Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 10:37

9782800105536FS

 

Jacques Repussard, directeur général de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, dresse le bilan des inspections qu'il a menées dans les centrales françaises.

 

Qu’a révélé votre audit post-Fukushima sur la sûreté des centrales françaises?


Celles-ci ne prennent pas en compte des scénarios comme Fukushima avec une perte totale d’eau et d’électricité. EDF propose des moyens de secours sous vingt-quatre heures mais on ne peut pas attendre tant de temps. Un séisme pourrait provoquer des accidents sérieux sur certains sites comme à Fessenheim et au Bugey. Les sites des vallées du Rhône et de la Loire doivent surélever leurs digues pour se protéger de fortes inondations.


La centrale de Fessenheim est pointée du doigt. La fermerez-vous?


Depuis plusieurs années, nous disons qu’il faut renforcer son radier [dalle sous le réacteur] pour éviter une fuite en cas d’accident. Si EDF ne réalise pas ces travaux, il faudra fermer la centrale. Il n’est plus admissible que ces sujets retombent dans l’oubli. Cela nécessite des arbitrages économiques en faveur de la sûreté. Mais il ne faut pas non plus "sacraliser" la fermeture d’un réacteur. La France choisit de rester dans le nucléaire, il faudra construire de nouvelles centrales et donc arrêter les anciennes au fur et à mesure.


Estimez-vous que les centrales françaises ne sont pas sûres?


Si, elles le sont, mais la sûreté n’est pas statique. Il faut l’améliorer en permanence. Nous voulons pousser le raisonnement sur la sûreté jusqu’au bout. Cette fois, nous verrons si EDF donne suite à nos recommandations. Il y a des vulnérabilités, il faut les traiter. Au quotidien, un certain nombre de manques existent. Parfois, des opérateurs manquent de vigilance, sur des problèmes de sous-traitance par exemple.


EDF et Areva ne semblent-il pas avoir intégré ces changements?


Ils n’ont pas fait leur "révolution culturelle". Fukushima a changé la donne et révélé qu’un accident grave était possible, même dans un pays considéré comme sûr. Nous devons accepter que l’impossible puisse se produire et il faut pouvoir y remédier. Depuis 2003, nous mettons en garde sur les risques liés aux séismes, sans être vraiment écoutés. J’espère que nous le serons cette fois. Sinon, ils devront s’en expliquer. Il ne faut plus laisser croire que le nucléaire est une technologie parfaite. Le gouvernement et EDF ont sous-estimé le risque d’un accident et du rejet du nucléaire par la société.


Vous n’êtes pas rassurant!


Je suis favorable à la transparence. Avant Fukushima, il y avait une "omerta" sur la sûreté pour éviter de créer de la peur. EDF et Areva craignent que la transparence ne leur nuise. Le résultat est qu’une part croissante de la population n’a pas confiance dans le nucléaire. Nous devons au contraire tout dire pour la vigilance de la société. Cacher les choses n’avance à rien. Je pense que les Français sont capables d’entendre la vérité. C’est notre travail de rappeler à l’ordre EDF quand il manque d’attention. L’homme est ainsi fait, mais c’est là que ça devient dangereux.


Quelles conclusions tirez-vous de l’intrusion de Greenpeace dans plusieurs centrales nucléaires?


Il ne faut pas lui donner trop d’importance. Nous savons qu’une intrusion est possible en quinze minutes, c’est le délai nécessaire pour l’intervention des gendarmes. On peut rajouter des barrières pour gagner du temps ou poster des gardes armés comme dans les centrales américaines. Mais cela n’empêcherait pas les tentatives d’agression et ne dissuaderait sans doute pas les terroristes. Des informations sur les projets de Greenpeace étaient disponibles avant leur intrusion. Le gouvernement doit d’abord améliorer le renseignement et le contre-espionnage pour prévenir ces risques.

