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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:07

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Éducation lundi 28 mars 2011

Les projets d’ouverture et de fermetures de postes en septembre dans les écoles publiques du 1er degré du Finistère se précisent . Des projets qui doivent encore être débattus. Après un comité technique paritaire départemental avec les syndicats lundi, puis une présentation aux parents d’élèves mardi, en comité départemental de l’Education nationale, le projet définitif devrait être rendu public mercredi 6 avril par l’inspection académique du Finistère.

 

Les écoles susceptibles de faire l’objet de fermeture de poste:


Arzano : école des Deux Rivières, 1 poste. Botsorhel : Bourg, 1. Brest : Bellevue, 1 ; Kerisbian, 1 ; Les Hauts de Penfeld, 1 ; Paul-Eluard, 1. Carantec : école des Cormorans, 0,5. Chateauneuf-du-Faou : Paul-Sérusier, 1. Combrit : Bourg, 0,5. Concarneau : Beuzec Conq, 1 ; Le Dorlett, 1. Confort Meilars : Bourg, 1. Crozon : Jean-Jaurès, 1. Douarnenez : François-Guillou, 1 ; Victor-Hugo, 1. Ergué-Gabéric : Lestonan, 1. Fouesnant : Kerourgue, 1 ; La Garenno, 0,5. Gouesnou : Château d’eau, 1. Gourlizon : Léon-Goraguer, 1. Guilvinec : Jean-Le Brun, 0,5 ; Louise-Michel, 1. Huelgoat : Jules-Ferry, 0,5. Ile Tudy : Bourg, 1. La Forêt-Fouesnant : Bourg, 1. Landerneau : Ferdinand-Buisson, 0,5 ; Kergréis, 1 ; Le Tourous, 0,5 ; Marie-Curie, 1. Landivisiau : Kervignounen, 1. Lannilis : Bourg, 1. Le Relecq-Kerhuon : Jules-Ferry, 1. Loctudy : Jules-Ferry, 1. Lothey : Bourg, 0,5. Morlaix : Jean-Jaurès, 1. Névez : Bourg, 0,5. Pleyber-Christ : Robert-Desnos, 1. Plomelin : Bourg, 1. Plomodiern : Bourg, 0,5. Plonéour-Lanvern : Croas ar Rieon, 1. Plouarzel : Trézien, 1. Plougastel-Daoulas : Champ de foire, 1. Plouvien : Des Moulins, 1. Pont-Aven : Bertrand-Quéinnec, 1 ; Nizon, 0,5. Pont-de-Buis les Quimerch : Lucie-Aubrac, 1. Pont l’Abbé : Jules-Ferry, 1. Poullaouen : Jules-Ferry, 1. Quimper : Ferdinand-Buisson, 1 ; Kervillen, 1 ; Léon-Blum, 1. Quimperlé : Brizeux, 1. RPI Plogoff, Primelin, Cleden : 1. Rosporden : Kermevel, 0,5. Sibiril : Jules-Verne, 0,5. Saint-Evarzec : Léonard de Vinci, 1. Saint-Martin-des-Champs : Le Binigou, 1. Saint-Yvi : Bourg, 1.Trégourez : Bourg, 0,5.

 

Les écoles susceptibles de faire l’objet d’ouverture de poste


Bannalec : Bourg, 0,5. Berrien : Jean-Caer, 1. Brest : Quéliverzan, 1: Jacquard, 1. Briec : Yves de Kerguelen, 0,5. Lannilis : Kergroas, 1. L’Hôpital-Camfrout : Renée-Le Nee, 1. Le Relecq-Kerhuon : Jules-Ferry, 1. Plonévez-du-Faou : Bourg, 1. Plourin : Bourg, 1. Plouzané : Kroas Saliou, 0,5. Querrien : Bourg, 1. Saint-Martin-des-Champs : Le Gouelou, 1.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-projet-de-carte-scolaire-du-Finistere_40779-1744228------29232-aud_actu.Htm

 

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 13:15

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Ce que l'on peut dire c'est qu'il y a eu bien plus des 200 000 personnes de la presse française, vu que les britanniques eux-mêmes annoncent 300 000 et que le demi million est réaliste.

Sue cette foule énorme quelques centaines de jeunes s'en sont pris "modérément " (bris de vitrines, peinture sur la police) à certains symboles du luxe et de la décadence: banques, épiceries fines, obligeant a police à faire des heures sup' jusqu'à 2 heures du mat'.

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 12:59

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 12:33

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Ce qui se déroule à la centrale nucléaire de Fukushima depuis deux semaines est d’une gravité exceptionnelle et il est normal que ça suscite les plus vives inquiétudes. Les réticences à fournir des informations fiables de l’opérateur Tepco, du gouvernement et de la bureaucratie d’état japonaise, et même semble-t-il des autorités américaines, n’arrangent rien.


Il n’est pas facile d’y voir clair en raison du caractère atypique de cet accident et il y a beaucoup de confusions dans ce que diffusent les médias et par conséquent dans ce que perçoivent les populations.

 

Il convient tout d’abord de distinguer irradiation et contamination. Sont irradiées les personnes qui sont directement exposées à une source radioactive. C’est le cas actuellement de ceux qui interviennent au sein de la centrale japonaise, là où des sources radioactives ne sont plus confinées. C’était le cas des milliers de « liquidateurs » à Tchernobyl il y a 25 ans. Et c’est aussi le cas des ouvriers et techniciens qui assurent l’entretien de toutes les centrales nucléaires, certains employés par des agences d’intérim ou des sous traitants, avec parfois des « astuces » pour contourner les durées d’exposition tolérables.

 

La contamination c’est la dissémination dans l’environnement de résidus radioactifs, gaz, particules, cendres et poussières, essentiellement par voie atmosphérique, le fameux nuage radioactif, mais avec évidemment des dépôts au sol qui vont prolonger la contamination le long de la chaîne alimentaire.

 

Le terme « nuage », en référence à Tchernobyl, est tout à fait trompeur. A Tchernobyl il y a eu une explosion qui a produit un vaste nuage de particules dont on a pu suivre la progression et la dispersion au gré de la circulation atmosphérique. Pour Fukushima il faudrait plutôt parler d’un flux radioactif où se combinent les émissions en continu provenant des réacteurs et des piscines à l’air libre, et des bouffées lors des explosions, incendies et dégazages. L’évolution dans l’espace et dans le temps de cette contamination est donc beaucoup plus complexe.

 

La contamination de l’atmosphère est facile à contrôler en temps réel et les résultats en France, notamment ceux de la CRIIRAD, organisme indépendant, indiquent que pour l’instant il n’y a rien à craindre. Ca ne veut rien dire pour la suite, car ce n’est en rien un nuage qui passe, ce qui veut dire que les contrôles doivent se poursuivre.

 

Pour les retombées au sol, qui affectent la terre, les plantes et les animaux qui les consomment, ainsi que les cours d’eau, les mers, les algues et les poissons, il y a un effet cumulatif sur lequel on n’insiste pas suffisamment. C’est cet effet cumulatif qui explique que les légumes produits dans la région de Tokyo, à 250 km de Fukushima, sont désormais contaminés, ainsi que l’eau courante, et cette extension géographique ne peut que s’étendre tant que tout n’est pas revenu à la normale à Fukushima.

 

Ceci doit donc amener une surveillance à long terme des produits alimentaires, non seulement au Japon, mais aussi dans toutes les zones affectées, surtout si cette situation se prolonge encore plusieurs semaines.

 

L’apparente stabilisation n’est donc en rien rassurante. La déclaration du 1er ministre japonais « nous travaillons à ce que la situation n’empire pas » est absurde car la contamination empire de jour en jour, sans compter que le risque d’un nouvel accident grave n’est pas écarté

 

Le 27 mars 2011

Jean Michel Manac’h.

 

Note: Jean Michel Manac'h est un militant de la première heure contre la centrale de Plogoff, blessé aux yeux par les produit toxiques disséminés par les "forces de l'ordre" en 1980, lors d'une manif à Quimper, professeur de physique chimie en retraite.

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 11:41

 


les autres épisodes: link

 

http://npa29quimper.over-blog.fr/article-il-y-a-140-ans-la-commune-de-paris-69670012.html
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 11:40

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 11:20

(Du Touquet) Chili, ville ensablée d'Arica à la frontière du Pérou. Le réalisateur Lars Edman, 23 ans, prête son micro à Jocelyn, jeune ado. Elle pose des questions, comme une journaliste, et oublie quelques minutes ce que le plomb a fait à son corps.

Visiblement ils s'adorent. Lars, qui apparaît à l'image tout le long du film, est venu au Chili pour trouver des explications à son mal être à elle. Enfin quelqu'un s'y intéresse.

Samedi soir, le documentaire de Lars Edman cosigné avec William Johansson a remporté le grand prix du Festival international du grand reportage (Figra), dont Rue89 est partenaire. (Voir la vidéo)


Jocelyn a douze ans. Elle a dû arrêter la danse du ventre, une passion, à cause de fortes douleurs aux hanches et aux os. Son médecin se demande même si elle ne va pas être paralysée des deux jambes, plus tard.

Ses voisins vivent plus ou moins le même calvaire. Un jeune fille du quartier raconte que son frère a constamment « l'impression d'étouffer ». Il ne dort plus la nuit.

Lars recueille aussi le témoignage de jeunes femmes : le fils de l'une d'elle souffre d'une malformation cardiaque (il a failli mourir), l'autre a perdu son enfant en couche « comme beaucoup d'autres filles ici ».

Petites poupées de plomb

Responsable de la santé dévastée des habitants : des montagnes de sable noir.

Durant plusieurs années, les enfants de ce quartier pour familles défavorisées ont joué dans « ces monticules », creusant des trous ou faisant de petites figurines avec, comme si c'était de la pâte à modeler.

Personne ne savait alors que ce sable était rempli d'arsenic et de plomb, déchets toxiques provenant d'une société minière suédoise (à côté de laquelle, le réalisateur Lars Edman a grandi).

Les boues de métaux ont été déplacées en 1998, quand le scandale a éclaté, mais les maisons des alentours sont encore contaminées. Comment ces déchets toxiques originaires de Suéde ont-ils atterris ici ? Lars Edman, Chilien adopté par un couple suédois, cherche une réponse, en pantalon baggy.

Hop, bon débarras

Il nous emmène chez lui en Suède, devant l'usine Boliden, celle qui a produit les déchets. La direction refuse de le recevoir. Mais à Stockolm, il apprend pourquoi ces résidus, autrefois stockés, ont traversé l'Atlantique : au début des années 80, des lois environnementales suédoises ont durci les modalités de stockage des déchets toxiques.

La mise en décharge ne suffisait plus. Plutôt que de revoir ses installations, la société suédoise décide alors d'exporter ses déchets à l'autre bout du monde. L'usine chilienne Promel jure être capable de les retraiter dans des fours (la Convention de Bâle, qui interdit ce type de transferts, n'est pas encore signée).

La société suédoise enverra donc ces déchets là-bas : hop, bon débarras.

Glandes mammaires autour du nombril

Celui qui prend cette décision s'appelle Rodolf Vedler. Face à Lars Edman, l'ancien directeur environnemental de la société assure avoir fait son devoir : deux voyages au Chili pour inspecter les installations. Convaincu, il leur a versé 1,2 millions de dollars et les cargos remplis de tonnes de déchets ont pu commencer leur allers-retours.

Les déchets, probablement jamais traités, seront finalement laissés à l'abandon, à l'air libre, par l'usine chilienne. Un ancien employé :

« C'est une sale affaire d'escroquerie. Ils ont fait venir des déchets pour prendre l'argent. Les cheminées n'ont jamais utilisées. »

Rodolf Vedler accepte d'accompagner Lars Edman au Chili, pour constater le désastre. Devant lui, la mère de Jocelyn pointe du doigt sur le corps de sa fille les endroits où des glandes mammaires ont été retirées, tout autour du nombril. L'ancien directeur environnemental se décompose.

« Cela ne me quittera pas »

L'usine Promel a été démolie quelques années après la révélation du scandale. Les anciens dirigeants ont monté une autre société, Quilborax. Lars et Rodolf s'y rendent. Ils sont bloqués à l'entrée (Rodolf n'en revient pas de leur impolitesse). De leur part, il n'y aura pas de mea culpa.

Lars Edman revient donc à la charge avec Rodolf (auquel on a fini par s'attacher) : quand même n'était-ce pas naïf de penser que le Chili était en mesure de retraiter des tonnes de déchets en 1984, alors que la junte militaire était au pouvoir ?

Tout au long du docu, on sent sa tristesse du directeur environnemental monter :

« Cela ne me quittera jamais […]. Je ressens une profonde colère d'avoir eu un rôle dans une affaire aux conséquences aussi désastreuses. »

Des médecins en business-class

Un jeune Chilien (qui pourrait légitimement et physiquement le casser en deux) essaye de le réconforter :

« C'est bien que vous soyez revenu, c'est comme ça qu'on soulage la conscience. »

L'Etat chilien a versé des indemnités à 353 personnes, mais Jocelyn n'a rien eu. Promel a été « dessaisie de ses actifs » au cours du procès et n'a pas versé un centime.

L'usine suédoise Boliden n'a jamais envoyé les experts médicaux qu'elle avait promis aux habitants d'Arica– le devis, prenant en compte le voyage en business-class des médecins, jugé trop élevé. En 2007, elle a réalisé un chiffre d'affaire de 464 millions de dollars.

Ailleurs sur le Web

t/http://www.rue89.com/

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 11:12

Des manifestants contre l'austérité à Hyde Park, à Londres, le 26 mars 2011 (Kevin Coombs/Reuters).

 

Vitrines brisées, poubelles en feu, scènes d'émeutes. Diffusées en boucle sur les télévisions du monde entier, les images spectaculaires des débordements de la première grande manifestation contre les coupes budgétaires, samedi soir à Londres, donnent l'impression d'un pays livré au chaos.

Les vandales avaient soigneusement choisi leurs cibles : la très chic épicerie fine Fortnum & Mason, un magasin Porsche, le palace Ritz, plusieurs banques. La police, attaquée à coups de bouteilles vides, de pots de peinture et même de bombes artisanales à l'ammoniac, s'est largement laissée dépasser par quelques centaines manifestants radicaux encagoulés.

Les violences ont pris fin à 2 heures du matin et se sont soldées par 200 arrestations, plusieurs dizaines de blessés et des milliers de livres de dégâts matériels. Elles ont presque réussi à éclipser la manifestation géante, pacifique et bon enfant qui, quelques heures plus tôt, avait réuni entre 250 000 et un demi-million de personnes.

La plus grande manifestation depuis la guerre en Irak

Un manifestant avec un masque du Prince William et une pancarte "pas de coupes" à Hyde Park (Suzanne Plunkett/Reuters).

 

Depuis le retour au pouvoir des conservateurs en mai 2010, les Britanniques subissaient sans broncher le plan d'austérité le plus drastique de l'histoire du Royaume-Uni depuis la Seconde Guerre mondiale.

Samedi 26 mars, ils sont descendus en masse dans les rues de Londres pour réclamer une pause. Trois jours après la présentation du budget 2011, qui promet encore plus de coupes dans les dépenses publiques, ils étaient venus des quatre coins du pays pour défiler le long de la Tamise.

Même les syndicats, à l'origine du mouvement, ont été surpris par l'affluence. On n'avait plus vu une telle mobilisation à Londres depuis les manifestations contre la guerre en Irak, en 2003.

Dans la foule bigarrée, on trouvait tous ceux qui, de près ou de loin, commencent à sentir les effets de l'amère potion gouvernementale :

  • les fonctionnaires menacés par la disparition annoncée de 500 000 emplois publics ;
  • les étudiants indignés par le triplement des frais d'inscription à l'université – ils ont été à l'avant-garde de la mobilisation en étant les premiers (et à l'époque les seuls) à manifester dès l'automne ;
  • les mères de famille inquiètes de la baisse des allocations familiales, venues avec leurs enfants ;
  • le personnel médical perturbé par la réorganisation du NHS, le système de santé ;
  • les retraités qui voient leur pension diminuer ;
  • les classes moyennes visées par des augmentations d'impôts ;
  • les usagers des bibliothèques municipales qui ferment les unes après les autres, faute de subventions ;
  • tous ceux qui, avec la hausse de la TVA, la baisse des aides publiques et une inflation galopante (4,4% en février), n'arrivent plus à joindre les deux bouts.

Le spectre des années Thatcher

« Ça me rappelle les années 80 », commente un syndicaliste, presque nostalgique des manifestations anti-Thatcher. Sauf qu'il y a trente ans, les syndicats étaient encore puissants. Cette année, ce sont eux qui ont lancé le mot d'ordre, mais les foules qui se sont déplacées vont bien au-delà de leur clientèle habituelle.

C'est ce qui fait la force du mouvement : sa diversité. Mais c'est aussi sa faiblesse. Dans le défilé, il y avait presque autant de mots d'ordre que de manifestants. La majorité de la population est affectée par les coupes budgétaires, mais chacun à sa manière.

Logo de la manifestation du 26 mars (DR).Difficile, dans ce contexte, de définir un message unifié. Il est encore plus ardu, voir impossible, de proposer une « alternative » – c'était le slogan officiel du défilé – à la rigueur proposée par la coalition au pouvoir.

Les casseurs, seule alternative à David Cameron ?

Ed Miliband, le terne leader travailliste, espérait trouver sa voix en s'invitant à la manif. Mais sa tentative de récupération a fait flop lorsqu'il a, dans un élan lyrique fort déplacé, comparé l'actuelle mobilisation des Britanniques contre l'austérité aux revendications des suffragettes pour le droit de vote des femmes au début du XXe siècle, au mouvement des droits civiques aux Etats-Unis dans les années 1960 et même à la lutte anti-apartheid.

La forte mobilisation de samedi est certainement un avertissement pour le gouvernement. Les syndicats, qui ont mis presque un an à appeler à manifester contre les coupes budgétaires, veulent y voir le début d'un mouvement durable.

Mais si la seule alternative clairement identifiée à David Cameron et à son chancelier de l'Echiquier George Osborne est celle offerte par les casseurs, qui saccagent les signes extérieurs de richesse, elle risque de dissuader une grande partie de ceux qui ont défilé samedi après-midi.

 

 

 

Photos : des manifestants contre l'austérité à Hyde Park, à Londres, le 26 mars 2011 (Kevin Coombs/Reuters) ; un manifestant avec un masque du Prince William et une pancarte « pas de coupes » à Hyde Park le 26 mars (Suzanne Plunkett/Reuters) ; logo de la manifestation du 26 mars (DR) .

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 10:57

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 10:41
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