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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 09:52

 

Mercredi, se terminait le temps des offres de reprise pour l’entreprise Girex-Mazal, 167 salariés. Selon nos informations, deux entreprises seraient sur les rangs pour reprendre le fabricant et conditionneur de médicaments, aujourd’hui encore partie du groupe Wockhardt. L’une des offres viendrait d’une société qui s’est associée à un des cadres de l’entreprise. La deuxième offre viendrait d’une entreprise qui a déjà rencontré le comité de pilotage mis en place entre l’administrateur, les représentants des salariés et les élus de Quimper communauté. Aujourd’hui, l’administrateur judiciaire devrait informer les salariés de la tenue d’un comité d’entreprise extraordinaire le 28 avril.

Social vendredi 22 avril 2011

Deux offres de reprises


Deux entreprises sont sur les rangs pour reprendre Girex-Mazal, le fabricant et le conditionneur de médicaments quimpérois. Toutes deux sont françaises. L’une travaille dans le secteur pharmaceutique, l’autre dans les arômes et les parfums. Leurs noms n’ont pas encore été révélés officiellement.

 

 

Jeudi 28 avril


Prochaine étape, pour les Girex-Mazal : un comité d’entreprise extraordinaire, le 28 avril, à Quimper. « L’administrateur judiciaire statuera sur la reprise de Girex-Mazal après cession ou sur une éventuelle liquidation judiciaire, explique Pierre Quéau. Ça ouvre le champ à un éventuel plan de sauvegarde de l’emploi. »


Jeudi 5 mai


Le tribunal de commerce de Versailles tiendra une audience technique, jeudi 5 mai. Il vérifiera si les deux offres ont été correctement enregistrées auprès de l’administrateur judiciaire, Franck Michel. Il vérifiera également si ces offres sont viables ou non.

 

Jeudi 19 mai


À cette date, les Girex-Mazal devraient être fixés sur leur sort. Le tribunal de commerce de Versailles tranchera entre les deux projets de reprise. Soit il en choisit un. Soit il prononce la liquidation de Girex-Mazal.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Girex-Mazal-le-calendrier-d%E2%80%99un-sauvetage_40820-1772835------29232-aud_actu.Htm

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 13:38

 


par E_varlin
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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 13:28
nicolas-hulot.jpg

Après avoir maintenu le suspense en 2007 où il avait fini par faire signer son « pacte » à tous les candidats à la présidentielle qui le voulaient (dont Sarkozy), cette fois-ci Nicolas Hulot a annoncé sa candidature potentielle, estimant sans doute que le moment était venu de « capitaliser » sur la prise de conscience écologique généralisée.

 

Hulot, brûleur de carburant sans frontières sponsorisé par Rhône Poulenc et TF1, n’a pas exactement le profil de la sobriété écologique et du projet politique alternatif. Il a bien assuré se situer en opposition à la majorité actuelle (mais qui ose encore s’en réclamer ?), il a également cru nécessaire de préciser que son programme serait incompatible avec celui du FN, Le Pen le jugeant quant à elle, tout à fait compatible. Et s’il a prononcé un laïus pseudo-social, il a « oublié » la question du nucléaire ! Il est évident que le personnage, qui a certes pu amener quelques téléspectateurs à se sensibiliser à l’environnement, est avant tout un représentant de cette écologie du bon sentiment, qui joue de la fibre émotionnelle pour mieux culpabiliser tout un chacun devant les merveilles de la nature menacée, en omettant les inégalités et sans dénoncer la responsabilité des multinationales, des gouvernements des pays les plus riches, en bref du fonctionnement du capitalisme en quête perpétuelle de profits.


Les réactions dans la sphère de l’écologie large sont mitigées. Pour caricaturer, on pourrait dire que les électeurs d’EÉ-LV auront le choix entre une candidate dite de gauche (Éva Joly) mais qui n’est pas identifiée comme écologiste et un candidat dit écologiste mais qui n’est pas de gauche. Car Hulot semble bien se situer « au centre », c’est-à-dire à droite. Sa position fait écho à celle de Cohn-Bendit et à bien d’autres qui, au sein d’EÉ-LV, estiment que l’écologie ne doit pas être partisane et qui croient pouvoir confondre la notoriété usurpée de Hulot comme écologiste avec la possibilité de construire une alternative politique écologiste.

 

Cette tendance semble faire d’EÉ-LV une machine électorale dont tout positionnement est dicté par les échéances et la recherche d’une notoriété policée, comme dans la mobilisation antinucléaire actuelle où nous peinons à créer une mobilisation et un rapport de forces pour imposer sa sortie dès maintenant.

