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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 12:43

yotbsoypalestino

 

par Samir Abi

 

3 janvier

 

L’éphéméride du 31 octobre dans les années à venir reviendra sûrement sur un fait peu banal. Il sera dit qu’en 2011, le jour où le monde passait le cap des 7 milliards d’habitants, la Palestine devenait le 195ème État membre de l’UNESCO. Première agence des Nations Unies à laquelle accède la Palestine en tant qu’État, l’UNESCO par ce vote vient faire oublier le très peu glorieux refus de la reconnaissance de l’État palestinien en septembre au Conseil de sécurité. Les personnes qui écouteront l’éphéméride du 31...

 

(lire la suite ici...)

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 12:25

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Caricature de  Gérard Filoche


jeudi 5 janvier 2012 - 09h55

 

Cela aurait une gigantesque erreur ! BRAVO encore Bravo !

 

Car nous avons, et c’est une excellente chose, en France DEUX budgets. Pour faire court, l’un est celui de l’état, avec 320 milliards de recettes (quand Sarkozy ne les baisse pas trop pour nous endetter !). L’autre est celui de toute la protection sociale, en gros, avec 450 milliards de cotisations qui rentrent


Le premier budget, celui de l’état, n’est « pas pré affecté », le Parlement décide chaque année de « combien » il donne à l’école ou aux prisons, aux hôpitaux ou aux casernes. Le second budget est « pré affecté », les cotisations sont recueillies spécialement pour le chômage, la maladie, les accidents du travail, le logement, les familles nombreuses, la retraite.

 

Il est impossible constitutionnellement d’user de ce second budget, par exemple, pour faire la guerre en Afghanistan. La CSG est une contribution dont le Conseil constitutionnel a décidé qu’elle était pré affectée aux caisses sociales. C’est bien, excellent, que nos cotisations sociales soient ainsi « à l’abri », pour le coup c’est une « règle d’or » saine.


Il ne s’agit pas de « prélèvements obligatoires » mais de « prélèvements volontaires », d’une part des salaires mutualisée, mise dans un pot commun, à part, et redistribuée à chacun selon ses besoins, c’est une chose magnifique, un bonheur. Ça ne fonctionne pas à ce jour comme l’impôt. Et c’est tant mieux. Fusionner les deux, c’était un énorme risque, celui d’affaiblir la protection sociale, de passer sur l’impôt ce qui est lié et assuré par le travail, par le bulletin de paie, dans le salaire brut.


Protégeons nos caisses sociales !

 

Oui, il faut que la protection sociale reste payée en direct avec le salaire, c’est du sur, c’est du salaire brut, solide, direct ou différé, ça ne passe pas par des aléas de vote ou de fonds de pension.


D’ailleurs la fameuse « dette » sur la protection sociale, elle, n’est que de 10, 5 % soit 45 milliards sur un budget de 450 milliards tandis que 78,5 % du reste de la dette relève des choix de l’état soit autour de 1500 milliards sur un budget de 320 milliards.

 

Ne mélangez pas les torchons et les serviettes, cela ne desservirait que la protection sociale.


Il y a toujours eu des offensives au sein du PS pour fusionner impôt et CSG/cotisations sociales sous prétexte de « prélever à la source ». Ces courants droitiers qui veulent ça, les lobbies PS de Bercy, des Gracques ou certains droitiers façon Valls (DSK, lui, était contre, tout comme dans la CFDT, la direction Chérèque est judicieusement contre), affirment qu’il faut séparer la protection sociale du salaire pour baisser le fameux « coût du travail » (sic).

 

Valls, plus droitier que d’autres, en avait tiré la logique : il était pour baisser les cotisations sociales et les remplacer par la « TVA sociale », une méthode également rêvée par le Medef pour baisser le salaire brut et que Sarkozy veut désormais mettre en œuvre. Voilà qui semble tranché dans le bon sens et c’est tant mieux.


Reste à être logique, il faut enlever au Parlement la caricature de débat qu’est l’adoption de la LFSS, et rendre légitimement la gestion des caisses sociales aux syndicats, du salaire brut, en organisant des élections tous les cinq ans, jumelant prud’hommes et élections sociales. Et, en même temps qu’on va hausser les salaires, on remettra à flots les caisses de protection sociale du même coup, car c’est le blocage des salaires qui les met en difficulté.

 

http://www.filoche.net/

 

Commentaire:

G Filoche est un des créateurs de la Ligue Communiste qui a rejoint "tonton" (F Miterrand) vers 1985 sur la base de la théorie du "Parti unique de la classe ouvrière" que serait le PS . Pour d'autre "trotskistes orthodoxes", c'est le PCF (voir La Riposte)  Il anime un courant de gauche dans le PS (très minoritaire). Il était à nos côtés pour le "Non" de gauche et les retraites.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 12:13

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Vendredi 30 janvier, des militants du Dal35 et une partie des occupants des deux réquisitions situées rue Poirier Nivet, soit une trentaine de personnes, ont occupé la Mairie de quartier de Maurepas, dans le but d’obtenir l’alimentation en eau des habitations.
Depuis deux mois, malgré les interpellations et les différents courriers adressés aux élus de la Ville de Rennes et à Véolia, la situation demeurait inexplicablement bloquée. Les différents intervenants se rejetant mutuellement la responsabilité de refuser le raccordement.

Durant 4 heures, élus et responsables de la Mairie de quartier ou de la Ville de Rennes sont restés aux abonnés absents. Puis vers 14h00 la venue de l’adjointe au Maire, Marie-Anne Chapdelaine, était annoncée.
A son arrivée celle-ci a déclaré aux occupants et devant la presse que la Mairie de Rennes ne s’opposait nullement aux raccordements en eau des bâtiments, qu’il s’agissait essentiellement d’un conflit entre une entreprise privée et des individus et qu’en aucun cas la Ville de Rennes ne devait ou ne pouvait interférer.

Un argumentaire immédiatement rejeté par le Dal35 puisqu’aux précédentes demandes adressées à Véolia le refus de branchement avait toujours été notifié au Dal35 par un élu ou un responsable des services de la Ville de Rennes.
Dans l’action le Dal35 a renouvelé une demande d’abonnement à Véolia par téléphone mais en actionnant le haut-parleur. Véolia Rennes a confirmé devant tous qu’aucune demande ne pouvait aboutir sans le consentement de la Mairie de Rennes concernant ces deux réquisitions.

De fait il fallait comprendre des déclarations de l’adjointe que la Ville de Rennes ne s’opposait plus au raccordement puisque après la démonstration en live apportée par le Dal35, l’élue s’est retirée dans un bureau pour s’entretenir avec Véolia mais aussi probablement avec sa hiérarchie.
A sa sortie celle-ci a donné au Dal35 le sésame. Un numéro de téléphone qui une fois composé nous a indiqué que nous étions attendus pour souscrire un abonnement et que l’eau serait rétablie dans la soirée.

Deux heures plus tard un technicien s’activait et vers 18h30 l’eau était en service dans les habitations.

Le Dal35 déplore qu’il ait fallu plus de deux mois pour que le droit à l’accès à l’eau soit respecté par la Ville de Rennes mais se félicite de la jurisprudence créée. Ainsi il ne sera plus nécessaire de démontrer qui est le véritable responsable en cas de refus de raccordement en eau d’une réquisition.

Une demande similaire d’accès à l’eau est en cours pour 2 des 3 réquisitions de la rue de Chateaugiron. Nul ne doute que là aussi la Ville de Rennes va retirer son opposition !