 

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Pour-l-IRSN-EDF-sous-estime-le-risque-d-un-accident-nucleaire-445556/?from=headlines

Repost 0
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 13:21
1-NHS-demo
Socialist Worker, le journal du SWP, toujours très visible dans les manifs
30/12/2011 - 17:51

Il est peu habituel d’écrire de longues critiques de livres sur des ouvrages qui ne sont pas disponibles en français. Cependant, nous pensons que le rôle de Tony Cliff et du Socialist Workers Party britannique, l’organisation qu’il a fondée, dans le paysage de l’extrême gauche européenne, suffit pour rendre cet article utile pour nos lecteurs. Le NPA et le SWP collaborent au sein de la gauche anticapitaliste européenne et ont récemment fait des déclarations communes sur la crise financière.

 

Repost 0
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 13:16

30-Novembre-11blog

Garder un léger sourire

Lors des élections anticipées du 20 novembre dans l’Etat espagnol, la droite (Partido popular, PP) a remporté la majorité absolue. Au pouvoir depuis 6 ans, le Parti socialiste (PSOE) a connu une déroute historique sans précédent. Aujourd’hui, la droite est majoritaire sur tout le territoire espagnol, à l’exception de la Catalogne et d’Euzkadi (Pays basque). Pour y voir plus clair dans ce panorama désolant, nous publions un entretien avec Miguel Romero, vieux militant de la gauche radicale espagnole et directeur de l’excellente revue Viento Sur (www.vientosur.info), bien connu de notre mouvement puisqu’il avait participé à notre dernière Université de printemps.

Quels sont les éléments qui permettent d’expliquer la victoire de la droite aux dernières élections ? Dans quel contexte sociopolitique ces élections anticipées se sont-elles déroulées ?

Les facteurs les plus importants sont logiquement en rapport avec la crise économique. Fin septembre, une réforme constitutionnelle était approuvée en urgence et sans référendum préalable, grâce à un accord entre le gouvernement et le Parti populaire. Cette réforme prévoyait le «principe de stabilité budgétaire» et considérait comme prioritaire, par rapport à toute autre dépense de l’Etat, le paiement de la dette extérieure. La marche du PSOE vers le désastre électoral était enclenchée.


De plus, l’explosion du chômage a joué un rôle dans ce contexte. Des chiffres records ont été publiés : 4 978 000 personnes, soit 21,52 % de la population active à la fin du 3e trimestre. Dès la fin octobre, on a vu surgir un climat menaçant de «sauvetage», en raison du niveau exceptionnellement élevé du différentiel de la «prime de risque» espagnole, qui dépassait les 400 points. Et les gens savent que «sauvetage» équivaut à appauvrissement.

On dit que l’Espagne a viré à droite. En réalité, l’Espagne a viré vers la peur. Nous avons passé d’une société majoritairement satisfaite à une société majoritairement intimidée.

Comment évalues-tu l’hégémonie absolue de la droite dans toutes les institutions de l’Etat ?

Le terme «hégémonie» ne me convient pas, même si le pouvoir accumulé par le PP est énorme. Quelques explications à ce propos.

Le PP a obtenu la majorité absolue au Parlement, mais avec seulement 30.27 % des suffrages et grâce au gain d’un peu plus de 600 000 voix par rapport aux élections de 2008. Sa victoire est due principalement à la déroute du PSOE, qui a perdu 4,3 millions de voix ! Le principal atout électoral du PP, c’était de représenter un changement de gouvernement. Raison pour laquelle il a pu éviter toute proposition concrète, et remplacer un programme électoral par des formules telles que : «Nous allons faire un gouvernement comme Dieu commande». A l’exception, très importante, d’Euzkadi et de la Catalogne, ainsi que de l’Andalousie pour l’instant, il est indéniable que le PP va accumuler un pouvoir énorme dans l’appareil politique de l’Etat. Ajoutons-y la force considérable que le PP avait déjà accumulé antérieurement dans les «pouvoirs de fait», publics (notamment la magistrature) et privés (plus particulièrement l’Eglise, mais aussi les Universités, les collèges professionnels, les organisations patronales), ainsi que dans les moyens de communication, les «think tanks» et les lobbies liés à des fondations notamment la Fundación para el análisis y los estudios social (FAES, fief de l’ex-premier ministre Aznar) et des écoles de commerce. Tout cela, indéniablement, pèse lourd.


Mais, en termes de base sociale, je ne crois pas que l’influence du PP ait augmenté. La droite espagnole est très importante dans toutes les classes sociales. C’est l’un des «héritages» malheureux de la transition post-franquiste. Il existe une «société civile de droite», bien organisée, rassemblée par l’Eglise catholique sur des thèmes comme l’avortement, le mariage homosexuel, le droit à une mort digne. Cette «société civile de droite» est aussi mobilisée par l’extrême droite (intégrée politiquement dans le PP) sur des thèmes comme la «mémoire historique», «l’anti-terrorisme» et la xénophobie contre les migrant·e·s. Mais elle n’est pas la «majorité sociale» espagnole. Sa force repose sur la démobilisation et la démoralisation d’une grande partie de la gauche, comme conséquence de la politique du gouvernement PSOE et, ne l’oublions pas, des syndicats majoritaires, les Commissions ouvrières (CCOO.) et l’Union générale du travail (UGT).


La situation présente est donc très dangereuse. La «société civile de droite» considère que «les nôtres ont gagné» et elle est euphorique. Si on ne la freine pas rapidement, nous serons confrontés à des problèmes très sérieux, y compris un possible développement politique autonome de l’extrême droite.

Le PSOE a subi une déroute historique, son pire résultat depuis la mort du dictateur Franco. Qu’en penses-tu ?

Je crois que le PSOE a subi une défaite très dure, mais conjoncturelle. Si à sa gauche ne se développe pas une alternative politique qui remette en cause le rôle du PSOE comme «opposition majoritaire à la droite», d’ici quelques années, en vertu de la logique du bipartisme dominant, il se remettra de ses pertes et il reviendra au gouvernement, pour mener fondamentalement la même politique «sociale-libérale».


Paradoxalement, après cette déroute, ses perspectives électorales à moyen terme ne sont pas mauvaises. N’oublions pas qu’il a obtenu 7 millions de voix dans une situation de discrédit extrême. Ça maintient la cohésion de l’appareil, malgré les conflits entre «familles», et cela exclut une implosion «à l’italienne».


Mais, il faut rappeler – et marteler avec vigueur maintenant plus que jamais – que le PSOE a perdu tout contenu de «classe», depuis l’époque des gouvernements de Felipe Gonzalez : les sigles «socialiste» et «ouvrier» ont aujourd’hui la même fonction que la machine à vapeur... Socialement, c’est un parti très faible, sans capacité de mobilisation, sans courants internes de gauche (la réforme constitutionnelle a été approuvée pratiquement à l’unanimité par le groupe parlementaire), avec un déclin notoire de ses rapports avec le syndicat UGT. Dans l’opposition, il tiendra un discours modérément «de gauche», mais il est très improbable qu’il récupère sa base sociale.

Comment évalues-tu les résultats des candidatures à la gauche du PSOE ?

Le résultat de Amaiur (coalition électorale de la gauche indépendantiste basque) en Euzkadi et en Navarre est extraordinairement bon (7 député·e·s, 333 628 voix), que ce soit en lui-même autant qu’en ce qui concerne les perspectives qu’il ouvre pour les prochaines élections régionales au Pays basque. Il n’est pas exclu que la gauche «abertzale» obtienne une force suffisante pour exiger d’entrer au gouvernement basque. Cela entraînerait des effets déstabilisateurs très importants dans tout l’Etat espagnol.


Le résultat de Izquierda Unida (IU, coalition électorale autour du Parti communiste) est aussi très bon (11 député·e·s, 1 680 910 voix, 6,92 %). IU a obtenu 700 000 suffrages, dont 600 000 peuvent être considérés comme venant d’anciens électeurs·trices du PSOE.


Ce dernier ne représente cependant que 15 % des suffrages perdus par les «socialistes». On ne peut mettre en doute le fait que IU se confirme comme la référence politique fondamentale à la gauche du PSOE. Elle capitalise l’opposition faite à la politique économique du gouvernement, généralement avec de bons arguments. IU a donc un espace très large d’opposition parlementaire au gouvernement du PP et elle va l’utiliser, avec une grande visibilité médiatique.

IU se propose maintenant de gagner «l’hégémonie» à gauche du PSOE ; mais ça c’est une autre histoire. Cet objectif me paraît certes fondamental. Cependant, il n’a de sens qu’avec un processus de luttes prolongées qui conduisent à un changement radical du rapport de forces social et ouvrent la possibilité de construire une nouvelle force politique. IU jouera – cela ne fait aucun doute pour moi – un rôle important dans cette évolution. Mais il est aussi très clair que l’actuelle IU n’est pas en situation d’hégémoniser un tel processus. Sans un changement radical, tant de son appareil que de ses répertoires d’action politique, je crois que IU peut aspirer seulement à être un «troisième parti», allié subalterne du PSOE.


Il ne serait pas honnête d’éviter un commentaire sur les résultats électoraux de Izquierda Anticapitalista (IA). Ils ont été très mauvais, malgré une bonne campagne : le meilleur à Barcelone (0,4 %). A Madrid, la formation n’a obtenu que 0,1 %, bien au-dessous du vote obtenu lors des élections européennes. Nous étions une organisation minoritaire. Nous n’avons perdu ni force militante, ni implantation, mais nous sommes maintenant perçus comme une organisation marginale. C’est le risque des élections. Nous allons avoir un futur immédiat difficile. Mais je pense que nous pourrons avancer.

De l’extérieur, il y avait un certain espoir dans l’émergence d’une force anti-système importante, après le grand mouvement du15-M...

Il est significatif que le 15-M[ai], le mouvement des Indigné·e·s, ne soit pas apparu jusqu’ici dans cet entretien. Il fallait s’attendre à ce qu’il n’ait pas une influence significative lors des élections. Ce n’est pas son terrain, ce n’est pas là où son influence s’exprime. Mais indépendamment des élections, le 15-M se trouve dans une situation très compliquée. Sa force, c’est d’être un acteur politique qui exprime l’indignation sociale avec des méthodes de désobéissance civile pacifique. Il l’a fait avec beaucoup de succès. Mais pour continuer d’exister, je crois que le 15-M va devoir adapter ses objectifs et son répertoire d’actions au nouveau scénario politique. Il est très important qu’il y parvienne, parce que le 15-M continue d’être le meilleur facteur d’espoir pour la gauche alternative.

Pour conclure, quels sont les défis et les tâches pour créer une force anti-capitaliste, avec des possibilités d’influence significative dans la société ?

Je voudrais bien le savoir ! Quelques idées très élémentaires. A court terme, il faut se tourner vers le travail à la base, participer à tout ce qui résiste, tout ce qui bouge et, ce qui initialement ne sera probablement pas très massif, travailler sur le terrain, avec une attitude aussi unitaire que radicale. Il faut trouver un rythme propre, sans être excessivement activistes, parce que nous avons besoin d’idées fortes et concrètes qui ne sont écrites nulle part : nous devons les élaborer collectivement.


Il ne faudrait pas trop regarder «vers le haut» : pratiquement, ce qui se passe au Parlement aura très peu d’influence. Il faut aborder tranquillement les initiatives de «refondation de la gauche» qui vont surgir. Quant aux actions décisives, elles tarderont à venir. Il faut se donner un temps de réflexion sur la manière de continuer à construire l’alternative anti-capitaliste, sans se hâter de tirer des conclusions.


De sa prison à Breslau, Rosa Luxemburg écrivait à Sonia Liebknecht : «Par rapport à la révolution sociale, il faut avoir la même attitude que par rapport à la vie privée : rester calme, voir les choses comme un tout et garder toujours un léger sourire». Cela vaut aussi pour la période avant la révolution.


Propos recueillis pour solidaritéS (Suisse) par Juan Tortosa
Traduit de l’espagnol par Hans-Peter Renk


http://www.solidarites.ch/common/index.php/

Repost 0
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 12:37

 

3Darkow

 

1011DarylCagle.jpg

 

2312-1-hic.jpg

 

Repost 0
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 11:50

laposte

Faits de société samedi 31 décembre 2011

De nombreux élus ont fait le déplacement à Cléguérec.

Environ deux cents personnes ont manifesté ce samedi matin à Cléguérec, pour protester contre la réduction des horaires de la Poste, effective à partir de ce lundi. Les heures d'ouverture passeront de 26 h 50 à 22 h 50 par semaine.


En septembre dernier, les élus s’étaient déjà mobilisés contre le projet de fermeture le lundi de ce bureau de Poste. En vain.


Le cortège, mené par le maire Marc Ropers, a défilé dans les rues du bourg. Les élus appellent à un autre rassemblement, pour défendre le service public, le 21 janvier, à Cléguérec.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-a-Cleguerec-200-manifestants-contre-la-reduction-des-horaires-de-la-Poste_40819-2027479_actu.Htm

Repost 0
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 12:37

usa.jpg

Brève publiée le 31 décembre 2011

Un sondage vient de sortir sur l'opinion des habitants des USA concernant leur perception du capitalisme ou du socialisme. Il fait suite à un sondage qui avait posé les mêmes questions début 2010. Les résultats du sondage (en anglais) de 2010 peuvent être lus ICI et ceux de celui de 2011 ICI.

 

L'adhésion au capitalisme diminue légèrement : 50% (contre 52% en 2010) voient le capitalisme comme quelque chose de positif, alors que 40% (contre 37% en 2010) voient le capitalisme comme quelque chose de négatif. L'adhésion au capitalisme est minoritaire chez les noirs (41%), les hispaniques (32%) - en forte diminution -, les moins de 30 ans (46%), les pauvres (39% contre 47% deux ans plus tôt) [les pauvres étant les familles qui gagnent moins de 30 000 dollars par an]

 

L'adhésion au socialisme progresse légèrement, avec 31% de perception favorable (contre 29% en 2010). La perception favorable est majoritaire chez les noirs (55%) , les moins de 30 ans (49% contre 43% en 2010), et se situe à 43% chez les pauvres.

 

Alors qu'aucun parti important ne prône le socialisme, ce sondage est encourageant pour les révolutionnaires. Le rejet du capitalisme est majoritaire dans les classes populaires, les minorités et la jeunesse. Et l'adhésion au "socialisme" (malgré le flou qui entoure le mot) est significative, voire majoritaire, dans ces milieux.

 

Source: http://tendanceclaire.npa.free.fr/breve.php?id=1145

Repost 0
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 12:11

381478_2357384297495_1336871587_31896875_1698882533_n.jpg

Déclaration de nos camarades du RSD


Lors des élections à la Douma d’Etat de ce 4 décembre, la société russe a, grâce à Internet et aux informations fournies par des milliers d’observateurs volontaires, pu prendre la mesure des falsifications [...]

 

Lire la suite ici

 

Note: la RSD (ligue socialiste de Russie) résulte de la fusion de petits groupes "troskistes" issus du "Comité pour une internationale ouvrière" (ici "Gauche Révolutionnaire") et de la IVe Internationale ( comme la Lcr). Tiens là-bas on fusionne! 

Repost 0
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 12:05

00100commune.jpg

Par Roger Goddin le 29-12-2011

 

1.  Mise en contexte


La Commune est un grand soulèvement ouvrier dont la durée sera brève : 72 jours (du 18 mars au 28 mai). Par certains côtés elle annonce les révolutions du 20e siècle. Ainsi, la révocabilité des élus sera [...]

 

Lire la suite ici

Repost 0
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 12:00

 

 

Repost 0
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 11:58
Repost 0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg