Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 12:26
autocollant-gaspare 19-02-2011
2 février 2012

  

Communiqué de presse:


Ecowatt a lancé sa première alerte ce jour, jeudi 2 février 2012.

 

Le collectif GASPARE constate que ce dispositif piloté par RTE – Réseau de transport d’électricité -, filiale d’EDF, et ayant comme partenaires la préfecture de région et le conseil régional, ne traite la question des gaspillages d’électricité qu’à la marge, lors des pointes de consommation hivernale. Ce dispositif de maîtrise très partielle de la consommation électrique n’est là que pour se donner bonne conscience et justifier que ces mêmes partenaires veuillent imposer une CCCG – Centrale électrique à cycle combiné gaz – à la pointe de Bretagne !

 

On demande aux particuliers, aux collectivités mais aussi aux industriels d’accomplir pendant ces quelques heures de pointe électrique hivernale des gestes qu’ils devraient être invités à accomplir… en permanence : ne pas chauffer les pièces inoccupées, veiller à ne pas surchauffer, à ne pas laisser des appareils inutilement en veille, éteindre la lumière en quittant une pièce, faire la chasse aux éclairages urbains non indispensables…

 

Mais les intérêts commerciaux de certains groupes industriels privés, dont les objectifs sont de produire et de vendre toujours plus d’électricité, prennent le pas sur l’intérêt général, avec la complicité de certains élus. Le collectif est convaincu que des mesures simples épargneraient à la Bretagne la construction d’une CCCG de 450 MW, très fortement émettrice de CO2.

 

A savoir :

  • le rétablissement et le renforcement de tarifs véritablement incitatifs, modulés en fonction des périodes, priverait Ecowatt de justification ;
  • des aides pour le remplacement du chauffage électrique, principal responsable des pics de consommation, par d’autres modes de chauffage permettraient de réduire à la fois les pics de consommation hivernaux et les aides aux impayés d’électricité qui grèvent les budgets sociaux des collectivités locales.

Le projet situé dans l’aire de Brest est un projet inutile, coûteux et dangereux !


Il incitera les consommateurs à gaspiller gaillardement… du moins tant qu’ils auront les moyens de payer leur facture avec les augmentations des tarifs annoncés ces dernières semaines.

GASPARE souhaite que le combat et l’information citoyenne, ramènent les décideurs politiques et économiques à plus de raison.

 

http://www.nonalacentrale.fr/?p=4016


Partager cet article
Repost0
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 12:02
12

mercredi 25 janvier 2012, par Frédéric Dayan


Après le 19 novembre à Brest où des milliers de Brestoises et Brestois ont manifesté avec un grand nombre d’organisations syndicales, d’associations et de partis politiques ; après le succès de la pétition pour la réparation navale civile qui a recueilli plus de 21.000 signatures,

 

la CGT de Brest appelle à une manifestation pour l’emploi

 

le samedi 4 février 2012 à Brest.

 

PDF - 639.6 ko
Voir le tract de la manif du 4 février 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis des mois de nombreuses entreprises sont en lutte. Dans le Finistère, les salariés de la Sobrena avec leurs organisations syndicales sont mobilisés pour la réparation navale civile et contre les licenciements. C’est un enjeu national de politique industrielle.


C’est un enjeu vital pour l’emploi des salariés de la Sobrena mais aussi pour des centaines d’emplois qui y sont liés. Dans le département, la situation est de même nature dans bien d’autres secteurs dont l’électronique et aussi dans le secteur public.

 

http://www.cgt.fr/Manif-le-4-fevrier-pour-l-emploi.html

Partager cet article
Repost0
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:57

12

3 février 2012 

 

L'union locale CGT appelle à une large mobilisation autour d'une manifestation pour l'emploi, demain, à 14h30, place de la Liberté.


