Chaque jour, deux salariéEs meurent d’un accident du travail. Chaque année, on compte 651 000 accidents avec arrêt, 46 436 incapacités permanentes, 4 500 mutiléEs. Depuis 1995, les maladies professionnelles ont doublé : 35 000 maladies professionnelles par an, 10 % des cancers liés au travail, près de 400 suicides. Mais en 2002, un rapport jugeait les maladies professionnelles sous-évaluées de 70 %.


Violences aussi quand se soigner devient de plus en plus difficile car il faut payer de notre poche les forfaits et franchises, les dépassements d’honoraires, les médicaments qui ne sont plus remboursés, les cotisations aux mutuelles qui augmentent leurs tarifs chaque année.

 

Et dans le même temps, ces quinze dernières années, les patrimoines des 500 premières fortunes professionnelles françaises ont progressé six fois plus vite que la richesse nationale. Mieux, de 2010 à 2011, selon le baromètre Forbes, le nombre de milliardaires français en dollars a augmenté de 16, 7 %. Et il faudrait maintenant, avec l’austérité, et les agences de notation en Père Fouettard, aggraver encore la « réduction des dépenses publiques » et comprimer les salaires. Combien de ménages ne peuvent plus boucler leurs mois, ne peuvent plus payer le gaz, le loyer, la cantine des enfants, le dentiste ?


La violence, c’est celle du chômage, c’est quand, malgré des profits faramineux, les patrons vous jettent comme des Kleenex. La violence, c’est le mépris social pour les jeunes contrôlés au faciès, c’est d’être culpabilisé de ne pas trouver de travail, c’est d’être traité d’assisté... voilà ce qu’est la violence. Et Sarkozy en cinq ans a décuplé cette violence sociale. Alors oui, qui sème la misère, récolte la colère !


Sandra Demarcq

Partager cet article
Repost0
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 12:51

 tractfame-saintetulle1

Le prix de l'eau a augmenté de 57 % en France depuis 1994 et parfois ouvrir le robinet devient un luxe.

 

D'après le journal Le Parisien, deux millions de foyers incapables de régler leurs factures seraient menacés de se voir couper l'eau. Mais si une telle situation existe, c'est d'abord et avant tout parce que la distribution de l'eau est contrôlée très étroitement par des trusts, dont Suez environnement, Veolia et la Saur, surnommés « les trois sœurs », qui ont une situation de quasi-monopole sur le marché.


Qui dit monopole privé dit bien sûr prix les plus élevés possible. Ainsi le tarif moyen du mètre cube d'eau est de 3,09 euros dans le pays, mais il peut monter jusqu'à 7,50 euros en Bretagne, quand en région parisienne la moyenne est de 2,89 euros.

 

Et au niveau de cette région la disparité de prix est grande entre les habitants de la Seine-Saint-Denis, qui payent le mètre cube 4,39 euros en moyenne, et les Parisiens, 2,89 euros. Les compagnies avancent des arguments techniques pour justifier ces différences, mais l'association UFC-Que Choisir estime que le prix de l'eau est en moyenne plus élevé d'environ 20 % dans les villes où sa gestion est privée par rapport à celles où elle est en régie publique.


L'opacité ne s'arrête pas aux prix pratiqués par les « trois sœurs » : le 18 janvier, la Commission européenne a engagé des poursuites contre elles, les soupçonnant d'entente et de formation d'un véritable cartel de l'eau pour fixer les prix.


Ainsi, pour que les trusts de l'eau continuent à faire des superprofits, des familles sont de plus en plus ponctionnées sur leur maigre budget. Les monopoles privés doivent céder la place à un véritable service public de l'eau, contrôlé par la population.


C. D.

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2276&id=24

 


 


Partager cet article
Repost0
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 12:06
tractfame-saintetulle1

Par Sophie Chapelle (15 mars 2012)


Felipe Quispe Quenta, le ministre bolivien de l’Eau et de l’Environnement n’en revient toujours pas.

