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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 11:13

 


 

Par Daniel Tanuro le Jeudi, 17 Mars 2011

 

La gravité de la situation empire d’heure en heure sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon. Les gestionnaires des installations n’ont apparemment plus de prise sur le cours des événements. Le risque grandit d’une catastrophe aussi grave, voire plus grave que celle de Tchernobyl.

 

Le complexe de Fukushima Daichi compte six réacteurs nucléaires à eau bouillante, de conception General Electric. Les puissances de ces réacteurs varient de 439 MW (réacteur 1) à 1067 MW (réacteur 6). Le combustible du réacteur 3 est le MOX (mélange d’oxydes d’uranium appauvri et de plutonium), les autres fonctionnent à l’uranium.

 

Les dates de mise en service s’échelonnent entre mars 1971 et octobre 1979. Il s’agit donc de machines anciennes, dépassant largement les vingt ans d’âge à partir desquels ces équipements présentent de plus en plus de phénomènes d’usure entraînant des incidents. Outre les réacteurs, le site comporte des silos de stockage des déchets solides. L’exploitant de la centrale, le groupe Tepco, est connu pour ne pas diffuser une information complète et fiable sur ceux-ci.

 

Les réacteurs 5 et 6 étaient à l’arrêt avant le séisme. Les risques y semblent limités, mais une hausse légère de température a été signalée le mardi 15 mars. Par contre, divers accidents graves ont affecté  les quatre autres réacteurs : quatre explosions d’hydrogène, un incendie, trois fusions partielles de cœur. 

 

Les problèmes ont commencé au réacteur N°1 (cf. notre article précédent). Mardi 16 mars, il semble que le cœur de ce réacteur ait fusionné à 70%, et celui du réacteur N°2 à 33%, selon l’exploitant de la centrale (New York Times, March 15). Les informations sur la fusion du cœur du réacteur N°3 sont contradictoires mais, selon le gouvernement japonais, la cuve de cette installation serait endommagée (Kyodo News, March 15). Selon l’ASN française, « il n’y a pas de doute qu’il y a eu un début de fusion du cœur sur les réacteurs 1 et 3, et c’est  sans doute aussi le cas sur le réacteur N°2 » (Le Monde, 16 mars). La cuve de ce réacteur 2 ne serait plus étanche non plus (Le Monde, 15 mars). Selon l’AIEA, une explosion d’hydrogène a été suivie d’un violent incendie dans le réacteur 4. Ici aussi la cuve serait endommagée, mais ce réacteur était à l’arrêt lors du tsunami, le risque de fuite radioactive y serait donc moindre.  

 

Un accident affecte également les piscines de stockage du combustible usé. Dans ces installations, comme dans les cuves de la centrale, les barres de combustible doivent être constamment refroidies par un courant d’eau. Comme il n’y a plus assez d’eau, la température des barres a monté au point de faire bouillir le reste  du liquide, et la surpression a ouvert une brèche dans l’enceinte de confinement  (BBC News, 15 mars).

La situation échappe à tout contrôle

Les héroïques travailleurs de la centrale sont en train de sacrifier leur vie (comme les « liquidateurs » de Tchernobyl avant eux), mais ils ne contrôlent plus la situation. Ils ont tenté de refroidir les réacteurs en employant de l’eau de mer. Une opération désespérée, sans précédent, et dont on ignore les conséquences possibles (découlant du fait que l’eau de mer contient toute une série de composés susceptibles d’entrer en réaction avec ceux des installations). Echec. La température est telle dans certaines installations (les piscines notamment) que les travailleurs ne peuvent plus s’en approcher. Les tentatives de déverser de l’eau sur les réacteurs, par hélicoptère, ont dû être abandonnées : la radioactivité est trop forte. Selon l’agence de sûreté japonaise, le débit de dose (mesure de la radioactivité) à l’entrée du site est de 10 millisievert par heure (10 mSv/h), dix fois le niveau acceptable en une année.

 

La catastrophe de Tchernobyl semble en train de se reproduire sous nos yeux. Le résultat pourrait même  être pire qu’en Ukraine il y a vingt-cinq ans. En effet, en cas de fonte totale du réacteur N°3, la cuve se romprait plus que probablement et le combustible en fusion se répandrait dans l’enceinte de confinement qui ne résisterait pas. Dans cette hypothèse cauchemardesque, ce ne sont plus des isotopes d’Iode, de Césium ou même de l’Uranium qui seraient relâchés dans l’environnement, mais bien du Plutonium 239, qui est le plus dangereux de tous les éléments radioactifs. On entrerait ainsi dans un scénario apocalyptique de mort dans toute les zones irradiées, l’étendue de celles-ci étant fonction de la force et de l’altitude avec laquelle les particules seraient éjectées dans l’environnement…

Mobilisons-nous en masse pour sortir du nucléaire !