La CGT cite la réparation navale civile, en disant que les salariés de la Sobrena «ont réussi à faire comprendre que cette réparation était une nécessité et un enjeu national de politique industrielle». Le syndicat évoque l'emploi des salariés de l'entreprise, le sort des familles «mais aussi les centaines d'emplois qui y sont liés». Il rappelle qu'une pétition a recueilli plus de 21.000 signatures, situe cette nouvelle manifestation dans le prolongement de celle du 19 novembre et indique que «d'ores et déjà, des organisations syndicales ont fait connaître leur participation à celle de samedi».

 

La CGT estime que «le consensus autour de la réparation navale civile doit se manifester publiquement», tout en élargissant le rassemblement à l'emploi en général. Le syndicat dénonce au passage «les faux débats autour du label "made in France", du prétendu coût du travail trop élevé, des salariés qui ne travaillent pas assez en comparaison de leurs homologues européens et allemands, d'un code du travail trop rigide (...)».

«Avenir de nos territoires»

La CGT conclut: «Un emploi industriel génère quatre emplois. Des milliers d'emplois sont donc concernés par l'activité industrielle, il s'agit bien des perspectives d'avenir de nos territoires qui sont en jeu». Des animations par les salariés de la Sobrena sont prévues.

 

http://www.letelegramme.com/fil_region/fil_bretagne/brest-manifestation-pour-l-emploi-ce-samedi-place-de-la-liberte-03-02-2012-1588594.php?xtmc=sobrema&xtcr=3

Partager cet article
Repost0
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:44
787-ecole-en-danger,bWF4LTQyMHgw
Éducation vendredi 03 février 2012  
Le 23 janvier, un millier de manifestants s’étaient rassemblés pour protester contre la carte scolaire.

La version définitive de la carte scolaire dans le Finistère vient d’être publiée. Ce document prévoit les ouvertures et les fermetures de classes dans les écoles primaires publiques. Au total, le Finistère perd 29 postes à la rentrée prochaine. C’est la conséquence de la baisse de 576 élèves en septembre 2012, selon les prévisions.

 

« Les écoles publiques du département devraient alors scolariser 56 270 élèves, soit moins 1 000 élèves en deux ans », affirme l’inspection académique.


Une particularité cette année : la fermeture progressive des Rased. Les réseaux d’aide spécialisés pour les élèves en difficulté perdent 18 postes dans le département. C’est la concrétisation d’une politique menée au niveau national (contribution au non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite). Au total, 25 postes hors classe sont retirés.


Le 23 janvier, un millier de manifestants s’étaient mobilisés devant l’inspection, académique à Quimper pour protester contre les suppressions de postes dans le département.


Les ouvertures et fermetures de classes dans le département


Ouvertures de classes


Écoles maternelles.

 

Brest, Quéliverzan, + 1 ; Pleyber-Christ, Robert Desnos, +0.5.


Écoles élémentaires.

 

Hôpital-Camfrout, Renée le Née, +1 ; Lesneven, Jacques Prévert, +1 ; Melgven, Bourg, +1.


Écoles primaires.

 

Guiclan, Bourg, +1 ; Guipavas, Louis Pergaud, + 0.5 ; Kerlaz, Bourg, + 0.5 ; Landrévarzec, Anjela Duval, +1 ; Morlaix, Jean Jaurès, + 0.5 ; Plabennec, du Lac, + 1 ; Plouigneau, Lannelvoez, + 0.5 ; Plouescat, Anita Conti, + 1 ; Porspoder, Le Spernoc, + 1.


Classes bilingues. Bannalec (élémentaire), Bourg, + 0.5 ; Le Relecq-Kerhuon, Jules Ferry, + 0.5 ; Milizac, Marcel Aymé, + 1 ; Querrien, Bourg, + 0.5 ; Quimperlé, Bisson, + 0.5.


Fermetures de classes


Écoles maternelles.

 

Brest, Bugeaud, - 0.5 ; Carhaix, Kerven, - 0.5 ½; Le Relecq-Kerhuon, Jean Moulin, - 1 ; Penmarc’h, A. Dupouy, - 0.5 ; Plonéour-Lanvern, Bourg, - 1 ; Pont-l’Abbé, Kérarthur, - 1 ; Saint-Evarzec, Léonard de Vinci, - 0.5 ; Saint-Pol-de-Leon, P. et M. Curie, - 1 ; Saint-Martin-des-Champs, Le Gouelou, - 0.5 ;


Écoles élémentaires.