 

A l’occasion de son intervention le 13 mars au Forum mondial de l’eau à Marseille (lire la tribune), son micro a été coupé. Officiellement, pour des raisons de temps.

 

Dans les faits, cette coupure est intervenue au moment où le ministre critiquait la déclaration ministérielle de Marseille qui « n’incluait pas des références claires à la justice sociale et au droit à l’eau », rapporte l’AFP. Cette déclaration, prétendument adoptée à l’unanimité par 130 pays, met l’accent sur « l’accélération de la mise en œuvre des obligations en matière de droits de l’Homme pour l’accès à l’eau potable et l’assainissement ».

 

Elle intervient un an et demi après le projet de résolution, présenté par la Bolivie, reconnaissant le droit à l’eau et à l’environnement, et adopté par l’ONU en juillet 2010.


Mais pour le Ministre bolivien, « il aurait fallu dire clairement que l’eau est une ressource "non privatisable" ». « On a exprimé notre désaccord lors de la rédaction de la déclaration et nous n’avons pas été entendus.

 

On n’écoute pas les peuples, les organisateurs ne nous ont pas écoutés », a t-il insisté auprès de plusieurs journalistes. Faut-il s’en étonner quand on connait deux des principaux organisateurs du Forum : Veolia et Suez, qui détiennent avec la Saur [1] 80 % du « marché » de l’eau potable en France et plus de la moitié de celui de l’assainissement.

 

A l’autre bout de la ville, se tient au même moment le Forum alternatif mondial de l’eau initié par des citoyens, associations, syndicats et élus mobilisés pour la réappropriation du service public de l’eau. Felipe Quispe Quenta sait déjà qu’il y sera le bienvenu et que son micro n’y sera pas coupé.

Notes

[1] Groupe partiellement public, aux côtés d’autres actionnaires comme Axa.

Partager cet article
Repost0
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 11:54
1811Miel

   

Le 15 mars 2011, quelques dizaines de jeunes Syriens ont osé manifester en plein centre de la vieille ville de Damas, gagnés par l’espoir levé dans l’ensemble de la région arabe par les révolutions tunisienne et égyptienne  ; une petite manifestation de jeunes courageux réclamant la liberté pour un peuple syrien soumis à un régime de terreur depuis plus de 40 ans.

 

Trois jours après cet événement, la ville de Deraa au sud du pays s’est soulevée à la suite de la répression sauvage d’enfants qui avaient inscrit des slogans politiques sur un mur. Une grande manifestation de masse a été réprimée dans le sang par les forces de sécurité du régime. À partir de cette date, la révolution a embrasé toutes les villes du pays.

 

Compte tenu de la nature totalitaire de l’oligarchie au pouvoir sous la direction de la famille Assad, la vie politique indépendante a été quasiment bannie dans la société syrienne. Des générations de militants, en particulier de gauche, ont été pendant des décennies sévèrement réprimés, emprisonnés, sont morts sous la torture ou ont été poussés à l’exil.

 

La vie syndicale a été et demeure sous contrôle d’organismes liés aux divers services de sécurité et au parti unique au pouvoir, le parti Baas, interdisant tout mouvement syndical indépendant. Ce monopole sur la vie politique et syndicale, associé à une répression impitoyable, a permis au régime ces quinze dernières années d’appliquer un tournant néolibéral des plus agressifs dans la région.

 

Il a jeté dans la pauvreté la plus extrême des couches de plus en plus larges de la population, ouvriers, précaires, chômeurs, paysans privés de leurs terres, qui sont aujourd’hui la force motrice de la révolution syrienne. Ceci explique la nature sociale profonde de la révolution et sa combativité héroïque, mais cela explique aussi pourquoi elle terrorise la grande bourgeoisie locale, et pourquoi elle inquiète les pays arabes réactionnaires ainsi que les gouvernements occidentaux.

 

Aux tirs systématiques sur les manifestants exigeant la fin du régime ont succédé les bombardements, l’encerclement et la destruction des quartiers et des villes révoltées comme Homs, avec leur cortège de milliers de morts, de dizaines de milliers de blessés et prisonniers le plus souvent torturés. Mais à chaque fois que les forces armées, de sécurité et les milices sanguinaires ont investi un quartier et une ville, le lendemain les manifestations pacifiques ont repris. Le régime, malgré toutes ces atrocités, perd de plus en plus de terrain face à l’insurrection populaire. Ses manœuvres de division confessionnelles sont heureusement déjouées.

 

Et les deux plus grandes villes, Damas et Alep, connaissent à leur tour une montée des contestations, en particulier Alep qui est devenu le foyer de la contestation estudiantine. La révolution syrienne frappe maintenant au cœur même du pouvoir en place.

 

La solidarité sans intervention armée


Le peuple syrien se trouve seul devant une machine de mort et de destruction. Il appelle à l’aide internationale tout en refusant une intervention militaire étrangère sur sa terre. Le régime en place accuse l’opposition de l’appeler de ses vœux, mais si intervention étrangère il y a, c’est en faveur de la dictature – par exemple l’aide militaire, technique et de renseignements par les gouvernements russe et iranien pour mater la révolution.

 

Par ailleurs, la plupart des sanctions économiques touchent d’abord le peuple et sont utilisées par le régime comme prétexte à une politique de pénurie, de rationnement et de hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité pour affaiblir encore plus les masses insurgées. Dans tous les cas, on ne peut faire confiance au jeu des puissances mondiales ou régionales qui défendent d’abord leurs intérêts propres.

 

La grève générale et les actions de désobéissance civile qui durent depuis le 11 décembre 2011, avec les manifestations quotidiennes, forment le caractère principal de cette révolution. La résistance armée des soldats déserteurs et de quelques civils est une réaction compréhensible face à la sauvagerie sans commune mesure du régime et à ses horribles exactions contre la population civile, mais qui reste limitée.

 

Depuis déjà un an, des millions de Syriens descendent dans les rues pour réclamer liberté, égalité, justice sociale et un pays libre et indépendant. Aujourd’hui ils sont encore plus déterminés à en finir avec le régime d’Assad, mais ils ont besoin de la solidarité internationale des peuples. Le mouvement ouvrier et démocratique, la gauche sont restés bien trop hésitants, voire aveugles face à la légitimité et la grandeur héroïque de cette insurrection. Il est plus que temps de construire cette solidarité internationale à la base, contribution essentielle pour un futur progressiste du peuple syrien.


* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 140 (15/03/12).
Partager cet article
Repost0
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 11:16
 
  

 

Le Comité Breton de Soutien aux Faucheurs Volontaires d'OGM vous invite  à son Assemblée Générale  à CARHAIX  Samedi 17 mars 14 h. Maison des Entreprises à côté de la Salle Glenmor
A 17h Salle  Grand Bleu, Projection du film « TOUS AU LARZAC »  4,80 € suivi d'échanges et discussions Vers 19h Chants Polyphoniques avec la Chorale de Yo et autres Harpistes et chansonnettes. Collations et boissons seront proposées pour ravir nos papilles
Chers sympathisants anti-OGM,

Cette année, nous serons à nouveau heureux de nous retrouver à Carhaix, lieu habituel de l’Assemblée Générale du CBSFV et, au final, assez bien centré en Bretagne.

Le covoiturage peut être  improvisé ou organisé ! N’est-il pas plus sympa de faire la route à plusieurs ?
N’hésitez pas à nous faire part de vos disponibilités de véhicules. Nous pourrions dans la mesure de nos moyens, vous mettre en contact par « secteur » en nous téléphonant au 02 97 81 09 81. Ou, mieux, vous pouvez vous servir du logiciel de covoiturage dont le lien se trouve sur le blog :
 
http://www.soutienfaucheursbretagne.fr

Et si vous n’êtes pas disponible ce jour là, nous avons joint à cette invitation un bulletin d’adhésion au CBSFV que vous pouvez  nous retourner par courrier postal. Nous avons besoin de votre constance à soutenir ou contribuer à votre mesure et selon vos possibilités au comité de soutien. Nous vous remercions de votre participation et serons ravis de nous retrouver à Carhaix.

Le CA du CBSFV
soutienfaucheurs@yahoo.fr
Partager cet article
Repost0
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 10:48
treve-hivernale-fin
Social jeudi 15 mars 2012

La trêve hivernale s’achève ce jeudi. Ainsi, les expulsions locatives vont pouvoir reprendre, au grand dam d’associations qui veulent faire du mal-logement une priorité de la campagne électorale.


La trêve hivernale court du 1er novembre au 15 mars. Pendant cette période, les locataires ne peuvent se faire expulser, même si leurs propriétaires ont engagé une procédure judiciaire.

À l’approche du 15 mars, « c’est le retour de l’angoisse pour des milliers de familles », affirme Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de l’association Droit au Logement (DAL). Samedi, quelques milliers de personnes ont manifesté à Paris pour réclamer l’arrêt des expulsions sans solution de relogement.


« Il faut stopper cette méthode moyenâgeuse. Plus de 100 000 familles sont potentiellement expulsables. Nous ferons tout pour nous opposer aux expulsions, même physiquement », promet Serge Incerti-Formentini, président de la Confédération nationale du logement (CNL).


Pas de moratoire contre les expulsions


Mais le ministre délégué au Logement Benoist Apparu s’oppose à un moratoire des expulsions qui, selon lui, « déresponsabilise » les locataires. « L’expulsion, pour les propriétaires, ce n’est pas un plaisir », souligne Jean Perrin, président de l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI). « Ca veut dire qu’ils ont au moins deux ans de loyers impayés qu’ils ne récupéreront quasiment jamais. Or tous ne roulent pas sur l’or et ils continuent à payer les charges ».


10 % d’expulsions en plus


L’UNPI demande la suppression de la trêve hivernale. « Au Canada, il n’y en a pas. Les expulsions se font tout au long de l’année et les gens peuvent plus facilement se reloger. En France, une majorité des expulsés se retrouvent sur le marché du logement en même temps », explique M. Perrin. Les associations espèrent qu’en cette année électorale, la fin de la trêve ne sera pas suivie immédiatement d’expulsions. Les expulsions par la force publique ont augmenté de 10,1 % en 2010 (11 670 contre 10 597 en 2009), selon des calculs de l’AFP à partir de chiffres du ministère de l’Intérieur.


Le surendettement en cause


Mais « au-delà des interventions de la force publique, près de 50 000 ménages sont contraints de quitter leur logement », affirme la Fondation Abbé Pierre, car « la plupart n’attendent pas la visite de la police pour libérer les lieux ». En cause, l’explosion des loyers, « le surendettement de plus en plus important », selon Olivier Bernard, président de Médecins du Monde. Tous, gouvernement compris, regrettent le manque de prévention en amont pour éviter ces expulsions toujours traumatisantes.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Fin-de-la-treve-hivernale-reprise-des-expulsions_39382-2055313_actu.Htm

 


Partager cet article
Repost0
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 10:40

besan kemper

13 mars 2012 à 17h15

 

Olivier Besancenot animera un meeting du NPA (Nouveau parti anticapitaliste), mardi 27 mars, à 20 h 30, salle du Chapeau Rouge, en soutien à la candidature de Philippe Poutou à l'élection présidentielle.

 

Thème de la réunion publique : "Aux capitalistes de payer leurs crises". Entrée libre.

 

http://quimper.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/quimper-olivier-besancenot-animera-un-meeting-du-npa-13-03-2012-1631602.php

Partager cet article
Repost0
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 10:33

Photo F.vignette paysage

14 mars 2012 à 11h40 - Hébergement normal, pour des réfugiés...

