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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 10:14

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Kaliningrad est un « oblast » (une région) de la Russie, dont la particularité est d'être aussi une exclave (isolée de la « mère patrie »), située entre la Lituanie et la Pologne. Du temps de l'URSS, la continuité territoriale était assurée (par les pays Baltes), ce qui n'est plus le cas désormais.

Du coup, Kaliningrad est une enclave russe dans le territoire de l'Union européenne, et un site stratégique... surtout quand les différents pays voisins tergiversent. Ainsi, les pays Baltes et la Pologne hésitent depuis des années à construire, ensemble ou séparément, une centrale nucléaire.

Malins comme ils sont, les Russes ont donc décidé de prendre tout le monde de vitesse en construisant un réacteur à Kaliningrad, afin de faire des profits en vendant à leurs voisins indécis l'électricité dont ils ont besoin. Mais les voisins en question, qui n'ont déjà pas de bonnes relations avec les Russes, apprécient peu la plaisanterie et annoncent qu'ils n'achèteront pas cette électricité-là !

Pas de quoi refroidir le lobby nucléaire... français : la Société générale veut participer au financement du projet et, Alstom étant pressenti pour fabriquer les turbines, l'État français envisage de garantir cette exportation par la Coface (Organisme public de garanties à l'exportation) : si le projet coule financièrement, c'est l'argent public français qui paiera Alstom !

Les Amis de la terre et Greenpeace dénoncent à juste titre cette opération grotesque, avec toutefois une erreur d'analyse en regrettant que « le design de ces réacteurs n'ait pas été analysé par une autorité de sûreté indépendante dans l'Union Européenne » et en parlant de «  sûreté nucléaire à deux vitesses ». Comme si un réacteur d'Areva visé par l'ASN française pouvait être moins dangereux qu'un réacteur russe !

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Carte édifiante : http://bit.ly/ZhOfS9  
Communiqué Amis de la terre / Greenpeace :
http://bit.ly/13FW7DL

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 10:02

Bougie3


Ce n'est pas parce quelqu'un meurt qu'il faut en dire du bien, surtout s'il ne le mérite pas. Cela dit, le titre « Tchernobyl : mort du professeur Pierre Pellerin » est bien celui du Figaro, laissant croire que, peut-être, ce « sinistre personnage » (*) serait mort à cause de la catastrophe dont il a nié la gravité pendant plus de 25 ans. Mais non, il est tranquillement décédé de mort naturelle, il n'y a pas de justice.


Pour mémoire, le Pr Pellerin est cette sommité du lobby nucléaire qui a juré devant les médias français que la catastrophe de Tchernobyl ne faisait courir aucune risque à personne, « à part peut-être à l'intérieur même de l'usine », précisait-il sans rire (cf http://bit.ly/10aMrMZ ). Contrairement à une rumeur tenace, il n'a jamais dit « Le nuage de Tchernobyl s'est arrêté à la frontière française », ce qui lui a permis de gagner plusieurs procès, juste en jouant sur les mots.

Mais, s'il n'a effectivement pas prononcé cette phrase, il a en réalité fait bien pire en assurant qu'il n'y avait aucun risque, et donc aucune mesure à prendre. Pendant ce temps, tous les pays voisins de la France interdisaient à la consommation les produits les plus susceptibles d'être contaminés.

Bien qu'étant allé souvent à Tchernobyl, en tant que patron tyrannique et paranoïaque du Service de protection contre la radioactivité en France (SCPRI), organisme de propagande  et ancêtre de l'IRSN, M. Pellerin s'est porté comme un charme jusqu'à 91 ans, laissant les cancers aux malheureux biélorusses et ukrainiens, mais aussi à des millions d'autres européens (dont les français) touchés par le fameux nuage de Tchernobyl.

Cependant, gardons-nous de faire de ce pèlerin de l'atome un bouc-émissaire : il n'était finalement qu'un exécutant (certes zélé), le produit d'un système mis en place pour imposer le nucléaire par la force et le mensonge, ce qui est toujours le cas aujourd'hui.

(*) La Cour européenne des droits de l'Homme a condamné la France pour avoir condamné Noël Mamère pour avoir traité le Pr Pellerin de « sinistre personnage » pour avoir prétendu que le nuage de Tchernobyl ne faisait courir aucun risque...


Article du Figaro : http://bit.ly/ZdM0R4  
Jugement de la Cour européenne des Droits de l'Homme :
http://bit.ly/ZsWmMX  
Vidéo historique d'un mensonge d'Etat :
http://bit.ly/10aMrMZ 

 


Jean-Louis Basdevant sauve l'honneur des physiciens nucléaires

Interview dans l'Alsace :
http://bit.ly/Ye0YV4  
« Jean-Louis Basdevant : "Pourquoi il faut stopper Fessenheim" »

On peut être physicien nucléaire tout en étant honnête et courageux. C'est ce que prouve Jean-Louis Basdevant : « On a évoqué l'accident maximal après Three Mile Island, en Pennsylvanie, en 1979 : les ingénieurs français disaient qu'ils seraient bien capables de se débrouiller. Après Tchernobyl, ils ont imputé la catastrophe aux erreurs de conception, aux causes politiques, aux fautes d'exécutants. Après Fukushima, ils ont invoqué la catastrophe naturelle. »


L'expert ajoute : « En France, les ingénieurs du CEA forment une caste, défendent un dogme qui remonte au nucléaire militaire d'après-guerre. Les décisions sont prises par le lobby nucléaire et l'argent qui pèsent lourd face au politique. » On ne saurait si bien dire. Bravo aussi à l'Alsace qui ose publier cette interview, malgré le risque de perdre les pages de publicité d'EDF et d'Areva.

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Source: Observatoire du nucléaire

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 09:55

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Emploi vendredi 08 mars 2013
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Ambiance un peu tendue pour les salariés de Boutet-Nicolas, ce soir.

 

Ils avaient rendez-vous dans un local de la mairie de Rosporden. Pour discuter de l’avenir des intérimaires de l’entreprise, mais surtout pour voter une action en justice contre leur maison maire, la Cecab. La soixantaine de salariés présents a voté pour à l’unanimité.


D’après eux et leur expert-comptable, le cabinet Progexa, les raisons économiques qui ont motivé le plan de sauvegarde de l’emploi ne tiennent pas la route. Cette action bloquera le PSE pour la durée de la procédure, mais pas les négociations sur son volet social. Celles-ci débuteront le 21 mars, après les deux dernières réunions consacrées aux justifications économiques du plan.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-Boutet-Nicolas-attaquent-la-Cecab-en-justice_40771-2170966-pere-redac--29232-abd_filDMA.Htm

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 09:43

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Social samedi 09 mars 2013
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Lundi soir, les participants de cette mobilisation, initiée par l’association Marche en corps, passeront dans la ville. Ils invitent les habitants à rejoindre ponctuellement leurs rangs.


Afin de protester contre les mutilations faites aux femmes, une marche d’un mois est organisée, entre Quimperlé et Angers. Vers 17h, lundi 11 mars, le groupe de marcheurs fera une étape festive à Hennebont.


Des animations


Après un concert de bombarde et biniou organisé sur la place Foch, le groupe participera, à 18 h, au Cercle du silence organisé par le Mouvement de la paix. À 18 h 30, un pot sera organisé, à la Maison Saint-Hervé. Puis, autour d’un repas, la soirée se prolongera avec des chants du monde, interprétés par l’ensemble vocal Ktêma.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-La-marche-contre-l-excision-fait-une-halte-a-Hennebont_40771-2171049-pere-bre_filDMA.Htm

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 10:01

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Évoquant l’engagement de Stéphane Hessel en faveur du peuple palestinien, lors de son discours d’hommage, jeudi 7 mars, le président français a fait part d’une certaine « incompréhension ».

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Décidément, le conflit israélo-palestinien ne connaît jamais de trêve.

 

Alors qu’il rendait un hommage solennel à Stéphane Hessel, jeudi matin dans la cour des Invalides, François Hollande a cru devoir porter un coup de griffe inattendu en cette circonstance au grand résistant disparu : « Il pouvait aussi, porté par une cause légitime comme celle du peuple palestinien, susciter par ses propos l’incompréhension de ses propres amis. J’en fus. La sincérité n’est pas toujours la vérité. »


Saura-t-on quelle est cette vérité que Stéphane Hessel aurait méconnue et que le président de la République connaîtrait ? Un peu plus tard, au cimetière Montparnasse, faisant l’éloge du défunt, Michel Rocard invitait ceux qui ont critiqué Stéphane Hessel sur son engagement en faveur des droits des Palestiniens à « faire d’abord leur examen de conscience… »


Les applaudissements ont jailli d’une foule nombreuse et recueillie.

 

http://www.politis.fr/Le-mot-malheureux-de-Francois,21253.html

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 09:14

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Visée par une enquête portant sur des chefs de « complicité de faux » et de « complicité de détournement de fonds publics » dans le cadre du scandale Tapie, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, devrait être entendue très prochainement par la Cour de justice de la République (CJR) et elle a toutes les chances, selon de très bonnes sources, d’être mise en examen.

 

À cela, il y a une raison, qui est maintenant bien connue : du début jusqu’à la fin de la procédure d’arbitrage, qui a permis à Bernard Tapie d’empocher un pactole de 403 millions d’euros, elle a constamment fait « échec à la loi », selon la formule qu’avait utilisée l’ex-procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, lors de sa saisine de la CJR.


Mais une autre difficulté, imprévue celle-là, attend de surcroît Christine Lagarde.

 

Car il existe à Bercy une note confidentielle qui ruine totalement la stratégie de défense qu’a choisie l’ancienne ministre des finances de Nicolas Sarkozy. Cette note, dont à notre connaissance la CJR n’a pas obtenu communication – mais dont Mediapart a pu prendre connaissance –, établit très clairement que Christine Lagarde a choisi délibérément une procédure de règlement du contentieux Tapie-Crédit Lyonnais, en sachant à l’avance qu’elle serait contraire aux intérêts de l’État et à ceux des contribuables. En clair, cette note confirme que Christine Lagarde a commis des fautes majeures, qui ont fait le jeu de Bernard Tapie.


Cette note, qui à ce jour n’a jamais été rendue publique, date de 2005. Pour en comprendre l’importance, il faut se replacer dans le contexte de l’affaire Tapie.

 

Lire la suite

 

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( C'est bien plutôt 403 millions d'euros dont 45 de préjudice moral au moment où les victimes de l'amiante et du médiator sont envoyés bouler et où Lagarde s'oppose à l'indemnistion d'un mineur devant la cour de cassation !)

 

 


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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 09:01
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mercredi 6 mars 2013


LA MARE AUX CANARDS


Brutale poussée de fièvre dans les états-majors syndicaux et patronaux.


Le ministre du Travail, Michel Sapin, vient d’annoncer que les chiffres de la représentativité syndicale pourront être diffusés dès le 29 mars. En réalité, les hauts fonctionnaires du ministère les ont sous le coude depuis quelques semaines. Loin d’un innocent problème de calendrier, le sujet est explosif.

 

Enjeu : la future loi sur la « flexisécurité », contre laquelle le Front de gauche, la CGT, FO, SUD et la FSU ont mobilisé leurs troupes ce mardi 5 mars, veille de l’adoption du projet de loi par le Conseil des ministres.


Dès le début des discussions, en septembre, le gouvernement s’était en effet engagé à transcrire minutieusement dans la loi ce précieux accord national interprofessionnel (ANI, pour les intimes) qui serait conclu entre le patronat et les cinq syndicats. A condition, comme l’exige la loi Fillon de 2008, que les syndicats signataires représentent au moins 30 % des salariés, et les opposants moins de 50 %. A l’époque, Ayrault et Sapin faisaient un rêve : tous, y compris la CGT et FO, allaient parapher ce compromis.


Quelques mois plus tard, patatras ! la CGT et FO rejettent ce texte. Lequel a le tort de prévoir, notamment, la possibilité pour les employeurs de baisser les salaires, d’augmenter le temps de travail en période de vaches maigres et, de surcroît, de réduire le délai de recours aux prud’hommes pour les licenciés. Ayrault s’en tient, lui, à sa ligne. Au nom dû respect du dialogue social, cet accord signé par les « partenaires sociaux » sera traduit en projet de loi, soumis au Parlement.

 

Au plus bas, la calotte


Tout le problème est que, selon quelques fuites dont « Le Canard » a bénéficié, ces statistiques mystérieuses montrent que les « partenaires sociaux » signataires sont très loin d’être majoritaires. Et n’atteignent sans doute pas les 30 % fatidiques. Une seule grande confédération, la CFDT, a signé le texte. Quant aux deux autres, la CFTC et la CFE-CGC, leur importance est marginale.


Mieux : la première n’atteint pas la barre des 8 %, indispensable à tout syndicat pour être reconnu nationalement. La signature qu’elle a apposée au bas de l’ANI serait donc caduque. Et celle de la CFE-CGC (qui a choisi de n’être représentative que chez les cadres) ne vaudra pas plus. Du coup, la seule signature valide serait celle de la CFDT.


ANI honni


Certains fonctionnaires du ministère du Travail se sont donc mobilisés pour tenter de sauver la centrale catho. Pour l’instant, aucune idée géniale n’a émergé et, du coup, le gouvernement entretient la fiction sur la prétendue représentativité de ces « partenaires sociaux » signataires. Et Sapin présentera sans doute les chiffres comme une première estimation, à prendre avec prudence. Ce qui permettra de sauver l’accord pendant quelques mois, le temps de faire voter la loi.


L’ANI rend en effet un grand service à Ayrault : il permet de faire avaliser des mesures impopulaires, qui sont pourtant bien pratiques pour montrer à l’Europe et, surtout, aux agences de notation, que la France s’est engagée sur la voie des réformes. Il sera toujours temps de découvrir que l’« accord historique » n’avait aucune valeur juridique. ■

*

par Alain Guédé

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http://www.filpac-cgt.fr/spip.php?article5305

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:48
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NPA 7 mars 2013
 

Les politiques d’austérité, que le gouvernement Hollande - Ayrault poursuit et amplifie après les gouvernements de droite, ont des conséquences très concrètes sur la vie des femmes.

 

Les femmes subissent directement la détérioration des services publics  : en à peine dix ans, c’est 144 maternités et 180 centres IVG fermés, rendant l’accès au soins de plus en plus difficile, en particulier pour l’avortement. La pénurie grave de places en crèche et en maternelle, la destruction du service de santé public et des retraites reporte sur les femmes la charge des enfants, des malades et des personnes âgées, limitant leurs possibilités de travailler et d’acquérir ainsi une autonomie financière.


Les suppressions de postes dans la fonction publique et diminution des budgets dans le milieu associatif impactent en premier les femmes, qui représentent près de 60 % des fonctionnaires, en particulier dans l’éducation, la santé (77 %) ou l’administration publique (73 %), et 70 % des salariéEs du secteur associatif. Les femmes touchent des salaires inférieurs de 27 % à ceux des hommes, et représentent 80 % des temps partiels, et leur taux de chômage est supérieur à celui des hommes… De plus, elles assument 80 % des tâches domestiques, du travail non rémunéré. Avec la crise actuelle, la situation de l’ensemble des salariéEs est en train de s’aggraver, et les incitations au retour au foyer des femmes se font de plus en plus fortes.


Des mesures d’urgence


Nous voulons des créations d’emplois de titulaires dans tous les secteurs où les besoins se font sentir – petite enfance, éducation et santé en particulier –, emplois majoritairement féminins et dont l’absence retombe d’abord sur les femmes. Les tâches assumées par le secteur associatif doivent être reconnues comme un véritable service public et financées comme telles. Dans le privé, il faut imposer l’égalité des salaires, l’interdiction des temps partiels imposés, la transformation des contrats précaires en CDI… afin de permettre aux femmes de gagner leur autonomie économique.


C’est notamment essentiel pour les femmes victimes de violence.

 

La plupart des femmes violées, battues, harcelées, connaissent leur agresseur  : père, patron, conjoint, ex… Les violences contre les femmes touchent tous les milieux, et trop souvent les femmes n’ont pas d’échappatoire, contraintes de rester dans les cadres familiaux. Nous exigeons également l’ouverture de foyers d’accueil pour les femmes et leurs enfants, et la fin de la logique sexiste dans la police et la justice qui broie les femmes qui osent porter plainte et libère les agresseurs  !


Mobilisation contre ce gouvernement


Si la loi autorisant le mariage pour les couples de même sexe a été adoptée suite à une large ­mobilisation, l’autorisation de la PMA (procréation médicalement assistée, légale et largement utilisée pour les couples hétéros stériles) pour les lesbiennes a été repoussée. Encore une fois, les femmes sont les premières victimes d’un gouvernement qui tergiverse. La mobilisation pour l’égalité totale des droits va donc devoir se poursuivre et s’amplifier pour gagner le droit à la PMA pour les lesbiennes et les femmes célibataires. Alors que la médecine a permis des avancées dans l’autonomie des femmes (contraception, IVG), pourquoi conditionner la maternité au fait d’être en couple hétérosexuel  ?


Malgré un vernis féministe, le gouvernement applique aussi les politiques d’austérité dont sont victimes les femmes. Najat Vallaud-Belkacem ose même qualifier l’Accord national interprofessionnel, qui vise à la précarisation de l’ensemble des salariéEs, d’«  avancée décisive pour les femmes à temps partiel  »   ! S’il est vrai que l’accord introduit une limitation des temps partiels à 24 h/semaine, il permet aussi de nombreuses dérogations. Il offre surtout au patronat l’outil des «  avenants temporaires  », rendant possible au bon vouloir de l’employeur l’augmentation du temps de travail des salariéEs à temps partiel, sans modification du contrat de travail.


Solidaires des luttes internationales


Premières touchées par la crise, utilisées comme variable d’ajustement par les capitalistes, les femmes luttent et s’organisent à l’image des Licenci’elles qui luttent contre les licenciements massifs et pour la convergence des luttes.

En solidarité avec les femmes du monde entier, celles qui luttent contre les désastres écologiques à travers le monde, celles qui résistent dans les pays en guerre, celles qui se lèvent contre les politiques d’austérité, celles qui se battent pour la scolarisation des filles, celles qui revendiquent toujours le droit à être reconnues égales des hommes, d’exister et de disposer de leurs corps par et pour elles-mêmes, nous serons dans la rue le 8 mars.

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Commission nationale intervention féministe du NPA

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* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 185 (07/03/13).
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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 20:48

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 13:09
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Photo: Non amnistiée

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 185 (07/03/13)

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Mercredi 27 février, le Sénat a adopté par 176 voix contre 174 un projet de loi d’amnistie au périmètre fortement réduit. Ce projet avait été initialement repoussé par le gouvernement. La dernière loi de ce type remontait au gouvernement Jospin.


La possibilité d’adopter une loi d’amnistie comme gage d’oubli, d’apaisement, était inscrite dans la constitution de la IIIe République. La Ve République avait repris cette idée et des lois d’amnistie furent adoptées en diverses occasions (guerre d’Algérie, affrontements en Nouvelle-Calédonie) et dans la foulée de chaque élection présidentielle.

 

Au total, 25 lois d’amnistie ont été votées sous la Ve République.

 

Au fil du temps, cet usage a été de plus en plus critiqué comme un héritage de la tradition monarchique. Chaque loi d’amnistie déterminant son champ et ses conditions d’application, les pressions sont devenues de plus en plus fortes pour en restreindre la portée. Ainsi, 50 % des infractions pénales avaient disparu de la loi de 1988, 30 % en 1995 et 16 % en 2002. La lutte contre « l’insécurité routière » servit de prétexte à Sarkozy en 2007 pour renoncer à cette pratique et Hollande a pris le même engagement en 2012.


La proposition de loi issue du Front de gauche concernait tous les syndicalistes et manifestantEs condamnéEs durant ces dix dernières années, mais les sénateurs PS et PRG l’ont réduite à grands coups d’amendements.

 

Elle exclut notamment les militantEs de luttes autres que celles du syndicalisme et du logement : donc rien pour les militantEs de l’environnement et des droits des migrants – RESF, faucheurs d’OGM, désobéissants, antipubs, antinucléaires, opposantEs à Notre-Dame-des-Landes, aux lignes THT, ou au fichage des élèves…


Dialogue social et violence de classe


Les arguments pour refuser tout projet d’amnistie ou le minorer sont lourds de signification. Bien sûr, le Medef et la droite, dans leur rôle, hurlent au scandale et pour Parisot, il s’agit même d’un « appel à encourager la destruction et le cassage ». Si Valls se déclare « sceptique » sur la nécessité de l’amnistie, Sapin va au fond de la question : il n’est d’abord pas question d’amnistier les violences contre les représentants de l’État. Sapin qui se félicitait, au terme de la négociation de l'ANI, de la méthode qui, à ses yeux, montre que l'on peut « réformer profondément dans l'intérêt des entreprises et des salariés sans être dans la guerre civile ».


La violence patronale contre des dizaines de milliers de gens, jetés au chômage et privés de leur seul moyen de vivre, la violence meurtrière des policiers dans les quartiers, contre un manifestant d’Arcelor à Strasbourg ou contre celles et ceux de Notre-Dame-des-Landes, n’ont pas besoin d’être amnistiées puisqu’elle sont impunies.

 

Et que dire de la violence de ce gouvernement qui poursuit les salariéEs de PSA, les postiers ou ceux d’Edf ? « Dialogue social » pour préserver les intérêts des patrons, répression contre ceux qui défendent emplois, salaires et conditions de vie. Même concernant ce qu’on pourrait considérer comme le « minimum syndical » d’un gouvernement de gauche, rien ne sera obtenu sans mobilisation.


Robert Pelletier

Procès des 15 postiers du 92 : premier revers pour La Poste

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 185 (07/03/13)

En relaxant 12 des 15 postiers du 92 poursuivis suite à une grève contre un plan de suppressions d’emplois, la cour d’appel de Versailles admet implicitement que les accusations de séquestration contre les syndicalistes sont infondées. En effet, comment dans ces conditions trois syndicalistes auraient-ils pu « séquestrer » 13 cadres de La Poste ?


Dans ces conditions, pourquoi avoir alors condamné à 1 500 euros d’amende et 500 euros de dommages et intérêts les trois autres postiers, dont Gaël Quirante, secrétaire départemental de SUD Poste 92 et l’un des principaux animateurs des grèves des postiers ? S’il était déclaré coupable en dernière instance, Gaël risquerait le licenciement, visé par une procédure disciplinaire qui est toujours en cours. Ainsi la direction de La Poste pense pouvoir écraser un secteur combatif de postiers et de postières qui a réussi à s'opposer aux suppressions d'emplois. Nous devons donc exiger la relaxe pour Gaël et les deux autres postiers condamnés en appel.


Pour une véritable amnistie


De son côté, le gouvernement accélère sa politique d’austérité. Et plutôt que d’encourager les résistances, il cherche à les étouffer, comme le prouve l’attitude particulièrement dure de la police de Valls à l’égard des militants de Notre-Dame-des-Landes, des sans-papiers ou des travailleurs en grève. Avec une loi dite d’« amnistie sociale » vidée de son contenu, il est donc temps de fédérer les secteurs militants frappés par la répression et de mener une bagarre nationale pour une amnistie de l’ensemble des militantEs poursuiviEs en raison de leur engagement.


Correspondant

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