 

Bannalec, Bourg, - 1 ; Lanveoc, Yves Offret, -1 ; Le Faou, Bourg, -1 ; Mellac, P. J. Hélias, - 1 ; Névez, Bourg, - 1 ; Plouzané, Croas Saliou, - 1.


Écoles primaires.

 

Audierne, Pierre le Lec, -0.5 ; Botsorhel, Bourg, - 0.5 ; Brest, Jacquard, - 1 ; Brest, Quizac, - 1 ; Brest, Les 4 moulins, - 0.5 ; Concarneau, Le Dorlett, - 0.5 ; Crozon, Saint-Fiacre, - 0.5 ; Douarnenez, Jules Verne, - 1 ; Douarnenez, Laennec, - 1 ; Ergué-Gabéric, Le Rouillen, - 1 ; Gouesnou, Château d’eau, -1 ; Guerlesquin, Ar Roudour, - 1 ; Guipavas, Jacques Prévert, - 1 ; Lampaul-Plouarzel, Kerargroas, - 1 ; Landerneau, Jules Ferry, - 1 ; Le Conquet, Jean Monnet, - 1 ; Le Drennec, des Sources, - 0.5 ; Locmaria-Plouzané, Kériscoualc’h, - 1 ; Loctudy, Jules Ferry, -1 ; Moëlan-sur-Mer, Kermoulin, - 0.5 ; Morlaix, Émile Cloarec, - 0.5 ; Plogoff, du Bout du monde, - 1 ; Plonévez-du-Faou, Bourg, - 1 ; Ploudiry, Rpi, - 0.5 ; Plouguerneau, Le Petit prince, - 0.5 ; Plouigneau, Chapelle-du-mur, -1 ; Plourin-lès-Morlaix, Le Vélery, - 1 ; Port-Launay, Bourg, - 0.5 ; Querrien, Bourg, - 1 ; Quimper, Léon Blum, -1 ; Roscoff, Les Moguerou, - 0.5 ; Saint-Pabu, Aber Benoît, - 0.5 ; Tremeven, Bourg, - 1.


Classes de Fouesnant.

 

Kérourgué, - 1 ; Le Quinquis, -1 ; Mousterlin, - 1. Si décision municipale de fermeture de l’école primaire Le Quinquis : fermeture des 3 postes de l’école Le Quinquis et maintien d’un poste à l’école élémentaire Kerourgue et d’un poste à l’école primaire Mousterlin.


Classes de Concarneau.

 

Le Rouz, - 1 ; Maternelle Kérose, - 1. Si décision municipale de fermeture de l’école maternelle Kerose : Le Rouz, - 1 ; Kérose, -1 et transfert du dernier poste vers la maternelle Lanriec.


Classe bilingue.

 

Landerneau, Jules Ferry - 1.

Partager cet article
Repost0
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:32

jeu20.gif

4 février 2012 - 

 

Jeudi, à Briec, devant un large auditoire, le généticien Albert Jacquard, libre penseur, humaniste s'il en est, a appelé de ses voeux une société plus lucide, donc plus égalitaire. Mais tous ses efforts actuels vont à combattre l'avènement d'un «hiver nucléaire».

Théodore Monod s'en est allé déjà depuis plus d'une décennie. Albert Jacquard, 86 ans, jette ses dernières forces dans la bataille des idées. «Tout n'est pas foutu», lance-t-il. Il ajoute aussitôt: «Même si la nouvelle génération de penseurs ne vient pas vite...» Alors il garde son bâton de pèlerin. Avant Morlaix la semaine prochaine, il est venu faire un tour en Pays glazik, jeudi soir. «J'ai dit oui, parce que ça faisait longtemps que je n'étais pas venu en Bretagne. Et je me suis dit: Mais où est Briec?», sourit-il. Les éclaircissements de la commission extra-municipale et de l'association «Les copains à bord de l'Arthémuse», la présence des 410 participants venus l'écouter attentivement l'ont vite conquis.

