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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 12:08

17 octobre

Robert Zaretsky
Professeur d'histoire à l'université de Houston
 

Il y a cinquante ans, 300 Algériens étaient tués dans la « Bataille de Paris », menée par le préfet Papon. Le Président s'apprête à ignorer l'anniversaire de ce massacre.

Le 17 octobre, le gouvernement gaulliste de Nicolas Sarkozy ignorera le cinquantième anniversaire d'un événement meurtrier qui, enveloppé dans le silence et la confusion jusqu'aujourd'hui, éclaire de manière cruciale la relation complexe entre le passé et le présent, entre les Français et les Algériens dans la France contemporaine.

C'était dans la fin d'après-midi d'un dimanche froid, il y a cinquante ans, qu'entre 20 000 et 30 000 Algériens, hommes, femmes et enfants, se mirent à converger vers le centre de Paris.

Portant leurs plus beaux costumes et robes, prenant le métro ou le bus depuis leurs quartiers de la périphérie parisienne, les Algériens répondaient à un appel à la protestation contre plusieurs cas de violence policière ayant eu lieu contre leur communauté.

Les organisateurs avaient vivement conseillé aux manifestants de rester calmes et dignes en cas de provocation de la police. Sans succès...

Matraques, crosses et Rangers

Lorsque la nuit tomba sur Paris, les forces de police se déplacèrent rapidement vers une série de grèves organisées. Armés de mitraillettes et de « bidules » (matraques), ils se jetèrent sur les manifestants, les rassemblant en grands groupes sous les coups violents de leurs matraques (un groupe de policiers a brisé trente des cinquante matraques utilisées), de la crosse de leurs mitraillettes et de leurs Rangers.

En plus du saccage fermement contrôlé, on entendait aussi de temps à autres des coups de feu. Tout comme un policier s'en rappela plus tard, « on tirait sur tout ce qui bougeait ».

Des cadavres jetés dans la Seine

Plus tard dans la soirée, cependant, peu de choses bougèrent. Plusieurs témoins ont vu un grand tas de corps sans vie, ramassés par la police devant le fameux Grand Rex (IIe arrondissement), tandis que d'autres ont aperçu de longs morceaux de tissu étendus sur des piles bosselées, le long des trottoirs ensanglantés près de la place de l'Opéra (IXe arrondissement).

En fait, les seuls objets en mouvement étaient ces cadavres qui, jetés du haut des ponts de la ville, flottaient sur la Seine, ainsi que les bus de police qui arrêtaient avec lourdeur les manifestants pour les envoyer en centres de détention provisoire.

Trois cents morts

Loin d'offrir du répit aux manifestants, les centres (des stades pour la plupart) représentaient les arènes de la violence policière. Les Algériens devaient se frayer un passage à travers les matraques et les bâtons des policiers, de la sortie des vans jusqu'à l'entrée.


« Le Jardin des délices » de Jérôme Bosch (1503-1504) (Mus&eacute ; e du Prado/Wikimedia Commons/CC)

Une fois à l'intérieur, ils étaient confrontés à une scène digne de Jérôme Bosch (« Le Jardin des délices ») : des centaines d'hommes et de femmes, ensanglantés et mutilés. Avant que Maurice Papon, préfet de police, ne déclare victoire quelques jours après dans ce qu'il appelait la « Bataille de Paris », pas moins de 300 civils algériens étaient morts, tandis que plusieurs centaines d'autres étaient blessés, traumatisés ou toujours déportés.

 

 

SUJET D'ANTENNE 2 EN 1996 SUR LE 35E ANNIVERSAIRE DU 17 OCTOBRE.

Ce qui est remarquable dans la « Bataille de Paris », c'est que personne ne l'ait remarquée, pendant si longtemps en France. Après un premier ballet des compte-rendus de la presse, l'histoire a connu le même sort que les victimes algériennes : elle a été enterrée et oubliée. Les raisons de cet oubli général résonnent encore aujourd'hui.

Papon, cerveau de la répression

Premièrement, le gouvernement de Charles de Gaulle s'était engagé dans un effort futile et désespéré pour vaincre le FLN, le mouvement nationaliste qui se battait pour l'indépendance de l'Algérie. La prétendue « guerre sale » était en fait, positivement épouvantable : les deux camps étaient coupables d'employer une violence hasardeuse qui réclamait la vie de milliers de civils français et algériens. Des actes de terrorisme et de contre-terrorisme ont, de plus, provoqué des vagues sur la Méditerranée qui venaient se briser sur le sol français.

Effrayés par cette marée teintée de sang, beaucoup de Français et de Françaises se sont trop vite hâtés de classer cette tentative de manifestation comme une couverture pour une action militante.

Le cerveau de cette répression policière, Maurice Papon, a exploité cette peur. Il a insisté sur le fait que la République avait vaincu l'initiative du FLN (qui avait en fait appelé à la manifestation) voulant se servir d'enfants comme boucliers et otages dans une manifestation destinée à provoquer la violence des policiers.

« La construction sociale de l'indifférence »

Comme les historiens Jim House et Neil MacMaster le notent, Papon s'est présenté avec succès à la nation comme étant le « héros qui a satisfait la mission personnelle de De Gaulle : vouloir “ garder Paris ” » (beaucoup des techniques employées par Papon contre les Algériens avaient d'abord été testées lorsqu'il était bureaucrate à Vichy, au moment où il avait déporté 1600 juifs à Auschwitz – un autre fait passé inaperçu jusqu'au procès de Papon pour crimes contre l'humanité en 1997).

Finalement, le public français avait été préparé à oublier cet évènement atroce grâce à ce que les sociologues appellent « la construction sociale de l'indifférence » et que le reste d'entre nous appellerait un processus d'abrutissement.

La spirale de violence en Algérie, ainsi que l'Etat français et la propension des médias publics à représenter les Algériens comme étant profondément « différents », ont conditionné la réponse du public français au massacre. Plutôt que comme massacre, en réalité, l'action de la police fut comprise comme un acte nécessaire d'auto-défense contre des barbares. Il leur était beaucoup plus simple de sympathiser avec les manifestants français tués par la police quelques mois plus tard lors du tristement célèbre « Massacre de Charonne », qu'avec leurs pairs Nord-Africains.


Le Pont Saint-Michel à Paris (Fran&ccedil ; ois Trazzi/Wikimedia Commons/CC)

Depuis les années 80, les historiens et les scientifiques politiques ont méticuleusement recréé les évènements du 17 octobre 1961. Ce qui s'est passé cette nuit-là ne fait désormais plus de doutes. De nombreuses organisations civiques, y compris 17 Octobre : contre l'oubli, ont longtemps marqué cet anniversaire, en choisissant le Pont Saint-Michel, duquel les manifestants algériens avaient été jetés, comme site de commémoration.

Un silence douloureusement bruyant

Et pourtant la République française, qu'elle soit dirigée par la gauche, la droite ou le centre, a toujours maintenu un silence assourdissant.

Ce silence est particulièrement et douloureusement bruyant sous le gouvernement actuel. En 2005, lorsque Sarkozy était ministre de l'Intérieur, son parti l'UMP a voté une loi qui demandait aux enseignants de discuter des avantages de la « mission civilisatrice » de la France.

Peu après être devenu Président, Sarkozy est allé à Dakar (Sénégal) et dans undiscours controversé, les opinions de la loi votée plus tôt (et rapidement abrogée) ont vite trouvé écho. Son effort, créer le ministère de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale, qui a finalement avorté, a largement été vu comme une action pour isoler les musulmans français, tout comme l'est la loi qui interdit le port du voile islamique en public.

Imaginez Sarkozy, sur le Pont Saint-Michel

Mais Sarkozy a le don pour les changements de bord soudains : en témoigne le rôle joué par la France en Libye. De même qu'avec la récente image de Sarkozy effectuant un salut de héros dans la ville libérée de Tripoli, imaginez l'impact du Président, se tenant devant le Pont Saint-Michel, reconnaissant les crimes commis par la France contre d'autres Nord-Africains il y a un demi-siècle.

Dans un pays où la rhétorique xénophobe est de nouveau en hausse, le geste de Sarkozy servirait de rappel décisif : ceux qui ont perdu la vie il y a cinquante ans n'étaient pas « différents » mais des hommes et des femmes, tout comme nous. Les fantômes du passé de la France pourraient bien faire écho au chant que l'on vient d'entendre à Tripoli :

« Un, deux, trois : Sarkozy, merci ! »

Traduction : Agathe Raymond Carlo

http://www.rue89.com/2011/09/27/17-octobre-1961-lalgerie-la-revolution-arabe-qui-ne-passe-pas-pour-sarkozy-223999

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 11:55

 

12/10/2011 - Rédaction

 

Naomi Klein, journaliste canadienne et auteur de La Stratégie du choc, était invitée à s’exprimer par le mouvement Occupy Wall Street, à New York. Pour elle ce mouvement va durer, car le combat contre le système économique « injuste et hors de contrôle » prendra des années. Objectif : renverser la situation en montrant que les ressources financières existent, qui permettraient de construire une autre société.

 

 

[Lire ici la suite]
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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 11:29

20080514ManifLycens

socialmardi 11 octobre 2011

Un millier de personnes ont défilé, ce mardi matin, dans les rues de Quimper (Finistère). Cinq syndicats (CGT, CFDT, Unsa, FSU et Solidaires) participaient à cette journée d'action centrée sur le pouvoir d'achat et le plan d'austérité prévu par le gouvernement.

 

Aux salariés et aux retraités se sont ajoutés quelques dizaines de lycéens dénonçant le manque de postes dans l'Education nationale.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Un-millier-de-manifestants-dans-la-rue_40820-1999171------29232-aud_actu.Htm

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 11:26

arton354

socialmardi 11 octobre 2011
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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 11:13

Pour devenir Français, il faudra prouver sa maîtrise de la langue (la presse ce matin)

 

Le langage de notre président de la République est souvent moqué par « Le Petit Journal » de Yann Barthès, tous les soirs sur Canal +. Cette fois, c'est l'opposition qui s'en mêle. Le député PS François Loncle a écrit au ministre de l'Éducation nationale pour l'interroger à ce sujet. 

Luc Chatel a pris sa plume pour y répondre dans un courrier révélé par Médiapart. Selon lui, le chef de l'État refuse le style « amphigourique ». Amphi quoi ? Selon Médiadico, cet adjectif signifie « embrouillé, incompréhensible ». En clair donc, Nicolas Sarkozy préfère parler en des termes compréhensibles par tous. Dans un montage savoureux, nos confrères d'@arrêt sur images se sont amusés à relever certains écarts dans le langage de Nicolas Sarkozy. Voir vidéo- ci-dessous.

Imparfait du subjonctif



Conscient de ne pas être un cador en synthaxe et grammaire, le chef de l'État fait des efforts. Au point d'employer l'imparfait du subjonctif lors de sa précédente interview télévisée : « Un homme comme Jean-Louis Borloo est un homme de très grande qualité, j'aurais d'ailleurs souhaité qu'il restât ».

Dans une interview accordée à Libération ce matin, le linguiste Jean Véronis analyse le parler du président, expliquant qu'il n'est pas le seul dans la classe politique à massacrer la langue française. Même s'il concède que « c'est la première fois que cela arrive à un président de la Ve république, un régime de tradition monarchique, dont les présidents étaient tous des lettrés ». Pour lui, le chef de l'État « fait des fautes typiques du parler "popu" et de ceux qui n'ont pas fait d'études ». 

Un calcul politique ?



Ce parler propre au président « n'est pas maîtrisé » selon le linguiste. Nicolas Sarkozy « en joue » peut-être mais il parlait déjà de cette manière avant d'être élu président de la République. « Les classes populaires n'aiment pas forcément que les élites utilisent le "parler popu". Elles sont passées par l'école de la République et, dès 10 ans, savent ce qu'est le bon français. Elles le parlent souvent mieux que Sarkozy ! » explique-t-il.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 13:21


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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 13:20
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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 09:49

plogoff

PAR SOPHIE CHAPELLE (11 OCTOBRE 2011)


    Savez-vous qu’un convoi de déchets hautement radioactifs peut passer dans votre ville ? Douze départements français sont concernés les 12 et 13 octobre [1]. Selon le réseau Sortir du nucléaire, un train transportant du combustible usé néerlandais hautement radioactif devrait quitter Borssele, aux Pays-Bas, le mardi 11 octobre, puis traverser la Belgique et la France. Arrivés au terminal de Valognes, dans la Manche, ces déchets seront acheminés par la route à l’usine Areva de La Hague, en charge du « retraitement » des déchets.

     

    Ce combustible usé – composé d’uranium, de plutonium et de produits de fission – dégage énormément de radioactivité et de chaleur. Selon la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD), le niveau de radiation au contact des wagons peut être tel « qu’en seulement 30 minutes de présence un individu [peut] recevoir la dose maximale annuelle admissible pour le public ».

     

    Malgré les risques, la réglementation autorise la circulation de ce type de convois en des lieux accessibles au public, sans même que les collectivités et élus locaux n’en soient tenus informés. Le syndicat Sud Rail conseille vivement aux agents SNCF et au public « de se tenir éloignés d’un convoi hautement radioactif stoppé en gare » et incite les cheminots français « à exercer leur droit de retrait s’ils devaient intervenir sur ces convois ». Chaque année, 1 200 tonnes de déchets sont produits par les centrales nucléaires en France.

    Pour connaître la liste des rassemblements et suivre le trajet en direct, lesinformations du site Sortir du nucléaire.

    Notes

    [1] Le convoi traversera le Nord, le Pas-de-Calais, l’Aisne, l’Oise, la Seine-et-Marne, la Seine St Denis, le Val d’Oise, les Yvelines, l’Eure, la Seine Maritime, le Calvados et la Manche, et empruntera les voies du RER grande couronne en région parisienne.

     

    http://www.bastamag.net/article1813.html

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    11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 09:45
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    BREST
    Lieu : Place de la Liberté
    Heure : 10h30
    Organisation : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES

    MORLAIX
    Lieu : Coat Kaer
    Heure : 10h30
    Organisation : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES

    QUIMPER
    Lieu : Place de la Résistance
    Heure : 10h30
    Organisation : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES


    QUIMPERLE
    Lieu : Place de la Mairie
    Heure : 10h30
    Organisation : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES 

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    NPA QUIMPER - dans NPA
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    11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 09:11

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    mardi 11 octobre 2011

    Près de l'Odet, il s'est souvent « ressourcé, avant de mener ailleurs d'autres combats ». Cinéaste résistant,le Quimpérois offre un de ses films à sa ville qui, de son côté, lui rend hommage.

    Portrait

     

    René Vautier a encore la voix qui tremble lorsqu'il évoque ses camarades éclaireurs de France et Résistants, morts peu avant la Libération, tués par les Nazis à la ferme du Guelen en Briec.

     

    Depuis, lui qui, avec son frère Jean, « allait piquer des grenades aux Allemands pour fournir le maquis », s'est juré de ne plus toucher un fusil, mais de se servir de sa caméra comme d'une arme, d'un outil de combat au service des résistances, toutes les résistances : celles du mouvement ouvrier, des « colonisés » d'Afrique noire, des membres du FLN algérien. Ce qui lui vaudra de solides inimitiés à l'extrême-droite.

     

    Un dernier film avec sa fille


    Tandis que la MJC de Kerfeunteun lui rend hommage toute la semaine en programmant sept de ses films (lire ci-dessous), lui a décidé de faire don, à l'automne de sa vie, de son film Et le mot frère et le mot camarade, inspiré d'un poème d'Éluard, à la ville de Quimper.

     

    « Le Comité d'histoire de la Résistance cherchait un réalisateur ayant été mêlé aux évènements. Il m'a demandé de faire ce film-témoignage. Plutôt qu'un simple montage, j'ai préféré faire un documentaire à partir de ce qu'ont écrit les poètes de la Résistance. » 5 000 exemplaires en ont été tirés, réservés aux médiathèques et vidéothèques.

     

    Et qui d'autre que René Vautier, entré dans la Résistance à 14 ans, Croix de guerre à 16 ans au sein du seul groupe de jeunesse cité par De Gaulle à l'ordre de la nation, pouvait se lancer dans un tel exercice ?

     

    « Mes parents ont divorcé et ma mère, nommée institutrice à Pennanguer. Quimper a été souvent l'endroit où je me suis ressourcé, que j'ai choisi pour mener des combats : il était logique que je fasse ce don à la ville et à sa municipalité de gauche en particulier. »


    Car René le rebelle est aussi un grand sentimental, qui s'émeut du petit mot, pour son 83e anniversaire, envoyé par une actrice qui débuta toute jeune, il y a bien longtemps, sous sa direction : Claudia Cardinale.

     

    Et qui annonce réaliser en ce moment, avec l'appui du Centre national du cinéma, son« dernier film », aux côtés de sa fille, Moïra, « un document sur les grandes grèves dans les mines et les luttes brestoises des années 50 ». On ne se refait pas.

     

    Ronan GORGIARD
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    Programme:
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    Mardi 7 mai

     Yves-Marie Le Lay,

    Président de

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      Douarnenez

    Librairie l'Ivraie à 20h00

     

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