    Depuis hier après-midi, le hall du Centre départemental d'action sociale (CDAS), rue Sébastopol, à Brest, est occupé par une trentaine de demandeurs d'asile et de militants associatifs brestois.


    Ils réclament une solution de logement pérenne pour ces familles albanaises, macédoniennes, tchétchènes et kosovares dans l'attente de l'étude de leurs demandes d'asile.


    Hier soir, la Direction départementale de la cohésion sociale a proposé aux familles d'être logées durant deux nuits dans des hôtels de Brest. "Elles ont refusé cette solution qui ne fait que déplacer le problème de 48 heures", a réagi, ce matin, Olivier Cuzon, militant de Casss-papiers, collectif de soutien aux personnes sans papiers à Brest.


    Vers 8 h, Pierre Maille, président du conseil général, a rendu visite aux occupants du CDAS. " Les choses bougent. Nous souhaitons que le conseil général, qui a une mission sociale, intervienne auprès de la préfecture pour faire avancer la situation", a ajouté Olivier Cuzon.

     

    http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-demandeurs-d-asile-le-cdas-occupe-14-03-2012-1632894.php

     

     

     

    Partager cet article
    Repost0
    15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 10:22

    laposte

    15 mars 2012 à 07h27 - 

     

     

    Les 3 Fédérations CGT, CFDT et FO  de La Poste ont déposé un préavis national de grève pour le jeudi 15 mars.

     

    Dans Le Finistère, le Syndicat SUD PTT pointe les réorganisations successives subies par l’ensemble des Postier(ère)s du sud Bretagne et dénonce "le mal être au travail et l'incertitude quant à leur devenir".

     

    Le drame récent de Trégunc pourrait malheureusement se reproduire selon les syndicats. C’est pourquoi le syndicat "appelle l’ensemble des Postières et des Postiers du Finistère du secteur de l’Enseigne (Bureaux de Poste) à se réunir devant la Direction de Quimper, 32 rue du Président Sadate, à 11h00".

     

    http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/malaise-a-la-poste-manifestation-ce-matin-a-quimper-15-03-2012-1631586.php

     

    lire aussi:

     

    Suicide à La Poste. Le cadre a laissé des documents

     

    http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/suicide-a-la-poste-le-cadre-a-laisse-des-documents-15-03-2012-1633233.php

    Partager cet article
    Repost0

    Contactez le NPA du Finistère

     

    faou

     

    UNE-190.JPG

     

    cgt-gg.jpg

     

    affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

     

    encart npa taille normale

     

     

    nukleel-nam-bo-ket.jpg

    accueil
    *

    Brest

    06 42 22 96 37

    brest.npa@gmail.com

     

    Quimper

    06 59 71 42 21

    quimper.npa@gmail.com
     

    Le blog sur les

    questions maritimes

    L'autre grenelle de la mer

     

    Le blog de solidarité avec

    les camarades arabes

    Revolution arabe 

     

    fermoez-fesse.jpg

    Recherche

    Actions !

    Pour plus de détails voir les liens: 

     

    diapo prisonnier palestine

    Soirée prisonniers palestiniens

    AFPS Brest

    mardi 16 avril

    20H30

    Maison des syndicats

     

    sortir-copie-1.jpg


    manifestants-hopital-SUD-copie-1


    Quimper Gourmelen

    Rassemblement

    vendredi 19 avril

    8 h 45


    foto2-205-ebf3f

     

    Fermez Cofrents

    (pays Valencian)

     

     

    laniion.jpg

      Concert à Lannion

     

    no nuk

     

    Dimanche 28 avril

    Brennilis

    anti-r-1-r-copie-1.jpg

     


    robertbelle5mai13DZ

     

     

    Mardi 7 mai

     Yves-Marie Le Lay,

    Président de

    Sauvegarde du Trégor

      Douarnenez

    Librairie l'Ivraie à 20h00

     

    nddk.jpg

     

    yy.jpg

     

    st nnonon

     

    grece.jpg