Source : http://www.rennes-info.org/Bataille-de-l-eau-le-Dal35

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 12:09

tva

par Christiane MARTY, Fondation Copernic
3 janvier 2012

L’idée de la « TVA sociale » resurgit régulièrement dans le débat politique. Nicolas Sarkozy, s’il ne la défend plus ouvertement, vient de mettre à l’ordre du jour une taxe « antidélocalisation » qui est une appellation différente du même projet : basculer sur la fiscalité, particulièrement la TVA, tout ou partie des cotisations sociales patronales (les fameuses « charges » sociales). Les entreprises sont supposées en contrepartie répercuter la baisse de leurs cotisations sociales sur les prix hors taxes...


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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 11:31

 

 from raph on Vimeo.

 

Seafrance nous permet de revenir sur une des coopératives ouvrières les plus connues: Lip

 

Lire aussi, Charles piaget: http://alencontre.org/europe/les-luttes-de-lip-de-1948-a-1983.html

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 11:27

LIP_GOP-203x300.jpg

La lutte des travailleurs de SeaFrance pour leur survie a remis les Scop, autrement dit les sociétés coopératives ouvrières de production, et depuis 2010 les sociétés coopératives et participatives, dans l'actualité. Mais ce que Sarkozy, dans sa fièvre préélectorale, fait mine de découvrir aujourd'hui, les travailleurs le connaissent depuis longtemps : quand le patron s'en va avec la caisse, pourquoi ne pas essayer de faire tourner la boutique entre ouvriers ?

Bien des travailleurs ont tenu ce raisonnement et montré qu'ils ne se débrouillaient pas plus mal que les patrons, qu'ils étaient capables de produire, de réinvestir les bénéfices, de se verser des salaires corrects, et se passaient très bien de verser des dividendes à des actionnaires inconnus. C'est ce qu'ont fait les ouvriers de la Verrerie ouvrière d'Albi en 1896, alors conseillés par Jean Jaurès, et les ouvriers de LIP il y a quarante ans. C'est ce que font aujourd'hui les salariés de multiples petites entreprises que la crise actuelle ou leurs propriétaires avaient mis en faillite. De tentatives menées au début par des militants ouvriers socialistes, les coopératives sont devenues depuis longtemps des Scop, c'est-à-dire des entreprises dotées d'un statut juridique et légal. Pourtant, aujourd'hui comme hier, la coopérative ouvrière peut rester un moyen de défense, parmi d'autres, pour les travailleurs menacés d'être jetés à la rue.

Cependant, en restant dans le cadre de l'économie capitaliste, la constitution de coopératives ouvrières ne peut pas être une solution d'ensemble. Il y a bien sûr l'obstacle de la taille : les coopératives ouvrières qui perdurent sont en général petites, voire très petites, et dotées d'une production très spécifique. Écouler les montres LIP est une chose, commercialiser le carburant d'une raffinerie en serait une autre.

Mais l'obstacle est surtout le système capitaliste lui-même. En effet les Scop restent des entreprises soumises à la concurrence et aux lois du marché : la meilleure Scop du monde ne peut rien en cas de krach financier, d'effondrement général ou même tout simplement de rétrécissement de la demande existant pour sa production.

On ne peut que comprendre les travailleurs de SeaFrance ou d'autres entreprises qui, face à la démission de leur patron et à l'absurdité du système, se disent qu'après tout mieux vaut se donner les moyens de gérer eux-mêmes l'entreprise. Surtout, à l'échelle de leur entreprise, ils peuvent se trouver sans autre solution, car c'est cela ou la perte de leur emploi.

La seule véritable solution coopérative est que l'ensemble de l'économie soit géré et contrôlé par l'ensemble des travailleurs, dans leur intérêt et dans celui de toute la collectivité. C'est hors de portée des travailleurs d'une seule entreprise. Mais c'est ce programme, celui de l'expropriation des capitalistes, de la planification de l'économie et de sa gestion par les travailleurs eux-mêmes, qu'il faut mettre à l'ordre du jour.

Paul Galois

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2266&id=5

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 10:12

 tva

À peine prononcés les vœux présidentiels, les ministres sarkozystes se relayaient dans les médias pour annoncer, le 3 janvier, qu'une « TVA sociale », peut-être rebaptisée « anti-délocalisation » pour les besoins de la campagne électorale, serait mise en place rapidement, avant même l'élection.

Ce projet du candidat Sarkozy en 2007 avait été remisé discrètement, après que Borloo, en l'évoquant au mauvais moment juste avant les élections législatives, eut fait perdre paraît-il une quarantaine de sièges à l'UMP. Il revient donc sur le devant de la scène, aux vifs applaudissements du Medef et de l'Afep, l'association des patrons du CAC 40.

Les capitalistes, gros et moins gros, ont en effet de quoi se réjouir. Il s'agit, ni plus ni moins, de transférer à l'impôt une partie des cotisations sociales qu'ils doivent payer, en particulier au plus injuste d'entre les impôts, la TVA, qui pèse proportionnellement beaucoup plus sur les plus pauvres. Ainsi les 10 % des ménages disposant des revenus les plus bas assurent 11,5 % de la TVA, pendant que les 10 % les plus riches n'en assurent que 5,2 %.

La mise en place d'une TVA « sociale », pour autant que ce mot ait un sens, c'est d'abord... une nouvelle augmentation de la TVA. Son taux de 5,5 % vient tout juste d'être porté à 7, avec les hausses de prix que cela entraîne, dans les transports par exemple. Mais maintenant il serait question, selon un scénario activement préparé par le Medef, de transférer aux consommateurs, donc majoritairement au monde du travail, la charge de quelque 70 milliards d'euros. Ce serait autant que les patrons économiseraient, sur les cotisations à la branche famille de la Sécurité sociale par exemple.

L'argument « anti-délocalisation » ne fait que servir de prétexte, car ce nouvel avantage ne fera sans doute changer d'avis aucun capitaliste décidé à transférer une production. En revanche, il s'agit d'un magnifique cadeau qui leur est fait. L'opération pourrait soi-disant s'accompagner d'une légère diminution de la cotisation payée par les salariés. Mais ils seraient en revanche pénalisés par les hausses de prix. Car les entreprises répercuteraient mécaniquement sur leurs prix la hausse de la TVA, alors que la baisse de leurs cotisations permettrait immanquablement de grossir leurs bénéfices et les dividendes des actionnaires. Sans compter que, des économistes bourgeois le font eux-mêmes remarquer, les millions de retraités, de chômeurs et d'allocataires seraient doublement pénalisés, ne bénéficiant pas de la baisse de cotisation sociale mais n'échappant pas à la hausse de la TVA.

Face à ce tribut payé aux plus gros capitaux, principaux bénéficiaires de ce transfert, il ne resterait au monde du travail qu'à exprimer une juste colère « sociale ».

V. L.
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 10:09

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La rougeole, que l'on croyait quasiment éradiquée en Europe, revient en force : le nombre de cas recensés par les médecins généralistes en France ne cesse d'augmenter depuis ces dernières années : 604 en 2008, 14 000 en 2011.

Ce n'est pas une maladie bénigne, loin de là. En France, une personne sur cinq atteinte de la rougeole a dû être hospitalisée et parmi elles des personnes âgées, fragiles, sont décédées. La maladie est très contagieuse, le virus peut se propager par contact direct avec les sécrétions du nez ou de la gorge de personnes infectées et se transmettre par les gouttelettes de toux en suspension dans l'air. Le virus ainsi éjecté dans l'air reste actif pendant près de trente minutes et ainsi un malade peut contaminer une classe entière, voire une salle de cinéma ou ses voisins au stade.

Heureusement, la vaccination contre la rougeole est très efficace : en Afrique, de grandes campagnes de vaccination avaient réussi à faire reculer la mortalité de 90 % entre 2000 et 2007. En France, l'Institut de veille sanitaire a remarqué que les départements les plus touchés par l'épidémie sont ceux où le taux de vaccination est le plus faible, comme les départements des Alpes et le Vaucluse.

Certains courants d'idées et communautés s'opposent à la vaccination pour des raisons religieuses, d'autres sous le prétexte qu'il faudrait développer naturellement ses propres défenses naturelles sans avoir recours aux vaccins. Ces idées sont dangereuses car si, en France, les personnes présentant des complications peuvent être rapidement hospitalisées et soignées, il n'en est pas de même dans le reste du monde.

 

Dans les populations fortement touchées par la malnutrition, jusqu'à 10 % des cas de rougeole sont mortels et les complications de la maladie peuvent provoquer des cécités ou des handicaps sévères par encéphalite. Pour les personnes atteinte du VIH, les conséquences sont encore pires.

L'OMS alerte :« Dans les pays où la rougeole a été en grande partie éliminée, les cas importés restent une source importante d'infection. » L'étude générique des virus a permis de retrouver leur origine française en Allemagne, au Danemark, en Russie, en Roumanie, et des virus d'origine suisse jusque dans les favelas d'Amérique latine... Si aujourd'hui la rougeole revient en Afrique, c'est en partie à cause de virus importés d'Europe.

C'est dire l'importance de la vaccination, y compris dans les pays riches où la maladie avait disparu.

Françoise VALLON

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2266&id=29

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 09:45

ollivro

 

André Ollivro dira comment préserver le littoral des marées vertes qui touchent aussi la presqu’île…

 

André Ollivro est considéré comme le « Monsieur Algues vertes », pour les écologistes. C’est d’ailleurs le parti Europe Ecologie-Les Verts de La Presqu’île guérandaise qui l’a sollicité pour animer un débat, la semaine prochaine.


André Ollivro vient de Bretagne nord, bien atteinte par les marées vertes. Il a écrit "Le Scandale des algues vertes" et  "Les marées vertes tuent aussi". Il est président de l’association Sauvegarde du Penthièvre et milite avec force pour que les pouvoirs publics règlent ce problème qui devient, ici aussi, local : en effet, depuis quelques années, les algues vertes se multiplient sur les rivages de la presqu’île, à Assérac, Mesquer, Piriac, Le Croisic et aussi La Baule.


La Baule, jeudi 12 janvier, à 20 h 30, salle des Floralies. Entrée libre.

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Les-algues-vertes-en-debat-le-jeudi-12-a-La-Baule_40771-2028289-pere-pdl_filDMA.Htm?xtor=EPR-3002-[Mail%20FDJ]-20120104-[Les%20algues%20vertes%20en%20d%C3%A9bat%20le%20jeudi%C2%A012%20%C3%A0%20La%20Baule]
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 09:16
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Détenu depuis 28 ans, Georges Abdallah, militant communiste révolutionnaire libanais, le plus ancien prisonnier politique incarcéré en France vient de bénéficier d’un soutien tardif, et inattendu, celui d’Yves bonnet , ancien directeur de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire), et fondateur du CIRET (Centre International de Recherches et d’Etudes sur le Terrorisme).

Dans une interview datée du 28/12, publiée sur le site France 24, ce haut responsable de l’Etat français, qui contribua au montage du dossier judiciaire contre Georges Abdallah, se «confesse» en termes qui ne font plus aucun doute sur ce que dit le comité de soutien et l’avocat de Georges Abdallah depuis déjà longtemps, «Cette injustice a assez duré, elle a même dépassé les limites du raisonnable, plus rien ne justifie son incarcération, qu’on le mette dans un avion et qu’on le renvoie chez lui au Liban où les autorités sont disposées à l’accueillir...On s’est conduit comme des voyous, la France n’a pas tenu parole...» A l’aune des éléments nouveaux apportés par l’ancien directeur de la DST, c’est l’ensemble de la manipulation étatique dont a été la victime Georges Ibrahim Abdallah qui devrait faire l’objet d’une commission d’enquête.

Pour l’heure, le NPA exige la libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah et prendra sa place dans la campagne démocratique engagée pour sa libération.

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