Espérons que cela nous sera épargné, le bilan sera déjà assez horrible sans ça. Mais soyons bien conscients du fait que cela pourrait se produire. Et tirons-en la conclusion : il faut sortir du nucléaire, totalement et au plus vite. Sortir non seulement du nucléaire civil mais aussi du nucléaire militaire (les deux secteurs sont inextricablement liés). Mobilisons-nous en masse pour cela, partout, dans le monde entier. Descendons dans la rue, occupons des lieux symboliques, signons des pétitions. Le nucléaire est une technologie d’apprentis sorciers. Manifestons notre refus catégorique par tous les moyens possibles, individuellement et collectivement. Créons une vague d’indignation et d’horreur telle que les pouvoirs en place seront obligés de suivre notre volonté. Il en, va de notre vie, de la vie de nos enfants, de la vie tout court. 

 

Il ne faut accorder aucun crédit aux gouvernements. Au pire, ils prétendent que la cause de la catastrophe de Fukushima – le tsunami les plus violent depuis un millénaire environ - est « exceptionnelle », donc unique, que des séismes de cette magnitude ne menacent pas d’autres régions du monde, etc. C’est la petite chanson que fredonnent les partisans français et britanniques de l’atome, relayés par leurs amis politiques. Comme si d’autres causes exceptionnelles, donc uniques (la chute d’un avion, une attaque terroriste…), ne pouvaient pas provoquer d’autres catastrophes, dans d’autres régions! 

 

Au mieux, les gouvernements lâchent du lest, annoncent une vérification des normes de sécurité, ou un gel des investissements, ou un moratoire sur les décisions de prolongement des centrales existantes, voire même la fermeture des installations les plus vétustes. C’est la ligne adoptée de la façon la plus spectaculaire par Angela Merkel, qui vient de tourner à 180° sur la question. Le risque est grand que, dans la plupart des cas, cette ligne vise avant tout à endormir les populations, sans renoncer radicalement au nucléaire.  

 

Car le capitalisme ne peut tout simplement pas renoncer à court terme à l’énergie atomique. Système congénitalement productiviste, il ne peut se passer de croissance de la production matérielle, donc de ponctions accrues sur les ressources naturelles. Les progrès relatifs de l’efficience dans l’utilisation de ces ressources sont réels, mais plus que compensés par l’augmentation absolue de la production. Vu l’autre menace qui pèse –celle des changements climatiques, vu les tensions physiques et politiques (les révolutions dans le monde arabo-musulman !) qui pèsent sur l’approvisionnement en combustibles fossiles, la question de l’énergie est vraiment la quadrature du cercle pour ce système boulimique. 

Osons l’impossible, osons une autre société !

En définitive, la seule solution réaliste est d’oser l’impossible : avancer la perspective d’une société qui ne produit pas pour le profit mais pour la satisfaction des besoins humains réels (non aliénés par la marchandise), démocratiquement déterminés, dans le respect prudent des limites naturelles et du fonctionnement des écosystèmes. Une société où, les besoins fondamentaux étant satisfaits, le bonheur humain se mesurera à l’aune de ce qui en fait la substance : le temps libre. Le temps pour aimer, jouer, jouir, rêver, collaborer, créer, apprendre.

 

Le chemin vers cette alternative indispensable ne passe pas avant tout par le repli sur soi individuel dans des comportements écologiquement responsables (indispensables par ailleurs), mais par la lutte collective et politique pour des revendications ambitieuses, certes, mais parfaitement réalisables, telles que : 

  • la réduction radicale et collective du temps de travail, sans perte de salaire, avec embauche compensatoire et réduction drastique des cadences. Il faut travailler moins, travailler tous et   produire moins ;
  • la suppression de cette masse incroyable de productions inutiles ou nuisibles, visant soit à gonfler artificiellement les marchés (obsolescence des produits), soit à compenser la misère humaine de nos existences, soit à réprimer celles et ceux d’entre nous qui se révoltent contre celle-ci (fabrication d’armes). Avec reconversion des travailleuses et travailleurs occupés dans ces secteurs ;
  • la nationalisation sans indemnité des secteurs de l’énergie et de la finance. L’énergie est un bien commun de l’humanité. Sa réappropriation collective en rupture avec les impératifs du profit est la condition indispensable d’une transition énergétique juste, rationnelle et rapide vers les sources renouvelables. Cette transition demandera par ailleurs des moyens considérables, qui justifient amplement la confiscation des avoirs des banquiers, assureurs, et autres parasites capitalistes ;
  • l’extension radicale du secteur public (transports publics gratuits et de qualité, entreprise publique d’isolation des logements, etc.) et le recul tout aussi radical de la marchandise ainsi que de l’argent : gratuité des biens de base tels que l’eau, l’énergie, le pain, jusqu’à un niveau correspondant à une consommation raisonnable.  

Le capitalisme est un système de mort. Puisse Fukushima fouetter notre désir d’une société écosocialiste, la société des producteurs et des productrices  librement associé(e)s dans la gestion prudente  et respectueuse de notre belle planète, la Terre. Il n’y en a qu’une.

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 10:38

 

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, cent mille molécules chimiques ont envahi l'environnement, et plus particulièrement l'alimentation.
Des résidus de pesticides subsistent sur les fruits et légumes, des additifs alimentaires sont intégrés dans les plats préparés, et les emballages en plastique sont monnaie courante. Parallèlement, au cours des trente dernières années, les cancers, les maladies neurologiques telles que Parkinson ou Alzheimer, et les troubles de la reproduction ont considérablement augmenté dans les pays développés.
Existe-t-il un lien entre cette inquiétante évolution et le déferlement des substances chimiques dans nos assiettes ?

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 10:16

 

manifestants-hopital-SUD
mercredi 16 mars 2011

Médecins et personnels ont manifesté leur mécontentement, hier. Ils s'inquiètent sur l'avenir de la prise en charge des patients. Et dénoncent une vision sécuritaire de ce secteur.

Non au « casier psychiatrique »

Une dizaine de psychiatres de l'établissement public de santé mentale Etienne-Gourmelen ont suivi une grève de deux heures, hier. Par ailleurs, une vingtaine de personnels se sont rassemblés à 14 h à l'appel de Sud-santé. Tous protestent contre le projet de loi relatif aux droits des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques. Le texte est actuellement en discussion à l'assemblée nationale. « Nous sommes très inquiets sur l'instauration d'un fichier des malades consultable par les services de la préfecture, affirme un médecin. Dans cette loi qui nous éloigne du soin, on prévoit également une garde à vue psychiatrique. On est dans le tout sécuritaire et non dans le soin. »


Une loi « anachronique »


Psychiatres et représentants syndicaux regrettent également le caractère anachronique de cette loi. « Cela fait 30 ans que nous travaillons sur un projet de psychiatrie ouvert sur la ville, affirme Patrice Houard de Sud-santé. Le projet de loi, c'est un retour en arrière manifeste. » Même appréciation du côté des médecins. « 80 % des personnes suivies à Gourmelen le sont dans des structures extérieures à l'hôpital (une quarantaine). Parmi les 20 % des patients hospitalisés, une minorité l'est sous la contrainte. Le projet de loi focalise sur ces personnes que l'on stigmatise. Ce texte est anachronique et rétrograde. » Un autre praticien hospitalier ajoute : « La contrainte doit être l'exception. Notre relation au patient est basée sur la confiance. »


Soins à domicile


Autre point de discorde, la notion de soin ambulatoire contraint. « On pourra soigner une personne de force chez elle, ajoute un psychiatre. Cela prive les patients d'un espace identifié ou des soignants peuvent accueillir librement la souffrance psychique. » Et Sud-santé de s'interroger sur les moyens : « Pour instaurer des soins à domicile, encore faut-il que l'intendance suive, affirme Patrice Houard. Or, nous sommes en suroccupation chronique. »


Un contexte difficile


Sud-santé pointe la situation difficile de l'hôpital. « La direction nous annonce déjà des remplacements difficiles pour l'été, précise Patrice Houard. Il manque notamment une quinzaine de postes d'infirmiers. Cela veut dire que le personnel ne pourra plus prendre ses trois semaines pleines de congés. Ce que nous voulons, c'est un plan global de santé mentale, non pas avec un projet de loi liberticide, mais avec des moyens. »

 

L.V.
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 10:10

 

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jeudi 17 mars 2011

Alors que la CFDT place le groupe indien sur le banc des accusés, ce dernier répond. Confrontation des arguments dans un contexte de plus en plus tendu.

Jusqu'ici, le groupe Wockhardt était resté silencieux. Mais, alors que l'échéance fixée par le tribunal de commerce de Versailles approche (il doit statuer le 7 avril sur les éventuelles offres de reprise), Wockhardt France s'exprime par l'intermédiaire de Dorothée Duron, chargée de la communication du groupe. Au même moment, au lendemain de l'action menée par les salariés, Pierre Quéau, secrétaire CFDT du comité d'entreprise, revient sur le climat d'exaspération qui règne dans l'entreprise employant 168 personnes. C'est argument contre argument.

« Wockhardt s'est fait arnaquer »

 

C'est le principal argument avancé par le groupe indien. « En 2007, lorsque Wockhardt rachète Negma pour 205 millions d'euros, les vendeurs (les frères Harari) n'indiquent pas que la molécule qui assure à Negma une part importante de son chiffre d'affaires va être génériquée. Negma a ainsi perdu 70 % de son chiffre d'affaires. Une vraie arnaque ! » Comment Wockhardt pouvait-il ignorer cette information capitale ? « La demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament est une procédure confidentielle. Les vendeurs avaient assuré à Wockhardt que cette molécule était protégée jusqu'en 2012, ce qui aurait laissé le temps de développer une nouvelle molécule. Sur ce point, une procédure arbitrale a été ouverte dès décembre 2009. »


Pierre Quéau (CFDT) se dit « sidéré » par cet argument. « Même si Wockhardt ne savait pas cela, ce qui est surprenant pour un groupe de cette importance, il a disposé quand même de trois ans (le médicament générique est sorti en juillet 2010) pour lancer la recherche sur une nouvelle molécule. Cette recherche a bel et bien été lancée. Mais l'ART GT, qui doit réduire les effets indésirables de l'ART 50, est fabriqué en Inde. Et seulement conditionné à Quimper. Quant à la procédure, nous avons proposé dès le début de nous porter partie civile contre les vendeurs aux côtés de Wockhardt. Mais nous n'avons obtenu aucune réponse. Pourquoi ? »


« Les critiques sont injustifiées »


Selon la porte-parole de Wockhardt, les critiques émises par la CFDT à l'encontre de Ajay Sahni, le PDG de Wockhardt France, sont injustes. « Tout cela est décevant. Il faut prendre en compte les efforts accomplis pour maintenir l'activité à Quimper. Tout est fait pour trouver une solution. En amont, la recherche d'un repreneur a été confiée à un cabinet spécialisé. Des résultats ont été obtenus auprès de la partie commerciale du groupe (Scomédica) ce qui a permis la reprise de 90 emplois. »


Pierre Quéau estime que les emplois sauvés chez Scomédica le sont grâce aux efforts du gérant de cette société qui a créé une structure indépendante pour sauver l'activité. « Pour le reste, depuis le début, les actions de Ajay Sahni sont en totale contradiction avec ses déclarations volontaristes. Il a décidé, bien avant aujourd'hui, de liquider Girex-Mazal. Comment expliquer qu'une société d'Auxerre, le laboratoire Macors, ait été contactée pour produire à la fin du mois le Veinamitol, un autre produit phare de Girex-Mazal (un quart de l'activité) ? Selon Ajay Sahni, ce serait un acte de bonne gestion, « Au cas où... ». La bonne gestion serait de donner toutes les moyens nécessaires aux usines du groupe. À Quimper. »


« Le grand méchant Indien »


Wockhardt dément aujourd'hui être le deuxième groupe pharmaceutique indien. « Nous sommes seulement le 10e ou le 12e. Pourquoi nous présenter comme le grand méchant Indien ? Cela ne correspond pas à la vérité. C'est seulement un groupe qui souhaite se développer. Notamment en s'installant sur le marché français. Nous n'avons jamais souhaité délocaliser la production en Inde. De même, il n'y a pas eu de mouvements de trésorerie suspects avant le plan de sauvegarde. Ajay Sahni se bat comme un chien pour l'entreprise et il est brocardé. »


Pierre Quéau maintient les accusations de mouvements de capitaux. « J'ai vu les documents. » Le responsable syndical estime que « l'absence de communication de la part du PDG est analysée comme un manque total de considération par les salariés. L'inquiétude a laissé la place à la colère et l'indignation. Nous ne sommes pas loin de l'explosion sociale. » Selon des informations parues dans le Wall Street Journal, le groupe Wockhardt, au niveau mondial, connaîtrait de graves difficultés financières. « Si le château de cartes s'écroule... »

 

Recueilli parJean-Pierre LE CARROU

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Girex-Mazal-un-risque-d-explosion-sociale-_40884-1729618------29232-aud_actu.Htm

Girex-Mazal : les employés expriment leur colère

mercredi 16 mars 2011

À Girex-Mazal, il n'y a aucun repreneur annoncé et Wockhardt, qui chapeaute les deux entreprises, reste muet. Le personnel a entamé une action pour exprimer son inquiétude, hier.

Ça sent le brûlé à Girex-Mazal, deux entreprises, de chimie fine pour la première, et de conditionnement pour la seconde, dont l'avenir est déjà menacé depuis plusieurs mois. Chapeautées par le groupe indien Wockhardt qui est dans son pays la deuxième structure pharmaceutique, ces deux entreprises sont actuellement en redressement judiciaire et le tribunal de Versailles doit se prononcer le 7 avril sur leur sort.
« Mais le groupe Wockhardt est désormais le co-employeur de Girex et de Mazal, cela sera évoqué aux prud'hommes de Quimper », expliquait Pierre Quéau, représentant CFDT dans l'entreprise. « Nous subissons les effets pervers de la mondialisation. Il est bien évident que fabriquer un médicament en Inde coûte moins cher qu'en Europe. L'achat de Girex et Mazal est pour Wockhardt le moyen de s'installer en Europe, nous en faisons les frais. »

Un silence « méprisant »


À cette heure en effet, aucune proposition de reprise n'est intervenue. Sauf celle d'un cadre de l'entreprise. Reste à savoir si elle sera acceptée par le tribunal de Versailles. Les salariés, par la voix de Pierre Quéau, ont aussi demandé au PDG Adjay Sahni de leur garantir un volume de production garantissant un fonctionnement normal de l'entreprise. « Nous n'avons eu aucune réponse, c'est un mépris total des salariés qui veulent être traités avec dignité, quelle que soit l'issue de ce conflit. »


Autre découverte des salariés de Girex-Mazal : une partie de produits élaborés à Quimper est ensuite finie à Auxerre dans un laboratoire qui sous traite avec Wockhardt. Du coup, les salariés continuent de travailler, tout en bloquant ensuite, sur place, la production. Ils seront présents le 23 mars pour accueillir Adjay Sahni, puis au siège du groupe, le 24, à Versailles. Une manifestation plus large est également programmée le 28 à Quimper.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Girex-Mazal-les-employes-expriment-leur-colere-_40884-1728410------29232-aud_actu.Htm

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 09:34
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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 13:23
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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 13:17


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Le séisme qui a frappé le Japon s’est transformé en catastrophe nucléaire aux retombées mondiales. Il est plus que temps de sortir du nucléaire afin d’éviter que ce drame se reproduise.

La population japonaise affronte actuellement une catastrophe sans précédent : un séisme de très grande amplitude qui a provoqué un tsunami dévastateur, avec des conséquences humaines, sanitaires et économiques énormes, auquel s’ajoute une catastrophe nucléaire majeure.


Une première explosion d’hydrogène a détruit un premier réacteur de la centrale Fukushima Daiichi samedi 12 mars. Lundi, une deuxième explosion a détruit le bâtiment d’un autre réacteur contenant du combustible MOX qui peut provoquer des rejets encore plus dangereux. Le troisième réacteur a explosé dans la nuit de lundi à mardi, son cœur risquant lui aussi de fusionner. Trois autres réacteurs ne sont plus refroidis et pourraient connaître le même sort, comme ceux d’une autre centrale située à 11 km de la première.


Les conséquences exactes de ces accidents en chaîne ne sont pas encore connues, l’exploitant Tokyo Electric Power n’étant pas réputé pour sa transparence. L’accident a d’abord été classé au niveau 4 sur l’échelle Ines, il a été réévalué au niveau 6 (la catastrophe de Tchernobyl avait été classée au niveau 7).


Les premières mesures indépendantes indiquent que la radio-activité reçue en une heure sur le site de la centrale correspond à la limite de radioactivité à ne pas dépasser annuellement. Et la présence d’un nuage radioactif a été confirmée par des mesures faites à 100 km de la centrale accidentée. C’est donc une vaste région qui subit à l’heure actuelle une contamination. Il est à craindre que cette contamination se propage à tout le pays, voire au-delà.
La situation est d’ores et déjà alarmante et s’aggrave d’heure en heure. Elle nous rappelle que la production d’énergie nucléaire n’est ni propre ni sûre et qu’elle soumet les populations et les travailleurs tout au long de la filière à des risques insensés. Des centaines de travailleurs japonais sacrifient actuellement leur vie pour tenter d’éviter que le pire se produise.


Le Japon est, après les États-unis et la France, le troisième pays le plus nucléarisé au monde : 36 % de sa production électrique est actuellement issue du nucléaire, avec un objectif de 50 % pour 2030.
L’attitude du gouvernement japonais, celle du gouvernement français, VRP de l’entreprise Areva et du nucléaire, sont insupportables. De même que les déclarations du PS dont le porte-parole Hamon a déclaré que les socialistes n’étaient « pas favorables aujourd’hui à un abandon du nucléaire ». Quant au PCF, il propose de « créer les conditions pour dépasser la fission nucléaire par un investissement public massif dans la recherche » dans un contexte d’épuisement de l’uranium d’ici 50 ans !


Les promesses de transparence de Nathalie Kosciusko-Morizet font sourire quand on sait que EDF a produit en 2003 des rapports sous-estimant la fréquence et l’intensité des tremblements de terre pour s’éviter des frais de mise au normes des installations de 34 des 58 réacteurs français.


Bien que les tremblements de terre soient moins fréquents et moins forts en France, un accident pourrait se produire même avec un séisme d’une intensité plus faible. Les dix-huit installations nucléaires du CEA à Cadarache sont installés sur la faille de la moyenne Durance, où s’est produit le plus gros tremblement de terre connu en France, il y a 102 ans. Et ce site a été choisi pour l’implantation du projet Iter !
À l’approche du 25e anniversaire de l’accident de Tchernobyl qui a causé la mort directe ou indirecte d’au moins 600 000 personnes, cette tragédie nous apprend que le Japon, troisième puissance mondiale, pays industrialisé à la pointe des innovations technologiques, ne sait pas plus que la France maîtriser les conséquences liées à la production nucléaire.


En France, la politique énergétique a toujours échappé au débat démocratique. Les citoyens n’ont jamais eu l’occasion de se prononcer démocratiquement sur le recours au nucléaire.
Puisque Sarkozy a annoncé que la France devait tirer les conséquences de cet accident, manifestons partout dans le pays pour réclamer la fermeture immédiate de tous les réacteurs ayant atteint ou dépassé les 30 ans de fonctionnement, l’arrêt complet de tous les projets portés à l’étranger par l’industrie nucléaire française, l’arrêt de tous les projets en cours (EPR, Iter, Bure et centres de stockage des déchets nucléaires) dans le cadre d’un plan global de sortie du nucléaire.


Le NPA revendique la création d’un grand service public de l’énergie sans nucléaire géré par les usagers et les travailleurs, qui favoriserait les économies d’énergie et les énergies renouvelables qui, à investissement égal, produit deux fois plus d’électricité que l’EPR et créent quinze fois plus d’emplois.


Catherine Faivre d’Arcier

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 12:30

 





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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 12:20

Par Nolwenn Weiler (16 mars 2011)


Plusieurs milliers d’ouvriers construisent actuellement le nouveau réacteur nucléaire EPR de Flamanville, en Normandie. Dont plus de 1000 salariés étrangers. Présenté comme le fleuron de l’industrie nucléaire française, supervisé par EDF et piloté notamment par Bouygues, ce chantier s’avère beaucoup plus long et coûteux que prévu. Salariés insuffisamment formés, répression syndicale, hébergement inadapté, accidents… les conditions de travail et de sécurité y sont déplorables. Au risque de compromettre la sureté des installations ? Reportage.

 

Photos : Philippe Noisette

 

Fin de journée aux Pieux, commune de 4.000 habitants située à flanc de mer, dans le Cotentin. Dans le froid hivernal, les lumières s’allument. Coincée entre un lotissement et le centre de loisirs : la « base vie », lieu d’hébergement des ouvriers étrangers qui construisent l’EPR (Réacteur pressurisé européen) de la centrale nucléaire de Flamanville. Près de 200 mobil-homes y sont alignés. Pour un peu moins de 400 travailleurs. L’endroit est (très) calme. Des portes qui s’ouvrent timidement s’échappent d’agréables odeurs de bons petits plats. « Je suis maçon en France depuis 40 ans, glisse un Portugais proche de la soixantaine. Sourire aux lèvres et regard fatigué. Je dîne rapidement et je pars au travail. »

 

Le chantier EPR fonctionne en « trois x huit ». Il faut bien avancer, et combler le retard pris depuis le lancement du chantier en 2007. Plusieurs pauses ont dû être observées : pour non conformité des soudures, défauts d’armatures du béton ou encore obstacles imprévus pour le creusement de la galerie de rejet des eaux usées ! Annoncée pour juin 2012, la livraison de l’EPR a été repoussée à 2014, pour le moment. Et le coût est passé de 4 à 5 milliards d’euros ! D’ici à décembre 2011 devrait se terminer la phase de génie civil pour laquelle se sont déplacés plus de 1.000 étrangers de 26 nationalités différentes.

 

Ici, tout se paie !


150 entreprises travaillent sur place. La principale, c’est Bouygues. Le nom de leur employeur est à peu près la seule information que les habitants de la « base vie » donnent volontiers. Beaucoup esquissent un sourire et préfèrent ne pas parler de leurs conditions de vie et de travail. Il règne sur les lieux comme un silence forcé. Le gardien, qui gère seul, et pour un Smic, les 400 gars, leur courrier, leurs poubelles et leurs soucis de réparations diverses, refuse carrément de dire quoi que ce soit. Idem pour sa supérieure hiérarchique. Elle aussi est salariée de l’Association inter entreprises (AIE), dont la création est obligatoire pour assurer le logement, la restauration et le transport du personnel lors d’un Grand chantier d’aménagement du territoire, comme c’est le cas ici.

 

 

« On ressent beaucoup de mépris, ose l’un des salariés. Simplement parce qu’on est étrangers. Ici, on n’a rien à faire, à part travailler. On n’a pas de salle commune pour se retrouver. On est restés plusieurs semaines avec les gouttières cassées par la neige. Les chemins sont vite défoncés. » Les locataires doivent, en plus des 500 euros mensuels de loyer, payer tout ce qui se casse ou s’abîme dans les mobil-homes. Une fiche annonce des tarifs surréalistes : un impact sur la table coûte 10 euros, une brûlure de cigarette 15 euros, une marque sur le sol 20 euros ! Pour les portes, vitres et marchepieds, on avoisine les 100 euros pièce.

 

Isolement des salariés


Ces montants sont versée à l’AIE, dont le budget est alimenté par les cotisations des entreprises participant au chantier. « Ils affirment être déficitaires, » explique Jacques Tord. Chargé de mission CGT sur le chantier de Flamanville, il dénonce depuis plusieurs années les conditions d’accueil des salariés étrangers. « Selon l’AIE, l’entretien de la base vie coûte trop cher. Mais nous n’avons jamais pu voir leur budget. Il règne une grande opacité, rapporte le syndicaliste. Nous aimerions aussi savoir qui cotise. Toutes les entreprises sont censées le faire, mais nous soupçonnons que ce n’est pas le cas. »

 

 

Les accords de 1978 relatifs aux chantiers de centrales nucléaires, signés par EDF et les syndicats, précisent que les lieux d’hébergement doivent comprendre « des installations collectives destinées à permettre le débit de boisson non alcoolisées, les réunions, l’alphabétisation, les distractions ». Ainsi que des « installations de sport légères ». Rien de tout ça n’existe aux Pieux. L’oisiveté pèse très fort sur les travailleurs étrangers, éloignés de leurs familles et amis pendant de nombreux mois.

 

Une vie privée sous contrôle


La télévision est la seule activité autorisée pour les jours de repos, avec l’alcool et la cigarette, dont on fait ici force consommation. Partout dans la « base vie » courent des fils électriques qui relient les antennes paraboliques achetées par les ouvriers, avec leurs deniers personnels. De même que les télévisions. Le wifi leur a été concédé, après plusieurs demandes. « Les infrastructures mises en place devront permettre aux occupants d’y vivre librement », précisent aussi les accords de 1978. Pourtant, à la « base vie », les visites après 22h sont interdites !

On semble avoir oublié l’intérêt d’associer le personnel des chantiers à la vie locale, également mentionné dans les accords de 1978, qui soulignent que « les résidents auront accès au même titre que les autres résidents de la commune aux équipements culturels et sportifs ». Dans les années 1980, ceux qui construisaient les deux premières tranches de la centrale de Flamanville, à côté desquelles s’installe aujourd’hui l’EPR, venaient boire des coups en ville. Ils discutaient avec les habitants. Aujourd’hui, ils semblent se terrer. Se contentant de sorties

régulières dans les grandes surfaces du coin.

 

Pas de transports collectifs et des parkings saturés


« Quand on sort de la base vie, on voit parfois des affiches du FN, évidemment ça nous fait pas plaisir », rapporte un travailleur tunisien. « Tout ce dont parlent les accords de 1978 a été balayé pour l’EPR » , dénonce Jacques Tord. « On a ouvert le chantier en éludant complètement la question sociale. » La question des transports a aussi été esquivée. Les accords mentionnent la mise sur pied d’un réseau de transports réguliers pour assurer une desserte du chantier. La réalité est évidemment tout autre. La plupart des salariés vont au boulot avec leur voiture. Ceux qui n’en n’ont pas font du covoiturage.

 

Comme le nombre de salariés a été sous-estimé, les parkings aux abords de l’EPR sont saturés. Les bas côtés des routes sont envahis. On se gare partout où l’on peut. Souvent n’importe où. « Certains salariés perdent ¾ d’heure matin et soir pour aller à pied de l’endroit où ils posent leur voiture à leur poste de travail », note Jacques Tord. Ce temps leur est payé depuis peu. On peine à croire que des personnes chargées d’organiser un chantier aussi pointu aient été incapables de prévoir le nombre de salariés. Et une desserte intelligente du site. Prévu pour durer 5 ans avec 2.200 salariés, le chantier EPR devrait finalement durer 7 ans avec près de 4.000 salariés !

 

Des conditions de sécurité déplorables


Sur place, le travail est rude. Il faut manier de la ferraille et du béton, par tous les temps. Dans un endroit souvent exposé au vent, à la pluie et au froid. Une vingtaine de grues strient le chantier de leurs immenses bras. Les manier sans qu’elles se touchent est un travail minutieux. Qui nécessite beaucoup de concentration. Pas facile quand les heures de travail et de fatigue s’accumulent, et qu’il faut faire vite. Au printemps 2010, un grutier avait fait valoir son droit de retrait, estimant que la façon dont était effectué son chargement mettait les hommes au sol en danger. Il a été mis à la porte.

 

 

Le 27 janvier dernier, un ouvrier soudeur de 37 ans, père de trois enfants, est mort, après une chute de plus de 10 mètres suite à la collision entre la passerelle où il se trouvait et le chargement d’une grue. L’enquête suit son cours. Mais selon la CGT, la responsabilité de Bouygues est clairement engagée. « Nous dénonçons des dysfonctionnements depuis longtemps, rapporte Jacques Tord. Certains personnes conduisent des engins sans autorisation, il n’y a pas de contrôles d’alcoolémie – alors que la consommation d’alcool est un vrai problème –, les journées de travail sont parfois beaucoup trop longues, le nombre d’accidents est sous-estimé. »

 

Une inspection du travail qui laisse à désirer


Un grutier confie être «  flippé » quand il voit arriver les casques jaunes vers lui. « Les casque jaunes, explique-t-il, ce sont les Roumains. Ils ne sont pas méchants. Ce n’est pas de leur faute. Simplement, ils ne sont pas bien formés. Ils ne savent pas vraiment ce qui est dangereux. C’est un problème. » Les conditions d’embauche et de paiement des salariés étrangers sont par ailleurs totalement opaques. Les syndicats n’ont jamais réussi à se procurer des contrats de travail ou des fiches de paies.

 

Sur un chantier nucléaire, c’est l’Autorité de sureté nucléaire (ASN) qui est compétente en matière d’inspection du travail. Les syndicats estiment que son expertise est pour le moins insuffisante, du moins pour le secteur du BTP. « Nous n’avons pas de bilan social, tempête Jacques Tord. L’ASN ne communique pas du tout sur le sujet. Nous avons demandé une dérogation à François Fillon pour que l’inspecteur du travail de droit commun puisse enquêter sur ces chantiers. Mais nous n’avons pas de nouvelles. » Sur le site internet de l’ASN, les compte-rendus d’inspection évoquent beaucoup d’aspects techniques. Mais jamais des conditions de travail.

 

Répression syndicale


Aux déplorables conditions de sécurité s’ajoutent une répression syndicale féroce. CGT et CFDT, qui disposent chacune d’un bureau dans des locaux près du chantier, expliquent que les ouvriers n’ont pas intérêt à venir les voir. Surtout ceux de chez Bouygues. « Celui qui ose venir est au mieux rappelé à l’ordre. Au pire simplement viré. » C’est ainsi que la direction de Bouygues a sabordé dès le début du chantier, en 2007, une section CGT qui tentait d’émerger.

L’arrivée d’un nouveau directeur EDF sur le chantier, et le démarrage effectif de l’association inter-loisirs pour les travailleurs étrangers (qui a déjà programmé plusieurs sorties pour ce début d’année) annoncent peut-être une amélioration. Les syndicats estiment, en tout cas, aborder une période au cours de laquelle il sera plus facile de dialoguer. Au moins avec EDF. Qui a le privilège, en tant que grand-maître-d’ouvrage-donneur-d’ordres de rappeler aux entreprises maîtres d’œuvres, telles que Bouygues, qu’il existe encore un droit du travail. Et que nul ne peut, normalement, s’y soustraire. D’autant que pour de tels chantiers, les négligences et autres violations du droit mettent clairement en cause la sureté nucléaire du réacteur à venir.

 

Nolwenn Weiler

 

 

 

http://www.bastamag.net/


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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 08:50

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Social mardi 15 mars 2011

Les organisations finistériennes signataires du collectif national « L’école est notre avenir » manifesteront samedi 19 mars dans le Finistère, à Brest (11 h, place de la Liberté) et à Quimper (11 h 30, devant la préfecture).

 

Les raisons de leur colère ? « L’éducation n’est plus une ambition pour ce gouvernement. Avec 50 000 postes supprimés dans le service public d’éducation en cinq ans, c’est l’ensemble du système éducatif qui est tiré vers le bas, affirme un communiqué.

 

À la rentrée 2011, ce seront encore 16 000 postes supprimés malgré l’augmentation des effectifs d’élèves, avec des effets immédiats sur la taille des classes dans les écoles, les collèges et les lycées, la scolarisation des enfants de deux et trois ans, les élèves en difficulté, le fonctionnement des services et l’offre d’enseignement. Ce gouvernement fait le choix de la régression, tournant le dos à l’avenir, le choix d’une école inégalitaire, plus dure pour les moins favorisés. La mobilisation citoyenne doit permettre d’inverser ces choix. »

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