Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:21

Résistant puis déporté en tant que juif pendant la Seconde Guerre mondiale, le diplomate et militant politique français Stéphane Hessel est l'auteur du best-seller "Indignez-vous !", publié en 2010. © Abode of Chaos (Flickr.com)

Malgré son âge, Stéphane Hessel restera toujours le symbole du combattant contre l’injustice. De la Résistance au nazisme en passant par la solidarité avec le peuple palestinien, il a su incarner aujourd’hui l’indignation des jeunes générations contre un système injuste et immoral. Un jeune combattant de 95 ans vient de nous quitter et nous, comme il l’a demandé, continuerons à nous indigner et à ne rien lâcher.

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:08
16186.preview
*
Energie / Climat | le 26 février 2013
*

La catastrophe nucléaire de Fukushima a commencé il y a deux ans, déjà. Elle n’est toujours pas terminée.

 *
Et la France s’apprête pourtant à expédier une cargaison de combustible au plutonium (Mox) vers le Japon.
Le MOX, c’est ce combustible particulièrement dangereux, utilisé dans le réacteur n°3 de Fukushima. Greenpeace révèle aujourd’hui l’existence de ce transport, comme elle l’avait fait lors d’un précédent projet.


A ce jour nous ne connaissons pas encore la date exacte de ce transport, mais l’ensemble des éléments recoupés, en provenance du Royaume-Uni, du Japon et de France, nous indiquent que ce transport partira de Cherbourg dans les premiers jours d’avril 2013.


La très longue route du MOX


Ce sont deux navires britanniques, le Pacific Egret et le Pacific Heron, de la compagnie PNTL (Pacific Nuclear Transport Limited, compagnie dont Areva est copropriétaire) qui seront en charge de transporter la cargaison.

Ils sont en cours de préparation dans le port anglais de Barrow-In-Furness et doivent prochainement rallier Cherbourg pour prendre en charge le combustible au plutonium à destination du Japon.


Les conteneurs de type TN12/2 seront acheminés par la route du site d’Areva NC La Hague au port de Cherbourg à l’aide des camions “mille pattes” qui sont habituellement utilisés pour le transport des combustibles irradiés. Au vu de la quantité relativement limitée d’assemblages qui vont être transportés, on peut s’attendre à un seul transfert routier qui devrait se faire, comme à l’habitude, de nuit.

 

La France voudrait pousser le Japon à redémarrer le business du nucléaire


Sur les 54 réacteurs que compte le Japon, seuls les deux réacteurs de la centrale d’Ohï dans la Province de Fukui sur la côte de la mer du Japon ont été autorisés à redémarrer. Aucun réacteur fonctionnant avec ce combustible Mox n’est censé être remis en marche puisqu’une grande partie d’entre eux sont situés sur des failles sismiques actives.


A Fukushima, le cauchemar n’est pas terminé !


Les pêcheurs de la région ne pêchent plus que pour contribuer aux analyses techniques d’évaluation de la très forte contamination de l’océan. Les habitants se battent au quotidien contre la radioactivité pour tenter désespérément de décontaminer des villages et écoles. Dans la centrale de Fukushima des centaines d’ouvriers et ingénieurs tentent en vain de stabiliser la situation. La piscine du réacteur N°4 reste elle aussi toujours instable.

 

En expédiant malgré tout leur dangereuse et inutile marchandise, Areva et les autorités françaises veulent pousser les autorités japonaises à redémarrer plus de réacteurs.


Ce transport, scandaleux, doit être annulé ! Et si Areva ne prend pas ses responsabilités, c’est au gouvernement français d’imposer cette décision.

*

http://energie-climat.greenpeace.fr/mox-areva-prevoit-un-nouveau-transport-vers-le-japon

 


Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 12:00

Caterpillar

*

Evelyne Perrin, économiste « enragée », membre du Conseil scientifique d’ATTAC, du mouvement des chômeurs et précaires et de SUD, revient dans cette contribution sur les actions récentes des salarié-e-s en lutte contre les fermetures, les délocalisations et les licenciements collectifs. Quel avenir et quelle stratégie se dessinent pour ces mouvements ? 