 

Les militants écologistes sincères, clairement situés à gauche et qui ne se reconnaissent pas dans cette imposture tant sociale qu’écologiste, risquent d’avoir du mal à avaler la pilule. Comme il l’a montré dans ses émissions à audimat et source de profits, Hulot fait confiance aux entreprises du CAC 40 pour résoudre les problèmes de la planète et n’a pas pour projet le partage des richesses !

 

L’exploitation médiatique de l’écologie, la soumission de ses idéaux à des accords avec le PS et au centre et pour finir la défense d’une écologie d’adaptation au capitalisme soulignent la nécessité d’une organisation et d’une candidature alliant clairement l’écologie, la sortie du nucléaire et l’anticapitalisme, dans une perspective écosocialiste.

 

Laurence Lyonnais

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 13:01
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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 12:16
Si Fidel es comunista, estoy d'acuerdo con el!  (Si Fidel est communiste, je suis d'accord avec lui.
Une chanson de l'époque) .
Dicen los Americanos,
Que Fidel es comunista,
Pero no dicen que Batista,
Mató a veinte mil Cubanos.

Si las cosas de Fidel,
son cosas de comunistas,
que me pongan en la lista,
pues estoy de acuerdo con el.

Cuba Si, Cuba Si,
Cuba Si, Yankee No!

Fidel, Fidel,
Que tiene Fidel?
Que los Americanos,
No pueden con el!

 

Le débarquement de la baie des Cochons

Le 17 avril 1961, avec le débarquement de la baie des Cochons, des exilés cubains disposant du soutien matériel et humain des États-Unis tentaient un coup de force contre le régime castriste. L'attaque avait été mise au point par l'administration du précédent président américain, le général républicain Eisenhower, mais elle était mise en œuvre par son successeur, le démocrate John Fitzgerald Kennedy.

Le projet était de faire débarquer à Cuba 1 500 exilés cubains recrutés et entraînés par la CIA et de renverser le gouvernement nationaliste de Fidel Castro, arrivé au pouvoir en janvier 1959, porté par la vague d'une insurrection paysanne. Les dirigeants castristes avaient d'abord tenté de maintenir des liens avec les États-Unis, mais l'intransigeance de Washington avait entraîné la rupture.

Le 17 mai 1959, Castro lançait une réforme agraire modérée, celle promise par la Constitution cubaine de 1940 mais jamais mise en œuvre, visant les terres laissées en friche. Les propriétaires expropriés devaient être indemnisés. Malgré cela, l'annonce affola la Bourse de commerce de New York. Les États-Unis exigèrent une compensation plus importante. Mais Castro ne céda pas et s'empara des terres des compagnies américaines.

Dès mars 1960, l'administration Eisenhower prépara un plan de renversement de Castro, tandis que face aux pressions nord-américaines celui-ci cherchait l'appui de l'URSS. Le 20 avril 1960 arrivait à Cuba le premier tanker de pétrole russe. Le lendemain, les États-Unis suspendaient toute aide à Cuba et plusieurs compagnies américaines annonçaient leur refus de raffiner ce pétrole-là. Castro fit saisir ces raffineries. Le Sénat américain piétina alors l'accord avec Cuba sur les achats de sucre, la principale richesse du pays, en réduisant fortement ses commandes. Le 6 juillet, Castro nationalisait une partie des biens américains et amplifiait la réforme agraire. Le régime cubain ne pliant toujours pas, le 13 octobre 1960 les dirigeants américains déclaraient l'embargo sur toutes les exportations américaines vers Cuba, à l'exception de certains produits alimentaires et médicaux. En réponse, le gouvernement cubain saisit de nouvelles entreprises.

Les nationalisations cubaines furent donc plus la réponse pragmatique d'un gouvernement défendant avec détermination sa souveraineté face aux pressions de l'impérialisme qu'un choix idéologique fait a priori.

Les dirigeants de l'impérialisme américain étaient décidés à abattre le régime de Castro, dont ils craignaient que l'exemple ne fasse école dans toute l'Amérique latine, leur chasse gardée. Le 3 janvier 1961, l'administration Kennedy rompait les relations diplomatiques avec Cuba. Le 15 avril, des avions américains bombardaient les aéroports du pays, détruisant une grande partie des avions civils et militaires. Et le 17 avril, les 1 500 exilés cubains débarquaient.

La CIA avait estimé que, encouragée par ce débarquement, la population cubaine se soulèverait contre le régime. C'est tout le contraire qui se passa. Castro lança un appel à la lutte contre l'agression et des miliciens vinrent en masse de tout le pays repousser les assaillants. À l'inverse des calculs de Washington, la population civile fit bloc derrière Castro car elle savait que le retour des exilés cubains, en général ex-hommes de main des grands propriétaires, aurait signifié le retour du régime corrompu et détesté du dictateur Batista que la révolution de 1959 avait renversé. En quelques heures, le débarquement anticastriste se transforma en un fiasco retentissant pour l'administration Kennedy.

Non seulement la politique américaine n'avait pas permis d'abattre le régime castriste, mais elle l'avait repoussé dans le camp de l'URSS et avait montré au monde entier qu'un petit peuple de huit millions d'habitants pouvait tenir tête à la plus grande puissance mondiale.

Les États-Unis n'abandonnèrent jamais l'idée d'écarter les dirigeants castristes du pouvoir et, malgré cet échec, ils allaient maintenir jusqu'à aujourd'hui l'embargo économique contre Cuba.

 


 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2229&id=31link

 

  Note d'opinion:

 

Entre les staliniens nostalgiques de toutes les dictatures, pour qui Cuba est "le" socialisme et Lutte Ouvrière qui nie qu'il y ait eu, même au début, une tentatice de société égalitaire, il y a une marge. Quel drôle de "nationalisme" qui envoie ses troupes aider les noirs d'Afrique contre l'Apartheid, qui aide plus Haïti que tous les autres dès AVANT le tremblement de terre. Et on peut multiplier les exemples, bien que bien sûr, les cubains attendent toujours de pouvoir raconter les blagues contre les Castro sans aller en taule.


 

 

Cuba - Le pouvoir veut encourager le profit privé

Le 6e congrès du Parti Communiste cubain s'est ouvert samedi 16 avril en célébrant les cinquante ans du fiasco nord-américain de la baie des Cochons. Mais un millier de délégués ont aussi approuvé trois cents réformes, dont une partie est déjà en vigueur, visant à la « libéralisation » de l'économie.

L'actuel président, Raul Castro, 80 ans en juin prochain, a été élu premier secrétaire du parti en remplacement de son frère Fidel, qui a salué les réformes engagées. Celles-ci incluraient des suppressions de postes dans la fonction publique, des coupes dans les budgets sociaux et un renforcement du secteur privé, qui s'est déjà développé depuis que le tourisme a relayé l'économie sucrière après la fin de l'URSS et de l'aide économique qui allait avec.

La suppression progressive de la libreta, ce carnet de denrées alimentaires distribuées chaque mois assurant une quinzaine de jours de vivres indispensables, est symbolique du sens de ces réformes. Bien que Raul Castro prétende qu'il « n'y aura jamais d'espace pour les « thérapies de choc » à l'encontre des plus nécessiteux », la libreta est devenue, selon lui, « un fardeau insoutenable ». Le secteur social de l'économie cubaine devrait donc se réduire, au profit du secteur privé. À ceux qui tireront profit des réformes, le régime promet qu'ils pourront désormais revendre leur maison pour en tirer profit ou acheter une voiture récente, toutes choses qui étaient jusqu'à présent difficiles ou réservées à des privilégiés.

Le régime va donc continuer d'accorder des patentes permettant d'ouvrir un commerce ou une petite entreprise privée. Depuis octobre dernier, 200 000 Cubains en auraient bénéficié, mais 30 000 auraient déjà fait faillite, et 250 000 de ces patentes devraient être distribuées d'ici à la fin de l'année. En revanche, sur l'annonce faite l'an dernier du licenciement à terme de 500 000, voire un million de fonctionnaires, Raul Castro s'est contenté d'évoquer une « réorganisation de la force de travail » qui devrait conduire à « réduire les listes gonflées du personnel du secteur d'État ».

Les dirigeants cubains continuent d'affirmer que leur régime est « socialiste ». Mais la révolution cubaine a été avant tout une révolution nationaliste, cherchant à desserrer l'emprise des compagnies américaines sur Cuba, et non pas à remettre en cause le système de domination capitaliste lui-même. Aujourd'hui, c'est celui-ci qui se venge, montrant qu'il n'y a pas de solution à l'échelle d'un seul pays, et encore moins d'une seule petite île.

C'est sous la pression de l'impérialisme et de ses « marchés » que les dirigeants cubains remettent aujourd'hui en cause ce qui, jusqu'à présent, avait fait que, pour les classes pauvres et sur certains aspects, la santé notamment, la vie quotidienne soit moins difficile à Cuba que dans le reste de l'Amérique latine, même si l'embargo imposé par les États-Unis créait par ailleurs des difficultés de toutes sortes. Car le véritable socialisme ne peut exister sans remettre en cause ce système impérialiste, et cela à l'échelle du monde.

Jacques FONTENOY

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2229&id=32

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 12:15

 Anti Nuc 002

Le chantier du réacteur nucléaire dit de « nouvelle génération » EPR se poursuit dans la Manche, non loin de Cherbourg, juste à côté de la centrale nucléaire déjà existante de Flamanville. Chantier monumental mobilisant plus de 3 000 ouvriers, dont un tiers d'intérimaires et un tiers d'étrangers, il est conduit sous la direction d'EDF, mais en fait c'est Bouygues, en utilisant une ribambelle d'entreprises sous-traitantes.

Pour le moment on n'en est pas encore à la phase du nucléaire : on bétonne, on soude, on installe l'appareillage électrique, etc. : c'est la partie « travaux publics ». Mais si ce chantier immense ressemble donc à beaucoup d'autres, il se trouve sous la surveillance de l'ASN, l'Autorité de sûreté nucléaire.

Celle-ci avait déjà décelé des dysfonctionnements dans le ferraillage du béton et imposé l'arrêt du chantier pendant un mois environ en 2008. Il paraît que cela ne mettait pas en cause la sécurité... Eh bien maintenant, la même ASN s'en prend à des entreprises qui ne déclareraient pas la totalité des accidents du travail. 25 % d'entre eux ne seraient pas déclarés, selon l'ASN, qui précise toutefois que son enquête est en cours et que ce bilan reste à confirmer. En tout cas cela correspond à une situation que dénoncent depuis longtemps les organisations syndicales du chantier. Et l'ASN se réserve de saisir la justice lorsque son enquête sera terminée.

Pour le moment il s'agit seulement, si on peut dire, du comportement habituel de bien des entreprises du bâtiment-travaux publics, mais cela en dit long sur l'organisation du travail et sur le mépris qui règne à propos de la sécurité et de la vie des ouvriers.

Il ne s'agit pas encore à proprement parler du nucléaire, mais ça commence bien...

André VICTOR

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2229&id=45

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 12:06

Une soixantaine de travailleurs sont employés par USP (groupe Atalian) à effectuer pour la SNCF le nettoyage des trains au dépôt de Rennes et dans les gares de Rennes, Saint-Malo et Saint-Brieuc.

Comme bien des patrons de la sous-traitance, USP a recours aux contrats précaires et aux bas salaires. Qu'on soit jeune embauché ou avec 30 ans d'ancienneté, les payes sont nettement insuffisantes. Et les maigres primes de ceux qui travaillent la nuit ou les week-ends passent dans le carburant, aucun bus ne desservant la zone industrielle à ces horaires.

Alors pourquoi en faire toujours plus, s'user la santé au boulot, pour ne même pas réussir à payer les factures et nourrir sa famille ?

C'est ce que nous avons dit au dirigeant d'USP de Rennes, en débrayant à 90 % le 1er avril. Face à son mépris, il a été rappelé que ceux qui nettoient les trains du sol au plafond en passant par les toilettes, ceux qui trient les déchets, vident les poubelles et distribuent la publicité de la SNCF ne font que demander leur dû : 3 % d'augmentation des salaires pour tous et l'augmentation de toutes les primes !

Ce débrayage a fait du bien au moral. Et depuis les discussions vont bon train entre nous, avec les femmes de ménage des autres sous-traitants et avec les cheminots.

Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2229&id=35

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 12:00
Anti Nuc 001

Dans l’ouest de l’Inde, dans l’État du Maharashtra, Areva doit construire six réacteurs nucléaires de type EPR, ce qui en fera le plus grand complexe nucléaire au monde. C’est entre autres à l’occasion de la visite de Sarkozy en Inde, il y a quelques mois, qu’un premier contrat avait été signé.

 

Les expropriations liées à la construction du site avaient déjà provoqué la colère de la population locale. Et l’accident de Fukushima l’a fait monter d’un cran.

 

Ces derniers jours, des centaines de personnes ont manifesté contre l’implantation des réacteurs et la police a réprimé, faisant au moins vingt blessés et un mort. Les populations locales ont consciemment refusé l’implantation de ces réacteurs, mais Areva et le gouvernement indien les leur imposent à coup de trique.

 

http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/breves-43/article/comment-areva-impose-ses-reacteurs

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 11:58
Nucléaire : Corps en fusion
Dans la perspective d’une multiplication des rassemblements et discussions publiques, il sera question de s’opposer en actes à l’«ordre nucléaire».
 
 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 11:49
jeudi 21 avril 2011
Mercredi, se terminait le temps des offres de reprise pour l’entreprise Girex-Mazal, 167 salariés. Selon nos informations, deux entreprises seraient sur les rangs pour reprendre le fabricant et conditionneur de médicaments, aujourd’hui encore partie du groupe Wockhardt. L’une des offres viendrait d’une société qui s’est associée à un des cadres de l’entreprise. La deuxième offre viendrait d’une entreprise qui a déjà rencontré le comité de pilotage mis en place entre l’administrateur, les représentants des salariés et les élus de Quimper communauté. Aujourd’hui, l’administrateur judiciaire devrait informer les salariés de la tenue d’un comité d’entreprise extraordinaire le 28 avril.
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