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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 14:36

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 11:09

 

"Monsieur le ministre du Logement et... du camping"
"Monsieur le ministre du Budget et... du bouclier fiscal"

 

Patrick Roy : Total respect!
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:59

 

 


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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:50

flottille_15-06-2008.jpg

 

Lettre ouverte d'AE2D au président de Brest métropole océane (Bmo) :

 

Il nous est signalé la présence de déchets radioactifs en sortie de la filière de traitement des eaux usées de la station d’épuration du port de commerce de Brest.

En tant qu’association agréée pour l’Environnement et membre de Commission consultative des services publics de Bmo, cette information nous interpelle, aussi nous souhaiterions savoir :
- la provenance exacte de des déchets ;
- si ce traitement est prévu au cahier des charges techniques de l'exploitation de la STEP ;
- et dans l’affirmative, de nous indiquer les conditions techniques particulières de ce traitement, notamment en matière de stockage et de manipulation des déchets ainsi que de sécurité et de protection des personnes amenées à les manipuler ou circulant simplement à proximité.
 
Copie :
Monsieur le Préfet du Finistère
Monsieur le Sous-préfet de Brest
Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) de Bretagne
 
Les acteurs du contrat de Rade de Brest
Madame la Ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Monsieur Serge Lepeltier, président du comité de bassin Loire Bretagne
Monsieur Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de Bretagne
Monsieur Pierre Maille, président du Conseil général du Finistère
Monsieur Thierry Fayret, président du Syndicat de bassin de l’Elorn et vice-président de Bmo
Monsieur Jean-Paul Glémarec, président de la Commission Locale de l'Eau (CLE) du SAGE de l'Elorn
Monsieur le président de la Commission Locale de l'Eau (CLE) du SAGE de l'Aulne
Source:
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:34
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En déplacement à la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), Nicolas Sarkozy a mis toute son énergie pour défendre le savoir-faire français, quitte à insulter les anti-nucléaire et à prendre quelques libertés avec la réalité. Mise au point.

Le choix de la plus grosse centrale nucléaire d'Europe pour ces annonces a quelque chose de curieux. En effet, Gravelines, démarrée en 1980 est, comme Fukushima, une centrale de bord de mer, comportant six réacteurs, dont cinq fonctionnent au MOX. Son positionnement près des habitations et au milieu d'industries classées Seveso en fait un site très sensible.

 

Gravelines est « un cas un peu particulier » dans le parc français, reconnaît François Godin, chef de division à l'Autorité de sûreté nucléaire. Il rappelle que 34 inspections y ont été faites en 2010 (dont un quart inopinées) et que la sûreté du site est « dans la moyenne du parc EDF ». Quatre incidents de sûreté niveau 1 sur l'échelle internationale y ont été enregistrés l'an dernier (74 sur l'ensemble du parc).

Le Président, qui semble déjà en campagne pour 2012, a fait des déclarations qui méritent des mises au point. Revue de détails.

 

► Nicolas Sarkozy : « Je tiens à manifester la confiance de la France et des Français dans la filière nucléaire et dans le savoir-faire des agents EDF. En tant que chef de l'Etat, j'ai confiance dans la sécurité du parc. Je n'ai pas été élu pour le remettre en cause, il ne sera pas remis en cause. »

Certes, le Président n'a pas été élu sur une remise en cause du nucléaire. Mais après Fukushima, la confiance des Français dans ce type d'énergie s'est un peu émoussée. On se rappelle de la publication simultanée de deux sondages contradictoires :

  • l'un (TNS-Sofres) commandé par EDF et selon lequel les Français « à 55% ne sont pas favorables à la demande des écologistes d'abandonner la production d'électricité nucléaire en France » ;
  • un autre (Ifop), commandé par Europe Ecologie-Les Verts qui dit que « 70% des Français se déclarent favorables à la sortie du nucléaire ».

« A cause d'un tsunami au Japon, il faudrait remettre en cause ce qui fait la force de la France ? […] C'est la dévalorisation du passé, le choix du Moyen-âge. »

Des écologistes se disent « insultés » par ces mots qui les font passer une fois de plus pour les défenseurs de la « chandelle ». Même si la France n'est pas sur une faille sismique comme le Japon, le Premier ministre vient pourtant de demander à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de mener des tests de résistance. La lettre de mission dit :

« Cet audit portera sur cinq points : les risques d'inondation, de séisme, de perte des alimentations électriques et de perte du refroidissement ainsi que la gestion opérationnelle des situations accidentelles. »

Les risques de chute d'un avion de ligne ou d'attaque terroriste, devraient aussi être analysés selon les anti-nucléaire, mais il n'en est officiellement pas question.

Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire à Greenpeace, lui répond que le passé, c'est celui de continuer « un choix fait en réaction à la crise pétrolière il y a plus de quarante ans. »

« Je veux que vous sachiez qu'on va continuer à investir dans le nucléaire. Si je prenais la décision folle de fermer le parc nucléaire français, il faudrait trouver 45 milliards d'euros. »

Personne, même les promoteurs d'une sortie du nucléaire, n'imagine fermer le parc demain. Le scénario élaboré par l'association négaWatt parle de quarante ans avant de fermer le parc. Outre que le problème des déchets nucléaires n'est pas résolu, le coût total d'un tel scénario est à prendre avec beaucoup de pincettes, et s'étalerait sur des décennies.

En Allemagne, pourtant beaucoup plus avancée que nous sur ce chemin, l'évaluation du coût vire au casse-tête.

► « Arrêter le chantier de Flamanville, il n'en est pas question. Drôle d'idée d'arrêter la centrale qui sera la plus sûre ».

Le Président a voulu répondre aux propos du président de l'Autorité de sûreté nucléaire, l'organisme pourtant indépendant créé après Tchernobyl. André-Claude Lacoste avait déclaré lors d'une audition post-Fukushima, devant le Parlement :

« Je pense que si la question d'un moratoire se pose, et nous nous la posons, ce sera sur la construction de Flamanville 3. »

Flamanville 3 est justement cet EPR (le réacteur de troisième génération) en construction dans La Manche pour un coût de 10 milliards d'euros, et qui est la fierté de la filière nucléaire française.

Or, comme le notait Mycle Schneider, expert indépendant, le chantier finlandais est un « fiasco financier » : il accuse « quatre ans de retard et au moins 90% de dépassement de budget ».

L'ASN a, en plus, demandé ces derniers jours à Areva, de revoir les soudures du couvercle de la cuve du réacteur. C'est cette autorité et non le Président qui dit si on arrête les centrales.

« Mais est-ce que nous voulons uniquement le nucléaire ? Non. Nous voulons le nucléaire et les énergies renouvelables. Et nous allons investir massivement dans les énergies renouvelables ».

Le budget de l'Etat n'étant pas extensible à l'infini, on ne peut investir massivement et dans l'un et dans l'autre. Or, les politiques publiques, jusqu'ici pas remises en cause, donnent nettement la priorité au nucléaire. Dans le budget 2010, la recherche et développement publique, de 1 130 milliards d'euros, se répartissait ainsi :

  • nucléaire : 761 milliards d'euros,
  • hydrocarbures : 178 milliards d'euros,
  • énergies renouvelables : 190 milliards.

Les filières solaire et éolienne, attendent toujours un « investissement massif » pour voir l'avenir avec un peu plus de sérénité.

Photo : Nicolas Sarkozy sur le site nucléaire de Gravelines, le 3 mai 2011 (Denis Charlet/Reuters).

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:29
Anti Nuc 008

Par Linda Maziz (3 mai 2011)


Quels enseignements la France doit-elle tirer de la situation japonaise ? Pour Hervé Kempf, journaliste et essayiste, la situation actuelle met en évidence l’incompétence des experts et des dirigeants français. Le nucléaire fait partie des tabous et idées reçues que l’oligarchie capitaliste ne veut pas remettre en cause. Pour lui, l’enjeu aujourd’hui est d’apporter aux contre-experts un vrai soutien populaire : un engagement conscient des citoyens pour manifester qu’une autre voie est possible. Entretien.

 

Que représente pour vous la catastrophe de Fukushima ?


Hervé Kempf : C’est un tournant, aussi important que Tchernobyl en 1986, et qui va durablement affecter l’industrie nucléaire et la façon dont on la perçoit. C’est aussi un rappel extrêmement violent de ce que beaucoup d’écologistes disent depuis longtemps, à savoir que le nucléaire n’est pas une réponse satisfaisante au problème du changement climatique. Même si l’énergie nucléaire émet peu de gaz à effet de serre, elle présente d’autres inconvénients insupportables. Notamment, cette possibilité d’un accident nucléaire qui va empoisonner au minimum des centaines de km2 pour des dizaines ou des centaines d’années.

 

Et encore, on ne mesure pas toutes les conséquences...


Pour l’instant, ce qu’on peut dire de manière quasiment certaine, c’est qu’il y a au moins trois, voire quatre réacteurs de la centrale qui sont irrécupérables. L’enjeu maintenant est de les boucher, pour empêcher les fuites, sachant qu’aujourd’hui, même à petite dose, elles sont manifestes et permanentes. Une fois bouchés, les réacteurs restent extrêmement radioactifs et dangereux. Comme à Tchernobyl, on les recouvrira d’un sarcophage, qui sera une sorte de mausolée supplémentaire de déchets nucléaires.

 

 

La France a-t-elle des enseignements à tirer de la situation japonaise ?


La France se trouve dans une situation très comparable. Avec Tchernobyl, c’était différent. Pour faire simple, on n’avait pas à en tirer de conclusions, parce que c’était des Russes et que c’était l’Union soviétique – sous-entendu : un régime irresponsable avec des gens qui maîtrisaient mal la technologie. Avec le Japon, on ne peut pas avoir cette attitude méprisante. C’est quasiment le pays le plus en pointe, avec un niveau technologique incontestable. Indépendamment des événements extérieurs que sont le séisme et le tsunami, on constate que même dans un pays techniquement sophistiqué, il peut y avoir une perte de contrôle et une incapacité à gérer une situation désastreuse qui conduit à une catastrophe écologique.

 

L’autre rapprochement à faire, c’est qu’au Japon comme en France, le nucléaire a été introduit de manière opaque et antidémocratique, ou plus exactement dans un déni de démocratie. Dans les deux cas, on peut parler d’oligarchie « nucléariste » et d’une connivence entre les responsables politiques et l’industrie, qui a permis d’imposer le nucléaire sans le mettre en débat. Sauf qu’aujourd’hui, les « nucléaristes » ne peuvent plus nier qu’un accident est entré dans le domaine des probabilités. Logiquement, cela doit pousser la société française à interroger sérieusement le nucléaire et au minimum à délibérer ouvertement des questions des déchets, de la sécurité, du coût de cette énergie. Ouvertement, c’est-à-dire avec des informations complètes et exactes, communicables à tous les citoyens. Il s’agit de rompre avec cette impossibilité actuelle de discuter sérieusement du nucléaire.

 

À entendre les autorités, un accident nucléaire en France est impossible...


Bien sûr que c’est possible. On est passé, le 27 décembre 1999, à deux doigts d’un très grave accident à la centrale française du Blayais, lorsqu’une inondation a mis hors service des pompes essentielles à sa sécurité. Il y a eu des incidents graves ces dix dernières années dans trois pays réputés pour leur sûreté nucléaire. Après la France au Blayais, le 25 juillet 2006 la centrale suédoise de Forsmark a dû être stoppée d’urgence et de même le 16 juillet 2007 pour la centrale japonaise de Kashiwazaki-Kariwa, qui à la suite d’un séisme violent a subi une fuite d’eau radioactive. Au regard de ces précédents, Fukushima est moins un accident que l’aboutissement d’une série annonciatrice. Ce n’est pas une météorite tombée du ciel. Il y a eu des alertes, un accident était prévisible, mais les oligarques n’ont pas tenu compte de ces avertissements.

 

Chez les observateurs critiques du nucléaires, l’inquiétude se réveille depuis plusieurs années. On constate la montée d’une pression financière, dans une logique de course au profit, de privatisation, qui fait que les soi-disant responsables, tablant sur la renaissance du nucléaire et rivalisant de manière acharnée pour vendre des centrales, poussent à relâcher l’attention sur la sécurité.

 

Comment interprétez-vous le refus immédiat des autorités françaises d’engager un débat sur l’avenir du nucléaire en France ?


Il est dans la logique de leur mutisme et de leur « aveuglement ». Le nucléaire fait partie des tabous et des idées reçues que l’oligarchie capitaliste ne veut pas remettre en cause. Dans sa logique de pensée figée, la croissance économique, c’est bien, l’augmentation de la consommation d’électricité, c’est inévitable, le nucléaire, c’est bien. Donc, on n’en discute pas, puisque c’est bien ! Leur première réaction a été de dire, sans même avoir réfléchi ni étudié la question, que cet accident ne nous concernait pas, puisque c’était au Japon et à cause d’un tsunami. J’ai fait récemment une enquête sur la sortie du nucléaire qui m’a amené à contacter le cabinet d’Éric Besson. J’ai appris que le ministère de l’Énergie n’a élaboré aucun scénario de sortie du nucléaire, même pas à titre d’étude ou d’exercice d’imagination. Alors que le principal partenaire de la France, l’Allemagne, se prépare sérieusement à cette évolution depuis dix ans !

 

Cela vous effraie ?


Oui. L’incapacité de ce système, et de ces gens qui se croient les meilleurs, à se remettre en question est effrayante. Et le nucléaire n’en est qu’un exemple parmi d’autres. Pour la crise financière, c’est pareil. On est passé en 2008 juste à côté d’un effondrement économique. Deux ans après, rien n’a changé. Les banques ont repris le haut du pavé, avec les mêmes comportements spéculatifs, le même refus des régulations, les mêmes rémunérations extravagantes. Je suis frappé par leur absence totale d’imagination, par leur incapacité à envisager un autre monde. « There is no alternative » disait Margaret Thatcher et cette pensée unique reste la règle d’or de la classe dirigeante. Le nucléaire en fait partie. Ce que montre Fukushima, c’est l’incompétence des experts et des dirigeants quand ils ne sont pas sous le regard des citoyens : il y a eu un accident gravissime, alors qu’ils juraient que c’était impossible.

 

Une réponse démocratique est-elle possible face au lobby du nucléaire en France ?


La bataille s’annonce particulièrement difficile parce que l’appareil de pouvoir est totalement gangrené par l’idéologie « nucléariste », qui bénéficie – comme c’est la règle en régime oligarchique – d’un soutien institutionnel et médiatique sans faille. On ne pourra vaincre cette résistance que si, comme dans le cas des OGM ou du gaz de schiste, les gens soutiennent de manière claire et visible ceux qui tiendront le discours de contre-expertise. C’est absolument nécessaire. Face à des gens qui vont s’appuyer sur tout l’appareil du pouvoir économique et institutionnel, les contre-experts ont besoin d’un vrai soutien populaire. La démocratie n’est pas seulement une question d’ouverture du débat, ou de reconnaissance de la légitimité de la contre-expertise : elle suppose un engagement conscient des citoyens pour manifester qu’une autre voie est possible.

 

Est-ce que la récente victoire des Verts aux élections régionales en Allemagne est une réponse démocratique, et peut en augurer d’autres ?


Oui. Mais en entrant dans un processus de débat démocratique, on va voir que sortir du nucléaire tout en évitant un changement climatique implique des choix qui ne sont pas seulement techniques. Ça inclut aussi une remise en question profonde de l’ordre social, de notre façon de vivre, de l’organisation collective, de la répartition des richesses... Derrière le nucléaire se pose un enjeu d’organisation de la société : sortir du nucléaire suppose avant tout de réduire fortement la consommation d’énergie, et donc de remettre en question les valeurs de surconsommation et de productivisme, qui forment la référence de l’actuel système économique. Alors oui, les Allemands vont se trouver confrontés à ce défi et devront y répondre sans louvoyer.

 

La catastrophe de Fukushima et l’offensive en Libye sont arrivées presque en même temps. Pour vous, catastrophe nucléaire et guerre pétrolière vont de pair, parce qu’elles sont deux conséquences de la façon dont l’oligarchie impose sa vision au reste du monde ?


Plutôt que d’accepter le changement qu’impose la crise écologique et l’injustice qui déchire nos sociétés, le capitalisme est arrivé à un point de son histoire où il ne trouve plus comme issue que la catastrophe et la guerre. La « protection des populations civiles » de Libye, qui justifie l’entrée en guerre de la France – sans vote au Parlement, ce qui est inconstitutionnel – a bon dos. L’Occident ne dit rien en ce qui concerne la zone d’influence de l’Arabie saoudite, parce qu’elle détient les clés du pétrole.

 

Nous sommes dirigés par des gens qui en 2007 étaient prêts à vendre des réacteurs nucléaires au gouvernement de Kadhafi, et qui quatre ans plus tard, le découvrent insupportable. Cette intervention en Libye vise le pétrole, point. Elle témoigne aussi qu’après l’Afghanistan, après l’Irak, la tentation de résoudre les problèmes par la violence reste toujours aussi vivace chez l’oligarchie.

 

Propos recueillis par Linda Maziz

 

Interview publiée initialement dans la revue Zelium, n°3, 16 avril 2011.

À lire aux éditions du Seuil : Hervé Kempf, L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie, 2011. Pour sauver la planète, sortez du capitaliste, 2009. Comment les riches détruisent la planète, 2007.

Le site d’Hervé Kempf : www.reporterre.net

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:25


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La soirée électorale du 6 mai 2012

« Je quitte la France »

 



6 mai 2012, 20h : Olivier Besancenot élu ! Le candidat anticapitaliste l’emporte contre le président sortant à l’issue d’une campagne marquée par de nombreuses surprises.

Avec Martine Aubry (Anne Benoît), Alain Juppé (Jean-Yves Berteloot), Clémentine Autain (Julie Debazac), David Pujadas (Pierre Laplace), Elise Lucet (Laure Killing), Dominique de Villepin (Christophe Brault), Nicolas Sarkozy (Xavier Czapla), Olivier Besancenot (Martin Amic), Brice Teinturier (Olivier Claverie), Alain Duhamel (Laurent Poitrenaux),

 

Ecouter :

http://www.arteradio.com/son/615939/Le_grand_soir



 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:19
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Les mouvements sociaux et citoyens se mobilisent les 21 et 22 mai au Havre
15 avril 2011
 

Trente quatre organisations citoyennes – associations, syndicats, mouvements sociaux et citoyens – appellent à la mobilisation les 21 et 22 mai prochains face au G8 illégitime.

 

Le G8 se réunira à Deauville les 26 et 27 mai. Les huit chefs des États les plus puissants partagent la responsabilité d’un sombre héritage : trente cinq ans de modèles et de politiques dont les impasses éclatent au grand jour partout dans le monde. Ces modèles aggravent les inégalités, entre les pays du Nord et ceux du Sud, au sein même des pays riches et fragilisent de plus en plus l’avenir même de la planète. Les révoltes populaires dans le monde arabe et au Proche-Orient exigent justice sociale et démocratie. Au Japon, la catastrophe de Fukushima impose de réorganiser les choix énergétiques. Et en Europe , les citoyens s’opposent massivement aux plans d’austérité qui conduisent au démantèlement des services publics et des protections sociales, comme les peuples des pays pauvres exigent que les États les plus riches mettent fin au pillage de leurs richesses et tiennent leurs engagements en matière de solidarité internationale. Sur tous les continents, les populations s’organisent pour faire respecter leurs droits…

 

Nos organisations, réunies dans le collectif français G8G20 2011, partagent quant à elles une conviction : l’accès de tous aux droits humains fondamentaux et la protection de notre planète passent par un juste partage des richesses, d’autres modes de développement et une gestion démocratique des biens communs.

 

Face au G8, elles appellent à un week-end de mobilisations les 21 et 22 mai au Havre. Tout au long du week-end, la ville sera ouverte à toutes celles et ceux qui refusent qu’une minorité auto-désignée décide au nom des peuples, et qui veulent démontrer, à travers leurs pratiques et leurs propositions, que des voies alternatives existent. A nos côtés, des représentants des mouvements sociaux et citoyens du monde entier participeront à ce week-end de mobilisations pour porter la voix des peuples et de leurs résistances pour la paix et la démocratie, la justice sociale et écologique.

Au programme Samedi 21 mai à partir de 15 heures : Marche internationale dans les rues du Havre En soirée : meeting international et concert. Dimanche 22 mai toute la journée : Forums citoyens autour de l’Université.

Contact presse : Ronack Monabay Coordinateur du Collectif G8G20 r.monabay@crid.asso.fr- ronack@mobilisationsg8g20.org

 

Collectif français G8G20 2011
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:26
Social mardi 03 mai 2011
Le 26 mars, les salariés de Girex manifestaient dans les rues de Quimper
Une rencontre s’est déroulée à Versailles, ce mardi après-midi, entre les différentes parties du dossier de reprise du labo pharmaceutique quimpérois Girex-Mazal et les possibles repreneurs, Genopharm et Elixens.

Genopharm est un groupe pharmaceutique français, créé en 1999 et commercialisant 45 médicaments. Elixens, groupe basé en France, créée en 1987, est spécialisée dans les huiles essentielles.

Les 167 salariés de Girex-Mazal vont devoir attendre l’audience du tribunal du 23 mai au cours de laquelle les juges examineront les deux propositions. La réponse ne tombera qu’une semaine plus tard.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Girex-Mazal-le-tribunal-tranchera-fin-mai_40820-1785054------29232-aud_actu.Htm

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:21

 

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L’association internationale Reclaim The Fields va installer des paysans sans terre sur la zone du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Samedi, à partir de 10 h, à la Paquelais (Vigneux-de-Bretagne), les manifestants marcheront vers des terrains aujourd’hui en friches, et situés là où passera le barreau routier desservant l’aéroport. Les associations locales d’opposants, et la branche jeunes de la Confédération Paysanne participeront à l’installation des jeunes maraîchers. Des manifestants pourraient rester, et rejoindre ainsi des opposants venus d’ailleurs s’enraciner dans le secteur. « L’occupation de la zone est un des leviers importants sur lesquels la lutte contre l’aéroport peut s’appuyer », notent les organisateurs, qui parlent aussi de la construction d’une « base de résistance » sur le terrain, avec occupation de maisons et terrains rachetés par l’Etat.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Des-paysans-sans-terre-dans-la-zone-du-futur-aeroport-de-Notre-Dame-des-Landes_40815-1785020_actu.Htm

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Dimanche 28 avril

Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

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