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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 12:18

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GAY Vincent, EL AZZOUZI Rachida 21 février 2013
  

Doctorant en histoire à l’université d’Évry-Val d’Essonne, Vincent Gay termine une thèse sur les « OS » (ouvriers spécialisés) immigrés dans les usines automobiles d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis et de Poissy dans les Yvelines. Le jeune chercheur suit de très près la grève qui paralyse depuis le 16 janvier le site d’Aulnay-sous-Bois. À plusieurs reprises, il a rendu visite ces dernières semaines aux salariés en grève, constatant non pas une violence de leur part, mais « une violence patronale ». Entretien.

 


 

Rachida El Azzouzi –À Aulnay, la direction et certains syndicats parlent d’une « violence intolérable de grévistes ». Sylvain Pattieu, maître de conférences à Paris VIII, et vous venez de signer une tribune dans Le Monde dans laquelle vous dénoncez « une violence patronale ». Pourquoi ces mots ?


Vincent Gay – Il nous semblait nécessaire de témoigner de ce que nous avions vu. Nous ne nions pas un haut niveau de tension, qui peut se manifester par des agressions essentiellement verbales, signe d’une colère ouvrière légitime. Mais il faut relativiser par rapport à la violence sociale et patronale que les salariés endurent depuis des semaines. Contrairement à ce que martèlent les syndicats hostiles à la grève, la direction et certains médias, la violence, la tension et la pression qui règnent au sein de l’usine ne sont pas d’abord le fait des salariés grévistes. Elles sont dues à la gestion de la crise par l’entreprise. Depuis six mois, l’avenir des salariés est suspendu au bon vouloir de la direction de PSA. Et depuis le début de la grève, celle-ci crée une ambiance propice à l’affrontement.


En recrutant dans l’usine et dans ses autres usines des cadres chargés de surveiller les grévistes et des troupes de vigiles, qui occupent l’espace de façon très visible, dans une forme de contrôle permanent, la direction exerce une pression sur les salariés ; sans compter la présence d’huissiers censés constater les débordements. Il est certain que l’objectif est de casser la grève, de pousser les grévistes à la faute ou d’inventer des fautes. PSA, anciennement Citroën, comme d’autres entreprises, a toujours eu du mal à accepter la moindre lutte sociale, grève, occupation de l’usine. Que des ouvriers se réapproprient un espace normalement délégué à la production lui est insupportable.

 

En réponse à cette tribune, le délégué central CFTC PSA, Franck Don, vous accuse de manquer d’objectivité en tant que « militants d’extrême gauche expérimentés ». C’est d’ailleurs le reproche de la direction et de certains salariés à l’encontre de la CGT dont le combat serait politique et non syndical.


En tant que chercheurs et étudiants, nous ne nous réfugions pas dans une certaine neutralité. Nous assumons la part d’engagement de notre regard sur les événements. Engagement ne veut pas dire manque de rigueur. Si on étudie l’histoire des grèves du monde ouvrier, les actes qualifiés de violents, les tensions, les pressions entretenues par les différents protagonistes sont chose fréquente.


Mais aujourd’hui s’est construit tout un discours, un vocabulaire, qui laisse penser à une pacification des relations sociales. Or, la situation socio-économique des salariés n’incite pas nécessairement à un tel apaisement. Bien sûr, la grève à Aulnay n’est pas partagée par tous les salariés. Quelle grève dans l’histoire a été suivie à 100 % ? Mais elle nous semble correspondre à un moment où aucune des réponses de PSA ou du gouvernement ne respecte les droits des salariés, et en premier lieu le droit à l’emploi.


La tribune du syndicaliste de la CFTC, par ailleurs très minoritaire à PSA-Aulnay, est cependant surprenante, puisqu’il consacre un texte dans un grand quotidien à la dénonciation d’une grève et d’une révolte ouvrière, ce qui est assez éloigné d’une position syndicale classique. On peut être en désaccord sur la modalité d’action, cependant, il me semblerait assez naturel que des attaques publiques d’organisations syndicales soient d’abord tournées contre un patronat qui s’apprête à se débarrasser de plusieurs centaines de ses salariés.

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:54

arton354

Emploi mardi 26 février 2013
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Quinze emplois sont menacés à Marlux (anciennement Stradal Paysages).

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Une trentaine de salariés travaillent actuellement sur le site de Pleucadeuc. Legroupe national, qui fabrique des produits d’aménagements extérieurs en béton, a adopté un plan de sauvegarde de l’emploi. Un reclassement devrait être proposé aux salariés concernés.


Réaction du maire

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« Ces pertes d’emploi s’ajoutent aux autres dans le secteur. Une personne au chômage, c’est déjà une de trop. Quinze, cela fait beaucoup. Je me sens assez démuni. Vers quel secteur se diriger, encore porteur d’emploi, par ces temps qui courent ? », déplore Alain Launay, maire de Pleucadeuc.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Pleucadeuc.-Quinze-emplois-menaces-a-Marlux_40832-2167638------56260-aud_actu.Htm

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:10

zad

26 février 2013 -


Une soixantaine de personnes ont rejoint le collectif des opposants à l'aéroport de Notre-Dame- des-Landes, créé en novembre à Guingamp. Elles se réunissent un mercredi sur deux au Centre culturel breton.


Le comité guingampais de soutien aux opposants Notre-Dame-des-Landes a signé son acte de naissance, le 10 novembre dernier, en organisant la première manifestation contre l'aéroport dans la cité de la Plomée. À l'initiative d'une quinzaine de personnes, pour la plupart militant déjà dans diverses organisations, ce comité se veut apolitique. Les membres sont priés de laisser leurs étiquettes partisanes à la porte de la salle de réunion.

Obsolète et pharaonique

Cet aéroport, ils le jugent coûteux et inutile, puisqu'il existe déjà des aéroports autour à Nantes, Brest, Rennes et Lannion... Gwenhaël Besnard, membre du comité explique : « On ne créera pas d'emplois, on nous ment. On supprimera des aéroports comme celui de Lannion. Si l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ouvrait, il faudrait en plus créer des routes, des lignes TGV... Il n'y aurait plus d'argent pour d'autres types de projets. » Et Christine Gosset d'ajouter : « C'est aussi sacrifier 2.000 ha de terres agricoles. » « Il y a un chantage à l'emploi. Pourtant, produire de la bouffe, c'est de l'économie durable », analyse Christian Goindin, lui aussi membre du collectif. En deux mots, ce projet datant de 1963 est jugé obsolète et pharaonique.

Violences policières

Qu'attendaient-ils d'un gouvernement de gauche ? Rien, répondent-ils en coeur. « Hollande avait prévenu pendant la campagne que si Sarkozy passait, il y aurait l'aéroport et que si lui passait, il y aurait aussi l'aéroport », se souvient Gwenhaël Besnard. Ces opposants réfutent la thèse selon laquelle la nomination de Jean-Marc Ayrault au poste de Premier ministre aurait été un catalyseur pour la lutte. Mais ils déplorent la violence policière lors des expulsions. « On n'attendait pas cela d'un gouvernement de gauche, » regrette Christian Goindin. Mais ce combat a aussi des côtés positifs : « La lutte autour de cette question fédère des personnes très différentes, qui en ont marre, analyse Sylvie Sanchez du comité guingampais. Des jeunes, des vieux militants qui ressortent... »

De multiples actions

Des permanences se tiennent tous les vendredis, de 14 h à 19 h, à la Chapelle Ivre, 6, boulevard Guy-Ropartz, derrière la gare. Au menu : bricolage, fabrication de pancartes et dépôt de matériel pour les occupants du site Notre-Dame-des-Landes. Fort d'une soixantaine de sympathisants, le comité organise également des actions de sensibilisation. Le vendredi 8 mars, une projection de film suivie d'un débat est organisée au Schooner-Pub, à Pontrieux, à 20 h 30. Le samedi 9 mars, une marche partira de la place du Vally pour rejoindre Bourbriac, où un fest-noz aura lieu le soir à la salle du Danouët. Aujourd'hui, les opposants guingampais à la construction de l'aéroport croient à son annulation. Ils en veulent pour preuve la réinstallation de fermes qui avaient été désertées.

 

« Le gouvernement trouvera une porte de sortie, sinon on restera devant la porte, » sourit Gwenhaël Besnard. 

 

Contact Tél. 06.48.64.35.21 ou 02.96.21.62.15 ; courriel, notredamedeslandesgwengamp@yahoo.fr

  • Catherine Deunf

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/guingamp/ville/nd-des-landes-guingamp-se-mobilise-26-02-2013-2018056.php

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 15:15

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 183 (21/02/13)

 

Au-delà des annonces régulières sur une prochaine stabilisation du chômage, force est de constater que la réalité est tout autre. Les statistiques provisoires de l'INSEE pour 2012 sont sans appel : au quatrième trimestre, l'économie française a continué à détruire 28 100 emplois, soit 66 800 pour l'année avec notamment une perte de 13 800 postes dans l’intérim.


Aujourd'hui, il y a près de 9 millions de chômeurs en France, un taux dépassant les 30 % (cf. article « Chômage invisible » dans Tout est à nous n°179).

 

Sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 8, 8 %, avec 9, 2 % pour les moins de 25 ans, 15, 2 % pour les plus de 50 ans. Enfin, le nombre de chômeurs en fin de droits a explosé en 2012 : en décembre, 98 000 personnes sont arrivées au bout de leurs droits contre 90 000 en 2011. Derrière tous ces chiffres, ce sont des détresses sociales menant au pire comme à Nantes.


Pendant que les mobilisations les plus en vue comme PSA, Arcelor ou Goodyear alimentent les débats sur la riposte à construire pour empêcher ce désastre, le plus gros des suppressions d'emplois se fait dans le silence, l'indifférence.


Lutter, oui mais comment ?


Longtemps le mot d'ordre d'interdiction des licenciements ne fut mis en avant que par les organisations d'extrême gauche. La question redevient d'actualité à chaque montée des luttes contre les licenciements et les fermetures de sites. Ainsi, ce mot d'ordre était en tête des mobilisations en 2001, lors des luttes autour des LU-Danone, Marks Spencer et AOM.


Il y bien des appréciations différentes sur les tactiques de lutte dans mobilisations en cours. Mais également plus que des nuances entre les revendications qui émergent dans ces batailles. Au fil des années et des « plans sociaux », beaucoup de salariéEs et d'organisations syndicales limitent leurs revendications au chèque qui accompagne les licenciements. Les luttes contre les fermetures d'usine paraissent souvent perdues d'avance, ce qui permet à certains syndicats de justifier leurs reculades. Ainsi les syndicats signataires de l'ANI entérinent et cautionnent des reculs sociaux, au nom d'une prétendue défense des intérêts des salariéEs… qui n'est en fait que celle du patronat.


Partage des tâches ?


Dans le même temps, la revendication de l'interdiction des licenciements boursiers, dans les entreprises ou des groupes qui font des bénéfices, ont d'abord le défaut « d'oublier » la plus grande masse des licenciements qu'ils soient individuels ou dans les TPE, PME ou PMI. Mais surtout, ils s'inscrivent le plus souvent dans des stratégies politiques dans lesquelles les luttes de salariéEs ne sont qu'un phénomène social, sans rapport à la politique, un champ séparé réservé aux organisations syndicales.


Dans la même philosophie que la « sécurité sociale professionnelle » ou le « nouveau statut du travail salarié », chers à la CGT, au Parti de gauche ou au PCF, les mobilisations sur ces thèmes sont conçues comme des points d'appui à des campagnes électorales ou d'éventuelles propositions parlementaires. Un partage des tâches qui cache plus ou moins bien le refus de remettre en cause le système.


La question des pouvoirs


Pour nous, il s'agit de questions doublement politiques. D'une part est combattue la mise en cause du tout puissant pouvoir patronal de disposer de notre travail, des productions et des façons de produire. D'autre part, est posée la question du pouvoir politique à même de procéder à de telles incursions dans la propriété privée, la dictature du capital.


Ces questions se retrouvent dans les débats autour des mots d'ordre de nationalisation, d'expropriation qui posent de la même façon la question de la place des luttes et du gouvernement ou du pouvoir qui prendrait de telles mesures. L'interdiction des licenciements, la réduction du temps de travail et le partage de celui-ci entre toutes les mains disponibles sont, au même titre que l’expropriation des propriétaires des moyens de production, des questions politiques, aux implications immédiates.


Robert Pelletier

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NPA QUIMPER - dans NPA
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 13:33

Économie lundi 25 février 2013

Le Crédit Agricole pourrait supprimer cette année 1 418 postes au sein de ses caisses régionales, la banque assurant qu’aucun plan n’est arrêté à ce stade.

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S’appuyant sur un document interne de la Fédération nationale du Crédit Agricole (FNCA), l’organe politique du groupe qui représente les caisses régionales, le Crédit Agricole prévoit le départ de 4 125 salariés et le recrutement de 2 707 personnes en 2013, rapporte lundi le quotidien Les Echos.


Interrogée par l’AFP, la FNCA s’est refusée à tout commentaire.

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Le directeur général adjoint de la fédération, chargée des ressources humaines, Camille Béraud, a précisé aux Echos que n’existait, en l’état, aucune stratégie de suppressions de postes à l’échelle du groupe. Elle a, par ailleurs, indiqué que la prévision des recrutements n’était plus de 2 707 mais de 3 000 personnes.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Le-Credit-Agricole-pourrait-supprimer-1-400-postes_6346-2167452-fils-tous_filDMA.Htm

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 13:20

  besancenot

L'ex-candidat trotskiste à la présidentielle proteste contre la menace de fermeture d'une usine de la marque dans la Sarthe, taclant Montebourg au passage.

Olivier Besancenot (Nouveau Parti anticapitaliste) a appelé lundi à boycotter le lait Candia dont des salariés luttent contre une menace de fermeture d’usine dans la Sarthe. Sur France 2, l’ex-candidat trotskiste à l’Elysée a brandi une brique de lait de cette marque, en évoquant les employés de l’usine du Lude, près du Mans, «qui m’ont demandé d’appeler au boycott».


«Ceux qui s’apprêtent à boire du lait, vous pouvez faire un geste tout simple, militant à sa façon, arrêter de boire du Candia en ce moment parce qu’ils sont 190 à voir leur usine fermer, à lutter contre leur plan social», a fait valoir le responsable d’extrême gauche. «Chacun peut le faire, et chacun peut être un peu plus efficace que le gouvernement en la matière», selon Olivier Besancenot.


Il avait auparavant estimé que le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, «s’il croit à ce qu’il raconte, il faut qu’il assume qu’il n’a pas les moyens d’agir dans ce gouvernement et qu’il parte». Interrogé sur l'échange épistolaire entre Arnaud Montebourg et le PDG américain de Titan, il a jugé la lettre de ce dernier «grotesque, ordurière, mais la réponse de Montebourg c’est "on joue à savoir qui pisse le plus loin", qui est le plus compétitif».

 

«Sauf que la possibilité d’un repreneur Titan» pour l’usine Goodyear d’Amiens, «c’est le gouvernement qui l’a mise sur la table, les travailleurs n’y ont jamais cru», a fait valoir Olivier Besancenot. L’usine du Lude est, avec celles de Villefranche-sur-Saône (Rhône) et Saint-Yorre (Allier), l’un des trois sites que le groupe coopératif Sodiaal - maison- mère de Candia - compte fermer dans le cadre de sa restructuration.

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http://www.liberation.fr/economie/2013/02/25/besancenot-appelle-au-boycott-du-lait-candia_884407

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:32

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25 février 2013 

 

Entre 1.000 (selon la gendarmerie) et près de 1.500 personnes (selon les organisateurs), principalement des salariés de l'abattoir Gad de Josselin (56), ont manifesté dans les rues de la commune, hier après-midi, pour défendre l'emploi, après le dépôt de bilan de Gad SAS (1.700 salariés), vendredi.

 

La manifestation a rassemblé des salariés de Gad mais aussi des élus locaux, des habitants et des salariés d'autres entreprises du secteur agro-alimentaire.

 

Ils entendaient ainsi défendre l'emploi dans la commune où 650 personnes travaillent dans l'abattoir Gad. Gad SAS (filiale du groupe Gad) compte deux abattoirs, à Josselin et Lampaul-Guimiliau (29), qui font travailler 1.500 personnes.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/gad-entre-1-000-et-1-500-manifestants-a-josselin-25-02-2013-2016732.php

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Le-dossier-du-depot-de-bilan-transfere-de-Brest-a-Rennes_55257-2167599_actu.Htm

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Gad.-Le-tribunal-de-Rennes-etudiera-mercredi-l-avenir-du-charcutier-breton_40771-2167755-pere-bre_filDMA.Htm

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:14

 

On n'est pas d'accord! Signé: Moscovici, Cahuzac and co

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 12:17

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Les eurodéputés français qui ont voté en faveur (d'une résolution pas d'une loi, note du blog) de la réintroduction des farines animales? Six d'entre eux ( avec*) auraient fait part de leur volonté de changer leur vote par la suite... ce qui n'aurait finalement rien changé à l'issue du vote, tout compte fait.

 

Pour aller plus loin:

 

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2013/02/jean-luc-m%C3%A9lenchon-les-farines-animales-et-twitter.html

 

http://www.liberation.fr/economie/2013/02/15/farines-animales-c-est-du-lard-ou-du-poisson_882235

 


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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 11:37

joder

"Putain" dit Mariano Rajoy entouré de "chorizos" (voleurs)

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Social dimanche 24 février 2013
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Criant « démission », contre l’austérité et la corruption, une « marée citoyenne » de dizaines de milliers de personnes a envahi Madrid, ce samedi 23 février.


L’Espagne, minée par un cocktail explosif de chômage et de récession, s’interroge sur ses institutions ébranlées par des scandales en série. Une fois le rassemblement dispersé, quelques incidents ont éclaté à Madrid dans les quartiers alentour entre la police antiémeute et de petits groupes de jeunes, qui se sont éparpillés en mettant le feu à des poubelles. Douze personnes ont été interpellées, selon la police.


Comme à Madrid, des « marées citoyennes » ont été organisées dans de nombreuses villes d’Espagne, rassemblant notamment des milliers de personnes à Barcelone, Valence, La Corogne, Séville ou Bilbao.


Chômage de 26 %


Cible de la colère des manifestants : la politique d’austérité menée depuis un an par le gouvernement de droite de Mariano Rajoy, visant à récupérer 150 milliards d’euros d’ici 2014. Alors que tous les clignotants sociaux sont au rouge, que le pays en récession affiche un chômage de 26 %, la grogne est accentuée par l’aide européenne de plus de 41 milliards d’euros accordée aux banques, une injustice pour beaucoup d’Espagnols.


Corruption


Les affaires de corruption qui éclaboussent les grandes institutions du pays renforcent encore le malaise. Samedi, des drapeaux républicains, rouge, jaune et violet, flottaient dans la foule. Car la monarchie, jusque-là réputée intouchable, se retrouve prise dans la tourmente d’un scandale sans précédent : le gendre du roi Juan Carlos, Iñaki Urdangarin, était interrogé samedi par un juge des Baléares dans une enquête sur le détournement de millions d’euros d’argent public. Au point que la Maison royale a dû, vendredi, publier un démenti face à des rumeurs sur une éventuelle abdication du roi, âgé de 75 ans.


En janvier, c’est le nom de Mariano Rajoy qui était apparu dans une liste, publiée par le quotidien El Pais, de bénéficiaires présumés de paiements occultes.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Espagne.-Une-maree-citoyenne-contre-l-austerite-a-Madrid_55257-2167141_actu.Htm

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