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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 08:24
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Le lundi 2 mai 2011  

La CGT vient de porter plainte après la découverte d'une affiche montrant Hitler faisant le salut nazi dans des locaux de la CRS de Perpignan, a-t-on appris lundi auprès du syndicat.

 

La personne qui a placardé cette affiche "a pris un simple petit blâme, pratiquement la même chose que prend un officier de police en tenue qui fume dans la rue", a dit le secrétaire départemental de la CGT, Pierre Place, sans préciser qui avait pris l'initiative d'un tel affichage. Contactés par téléphone, le commandant de la CRS et sa direction interrégionale à Marseille ont décliné tout commentaire.

 

Le parquet de Perpignan a dit avoir décidé d'ordonner une enquête de police après avoir reçu la plaine de la CGT. C'est le 17 janvier que l'alerte a été donnée sur la présence de l'affiche dans les locaux de l'infirmerie de la CRS 58, a rapporté Pierre Place. L'infirmerie est aussi un lieu public par lequel passent les jeunes souhaitant intégrer la police nationale, a-t-il observé. "Donc la première image qu'ils vont avoir d'un service public de police nationale, c'est une photo d'Hitler", a-t-il dit.

 

On ignore combien de temps cette affiche de 42 x 59 cm, représentant le Führer saluant bras cassé, s'est trouvée sur le mur; a priori plusieurs semaines, selon M. Place. Si la CGT, syndicat minoritaire dans les CRS, s'est mobilisée jusqu'à porter plainte contre X, c'est à cause de la sanction selon elle dérisoire qui a été prononcée, alors qu'on a affaire à un lieu public, mais aussi à cause du climat politique actuel, a expliqué M. Place. "On joue notre rôle, surtout dans une période où beaucoup de choses se disent sur l'entrisme du FN dans les milieux syndicaux", a-t-il dit, tout en se gardant d'établir un lien entre l'auteur de l'affichage et le Front national.

 

 

 

http://www.lindependant.fr/2011/05/02/une-affiche-representant-hitler-dans-les-locaux-de-la-crs,13250.php

 

 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 14:12

Halleluya!

 

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Tu te rappelles du monsieur qui te disais de faire l'amour sans préservatif?

 

Et bien maintenant tu peux le prier et peut-être qu'il te guérira du Sida !

 

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Pour mémoire:

le comité d'accueil lorqu'il est arrivé au paradis:

"Voilà celui qui a interdit la capote"!


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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 13:19
Affiche ECOLOGIE NPA Final
20 avril 2011

 

Le NPA a sollicité une série de personnalités du mouvement social, des intellectuels pour donner leur point de vue sur ses propositions en rapport, notamment, avec l’échéance présidentielle de 2012. Il a pris rendez-vous avec des mouvements politiques qui se situent à gauche du PS et des rencontres sont en train de se dérouler avec les Alternatifs, les écologistes radicaux, Lutte ouvrière, la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase) et le Front de gauche. Nous publions ces points de vue.

 


 

CONTRIBUTION DE PAUL ARIÈS (DIRECTEUR DU SARKOPHAGE, JOURNAL DES GAUCHES ANTIPRODUCTIVISTES)



L’Objection de croissance ira divisé aux élections de 2012. J’aurai souhaite une campagne de la décroissance fortement ancrée à gauche et faisant sienne les mots d’ordre de défense de la gratuité du bon usage face au renchérissement du mésusage (avec sa traduction politique autour de la revendication du revenu garanti), une campagne de la décroissance fondée non pas sur l’idée d’une chimérique « panne sèche » du système et pire encore sur la thèse qu’il suffirait que chacun consomme moins (variante du malthusianisme économique qui met la décroissance au service de la droite et du Medef) mais sur la conviction qu’il est possible de construire un autre monde.

 

J’aurai aimé que la décroissance soit capable de faire ce choix de l’anticapitalisme et d’un éco-socialisme conséquent, car je redoute que les pas (de géants ou de nains, chacun appréciera) accomplis, depuis quelques années, par une fraction des gauches vers l’antiproductivsime ne soient encore hésitants. L’anticapitalisme n’est pas encore totalement guéri du productivisme (la question se pose depuis deux siècles et il ne suffit pas d’opposer un bon Marx à un méchant Lassalle ni même un bon Marx à un mauvais Marx).

 

L’anticapitalisme peut à tout moment retomber dans les mêmes chimères. Nous avons en même temps que le seul système économique non croissanciste par nature peut être le socialisme (un éco-socialisme conséquent) car le capitalisme, lui, est intrinséquement productiviste. Nous savons aussi (le NPA autant que moi) que le seul chemin qui peut conduite au-delà de l’économisme de droite et de gauche est la subversion de la Valeur d’échange par la valeur d’usage. Le NPA fait donc partie des forces politiques (comme une fraction du Front de gauche) secouées par ces débats qu’ont su remettre au goût du jour les milieux de la décroissance, de l’anticonsumérsime mais aussi les mouvements amerindiens, grecs ou une partie du mouvement en Guadeloupe.

 

Même une partie de la social-démocratie récupère aujourd’hui certains thèmes en les vidant de leur substance (question du revenu garanti, question de la relocalisation, du « care ». du ralentissement). Le NPA peut avoir la co-responsabilité de traduire cette mouvance en parole et en actes politiques. C’est pourquoi j’avais proposé au moment du choix de rejoindre le NPA lors de sa fondation qu’il se mue en NP2A (Nouveau parti anticapitaliste et antiproductiviste, ) tout comme j’avais proposé, sans plus de succès, au Parti de gauche de se métamorphoser en Parti de gauche écologique.

 

Cette mutation est toujours possible et 2012 peut en donner l’occasion. Le NPA peut choisir de répéter les excellentes campagnes de Besancenot. Il sait le faire et il n’est jamais inutile de dire ses 4 vérités au capitalisme mais on sait d’avance ce qu’il sortira politiquement de cette répétition. Le NPA peut aussi faire le choix du risque, celui du débordement du son propre héritage, celui de l’ouverture à des thèmes de campagne et à des formes de campagne inédits. On sait qu’une élection se joue sur quelques mots d’ordre, sur quelques symboles forts, sur un style politique. Ce que je propose donc au NPA c’est qu’il accomplisse une double révolution en une campagne. Celle de l’antiproduictivisme (de l’objection de croissance) mais aussi celle du « bien vivre » (buen vivir). Je sais que je demande beaucoup au NPA mais je sais aussi qu’il fait partie des rares forces politiques capables de conduire cette véritable révolution interne aux différents courants du socialisme.

 

J’entends bien la position du NPA par rapport au parti socialiste et donc aux alliances possibles mais je dirai que si Le NPA a raison par rapport au social-libéralisme, il s’arrête cependant encore en chemin. J’oserai dire qu’il a accompli la partie la plus facile… compte tenu de sa propre histoire. L’autre partie du chemin consisterait à dépasser l’enfermement dans le seul discours anticapitaliste pour s’ouvrir à un antiproductivisme conséquent que la notion d’éco-socialisme n’épuise pas. Je crois surtout que ce double ancrage dans l’objection de croissance et le « bien vivre » permettrait enfin et surtout de basculer vers un discours et des pratiques tout aussi radicales, mais qui camperaient sur l’autre face de la critique, celle de la construction d’un autre monde. On ne pourra vaincre le capitalisme et le productivisme qu’à partir de lieux qui ne soient ni l’un ni l’autre. 2012 peut être un moment de ce basculement vers ce que je nomme une gauche dissidente, une gauche qui pratique autant (sinon plus) l’insurrection des existences que celle des consciences, une gauche qui sache que résister c’est créer, une gauche qui accepte de faire sécession, car si on ne pourra peut être pas changer ce monde, rien ne nous interdit de commencer à en construire un autre.

 

Je suis convaincu qu’une nouveau langage de l’émancipation se cherche aujourd’hui à l’échelle planétaire : le sumak kawsay des peuples indigènes amerindiens, le buen vivir équatorien et bolivien, Eudémonia (la vie bonne) de nos amis grecs, les « nouveaux jours heureux » des citoyens-résistants. Ces deux révolutions en une élection serait aussi la meilleure réponse à tous ceux qui refusent de suivre le NPA dans ce qu’ils considèrent être le choix de l’isolement face à une alliance avec le FG.

 

J’invite déjà tous les adhérents du NPA à réagir au contenu programmatique développé dans le « Hors série » n° 2 du Sarkophage (Viv®e la gratuité) qui sera en kiosque d’ici fin avril 2011. Nous y développons le cheminement vers une société décroissante par le choix politique de la gratuité.

 

J’avais proposé, en 2006, à José Bové d’être ce candidat de l’antiproductivisme, celui du revenu garanti inconditionnel (cela ne suffit pas à faire un projet mais cela en défait déjà beaucoup), Je propose aujourd’hui au NPA (comme au Front de gauche) de ne pas répéter l’erreur de José Bové qui fut de croire qu’il suffisait encore d’être seulement un candidat antilibéral (anticapitaliste). Les objecteurs de croissance ont besoin aujourd’hui de cette double révolution de la gauche face à la montée en puissance des thèmes de droite y compris au sein de certains courants de la décroissance.

 

 ARIES Paul

* Paul Ariès est le directeur du Sarkophage, journal des gauches antiproductivistes. Auteur de « la simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance » (La découverte).

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 13:15
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20 avril 2011

 

Le NPA a sollicité une série de personnalités du mouvement social, des intellectuels pour donner leur point de vue sur ses propositions en rapport, notamment, avec l’échéance présidentielle de 2012. Il a pris rendez-vous avec des mouvements politiques qui se situent à gauche du PS et des rencontres sont en train de se dérouler avec les Alternatifs, les écologistes radicaux, Lutte ouvrière, la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase) et le Front de gauche. Nous publions ces points de vue.

 


CONTRIBUTION DE STÉPHANE LHOMME (ANIMATEUR DU MOUVEMENT ÉCOLOGISTE)


Pourquoi une sortie du nucléaire « raisonnable » est désormais impossible ?

 

Chacun en est conscient depuis Fukushima au moins, il faut sortir du nucléaire parce que c’est une énergie terriblement dangereuse. La question est plutôt de savoir à quel rythme fermer les réacteurs nucléaires français.

En tant qu’antinucléaire parfois présenté comme « radical », je souhaite bien sûr une fermeture très rapide de ces réacteurs. Mais j’attire l’attention de ceux qui ont une position dite « raisonnable » et qui proposent une sortie en 20 ou 25 ans, parfois plus, sur un paramètre fondamental qu’ils semblent oublier.

 

Il ne s’agit même pas ici de discuter de la prise de risque évidente que constitue le fait de sortir du nucléaire à un rythme lent : plus longtemps un réacteur fonctionne, plus il a statistiquement de « chances » d’occasionner une catastrophe.

 

Il est en effet une donnée qui prend désormais le pas sur les autres : fin 2011, 21 réacteurs nucléaires français sur 58 auront dépassé les 30 ans de fonctionnement, c’est-à-dire la durée annoncée au départ par EDF, et 28 autres atteindront cet âge avancé dans les sept années suivantes.

 

De fait, sortir du nucléaire de façon « raisonnable », en 20 ou 25 ans, voire en 30 ou 40 ans comme proposé par certains, cela ne revient pas seulement à augmenter statistiquement le risque de catastrophe, cela consiste aussi à faire fonctionner certains réacteurs jusqu’à 40 ans, voir 45 ou même 50 ans.

 

On peut estimer que faire fonctionner un réacteurs pendant 30 ans est seulement deux fois plus risqué que de le faire fonctionner pendant 15 ans, puisqu’il y a deux fois plus de temps pour « parvenir » au pire.

Par contre, faire durer un réacteur jusqu’à 40 ans est sûrement 10 fois plus risqué que de le faire durer jusqu’à 30 ans. Et faire le faire durer jusqu’à 50 ans est certainement 100 fois plus risqué que de le faire durer jusqu’à 30 ans.

Sortir du nucléaire à un rythme « raisonnable » pouvait être une hypothèse défendable il y a 15 ans (ce qui ne signifie bien sûr pas que j’aurais été d’accord avec cette option !), elle ne l’est plus aujourd’hui.

 

EDF a prévu d’investir 600 millions d’euros dans chaque réacteur pour lui permettre de fonctionner au-delà de 30 ans, ce qui fait un total astronomique de 35 milliards. Qui plus est :

- bien que très coûteux, ces rafistolages ne donneront aucune assurance sur le plan de la sûreté. C’est comme une vieille voiture que l’on a beau amener de plus en plus souvent chez le garagiste : l’état général ne fait que se dégrader.

- la facture sera assurément encore plus lourde, les dépassements de taille étant la spécialité de l’industrie de l’atome.

 

Résultat, pour financer ces travaux dans les réacteurs nucléaires, EDF a commencé à augmenter fortement le prix de l’électricité et ces augmentations vont continuer de plus belle. Le PDG d’EDF, M Proglio, a parlé d’une augmentation de 30%, mais il serait très surprenant que ce soit… aussi peu !

D’ores et déjà, contrairement à une idée fausse, habilement entretenue par les pronucléaires, la France est très loin d’avoir l’électricité « la moins chère du monde » : rien que dans l’Union européenne, les ménages paient mois cher dans douze pays ! (cf http://observ.nucleaire.free.fr/pri...).

 

Il faut donc bien comprendre que, si la sortie du nucléaire risque de coûter cher, la continuation du nucléaire est elle-même fort coûteuse.

Fermer un réacteur arrivant à 30 ans permettrait donc d’économiser 600 millions d’euros et de les investir dans les économies d’énergie et les énergies renouvelables.

Par ailleurs, pour ceux qui ne jurent que par les données économiques, il faut savoir que, depuis la catastrophe de Fukushima, le tourisme s’est effondré au Japon de 60% et les exportations font l’objet d’embargos du fait des risques de contamination radioactive.

 

De toute façon, même s’il n’est pas inutile de parler « gros sous », il faut garder à l’esprit qu’il est insensé de prolonger la vie de réacteurs arrivant à 30 ans, à moins d’accepter l’idée d’un Fukushima en France.

 

Des plannings de fermeture des réacteurs français, par exemple en moins de dix ans, sont consultables ici : http://observ.nucleaire.free.fr/5-p...

 

 Président de l’Observatoire du nucléaire

LHOMME Stéphane
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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 13:02

1 mai

lundi 02 mai 2011
Dimanche matin, c'est Jean-Roger Guiban de l'Unsa qui s'est chargé de lire le discours commun des organisations syndicales.

Environ 250 personnes étaient rassemblées, dans la matinée, dimanche, place de la Liberté, pour la fête des travailleurs. Un rassemblement peu fourni.

« Et bien, il n'y a pas foule aujourd'hui mes amis ! » soupire une dame venue prendre part au traditionnel 1er Mai. C'est vrai qu'il n'est que 10 h 30. Les représentants des organisations syndicales croisent les doigts. Quelques rares brins de muguet fleurissent ici et là. Le temps est mi-figue mi-raisin. L'ambiance est à la morosité.

Il faudra attendre 11 h pour voir le gros des troupes. On peut dire qu'au plus fort de la manifestation, on comptait 250 personnes environ sur la place de la Liberté.

 

« Un 1er Mai, qui tombe un dimanche, coincé entre deux semaines de vacances... », tente de justifier un fidèle de ce rassemblement des travailleurs. Un autre estime quant à lui que, « désormais, les gens vont davantage se mobiliser pour 2012 ».

 

Revendications salariales


En attendant, on est loin des 2 500 personnes qui avaient défilé dans les rues de Brest  l'an dernier. Une mobilisation qui s'inscrivait alors en pleine réforme des retraites.

 

« Nous, nous réclamons l'augmentation des minima sociaux, indiquait, dimanche, André Garçon de Solidaires. Le 1er Mai est l'occasion de porter haut et fort les revendications salariales. Comment peut-on vivre avec moins de 1 500 € par mois ? »


Hier, on avait beau scruter le rassemblement local, pas de banderoles de la CFDT ni de la FSU. C'est Jean-Roger Guiban de l'Unsa qui s'est chargé de lire le texte pourtant commun de la CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa. Un discours qui entendait placer la journée sous le signe de la solidarité internationale et du progrès social.

 

Le texte unitaire évoquait « cette onde de choc salutaire qui bouscule les dictatures et porte un message d'espoir de liberté [...] ». Et de poursuivre en appelant à participer aux manifestations unitaires « pour donner la priorité à l'emploi, améliorer les salaires, les pensions et le pouvoir d'achat, les conditions de travail et lutter pour l'égalité des droits et contre toutes les discriminations ».

 

La manifestation a tiré sa révérence sur les chants revigorants de la chorale Peuple et Chansons dédiés aux travailleurs.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Une-faible-mobilisation-pour-le-1er-Mai-_40843-1782867------29019-aud_actu.Htm

 

1er mai : 180 personnes rassemblées à Quimper

Social dimanche 01 mai 2011

180 personnes se sont rassemblées sur la place de la Résistance, à Quimper, ce dimanche matin, pour le 1er mai, journée de solidarité internationale du monde du travail. Les syndicats CGT, FSU, Solidaires et Unsa avaient appelé à ce rassemblement. Ni la CFDT, ni Force ouvrière ne se sont jointes au mouvement.

 

« On sait que la CFDT préfère mobiliser dans les entreprises, explique Thierry Gourlay, secrétaire général de l’union départementale de la CGT. Nous, on pense qu’il faut quand même donner un petit signe de temps en temps, car dès qu’on lâche, il y a des attaques sur les garanties collectives, comme transformer les augmentations de salaires en primes… alors que les salaires des plus grands patrons ont augmenté de 24 % ! »

 

Les responsables des organisations présentes ont tenu à manifester leur soutien pour les salariés des pays en conflit aujourd’hui. « Partout dans le monde, une onde de choc bouscule les dictatures et porte un message d’espoir, de liberté, de démocratie et de progrès social, a rappelé dans son allocution, Gildas Le Goff, secrétaire de l’union locale de la CGT.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-1er-mai-180-personnes-rassemblees-a-Quimper_40820-1782224------29232-aud_actu.Htm

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 12:58

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 lundi 02 mai 2011

Depuis ce lundi matin, 3 h 30, une soixantaine de militants de Greenpeace ont investi le chantier des réacteurs nucléaires EPR, à Flamanville, dans la Manche.

Selon le porte-parole de l’organisation écologique, Yannick Rousselet, « des militants sont montés dans des grues, tandis que d’autres avec deux camions bloquent les grilles de l’entrée ». Les forces de l’ordre sont également sur place.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Les-militants-de-Greenpeace-bloquent-le-chantier-de-l%E2%80%99EPR-a-Flamanville_39382-1783176_actu.Htm

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 12:55

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À Rennes, les demandeurs d’asile, abattus, quittent le squat du 280, rue de Fougères, au compte-gouttes : les 140 personnes qui occupaient ce bâtiment de l’Etat ont été délogées ce lundi matin, dès 5 h 45, sur ordre de la préfecture, par un impressionnant dispositif de forces de police.

« On nous a réveillés, on nous a dit de dégager, souffle Gilbert, réfugié venu d’Afrique centrale, arrivé en France il y a quinze mois. Maintenant, on est à la rue, on n’a pas de solution. »

Une expulsion que condamne Yannik de l’association Droit au logement : « Le préfet semble proposer des places d’hébergements pour les familles, mais pour combien de temps ? Et pourquoi les demandeurs d’asile célibataires n’auraient pas les mêmes droits ? »

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 10:20

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28 avril 2011

 

Depuis deux ans, les Identitaires tentent de s’implanter en Bretagne depuis leur propriété de Guerlesquin. L’an dernier, ils voulaient récupérer le 1er Mai en organisant une manifestation à Landivisiau. Résultat  : après des péripéties administratives, ils ont manifesté (à une petite cinquantaine, pour toute la France)… sur dix bons mètres. En face, 300 antifascistes les faisaient remonter dans leur car.

 

Cette année, ils restent dans leurs murs  : le 30 avril, une journée est programmée avec conférence, concert et repas. Et, catastrophe… la bière a failli être absente  ! Leur fournisseur refusait d’honorer leur commande après s’être renseigné à la suite de remarques de clients. Face aux menaces de poursuites judiciaires la brasserie a dû céder, mais la prise de conscience est salutaire.

 

En Bretagne, leur stratégie se veut discrète. Les Identitaires se présentent comme une association écolo promouvant la culture bretonne. Mais ce vernis de respectabilité se craquelle rapidement  : agression de promeneurs lors de l’inauguration de leur maison, autocollants anti-immigrés ( note du blog: et mosquées!)  et perturbation de cercle du silence, slogan fasciste (en italien) pour conclure un communiqué de presse, hommage à l’abbé Perrot, sympathisant nazi, et au Bezen perrot (milice nazie de nationalistes bretons).

 

Néanmoins, aux récentes élections cantonales, ils ont présenté deux candidats à Rosporden et Fouesnant sur un programme explicitement d’extrême droite. À Rosporden, ils ont raflé les voix de celle-ci ainsi que celles de l’UMP (absent à ce scrutin) réalisant un score de 15,52 %.

 

Correspondant


* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 100 (28/04/11).

 

Note du blog: 

 

Etonnante ommission des sonneurs noirs !  Mais finalement pas tant que cela pour un parti comme le Npa, issu d'une Lcr qui refusait déjà de se positionner sur le terrain "breton", soi-disant "miné" de peur de toucher au jacobinisme existentiel de toute gauche française.  Et pourtant les deux se sont alliés sans problème à Rennes et Nantes (!) avec Emgann-Breizistance, au risqe de partager avec eux l'étiquette de violents...

 

Les identitaires ont surtout fait parler d'eux ces derniers temps pour leur haine envers ces deux jeunes gens, les meilleurs "sonneurs" bretons de musique trad'. Ils auraient dû ( du: noirs !) d être disqualifiés pour leur couleur, comme sous Hitler!

 

Au même moment, la Libre Pensée essayait de jeter le trouble en  empêchant le fondateur (Polig Montjarret)  du mouvement auquel appartiennent tous les sonneurs (Bodadeg ar Sonerien, fondé en 1943)  d'être honoré par le nom d'une école. Ce nationaliste au casier vierge, n'aurait pas été   "clair". 

 

Point d'histoire : les plus fameux sonneurs bretons, se faisaient appeler: "Sonerien du", les sonneurs noirs! Les voici revenus!

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 09:46

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Les sept membres de l’IRA et trois membres de L'INLA qui ont mené

la grève de la faim jusqu’au bout :


Bobby Sands, 27 ans, 66 jours de jeûne (1er mars-5 mai 1981)
Francis Hughes, 25 ans, 59 jours (15 mars-12 mai 1981)
Raymond McCreesh, 24 ans, 61 jours (22 mars-21 mai 1981)
Patsy O’Hara, 23 ans, 61 jours (22 mars-21 mai 1981)
Joe McDonnell, 29 ans, 61 jours (9 mai-8 juillet 1981)
Martin Hurson, 24 ans, 46 jours (28 mai-13 juillet 1981)
Kevin Lynch, 25 ans, 71 jours, (23 mai-1er aout 1981)
Kieran Doherty, 25 ans, 73 jours (22 mai-2 août 1981)
Thomas McElwee, 23 ans, 62 jours (8 juin-8 août 1981)
Michael Devine, 27 ans, 60 jours (22 juin-20 août 1981).


 
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 13:27

 

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Nurit Peled Elhanan, Prix Sakharov pour les Droits de l'Homme, membre du Cercle des Familles Endeuillées pour la Paix, et co-initiateur du Tribunal Russell sur la Palestine.

Je prendrai le deuil pour la Nakba. Je prendrai le deuil pour la Palestine disparue que, dans sa plus grande partie je ne connaîtrai jamais. Je prendrai le deuil pour la terre sainte qui perd son humanité, son paysage, sa beauté et ses enfants sur l'autel du racisme et du mal. Je prendrai le deuil pour les jeunes Juifs qui envahissent et profanent les maisons de familles à Sheikh Jarrah , jettent les habitants dans la rue et dansent et chantent en mémoire de Baruch Goldstein , le meurtrier infâme d'enfants Palestiniens , pendant que les propriétaires expulsés des maisons avec leurs enfants et leurs vieillards dorment sous la pluie, dans la rue, en face de leurs propres habitations. Je prendrai le deuil pour les soldats et les policiers qui protègent ces méchants envahisseurs Juifs Orthodoxes sans aucun remord.

Je prendrai le deuil pour les terres de Bil'in et de Nil'in et pour les héros de Bil'in et de Nil'in , beaucoup d'entre eux sont des enfants de 10-12 ans , qui sans peur se dressent pour leur droit de vivre dans la dignité sur la terre de leurs pères. Je prendrai le deuil pour les Droits Humains qui ont été enterrés depuis longtemps dans ce pays , pour le sang impunément répandu, pour les meurtres commis avec la bénédiction des rabbins, pour le mythe Sioniste fallacieux dans lequel j'ai été éduquée et pour l'histoire Palestinienne dont le récit est interdit mais dont la vérité est de retour et dont les rameaux verts pointent parmi les graines des lois racistes.

Je prendrai le deuil pour l'ancien ministre de l'Education, Livnat qui a défendu la loi contre la commémoration du jour de la Nakba en déclarant que « S'il n'y a rien pour lequel ils puissent prendre le deuil, ils n'auront pas de raisons de se révolter. » paroles pires que les pires paroles de nos adversaires et que celles des plus méchants colonialistes.

Je prendrai le deuil pour nous tous qui ne savons pas quoi faire face à une loi qui est pure cruauté, une parmi les douzaines d'autres qui sont destinées à nous assurer les places d'honneur – sinon toutes les places – dans les Actes du Parlement de la Démocratie de l'Etat Juif. Je prendrai le deuil pour la démocratie de ce pays dans lequel la moitié des habitants doivent vivre dans des conditions qui seraient interdites, même pour des animaux, dans d'autres démocraties.

Je prendrai le deuil pour les enfants. Ceux qui sont morts. Ceux qui mourront demain. Ceux qui ne supportent plus de vivre ici et ceux qui y vivent , semblables à de monstrueux golems qui se sont retournés contre leurs créateurs , êtres formés de peur, de mal, de racisme, d'amour tordu pour une terre qui n'est pas la leur, de haine pour tout ce qui n'est pas à leur propre image, et d'appétit insatiable pour le meurtre.

Je prendrai le deuil le jour de la Nakba. Et aussi le jour qui le précède que nous appelons le Jour de Commémoration et qui n'est rien d'autre qu'un jour dédié à l'idolâtrie de la chair morte , et à la fin duquel chacun sort et grille d'autres chairs mortes à même les flammes, chante, danse , se goinfre et finit saoul. Je prendrai le deuil pour le jour de notre indépendance qui n'est rien d'autre que la célébration du triomphe de l'enfermement et de l'assujettissement.

Pour toutes ces raisons, je prendrai le deuil le jour de la Nakba. Je rejoindrai les millions de dépossédés, d'opprimés et d'humiliés qui n'ont pas désespéré du futur et qui pensent qu'il reste une chance et qui se dressent comme les témoins et comme les braises encore vives du véritable esprit humain.

Je prendrai le deuil le jour de la Nakba afin d'être digne d'eux, afin que mes enfants sachent de quel côté je suis et afin qu'eux aussi puissent croire qu'il y a une chance pour l'espoir et pour un futur où la justice l'emportera.

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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