«Le suicide nucléaire est en cours»

Albert Jacquard veut croire que la campagne électorale actuelle est l'occasion ou jamais «de réfléchir, de remuer». Son cheval de bataille reste le droit au logement, mais son énergie du moment va d'abord à dénoncer «l'aventure d'un autre âge», celle du nucléaire.

 

«Bien avant Fukushima, tous ceux qui connaissent un peu ce qu'est la radioactivité sont horrifiés par le silence qui entoure l'avenir du nucléaire», explique-t-il. Il déplore la position de Nicolas Sarkozy et les louvoiements de François Hollande.

 

«Dans 20 ou 30 ans, nos enfants diront et penseront que nous avons été fous de laisser s'accumuler le danger sans réagir». Il exhorte les peuples «à demander à leurs gouvernants d'en parler. La préparation du suicide nucléaire est en cours et est en elle-même un crime», assène-t-il.

 

Même s'il présume qu'il faudra une catastrophe pour prendre les mesures nécessaires - «C'est toujours comme ça» -, il tire son chapeau à Eva Joly: «Les écologistes font un effort pour attirer l'attention, mais collectivement, on ne fait pas ce qu'il faut». En passant, il se fiche bien d'être taxé de partisan: «De toute façon, quoi que je dise, je suis suspect alors que je livre un discours lucide. Le but de la science est la lucidité, pas l'efficacité», livre Albert Jacquard qui prépare un manifeste contre le nucléaire, avec Hubert Reeves, Stéphane Hessel et Edgard Morin.

«L'homme est un tissu de relations»

Cette lucidité qu'il appelle de ses voeux: il voudrait qu'elle prenne le pas sur l'attitude de compétition, sur laquelle se base toute notre société. «Imaginez une société qui prônerait l'émulation... Un enfant qui entre en classe, on lui dirait: Il ne faut pas que tu sois premier, il faut que tu comprennes le mieux possible! Il est ici question d'être riche de culture.

 

La notion de rentabilité est à proscrire. Des enfants qui n'ont qu'un désir: l'emporter sur les autres, eh bien on rend leur futur absurde. Heureusement, ils n'écoutent pas trop...», sourit-il. Il reprend: «Ce système de notation, de classement est ridicule. Les seuls examens qui sont utiles pour la formation de l'intelligence sont ceux que nous ratons!» Ce fourvoiement, il l'attribue à «l'adolescence de l'humanité» qui devra comprendre que «ce qui compte, ce sont les rapports, les rencontres entre les êtres humains. L'homme est un tissu de relations, et non une accumulation d'objets».

  • Thierry Charpentier

http://quimper.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/debat-d-idees-albert-jacquard-ne-lache-rien-04-02-2012-1590046.php

Partager cet article
Repost0
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:26

787-ecole-en-danger,bWF4LTQyMHgw

4 février 2012 - 

 

L'inspection d'académie a rendu publique, hier, la carte scolaire pour la rentrée 2012. Dans le premier degré, le Finistère perd 29 postes classe et 25 postes hors classe, dont 18 en Rased.


À la rentrée 2012, «les écoles publiques du département devraient scolariser 56.270 élèves, soit 1.000 élèves de moins en deux ans. Cette nouvelle baisse a pour conséquence la perte de 29postes classe à la rentrée prochaine», précise, dans un communiqué, l'inspection d'académie.

 

«Par ailleurs, dans le cadre national de contribution au non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, un retrait de 25 postes hors classes, dont 18 postes Rased (Réseaux d'aides spécialisées) sur les 82 que compte le département, est également notifié». Dans ce contexte, et par «souci de répartition équilibrée des postes», une réorganisation du réseau départemental des Rased est envisagée.

 

À la rentrée 2012, chacune des 15 circonscriptions territoriales de l'Éducation nationale du département disposera donc de quatre postes Rased: deux psychologues scolaires et deux enseignants spécialisés, tous itinérants, qui interviendront en fonction des besoins des élèves les plus fragiles.

 

Par ailleurs, dans huit écoles accueillant un nombre important d'enfants aux besoins reconnus, des postes d'enseignants spécialisés à mi-temps seront implantés à la rentrée prochaine. Par rapport au projet initial, présenté le 23janvier, les modifications portent sur les postes classe, plus particulièrement les écoles relevant de réseaux de réussite scolaire (éducation prioritaire).

 

Ainsi, les écoles de Penanguer, à Quimper, ou Saint-Vougay, ne perdent pas de poste; l'école de Plouescat bénéficie d'une classe supplémentaire à la rentrée prochaine. «Si l'ouverture de nouvelles filières bilingues français/breton reste encore à l'étude, des postes ont été attribués à plusieurs écoles permettant d'ouvrir de nouvelles classes dans les filières existantes et d'assurer ainsi la montée des effectifs», a également précisé l'inspection d'académie qui ajoute que des ajustements de rentrée interviendront, comme chaque année, au mois de septembre, en fonction de l'évolution des effectifs.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/rentree-2012-la-carte-scolaire-quasi-definitive-04-02-2012-1589494.php

Partager cet article
Repost0
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:22

admr 29 01 10

4 février 2012 -

 

Mercredi, une demande de liquidation judiciaire de la fédération ADMR29, en redressement depuis le 29juillet, a été déposée, auprès du TGI de Brest. Le bout du chemin après deux ans de procédures?


Dans un courrier adressé, hier, aux associations, FrancineL'Hour, présidente de la fédération ADMR29, indique que «l'administrateur judiciaire motive, notamment, sa décision de demande de liquidation judiciaire par une impasse financière constatée à ce jour de plus de600.000€, consécutive à l'absence de prestations effectuées à temps (en raison d'une grève de neuf jours, NDLR) par la fédération qui a conduit un nombre important d'associations locales à ne pouvoir régler les sommes dues».

Soutien psychologique pour les salariés

Un motif qui n'a pas été communiqué aux salariés fédéraux, mis en cause. Au fil de la journée, hier, ils ont été simplement informés de la variation du paiement du montant de leur salaire du mois écoulé: 80% le matin, 49% peu après, puis 65% et 70% en soirée. «Un jeu du chat et de la souris pathétique, a commenté une salariée. Et la souris n'a plus envie de jouer». Une cellule de soutien psychologique est en fonction depuis hier.

 

Si la liquidation judiciaire de la fédération, qui assume, entre autres, la facturation et la paye pour les 91 associations locales du réseau (3.500 salariés, 28.000 personnes aidées), était prononcée par le tribunal de grande instance de Brest, quelles conséquences cela aurait-il pour elles? Une trentaine d'entre elles seraient immédiatement mises en liquidation. Mais, pour bon nombre de bénévoles responsables, c'était, hier, le flou total.

Des questions en suspens

Après deux ans et demi de procédures judiciaires, les dysfonctionnements notés dans ce dossier sont nombreux. Pourquoi une fédération en cessation de paiement à la sortie de la procédure de sauvegarde en décembre2010, ne s'est-elle déclarée comme telle qu'à la mi-juillet2011? Pourquoi l'administrateur judiciaire et la présidente ont invité, le 4octobre 2011, les responsables des 91 associations locales à voter pour une prise en charge, par la fédération - structure autonome -, d'une somme de 448.000€, que lui devaient certaines d'entre elles?

 

Me Robert a-t-il poursuivi, pour gestion de fait, l'Union nationale, comme éventuellement envisagé, pour son rôle dans cette affaire? «J'ai appris que l'Union nationale était sur place (à la fédération, NDLR) et avait missionné divers intervenants, écrivait-il en mars2010, alors nommé par le TGI dans le cadre de la procédure de sauvegarde. Je n'ai en ma possession aucune délibération de la fédération donnant une telle mission (...). Cette attitude de l'Union nationale pourrait éventuellement relever de la gestion de fait. Il appartiendra à un tribunal d'en juger si cela devait être nécessaire pour la sauvegarde de l'association. Il va y avoir des moments difficiles mais tous les acteurs bretons s'emploient à trouver une solution».

  • Karine Joncqueur

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/admr-29-la-liquidation-de-la-federation-demandee-04-02-2012-1589495.php

 

et Ouest France:

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-Demande-de-liquidation-judiciaire-de-l-ADMR-29-_40779-2040052------29019-aud_actu.Htm

Partager cet article
Repost0
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:03

787-ecole-en-danger,bWF4LTQyMHgw

4 février 2012 - 

 

Voici le détail des fermetures et des ouvertures de classes pour la rentrée de septembre 2012.

 

Ouvertures de classes

Écoles maternelles:

 

Brest, Quéliverzan, un poste; Pleyber-Christ, Robert-Desnos, un demi-poste. Écoles élémentaires: L'Hôpital-Camfrout, Renée-Le Nee, un poste; Lesneven, Jacques-Prévert, un poste; Melgven, bourg, un poste.

 

Écoles primaires:

 

Guiclan, bourg, un poste; Guipavas, Louis-Pergaud, un demi-poste; Kerlaz, bourg, un demi-poste; Landrévarzec, Anjela-Duval, un poste; Morlaix, Jean-Jaurès, un demi-poste; Plabennec, du Lac, unposte; Plouigneau, Lannelvoez, un demi-poste; Plouescat, Anita-Conti, un poste; Porspoder, Le Spernoc, un poste. Classes bilingues: Bannalec (élémentaire), bourg, un demi-poste; Le Relecq-Kerhuon, Jules-Ferry, un demi-poste; Milizac, Marcel-Aymé, un poste; Querrien, bourg, un demi-poste; Quimperlé, rue Bisson, un demi-poste.

Fermetures de classes

Écoles maternelles:


Brest, Bugeaud, un demi-poste; Carhaix-Plouguer, Kerven, un demi-poste; Le Relecq-Kerhuon, Jean-Moulin, un poste; Penmarc'h, Auguste-Dupouy, un demi-poste; Plonéour-Lanvern, bourg, un poste; Pont-l'Abbé, Kérarthur, un poste; Saint-Évarzec, Leonard-de Vinci, un demi-poste; Saint-Pol-de-Léon, P.-et-M.-Curie, un poste; Saint-Martin-des-Champs, Le Gouelou, un demi-poste. Écoles élémentaires: Bannalec, bourg, un poste; Lanvéoc, Yves-Offret, un poste; Le Faou, bourg, un poste; Mellac, P.-J.-Hélias, un poste; Névez, bourg, un poste; Plouzané, Croas-Saliou, un poste.

 

Écoles primaires:

 

Audierne, Pierre-LeLec, un demi-poste; Botsorhel, bourg, un demi-poste; Brest, Jacquard, un poste; Brest, Quizac, un poste; Brest, Les Quatre-Moulins, un demi-poste; Concarneau, Le Dorlett, un demi-poste; Crozon, Saint-Fiacre, un demi-poste; Douarnenez, Jules-Verne, un poste; Douarnenez, Laennec, un poste; Ergué-Gabéric, Le Rouillen, un poste; Gouesnou, Château d'Eau, un poste; Guerlesquin, Ar Roudour, un poste; Guipavas, Jacques-Prévert, un poste; Lampaul-Plouarzel, Kerargroas, un poste; Landerneau, Jules-Ferry, un poste; Le Conquet, Jean-Monnet, un poste; Le Drennec, des Sources, un demi-poste; Locmaria-Plouzané, Kériscoualc'h, un poste; Loctudy, Jules-Ferry, un poste; Moëlan-sur-Mer, Kermoulin, un demi-poste; Morlaix, Émile-Cloarec, un demi-poste; Plogoff, du Bout du Monde, un poste; Plonévez-du-Faou, bourg, un poste; Ploudiry, RPI, un demi-poste; Plouguerneau, Le Petit prince, un demi-poste; Plouigneau, Chapelle du Mur, un poste; Plourin-lès-Morlaix, Le Vélery, un poste; Port-Launay, bourg, un demi-poste; Querrien, bourg, un poste; Quimper, Léon-Blum, un poste; Roscoff, Les Moguerou, un demi-poste; Saint-Pabu, de l'Aber Benoît, un demi-poste; Tréméven, bourg, un poste.

 

Classe bilingue:

 

Landerneau, Jules-Ferry, un poste.

 

Fouesnant: soit fermetures d'un poste à Kérourgué, d'un poste au Quinquis et d'un poste à Mousterlin; soit, si décision municipale de fermeture de l'école primaire du Quinquis, fermeture des trois postes de cette école et maintien du 8e poste de Kérourgué et du 5e poste de Mousterlin.

 

Concarneau: la municipalité ayant décidé de la fermeture de l'école de Kerose, fermetures d'un poste au Rouz et d'un poste à Kerose et transfert du dernier poste de Kerose vers la maternelle de Lanriec.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/les-fermetures-et-ouvertures-de-classes-04-02-2012-1589497.php

Partager cet article
Repost0
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 12:56

 


 

Partager cet article
Repost0
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 12:13

ferrandez caillou-e0120

Pour expliquer la pérennité du succès d’Albert Camus auteur incontesté (incontestable ?) des lettres françaises, c’est peut être du côté d’un contexte politique porteur, propulsant les auteurs relais de l’idéologie dominante qu’il faut chercher. Yves Ansel, spécialiste aussi brillant que controversé propose une analyse discordante dans un essai encore en quête d’éditeur : Albert Camus, Totem et Tabou. Voici un résumé des thèses défendues et qu’il a exprimées lors d’une interview accordée à Eric Michel. (www.ericpierremichel.blogspot.com)


La littérature française est le miroir d’un système de classe favorisant les hommes issus d’une classe sociale privilégiée. Camus, lui, vient du peuple et enracine son oeuvre dans son siècle. Ceci dit, la longévité de sa notoriété semble moins répondre à ses qualités littéraires qu’à une coïncidence avec une idéologie politico-étatique. La tentative de promotion d’une mémoire officielle permet à l’Etat de faire un tri dans la production artistique, pour gérer oubli ou célébration. La postérité est alors un réel enjeu politique dont jouit Albert Camus. En 2010, pour le cinquantième anniversaire de sa mort, il est question de transférer les cendres du Prix Nobel 1957 au Panthéon. Son statut d’auteur classique le rend intouchable, encensé par ses laudateurs patentés et imperméable à tout discours dissonant. Camus, mort en 1960, n’a pas vu l’indépendance de l’Algérie. Ses tentatives pour enrayer la montée de la violence dans le conflit algérien ayant échoué, il se tait.


Tandis que Sartre prend la parole, Camus tombe dans un oubli relatif, dont il sortira pour des motifs politiques, sans lien avec son style ou sa pensée. C’est la chute du monde bipolaire, la fin des idéologies, l’effacement du communisme qui l’auréolent d’une imagerie hagiographique, contrairement à Sartre ou Aragon. Mythes et réalités autour de Camus : on assiste depuis les années 1990 au refoulement de tout ce qui pourrait faire désordre dans l’iconographie du personnage. Or, cette légende est lourdement entachée par le rapport de Camus à l’Algérie, et à la colonisation française dans son ensemble.


La (re)lecture de l’Etranger, publié en 1942, nous éclaire. Sur une plage écrasée de soleil, Meursault, un pied noir tire sur un Arabe (le mot « Algérien » n’est jamais écrit) armé d’un couteau. Jugé, il est condamné à mort non pour le meurtre d’un homme, mais pour son absence de relation au monde, étrange(r) parce qu’il n’a pas pleuré à l’enterrement de sa mère, a fumé une cigarette devant son cercueil.


Un système dans lequel tout ceci a plus de sens que le meurtre d’un homme porte un nom : la colonisation, où le colonisé n’a aucune valeur. Le procès qui s’ensuit ne fait pas référence à la mort d’un homme, totalement néantisé. L’explication officielle de l’assassinat est le soleil qui aurait fait perdre tout discernement à Meursault. Mais le roman se ferme sur le mot Haine, celle qui anime Meursault, annonçant peu de temps avant de retrouver sa victime : « s’il tire son couteau, je le descendrai ». Il s’agit bien d’un meurtre prémédité, et non involontaire et gratuit. Depuis 1942, un contresens officiel fait de L’Etranger l’illustration de la philosophie de l’absurde.


Malgré le décodage des enjeux idéologiques de ce texte par l’historien, Pierre Nora, dans Les Français d’Algérie (1961), il reste encore impensable en France de voir l’empreinte de la mentalité colonialiste dans ce livre. L’Etranger détruit la légende soigneusement entretenue d’une Algérie de la coexistence pacifique entre colons et colonisés, celle que Camus journaliste dépeint dans ses articles de Combat ou l’Express. De même, La Femme adultère révèle le racisme inhérent au colonialisme, tandis que Le Premier homme exhume les atrocités des guerres coloniales, des vérités que Camus se refuse à énoncer dans ses diverses chroniques.


Les fétichistes de Camus contestent cette vision du grand homme et dégainent Misère de la Kabylie, article paru en 1939 dans Alger Républicain en juin 1939 parce qu’à leurs yeux il prouve la bonne volonté, la générosité et la lucidité du grand auteur visionnaire. Une lecture attentive montre pourtant qu’il émane d’un homme favorable à la colonisation. Trois voies étaient possibles : Une Algérie indépendante, la conservation de l’Algérie française y compris par la guerre ou le maintien de l’Algérie française, moyennant concessions et réformes pour une plus grande justice.


C’est la voie du compromis, celle du « colon de bonne volonté » (A. Memmi) que choisit Camus comme un certain nombre de pieds-noirs progressistes qui, sentant qu’on ne peut indéfiniment tenir en respect la population indigène sans faire d’« efforts » en vue de leur liberté, non de leur émancipation, tentent de préserver les acquis en humanisant le système. Camus ne pense que dans les termes et dans le cadre de la colonie, l’auteur de Misère de la Kabylie est incapable de s’en prendre aux racines mêmes du système colonial. Il raisonne en termes d’assimilation, de fraternité, de générosité, voire de colonisation positive. A ses yeux, la conquête coloniale aide les peuples conquis à garder leur personnalité. C’est ne tenir aucun compte de l’aculturation et de la destruction qu’impose la colonisation.


Pour justifier le constant refus d’une Algérie coupée de la France, Camus en évoque systématiquement les « racines séculaires », (1830 !) l’ancienneté de l’implantation du peuple français en Algérie, en occultant sciemment la violence de l’armée d’occupation : spoliations, exterminations, projet génocidaire. Il y a ses silences, aussi. Pas un mot sur Sétif et Guelma en 1945. Camus n’a pu concevoir une Algérie indépendante. Il écrit dans Combat :« C’est la force infinie de la justice, et elle seule, qui doit nous aider à reconquérir l’Algérie et ses habitants ».


On a admiré Camus pour avoir osé écrire dans L’Homme révolté, que le stalinisme et le nazisme étaient deux totalitarismes et d’avoir dénoncé les camps staliniens quand la gauche intellectuelle s’abstenait d’ouvrir les yeux. Mais la Guerre d’Algérie remet cette postérité en perspective. Camus ne conteste pas l’essence même du fait colonial, qui ne peut en aucun cas être moralisé !


A cette analyse rigoureuse, on pourrait objecter que Camus, directement concerné par les répercussions en Algérie, préférait la prudence. Mais l’affectif ne doit pas prendre le pas sur le légitime.


Est-il alors possible d’oublier que Camus fut celui qui refusa de signer la lettre de soutien à Henri Alleg, celui qui dit : « Entre la justice et ma mère, je choisis ma mère » ?


Gisèle Felhendler

 

http://www.afriquesenlutte.org/communiques-luttes-et-debats/livres-etudes-debats/article/albert-camus-un-auteur


Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg