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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 15:13

 

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Communiqué du NPA.


Les 15 et 16 février dernier, après la chute de Ben Ali et de Moubarak, c'était au tour de la Libye de voir se développer un mouvement populaire contre une dictature vieille de 42 ans.


C'est l'arrestation d’un militant des droits de l'homme, à Benghazi, qui déclencha des émeutes pour exiger sa libération, avec comme réponse de Kadhafi une violente répression.

 

Ce fut l'effet inverse qui se produisit : la résistance, la libération de Benghazi du joug des représentants de Kadhafi et l'extension de la révolte aux villes et régions avoisinantes.

 

Les processus révolutionnaires en cours en Tunisie et en Egypte étaient passés par là et avaient donné le courage de résister à la répression.

 

Durant ces 6 derniers mois, la révolte s'est développée et en même temps, sous couvert d'une résolution de l'ONU, un mois plus tard, les pays membres de l'OTAN ont voulu s'accaparer le processus en cours par une intervention militaire aérienne.

 

Le NPA a condamné cette intervention. Leurs objectifs étaient clairs : faire oublier leur soutien jusqu'au bout, passé et présent, aux dictatures en place, mettre la main sur un pays riche en ressources pétrolières et gazières.

 

La chute du dictateur Kadhafi est une bonne nouvelle pour les peuples. Le NPA est entièrement solidaire du processus révolutionnaire qui continue dans la région arabe. Pour achever ce processus les peuples auront besoin de vaincre les deux visages de la contre révolution : celui des dictatures, à commencer par celle de Bachar al Assad en Syrie, et celui de la confiscation de leur destin par les puissances impérialistes.

 

C'est une nouvelle vie qui s'ouvre pour le peuple libyen. La liberté, les droits démocratiques, l'utilisation des richesses dues aux ressources naturelles pour la satisfaction des besoins fondamentaux du peuple sont maintenant à l'ordre du jour.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 10:14

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L'ancien syndicaliste de la CFDT estime dans une lettre que le parti de Mélenchon «s’est éloigné du projet initial».

12 commentaires

Par LILIAN ALEMAGNA


Ce n’est pas un grand claquement de porte mais un départ qui devrait interpeller Jean-Luc Mélenchon à quelques jours des «Remues-méninges» de son Parti de gauche (PG) vendredi à Grenoble. Claude Debons, ancien syndicaliste de la CFDT vient de quitter le PG, co-présidé par le candidat du Front de gauche à la présidentielle.

Membre fondateur du PG (en novembre 2008 après la sortie du PS de Mélenchon), Debons critique, dans une lettre datée du 27 juillet que Libération.fr (à lire ici) s’est procurée, l’évolution de sa formation. S’il assure que «beaucoup d’avancées ont été réalisées» depuis trois ans, notamment «la construction du Front de gauche» – une «avancée inestimable» – l’ex-cheminot critique durement l’évolution d’un PG qui «s’est éloigné du projet initial».

 

«Faute d’avoir su faire vivre un certain pluralisme des idées et des expériences», Debons regrette un PG à l’«orientation trop souvent "gauchiste"», «un centralisme inadapté à notre époque», «dans le registre de la protestation et du témoignage» et avec «des rapports au reste de la gauche dans un registre "néo-NPA" [qui empêche] de s’adresser efficacement aux électeurs de gauche qui votent socialiste.» Conséquence: «Les analyses et orientations actuelles ne permettent pas de sortir d’une posture propagandiste et de hisser le vote Front de Gauche à un niveau d’utilité et de crédibilité élevé.»

Présent dans la campagne de Mélenchon

«Ces évolutions ont conduit nombre de militants avant moi, pourtant venus avec enthousiasme pour participer à cette aventure et ’’faire de la politique autrement’’, à partir», poursuit l’ancien de la CFDT. Précisant toutefois qu’il continuera de s’impliquer dans le Front de gauche – alliance du PG, du PCF et d’autres formations de la gauche radicale… Donc qu’il participera à la campagne de Jean-Luc Mélenchon…

 

«Je regrette ce départ mais ce n’est pas un drame», a réagit Eric Coquerel, secrétaire national du PG et ancien camarade de Debons lors des comités antilibéraux de 2007 auprès de Libération. «Je constate en même temps que Claude pense toujours que le Front de gauche est la seule solution, que sans le PG, il n’y aurait pas eu cette force, poursuit l’ancien chevènementiste. Nous avons réussi à créer une nouvelle force, Jean-Luc [Mélenchon] a bien dit lors de son discours de candidature place Stalingrad qu’il était ’’au cœur de la gauche’’… Je ne comprends pas ce qu’il faudrait faire de plus.»


En retrait depuis quelques mois, Claude Debons avait déjà quitté la direction du PG lors du congrès du Mans en novembre 2010. Il avait alors critiqué un positionnement politique trop radical de la part de Jean-Luc Mélenchon.

 

Commentaire:

 

Des commentaires de lecteurs de  Libé sont tout simplement ignobles et déconsidèrent le courant politique qui les inspire:  une certaine nostalgie pour "le bon vieux temps" où règnaient les idées de Georges Garchais, Jeannette Thorez-Vermersch voire Joseph Staline lui-même. En ces temps de "totalitarisme à la française", on tapait joyeusement sur les "traîtres",  qui changeaient souvent, vu les contorsions de la nomenklatura.

 

C'est tout à l'honneur de la CFDT d'avoir rompu avec le cléricalisme de la CFTC. L'évolution par la suite de la CFDT vers le "social-libéralisme", l'extrême droite de la gauche,  n'a rien à voir avec son origine "chrétienne". Il y a des socio-libéraux athées, non?

 

C'est du "si ce n'est toi, c'est donc ton frère"! Heureusement qu'un lecteur (Breizh Résisitant), rappelle les oppositions de gauche, qui ont donné SUD! Alors SUD aussi en est, "par alliance? Et "la main tendue" aux chrétiens?"  C'était donc juste une tactique?

 

Imaginons un instant les ravages, si on appliquait le même résonnement aux gens d'origine musulmane ou juive: retourne donc avec tes co-religionnaires !

Calamiteux les lecteurs (PG?) de Libé!

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 09:37

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 12:58

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 12:38

 

 

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 11:55
famine-somalie
30 juillet 2011

Nous vivons dans un monde d’abondance. Selon les chiffres de l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), on produit aujourd’hui de la nourriture pour 12 milliards de personnes, alors que la planète compte 7 milliards d’êtres humains. De la nourriture, il y en a. Alors pourquoi dans ce cas une personne sur sept dans le monde souffre de la faim ?


La menace alimentaire qui touche plus de 10 millions de personnes dans la Corne de l’Afrique remet en lumière la fatalité d’une catastrophe qui n’a pourtant rien de naturelle. Sécheresses, inondations, conflits armés... tout cela contribue à aggraver une situation d’extrême vulnérabilité alimentaire, mais ce ne ce sont pas les seuls facteurs explicatifs.

 

La situation de famine dans la Corne de l’Afrique n’est pas une nouveauté. La Somalie vit une situation d’insécurité alimentaire depuis 20 ans. Et, périodiquement, les médias nous remuent de nos confortables divans en nous rappelant l’impact dramatique de la faim dans le monde. En 1984, près d’un million de morts en Ethiopie ; en 1992, 300.000 somaliens ont perdu la vie à cause de la faim ; en 2005, près de cinq millions de personnes au bord de la mort au Malawi, pour ne citer que quelques cas.

 

La faim n’est pas une fatalité inévitable qui affecterait seulement certains pays. Les causes de la faim sont politiques. Qui contrôle les ressources naturelles (terres, eau, semences) qui permettent la production de nourriture ? A qui profitent les politiques agricoles et alimentaires ? Aujourd’hui, les aliments sont devenus une marchandise et leur fonction principale, nous nourrir, est mise à l’arrière plan.

 

On pointe du doigt la sécheresse, avec les pertes de récoltes et de bétail consécutives, comme l’une des principales explications de la famine dans la Corne de l’Afrique. Mais alors comment expliquer que des pays tels que les Etats-Unis ou l’Australie, qui subissent régulièrement de graves sécheresses, ne souffrent pas de famines extrêmes ? Evidement, les phénomènes météorologiques peuvent aggraver les problèmes alimentaires, mais ils ne suffisent pas à expliquer les causes de la faim. En ce qui concerne la production d’aliments, le contrôle des ressources naturelles est la clé pour comprendre pour qui et pourquoi on les produits.

 

Dans plusieurs pays de la Corne de l’Afrique, l’accès à la terre et un bien rare. L’achat massif de sols fertiles de la part d’investisseurs étrangers (agro-industrie, gouvernements, fonds spéculatifs...) a provoqué l’expulsion de milliers de paysans de leurs terres, diminuant ainsi leur capacité à satisfaire leurs propres besoins alimentaires de manière autonome. Ainsi, tandis que le Programme Mondial Alimentaire tente de nourrir des milliers de réfugiés au Soudan, des gouvernements étrangers (Koweït, Emirats arabes unis, Corée...) y achètent des terres pour produire et exporter des aliments pour leurs propres populations.

 

Il faut également rappeler que la Somalie, malgré les sécheresses récurrentes, était un pays autosuffisant dans la production d’aliments jusqu’à la fin des années 1970. Sa souveraineté alimentaire a été mise en pièce au cours des trois décennies suivantes. A partir des années 1980, les politiques imposées par le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale pour que le pays puisse rembourser sa dette au Club de Paris se sont traduites par l’imposition d’un ensemble de mesures d’ajustement. En ce qui concerne l’agriculture, ces dernières impliquaient une politique de libéralisation commerciale et d’ouverture des marchés, permettant ainsi l’entrée massive de produits subsidiés - comme le riz et le blé - des multinationales agro-industrielles nord-américaines et européennes, qui ont commencé à vendre leurs produits en dessous de leur prix de production, faisant ainsi une concurrence déloyale aux produits autochtones.

 

Les dévaluations périodiques de la monnaie somalienne ont également provoqué une hausse des prix des intrants agricoles tandis que la politique en faveur des monocultures pour l’exportation a progressivement forcé les paysans à abandonner les campagnes. La même chose s’est produite dans d’autres pays, non seulement en Afrique, mais aussi en Amérique latine et en Asie.

 

La montée des prix des céréales de base est un autre des éléments désignés comme détonateurs des famines dans la Corne de l’Afrique. En Somalie, les prix du maïs et du sorgho rouge ont respectivement augmenté de 106 et 180% par rapport à l’année dernière. En Ethiopie, le coût du blé a augmenté de 85% par rapport à 2010. Et au Kenya, la valeur du maïs a augmenté de 55% en un an. Des hausses qui ont rendus ces aliments inaccessibles.

 

Mais quelles sont les raisons de cette escalade des prix ? Plusieurs indices pointent la spéculation financière sur les matières premières alimentaires. Les prix des aliments sont déterminés dans les Bourses de valeurs, dont la plus importante, à l’échelle mondiale, est celle de Chicago, tandis qu’en Europe les aliments sont commercialisés dans les marchés à terme de Londres, Paris, Amsterdam et Francfort. Mais, aujourd’hui, la majeure partie de l’achat et de la vente de ces marchandises ne correspond pas à des échanges commerciaux réels.

 

On estime, d’après Mike Masters, responsable du fonds de pension Masters Capital Management, que 75% des investissements financiers dans le secteur agricole sont de caractère spéculatif. On achète et on vend des matières premières dans le but de spéculer avec elles en faisant un profit qui se répercute finalement dans l’augmentation du prix de la nourriture pour le consommateur final. Les mêmes banques, fonds à hauts risques, compagnies d’assurances, qui ont provoqué la crise des “subprimes” sont celles qui spéculent aujourd’hui avec la nourriture, profitant de marchés globaux profondément dérégulés et hautement rentables.

 

La crise alimentaire à l’échelle globale et la famine dans la Corne de l’Afrique en particulier sont les fruits de la globalisation alimentaire au service des intérêts privés. La chaîne de production, de distribution et de consommation des aliments est entre les mains d’une poignée de multinationales qui placent leurs intérêts particuliers au dessus des nécessités collectives. Tout au long de ces dernières décennies, elles ont miné, avec le soutien des institutions financières internationales, la capacité des Etats du sud à décider sur leurs politiques agricoles et alimentaires.

 

Revenons au début. Pourquoi la faim existe-t-elle dans un monde d’abondance ? La production d’aliments a été multipliée par trois depuis les années 1970, tandis que la population mondiale n’a fait que doubler depuis lors. Nous ne sommes donc pas face à un problème de production de nourriture, mais bien devant un problème d’accès à la nourriture. Comme le soulignait le rapporteurs de l’ONU pour le droit à l’alimentation, Olivier de Schutter, dans une interview au journal “El Pais” : “La faim est un problème politique. C’est une question de justice sociale et de politiques de redistribution”.

 

Si nous voulons en finir avec la faim dans le monde, il est urgent d’opter pour d’autres politiques agricoles et alimentaires qui mettent au centre de leur préoccupation les personnes et leurs besoins, ceux qui travaillent la terre et l’écosystème. Il s’agit de parvenir à ce que le mouvement international Via Campesina appelle la “souveraineté alimentaire”, et de récupérer la capacité de décider sur ce que nous mangeons. En reprenant un des slogans les plus connus du Mouvement du 15-M : “une démocratie réelle, maintenant” dans l’agriculture et l’alimentation est nécessaire.


VIVAS Esther

* Cet article a été publié comme opinion dans le journal “El País”, 30/07/2011. Traduction française par Ataulfo Riera pour le site www.lcr-lagauche.be.

 

* Esther Vivas participe au Centre d’études sur les mouvements sociaux (CEMS) de l’Universitat Pompeu Fabra (UPF) en Catalogne.

 

+info : http://esthervivas.wordpress.com/fr...

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 11:49
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CALLATAY Etienne de, TOUSSAINT Eric, MOUTON Olivier - 16 août 2011

Polémique entre Etienne de Callataÿ, Economiste en chef de la banque Degroof et Eric Toussaint, Président du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (www.cadtm.org ). Dossier réalisé par Olivier Mouton (journaliste au quotidien Le Soir, www.lesoir.be ), publié en Page 13, le mardi 16 août 2011.


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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 11:41
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19/08/2011 - 17:32

 

 

Le déroulement de la crise peut se résumer de manière simple : le capitalisme s’est reproduit durant les deux décennies précédant la crise en accumulant une montagne de dettes. Pour éviter l’effondrement du système, les États ont repris à leur compte l’essentiel de ces dettes qui, de privées, sont devenus publiques. Leur projet est dorénavant de présenter la facture aux citoyens sous forme de coupes budgétaires, d’augmentation des impôts les plus injustes et de gel des salaires.

 

Lire la suite ici

 

 


 
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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 10:29

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Les événements se précipitent depuis samedi soir dans la capitale libyenne Tripoli, où des tirs et des explosions ont été entendus toute la nuit par les habitants qui, selon la chaîne Al Jazeera, recevaient des messages du gouvernement par SMS les incitant à descendre dans la rue « pour éliminer les agents armés ». Pour les rebelles, « il est minuit » pour Kadhafi, et ils prédisent la fin prochaine de son régime.

Plusieurs témoignages faisaient état d'échanges de tirs et d'explosions dans plusieurs quartiers de la périphérie de Tripoli, Reuters affirmant même depuis Tripoli que les insurgés contrôleraient un quartier à l'est de la capitale. Al Jazeera parle de manifestations hostiles au colonel Kadhafi qui ont éclaté dans les rues de la capitale après la rupture du jeûne du ramadan samedi soir. Certains habitants étaient armés.

Selon Matthew Price, journaliste de la BBC à Tripoli :

« Le son des armes automatiques s'est fait entendre toute la nuit, des armes légères et de l'artillerie lourde. Des rafales soutenues pendant plusieurs minutes, puis un silence, et ça reprenait. On entendait également des explosions. Les troubles semblent venir des quartiers au nord, à l'est et au sud-ouest du centre-ville. »

Selon une journaliste d'Al Jazeera qui accompagne les rebelles, il s'agirait d'un soulèvement à Tripoli, voire de dissidence à l'intérieur du régime, et pas d'une avancée des forces rebelles jusqu'à la capitale, même si celles-ci progressent. Les rebelles se trouveraient à seulement 40 à 60 km de Tripoli.

 

 

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Sarkozy accusé par Kadhafi de lui « voler » son pays

Ces derniers jours, l'Otan a effectué des lâchers de tracts sur Tripoli, appelant les soldats restés fidèles à Kadhafi à rejoindre la rébellion, et donnant des informations sur les derniers succès militaires des insurgés.

Mouammar Kadhafi, fidèle à son habitude, a fait une intervention impromptue à la télévision libyenne pour féliciter ses partisans d'avoir chassé les insurgés, qualifiés de « rats », et accuser Nicolas Sarkozy de vouloir lui « voler » son pays.

Auparavant, le porte-parole du gouvernement libyen, Moussa Ibrahim, avait tenu une conférence de presse dans la soirée pour affirmer que des « gangs armés » s'étaient infiltrés dans la capitale, mais que les forces loyales au colonel Kadhafi avaient réussi à les éliminer « en une demi-heure ». « Tripoli est une ville sûre », a-t-il dit.

A Benghazi, des milliers de personnes se sont réunies sur la grande place de la capitale de la rébellion pour célébrer les nouvelles en provenance de Tripoli, s'attendant à voir la chute prochaine de Kadhafi.

La rafinerie Zawiyah aux mains des rebelles

Ces derniers jours, les forces rebelles ont enregistré d'importants succès, approchant de Tripoli, et infligeant une défaite majeure au pouvoir de Kadhafi avec la capture de la raffinerie de Zawiyah, principale source d'approvisionnement de la capitale en essence, en gazole et en gaz. Les rebelles ont également revendiqué la prise de la ville de Brega, qui a été âprement disputée. (Voir la vidéo d'Euronews)


La bataille de Zawiyah a été très disputée, en raison du caratère stratégique de la raffinerie. Le récit de cette bataille, et quelques images des destructions de la ville, par Al Jazeera. (Voir la vidéo en anglais)


Sur son site, l'agence Reuters montre l'avancée des rebelles sur cette carte.

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A Benghazi, la capitale de la rébellion, dans l'est de la Libye, le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, avait auparavant affirmé au cours d'une conférence de presse que la fin du colonel Kadhafi « est très proche ». Il ajoutait, sur une note sombre :

« Nous avons des contacts avec le premier cercle du colonel Kadhafi […], tout montre que la fin est très proche. Je m'attends à une fin catastrophique pour lui et pour les siens. Je m'attends aussi à ce qu'il créé une situation d'anarchie dans Tripoli. J'espère que je me trompe. »

► Cet article sera remis à jour en fonction des informations.

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 10:22

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Mercredi 17 aout, les autorités japonaises ont autorisé l’opérateur Hepco (Hokkaido Electric Power) à redémarrer le réacteur n°3 de la centrale de Tomari, sur l’ile d’Hokkaido, pour la première fois depuis la catastrophe de Fukushima.

Pourtant, les Japonais sont de plus en plus opposés au nucléaire (1). La défiance de la population à l’égard de cette énergie s’est encore accrue après que divers scandales aient éclaboussés le gouvernement et l’autorité de sûreté nucléaire nippones : censure et surveillance des médias de la part du gouvernement (2), pressions sur des employés d’opérateurs nucléaires pour les inciter à envoyer des courriels en faveur de l’énergie nucléaire durant les débats télévisés (3), aliments contaminés à la vente sur les étals de Tokyo (4), fax d’alerte à l’attention du Premier Ministre japonais détournés (5), incidents dissimulés (6), falsification de rapports de sûreté (7)…

Dans les plus hautes sphères étatiques, le rapport de force est palpable. Le Premier ministre lui-même, Mr Naoto Kan, s’était prononcé il y a un mois en faveur d’une sortie du nucléaire (8). Une prise de position historique pour le Japon, que le Réseau "Sortir du nucléaire" avait salué.

La reprise de l’exploitation commerciale du réacteur est une décision du ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti), dont dépend d’ailleurs l’Agence de sureté industrielle et nucléaire (Nisa). Le chef du gouvernement avait fustigé les conflits d’intérêts multiples existants entre le Meti, la Nisa et les industriels du nucléaire.

Par cette décision, le Meti cherche visiblement à faire passer le message que Fukushima est une crise révolue. Mais pourtant, cinq mois après son déclenchement, la catastrophe de Fukushima ne fait que commencer. Cinq mois que les réacteurs 1, 2 et 3 de Fukushima échappent à tout contrôle et relâchent des quantités massives de radioactivité dans l'environnement, cinq mois que l'on tente sans succès de refroidir la piscine du réacteur n°4 . La radioactivité sur le site est toujours intense et s’amplifie. A défaut de pouvoir arrêter quoi que ce soit, TEPCO annonce la mise en place de chapiteaux en plastique sur les réacteurs pour "confiner" la radioactivité sur place.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" condamne l’affairisme et les collusions auxquels se livrent les responsables du Meti et la Nisa. La centrale de Tomari, elle aussi située en zone littorale, n’est pas moins vulnérable que celle de Fukushima. Fukushima a détruit beaucoup de vies, ne laissons pas les industriels nous le faire oublier.


Pour suivre l'actualité jour par jour de la catastrophe de Fukushima et ses conséquences :

consulter notre dossier d'actualité
Notes :

(1) Les Japonais majoritairement opposés au redémarrage des réacteurs
(2) Fukushima, J+60 : le Japon censure à la chinoise
(3) Japon - un scandale d'emails pro-nucléaires secoue un peu plus le secteur
(4) Crise nucléaire : du boeuf contaminé à fort taux de radioactivité découvert au Japon
(5) Révélations, tsunami et nucléaire : les autorités japonaises au coeur de scandales
(6) Quand le géant du nucléaire japonais cachait des incidents
(7) Des fissures dans la filière plutonium au Japon
(8) Communiqué de presse du Réseau "Sortir du nucléaire" en date du 13/07/2011

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