*

 

Un moment décisif pour la convergence des luttes


En cette moitié de février 2013, se dessine enfin et se renforce de jour en jour une coordination entre les salariés en lutte contre les fermetures, délocalisations et licenciements  collectifs qui s'abattent à un rythme dément sur nos entreprises. J’ai suivi les luttes dans l’industrie depuis 2009, où j’ai fait un tour de France des entreprises en lutte et recueilli les analyses de leurs leaders syndicaux, dans une chronique, « Haute tension », disponible depuis juin 2010 sur Google1. J’ai ainsi participé à la plupart des manifestations appelées au niveau national pour sauver notre industrie, depuis septembre 2009, et plus récemment à  celles des salariés de PSA, à Aulnay au printemps 2012, à Paris devant l’Elysée en septembre, lau meeting lancé par les Licencielles, SUD-Etudiant et la CGT Sanofi à Sciences Po le 24 janvier , et à la manifestation du 29 janvier devant le Ministère du Travail …

 

Ces licenciements et  fermetures brutales frappent des entreprises que le candidat socialiste à l’élection présidentielle était allé voir en février 2012 pour leur promettre de les sauver. Il en résulte une déception et une colère qui frisent aujourd’hui la rage, de la part des salariés qui voient détruire sans réaction gouvernementale des pans entiers de notre appareil productif, déjà lourdement mis à mal par les plans sociaux antérieurs. Ainsi, lors de la manifestation d’un millier de salariés des sites européens d’Arcelor-Mittal le 7 février à Strasbourg, durement réprimée avec blessés graves, c'est à la fois l'envie d'en découdre et la détermination à ne pas lâcher qui se sont exprimées :  « Ils nous enfument. Avant, on avait les sans-culottes, maintenant, on a les « sans-couilles »…[…] Les gens doivent sortir dans la rue, avancer la tête haute, le poing levé. La France est mise à sac par des patrons qui magouillent avec la finance, et on a un gouvernement de gauche qui cautionne…On ne peut pas se laisser faire. Ils veulent nous faire crever. On ne se laissera pas crever ! »

 

Ce sentiment de trahison se double d’une colère légitime devant les affabulations des rapports d’anciens patrons auto-proclamés experts, comme Gallois, affirmant la non rentabilité de notre industrie, et qui concluent, suivis en cela par le gouvernement, à la nécessité de fermer des entreprises le plus souvent rentables et innovantes, mais dont on a savamment organisé les déficits.

 

Nombre de nos économistes dont les « Economistes atterrés », mais aussi Gabriel Colletis, auteur en 2012 de « L’urgence industrielle », ou Yves Lichtenberger dans son récent article du Monde du 28 janvier, attestent de la possibilité et de la nécessite de sauver ce qui reste de notre industrie et des services qui lui sont liés, à condition de se doter d’une réelle politique industrielle, et de prendre des mesures énergiques, supposant un minimum de courage politique, dont semble démunis nos actuels dirigeants. Or, c’est ce que font par exemple les Allemands, dont les lander rachètent leurs sidérurgie et acieries, les Américains, les Chinois, qui appliquent des taxes pour se protéger de l’entrée sans  contrainte de produits importés, et qui investissent massivement dans la recherche.

Ces mesures, on les connaît. Ce sont :

  • la nationalisation (ou la socialisation) transitoire, le temps de trouver un repreneur ou, mieux, de bâtir un scénario de reconversion
  • la préemption des entreprises qui ferment par leurs salariés, les transformant en coopératives (cas de Continental Mexico, de nombreuses usines en Amérique Latine, en Espagne, etc..)
  • l’interdiction immédiate des licenciements pour motifs spéculatifs, boursiers, de rentabilité à court terme et sur dossiers patronaux montés de toute pièce, sans contre-expertise,
  • l’examen immédiat des contre-projets de reprise ou de reconversion bâtis par salariés et élus locaux, avec le concours de chercheurs et économistes engagés.

Lire la suite

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 11:24

 

 

Par Flavia D'Angeli le Mardi, 26 Février 2013

 

La crise italienne explose avec les élections du 25 février.

 

Le favori des élections, le Parti Démocrate et le centre gauche, n’atteint pas les 30%, et obtient 120 mille voix de plus que Berlusconi qui démontre qu’il sait résister. Grace à la loi électorale qui attribue la majorité des voix à celui qui obtient ne serait-ce qu’un vote de plus que l’adversaire, le centre gauche aura 340 sièges (sur 630) à la Chambre des députés.

 

Au Sénat, par contre, la situation est totalement ingouvernable :

 

120 sièges au Parti Démocrate, 117 à Berlusconi, 18 à Monti et 56 à Beppe Grillo. Mario Monti, avec sa liste libérale et « du centre » ne dépasse pas les 10% et représente l’autre défaite, avec le PD, de ces élections. La rage anti-crise et contre les « castes » politiciennes se concentre sur  le mouvement de Beppe Grillo, qui a fait une grande campagne électorale, remplissant toutes les places où il se présentait dont la dernière à Rome avec plus de cent millepersonnes.Il représente le 1er parti à la Chambre des Députés avec 25.6% des voix, dépassant, de peu, le Pd qui arrive à 25.4. Et de fait, malgré tous les pronostics, aucune hypothèse de gouvernement crédible ne sort des votes ; le besoin d’une alternative  aux politiques de rigueur et d’austérité  fait de plus en plus son chemin, et prend sa forme aujourd’hui dans le mouvement des 5 Stelle.

 

Donc le gouvernement de Monti a été désavoué, et avec lui le parti qui l’a fidèlement soutenu, le PD.  Les politiques de rigueur n’ont pas convaincu et n’ont pas rassemblé. Celui qui s’en est détaché à temps (Berlusconi) a sauvé sa peau (même si le centre droit a perdu environ 16% par rapport à 2008). Ceux qui se sont  immolés sur l’autel de la BCE ont été battus, en particulier Bersani (Vendola) et Monti, soit les mêmes que le Financial Times présentait comme les seuls artisans possibles d’un gouvernement après les élections, un gouvernement qui aurait la confiance de l’Union Européenne, du FMI et des USA.


Nous sommes dans une situation à la grecque avec Grillo à la place de Syriza.


Grillo est la seule réponse qui a convaincu la masse. Une réponse, vague mais radicale, contre la crise, l’austérité et la politique de continuité de ces vingt dernières années due à « la caste ». Il faudra du temps pour mieux évaluer Grillo,  mais il représente sans aucun doute  l’unique proposition de transition dans ces temps (qui sont évidemment des temps difficiles), dans laquelle se mélangent des demandes contradictoires. Elle se nourrit non seulement de la perte de confiance dans le PDL et dans la Ligue, mais elle pêche aussi à pleine main dans le Pd et dans la gauche plus radicale, balayée, peut-être définitivement. Une réponse multiple, qui associe la petite bourgeoisie emprisonnée, des jeunes en état de précarité, et des secteurs de l’intelligentsia (le Prix Nobel Dario Fo est venu à Milan soutenir Grillo). Un regroupement parfaitement anormal  au point de vue européen, qui propose d’abolir la dette,  les taxes foncières mais aussi le projet de soutien à la petite et moyenne entreprise.


Pour le moment il y a impossibilité totale de gouverner...

 

Lire la suite

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 11:06

boycott.jpg

Dominique Waroquiez 26 février 2013

J’ai appris comme bien d’autres que le Président Israélien, Mr Shimon Peres, était attendu à Bruxelles pour une soirée d’hommage . Permettez-moi de vous faire part de plusieurs questions.


La Belgique, mettra-t-elle ses forces de l’ordre au service de ce criminel de guerre qui mérite plutôt d’être arrêté et de passer devant la justice ? Qui paiera l’addition pour cette protection ? Quel est le mandat reçu par le Ministre fédéral Pieter De Crem pour aller participer en notre nom à une soirée d’hommage au criminel de guerre Shimon Peres, représentant officiel d’un pays qui ne cesse depuis des dizaines d’années d’expulser un peuple, le peuple palestinien, pour lui prendre ses terres, ses ressources, en commettant d’innombrables crimes de guerre et crimes contre l’humanité.


Mais probablement, Monsieur Shimon Peres, paré de son prestigieux Prix Nobel de la Paix (reçu en 1994! ) omettra-t-il de rappeler qu’outre les crimes dont il porte la résponsabilité dans les territoires palestiniens occupés , il est en plus notamment responsable du massacre des réfugiés de Qana au Sud Liban (et rien que pour cela il mérite d’être arrêté et jugé).

 

Dès lors permettez-moi de rappeler briévement ce dont il s’agit :


En 1996, alors que Mr Shimon Peres était tout nouveau Prix Nobel de la Paix, Israël a lancé sous sa présidence l’opération militaire « Raisins de la Colère » contre le Sud Liban. 400.000 civils libanais ont du fuir leur maison et parmi eux quelque 800 avaient trouvés refuge dans le village de Qana . Le 18 avril, l’armée israélienne a bombardé le refuge de l’ONU où ils se trouvaient. 102 civils, pour la plupart des enfants, des personnes âgées et des femmes, ont été massacrés et il faut ajouter toutes les victimes gravement blessées.


Ce massacre fut qualifié de délibéré par plusieurs associations de défense des droits humains, alors que le Président Shimon Peres, qui devrait recevoir tant d’honneurs le 5 mars à Bruxelles, a déclaré que tout avait été fait de manière responsable et en suivant une logique claire, qu’il était donc en paix avec ces meurtres.


Evidemment, on peut s’attendre à ce que M. Shimon Peres préfère rappeler, comme toujours, en tant que Prix Nobel de la Paix, bien sûr, et pas comme « père de l’industrie militaire israélienne », qu’Israël ne veut pas la guerre, qu’il veut la Paix ( omettant de répéter son soutien à la colonisation constante des terres palestiniennes, au blocus de Gaza... , justifiant la « nécessité » pour Israël d’occuper la Vallée du Jourdain » pour sa sacro-sainte sécurité, etc, etc ...).


Il omettra, je suppose, de parler du sort réservé aux prisonniers qui subissent régulièrement la torture en Israël où ils sont déportés (et ce y compris des centaines d’enfants, des malades... ) contrairement au droit international, il préférera probablement parler du danger que constitue le développement nucléaire iranien plutôt que de répondre à la question de l’existence de la centrale de Dimona (« M. Peres, cette centrale existe-t-elle ? ») et de centres de recherches spécialisés en armes non conventionnelles, du refus d’Israël de signer les traités de non prolifération ... (« M. Peres, les inspecteurs peuvent-ils visiter vos centres de recherche, Dimona ? »).


Et encore, pourrions-nous croire les belles paroles de M. Shimon Peres, s’il faisait jamais quelques « avancées verbales » ? Les Israéliens eux-mêmes, savent que M. Shimon Perez possède un art certain de blanchir les crimes, qu’il est un super-magouilleur, en plus d'être un criminel de guerre !


J’espère, et ne pense pas être la seule dans ce pays, que la Justice Belge va l’arrêter afin qu’il passe enfin devant un tribunal. Personnellement, je suggère qu’on l’arrête par exemple à sa descente d’avion, quand il arrive d’Israël. J’ai bien été empêchée de monter dans un avion à Roissy, sans que la Belgique ne réagisse alors que je me rendais à Bethléem moi qui ne suis pas criminelle de guerre, mais soi-disant citoyenne belge !

Où est donc la justice dans ce pays quand il s’agit d’Israël ?

*

Dominique Waroquiez est militante BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions contre Israël) et a participé à plusieurs missions de solidarité en Palestine.

*

http://www.avanti4.be/actualite/article/l-etat-belge-va-t

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 10:36

communique des 6

*

Social mardi 26 février 2013
*

Les syndicats CGT, FSU, FO, Solidaires appellent à un rassemblement mardi 5 mars à 11 h, place de la Résistance,

*

pour dénoncer l’accord national interprofessionnel conclu par le Medef et trois organisations syndicales le 11 janvier dernier. Cet accord a pour but d’augmenter la flexibilité du travail. « C’est un recul social phénoménal. Les chefs d’entreprises pourront augmenter ou réduire le temps de travail à leur guise, mais aussi baisser les salaires de leurs employés pendant une période de 2 ans maximum », explique Marie-Annick Le Berre, membre du bureau de l’union locale de la CGT.

*

Pour eux, cet accord n’est pas inéluctable. Il sera présenté en conseil des ministres le 6 mars.

*

Des rassemblements auront aussi lieu au même moment dans le Finistère à Brest, Morlaix et Quimperlé.

*

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Intersyndical-appel-a-un-rassemblement-le-5-mars_40820-2167877------29232-aud_actu.Htm

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 10:31

En greve CGT-FO CGT

*

Social mardi 26 février 2013
*

Les sections CGT FAPT et Sud PTT du centre de tri postal de Brest Kergaradec ont déposé un préavis de grève de 24 heures pour la journée du mardi 5 mars.

 *

Ce préavis de grève s’inscrit dans la journée de mobilisation nationale contre l’accord sur la « sécurisation de l’emploi ». Les organisations syndicales se réuniront après cette journée de mobilisation pour faire le point sur la situation et décider des actions à mener.

*

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-Greve-annoncee-au-centre-de-tri-postal-de-Kergaradec_40779-2167843------29019-aud_actu.Htm

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 10:25

injures

*

Social mardi 26 février 2013
*

Depuis la fin du mois de janvier, les sept salariés de la SMCTOB (dépendant du groupe SMC, lui-même intégré au groupe Hervé Thermique) restent à la maison.

 *

La faute à un plan de charges bien vide pour l’entreprise qui travaille dans la tuyauterie pour le milieu naval, essentiellement, dont DCNS. « Durant les trois premières semaines de janvier, on est venu ranger notre atelier. Depuis, il a été vendu », raconte Christophe Guillotin, délégué du personnel.

*

Avec le soutien de la CGT métallurgie, ils ont manifesté leur désarroi face à cette situation. En début d’après-midi, devant les locaux de la société Métalform, également dans le groupe Hervé, au port de commerce, ils ont allumé un feu de palettes et de pneus. Un geste symbolique pour se faire entendre.

*

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-LA-SMCTOB-vers-le-chomage-partiel_40779-2167870------29019-aud_actu.Htm

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 10:02

h-20-1860304-1261996684

Publication : 27/02/2013 à 07:05

La CGT Centre Bretagne, les Unions locales de Pontivy et Loudéac, appellent à manifester devant la permanence du député Jean-Pierre Le Roch mardi 5 mars…

Le mardi 5 mars, les Unions locales CGT appellent au débrayage, à la grève et à manifester devant la permanence de Jean-Pierre Le Roch, rue de Lourmel à Pontivy, à 11 h, contre l’accord interprofessionnel du 11 janvier dernier.  « Un accord scélérat conclu entre le Medef et trois syndicats minoritaires, et qui comporte tout ce qui est cher au Medef », soulignent les responsables locaux de la CGT.


Des exemples…


Ces derniers citent notamment, par exemple « la remise en cause des procédures des plans de licenciements, des patrons qui veulent avoir les mains libres pour délocaliser, la possibilité de baisser les salaires, la réduction des délais de prescription pour la réclamation d’un salarié, des mobilités internes forcées sous menace de licenciement pour motif personnel, la fin du CDI dans les entreprises de moins de 50 salariés, la limitation, en cas de litige, de l’accès au juge prud’hommal »…


Résistance !


Le syndicat entend opposer une résistance « volontariste et globale », à ces décisions politiques. « Il n’y a pas d’accomodement possible entre les intérêts populaires et la politique unique menée, au nom de la dette ou de l’Euro, pour le profit maximum des grands groupes capitalistes ».


Le projet de loi sera présenté le mercredi 6 mars en conseil des ministres, soumis au Conseil d’État puis examiné à l’Assemblée nationale et au Sénat en avril. La CGT et Force Ouvrière appellent à manifester le mardi 5 mars.


E. L. D


• Renseignements auprès de l’Union locale CGT de Pontivy,

9, rue Jouanno (tel : 02 97 25 25 76 ou 06 38 55 29 65).

*

http://www.pontivyjournal.fr/2013/02/27/pontivy-la-cgt-sinvite-chez-le-depute/

 

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 09:54

feminisme-10 01MG 171212

27 février 2013 

 

Agrandir le texte

À l'occasion du centenaire de la CGT du Morbihan, des militantes ont créé une exposition sur les combats des femmes pour l'égalité au travail. Elle sera révélée le 8 mars à Lorient.

Colette Perrodo se bat depuis plus de trente ans, avec la CGT, pour les droits de la femme, à Lorient. À l'occasion du centenaire de la CGT du Morbihan, cette secrétaire d'union locale a décidé, avec une dizaine d'autres femmes, de mettre en avant leur combat, lors de la Journée de la Femme, sur la base d'une exposition consacrée au 8 mars 1982.

Un combat encore d'actualité

Elles sont anciennes postières, femmes de docker, ou encore trieuses. Toutes se rappellent de ce 8 mars où Alice Quéré (94 ans), trieuse à Kairouan, avait accepté de se rendre à l'Élysée pour rencontrer, avec 450 autres travailleuses, le président de la République, afin de défendre le statut des filles de port de pêche. Mais la bataille est toujours d'actualité. Début février, le Sénat a publié un rapport sur les Femmes et le travail (*). Une délégation a constaté que les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes se situaient aux alentours de 25 à 27 %. Pour Colette Perrodo, « nous sommes encore dans un monde d'hommes. Il y a eu des acquis, mais on accepte plus la situation. On est défaitiste ». Pour ces femmes, il est désormais essentiel de transmettre le flambeau aux générations à venir. « Même si ça a été lent, nous avons eu des résultats », confie la Ploemeuroise Léone Mahoïc. À 70 ans, cette ancienne docker au port de Lorient, élevée au grade de Chevalier de la Légion d'honneur en avril dernier, avoue que, sans le 8 mars 1982, « rien n'aurait bougé ».

Sensibiliser les femmes à l'action

Colette Perrodo explique l'importance, pour ce groupe de dames, de la conception de cette exposition, afin que les femmes comprennent « qu'il reste beaucoup à faire. Il faut que l'exposition soit vue dans tout le Morbihan ! ». Le but final étant de réunir, à l'occasion des 100 ans, cent femmes militantes qui ont joué, ou jouent, un rôle dans les luttes des droits de la femme.

 

* Femmes et travail : agir pour un nouvel âge de l'émancipation.

Rapport d'information n° 279 (2012-2013) de Brigitte Gonthier-Maurin fait au nom de la délégation aux droits des femmes, déposé le 23 janvier 2013.  

 

Pratique Réunion-débat sur le travail des femmes, aujourd'hui, à partir de 9 h, à Pontivy, à l'ancienne salle du Rex. Réception à 16 h, à la Maison des Syndicats de Lorient, avec présentation de l'exposition.

 

Tél. 02.97.37.67.87. Courriel : ud56@cgt.fr

  • Élodie Cousin

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/journee-de-la-femme-une-exposition-tres-militante-27-02-2013-2019205.php

Repost 0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg