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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 09:18

zad

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Le comité concarnois de soutien aux opposants à l'aeroport de ND des Landes organise une soirée ciné-débat le vendredi 22 février prochain à 20h15 au Sterenn à Tregunc.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 15:00

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Missak_Manouchian

 Hommage au Groupe Manouchian


Rassemblement jeudi 21 février

à 12h devant le 11 rue de Plaisance, 75014 Paris

Jeudi 21 février 2013 à partir de 18h

Rendez-vous devant la fresque au carrefour passage et rue du Surmelin,

cortège vers la plaque,

rue du Groupe Manouchian

Paris 20è

 

 

Ils étaient des nôtres !

RETOUR SUR L'AFFICHE ROUGE

AIMER LA VIE A EN MOURIR

 

Le 21 février 1944, 22 combattants des Francs-tireurs et partisans de la Main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI) étaient fusillés. La mémoire de leur participation à la Résistance est restée longtemps enfouie..., notamment dans les archives du Parti communiste français.

Il y a 60 ans, 22 résistants étaient fusillés. Parmi eux, Missak Manouchian. Le plus jeune, Thomas Elek, avait 17 ans. La seule femme, Golda Bancic, fut décapitée en mai. Le colonel-président du « procès » affirmait alors : « La police française a fait preuve d'un grand dévouement. » Il faisait référence, en l’occurrence, à l’une des brigades spéciales des renseignements généraux qui les arrêta après de multiples attaques de convois militaires et de colonnes de troupes, hold-up, sabotages, attentats (entre autres contre le commandant du Grand Paris et le responsable du Service du travail obligatoire (STO) en Allemagne. Sur les 80 combattants des Francs-tireurs et partisans de la Main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI) actifs en région parisienne entre juin et novembre 1943 — auxquels appartenait le groupe —, huit seulement n’ont pas été arrêtés ou tués. Il ne restait alors, dans la région, déjà plus beaucoup d’autres FTP, suite à la répression et au départ au maquis des jeunes requis par le STO. Il aura fallu du temps avant que cette épopée ne figure dans les manuels du secondaire ; comme celle de l’affiche des occupants — placardée à 15 000 exemplaires — dénonçant « l’armée du crime’, baptisée bien plus tard « L'Affiche rouge », dans un poème d’Aragon chanté par Léo Ferré.Le « procès » avait été monté pour alimenter la xénophobie et l’antisémitisme du régime de Vichy. La Résistance était ainsi le fait d’une « tourbe internationale » (Le Matin), de « terroristes judéo-communistes » (Paris-soir), « l’activité d'étrangers et de Juifs abusant de l’hospitalité française pour créer le désordre dans le pays qui les a recueillis », et dont « le but est l’avènement du bolchevisme international » (1). Internationalistes effectivement, ces Arméniens, Espagnols, Italiens, Hongrois, Polonais, Roumains, dont les familles avaient été souvent exterminées, combattants antifascistes dans leur pays ou/et dans les Brigades internationales de la Révolution espagnole. Beaucoup étaient communistes, bien sûr. Et nombreux étaient Juifs...

« Vous étiez fait pour la lutte armée ? Je ne crois pas, j'étais normal. »

(interview de Raymond, ex-FTP-MOI, par Mosco).


Du côté de la résistance gaulliste, Radio Londres n’y fait allusion que deux mois après : il faut se méfier des fausses nouvelles allemandes, les résistants sont avant tout des fonctionnaires, de simples citoyens, des anciens de Verdun. Le Conseil national de la résistance (CNR) va d’ailleurs s’inquiéter de « l’activité des mouvements étrangers sur le territoire français », qui « doit s’interdire toute attitude susceptible de compromettre l’unité ». Dans l’édition du Larousse en trois volumes de 1966, Missak Manouchian est absent. Et il faudra attendre le 40e anniversaire pour un hommage officiel, enfin, mais limité aux Arméniens. Le ministère des Anciens Combattants appose des croix sur les tombes de combattants juifs tout autant ignorés par les instances communautaires. Pour le PCF, les actes sont plus facilement revendiqués que les personnes, ces résistants cosmopolites font tache dans le tricolore. De même qu’on passera longtemps sous silence le « travail allemand », dont le responsable était Arthur London et qui n’a pas été le monopole de ceux auquel il a valu l’épithète d’« hitléro-trotskystes ». Officiellement, c’était « A chacun son boche ! » (titre de l’Huma en 1944). Tant pis si, sous l’uniforme, il y avait un travailleur, parfois un communiste... L’heure était au Front national (créé par le PCF comme organisation « large » des FTP, bientôt FTPF, avec un « F » comme Français, dont le journal s’appelait France d’abord !). « Il fallait pouvoir chanter La Marseillaise sans accent ! » (2). André Marty, au bureau politique du PCF, parle à la Libération de « chasser tous les “ski” des directions du parti » (3). A la tête de la MOI, il n’y avait plus que des Français. A Claude Lévy, qui écrit un livre sur son bataillon, Aragon, poète et éditeur, demande de « changer les noms. On ne peut tout de même pas laisser croire que la Résistance française a été faite par des étrangers ». Le 1er mars 1944, d’ailleurs, l’Huma avait consacré 15 lignes à l’exécution du groupe, sans citer le nom d’un seul de ses membres. Il faudra attendre 1951 pour qu’un deuxième article, intitulé « Pages de gloire des 23 », sorte et pour que « le poète du BP », Aragon, écrive Manouchian, en ajoutant certes sa touche patriotarde aux derniers mots écrits par Missak à sa compagne, censurés de 1946 à 1965 de leurs allusions aux trahisons. Est-ce un hasard si, cette année-là, un Comité Manouchian, indépendamment du PCF, s’était mis en place et obtiendra une rue dans le XXe ?

INTERNATIONALISTES DONC TROTSKISTES ?

Après la Libération, une partie des survivants sont repartis dans leur pays pour construire ce qu’ils pensaient être le socialisme. Beaucoup, comme les anciens des Brigades internationales ou des maquis, ont connu la répression stalinienne. Certains même ne quitteront un camp que pour un autre. Le spectre d’une résistance dynamique, sociale, anticapitaliste, échappant aux accords de Yalta (imposés par les impérialismes vainqueurs), mais aussi celui du titisme — qui mènera à l’élimination politique du PCF, entre autres, de Guingouin (responsable des maquis du Limousin), puis de Marty et de Tillon (chefs des FTP) — est un angle d'éclairage pour comprendre l’interrogatoire d’Arthur London. Ce dernier, premier responsable des FTP-MOI, interrogé à Prague en 1951 par ses procureurs staliniens, s’entend demander d’avouer que la MOI était une « section de la Quatrième Internationale trotskyste. » Il est vrai que le mécanicien arménien Arben Dav'tian, bolchevik en Géorgie en 1917, garde rouge puis officier commissaire politique dans l’Armée rouge pendant la guerre civile, exclu ensuite puis déporté comme membre de l’Opposition de gauche, qui s’évade en Iran en 1934 sous le nom de Manoukian, rejoint ensuite, sous le pseudonyme de Tarov, le groupe russe qui travaillait à Paris avec le fils de Trotsky, avant d’être recruté pour son groupe, en 1942, par Manouchian qui n’ignore pas son passé. « Il faut penser également à Manoukian qui meurt avec moi », écrit-il à sa belle-soeur, deux heures avant l’exécution. En août 1943, une note de la section des cadres aurait avisé la direction du PCF que Manouchian était de tendance trotskyste. Confusion de noms ? Quoi qu’il en soit, ils étaient « des nôtres ».

 

Jean-Pierre Debourdeau

1. Cité par le colonel-président du fameux "procès".
2. Comme le note ironiquement Maurice Rajsfus.
3. Lise London.

Rouge n° 2052 du 19 février 2004

(Hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire)

 

Nota :  Je n'hésite pas un seul instant à publier ce remarquable article de Jean-Pierre Debourdeau paru dans Rouge du 19 février 2004. Celui-ci a le mérite de nous rappeler comment le PCF a su si bien nourrir le mensonge et alimenter le révisionnisme sur l'histoire de la Résistance. Il fallait absolument que la Résistance fût française, Manouchian, Rajman, Bancic..., autant de noms qui résonnaient mal aux oreilles "patriotardes" des thuriféraires du stalinisme.

Souvenons-nous donc de ce "n'oubliez pas" ; non, n'oubliez pas comment le PCF a avili Guingoin pendant des années jusqu'à ce que Marie-George Buffet lui rende un pathétique hommage lors de ses funérailles, lui présentant des excuses post mortem au nom de son parti.

 

Oui monsieur Aragon, vous le disiez vous-même : "Onze ans déjà que cela passe vite onze ans", onze longues années après lesquelles le PCF organisera pompeusement à grand renfort de commémorations la récupération de l'Affiche rouge. Ceux que l'on ne devait pas nommer deviennent subitement des héros, ils ne dérangent plus, ou plus exactement ils servent aujourd'hui d'alibi politique face à la montée de la xénophobie. Après le reniement et la lâcheté, après les insultes et les crimes qui vous donnaient tant d'aplomb, qualifiant d'"hitléro-trotskistes" ceux qui combattaient pour l'Internationalisme et contre la guerre impérialiste, ceux qui sont morts sans haine pour le peuple allemand, vous continuez à visiter l'histoire avec cette insupportable fourberie, pour rester dans l'euphémisme, reniant aujourd'hui, niant même, ce dont vous êtiez si fiers hier.

 

Patrice Corbin

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:27

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Alors que les licenciements, les fermetures d'entreprises n'en finissent plus, que les conditions de vie sont de plus en plus difficiles, surtout pour les plus fragiles, que le chômage et les inégalités ne cessent d’augmenter François Hollande est allé en Grèce pour vanter sa politique économique.

 

Il ne manque pas d’air le personnage !


Face à une Grèce exsangue, une population qui voit ses conditions de vie se dégrader, qui connaît un chômage à prés de 27 % et où le désespoir et la misère frappent les plus démunis, Il a déclaré avec cynisme que des mesures de soutien à la croissance était indispensable, affichant un optimisme pour le moins hors de propos tout en défendant les intérêts des multinationales françaises.

 

N’a-t-il pas promis à la Grèce de lui donner les moyens de rechercher le pétrole qu'il pourrait y avoir en mer Egée pour le compte de ...Total ? On croit rêver.


La politique imposée par la troïka saigne les travailleurs et les peuples, ruine l'économie et Hollande fait l’histrion en vantant le soutien à la croissance.


Pour enrayer cette régression économique et sociale orchestrée par l'Europe capitaliste il n'y a pas d'autre issue que d'annuler la dette, nationaliser les banques pour libérer l'économie du parasitisme de la finance.

 

Une politique qui doit s'en prendre aux intérêts des classes dominantes au lieu de s'y soumettre.

 

Commentaire: C'est une honte de se précipiter avec une meute de requins pour racheter les services publics que les grecs sont forcés de privatiser!

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:12

Par Rachel Knaebel (20 février 2013)

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« Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes est particulièrement effrayant »,

 

alertent des économistes allemands. Sans oublier les travailleurs pauvres, qui triment parfois 50h par semaine sans pouvoir en vivre. Dans une lettre ouverte, ces économistes proposent de réduire équitablement le temps de travail en passant à la semaine de 30h, sans baisse de salaires. Une proposition qui suscite le débat en Allemagne.

 

Surprise au pays du « modèle allemand » :

 

dans une lettre ouverte aux syndicats et aux partis politiques, des économistes allemands demandent une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine. Il n’y aura « jamais plus de plein emploi sans réduction du temps de travail », défendent les auteurs de l’appel déjà signé par plus de cent économistes, chercheurs, responsables syndicaux et quelques personnalités politiques de gauche ou indépendantes (Die Linke, SPD et Pirates). L’initiative a été discutée dans des grands journaux nationaux, de gauche comme de droite.


« L’Allemagne et toute l’Union européenne se trouvent dans une crise sociale et économique grave », écrivent les auteurs de la lettre ouverte. « Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes, qui dépasse les 50 % dans certains pays, est particulièrement effrayant. En Allemagne le nombre d’emplois a certes augmenté ces dernières années, mais il s’agit en grande partie d’emplois précaires et à durée déterminée, qui ne suffisent pas pour vivre », assènent-ils, loin des poncifs répétés à l’envi par certains commentateurs français.

 

Allemagne : 6 millions de quasi chômeurs


« Aujourd’hui en Allemagne, si nous incluons les employés travaillant à temps partiel de manière contrainte, environ six millions de personnes sont au chômage ou sont sous-employées, poursuivent les économistes. Alors que beaucoup de personnes au chômage souffrent de dépression et de dévalorisation, les salariés doivent, eux, assumer un surcroît de travail. Comme nombre d’études scientifiques le montrent, le stress, le phénomène de Burnout et les maladies chroniques et psychosomatiques augmentent. Cette situation est indigne dans une société moderne du XXIe siècle. » De quoi faire écho aux débats sur l’accord interprofessionnel signé le 11 janvier à Paris.


« Près d’un million de travailleurs pauvres font aujourd’hui des semaines de 50 heures et plus pour gagner un revenu suffisant pour vivre. De plus en plus d’actifs doivent recevoir, malgré un emploi, des allocations sociales en complément. Et ceux qui n’ont rien aujourd’hui sont aussi promis à la pauvreté quand ils arriveront à l’âge de la retraite. Les conditions dans les autres États européens sont comparables, voire pires. »

 

Une solution : la semaine de 30h également répartie


Face à ce terrible constat, économistes et syndicalistes estiment qu’« une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine est nécessaire et urgente. Le temps de travail moyen en Allemagne est de toute façon aujourd’hui déjà en moyenne de 30 heures par semaine, mais le travail est réparti de manière inégale [1]. L’exigence d’une semaine à 30 heures prend en compte toutes les formes de réduction envisageables (allongement des congés payés, sortie plus précoce de la vie active, années sabbatiques). Cette revendication est à poser pour tous les États européens. Car le chômage de masse est partout présent et augmente de manière dramatique dans beaucoup de pays de l’Union. »


Pour les initiateurs de l’appel, la réduction du temps de travail ne concerne plus seulement les partenaires sociaux : « Il s’agit d’un projet de la société toute entière. » Ils insistent par ailleurs sur la nécessité d’une réduction « sans perte de salaire ». « Nous connaissons les nombreux cas où les travailleurs ont fait des expériences négatives, parce que les réductions du temps de travail réalisées jusqu’ici se sont faites sans embauche de chômeurs et souvent avec une hausse de la pression au travail ».

 

Pour eux, seule une réduction collective du temps de travail à 30 heures, à un niveau macroéconomique, est « une clé décisive, si ce n’est la plus importante, pour la perspective d’un plein emploi. »


Des réductions du temps de travail ont déjà été entreprises en Allemagne, mais au niveau d’une entreprise, avec la semaine des 28,8 heures dans certains ateliers de Volkswagen, ou d’une branche, avec la semaine de 35 heures instaurée dans les années 1990 dans le secteur de la métallurgie dans l’ouest du pays.

Rachel Knaebel

Notes

[1] 26 % des actifs allemands, et 45 % des femmes, travaillent à temps partiel, contre 17 % en France, 30 % pour les femmes (source : Eurostat)


Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs
pour poursuivre son travail, faites un don.

En savoir plus

L’appel est à télécharger (en allemand) ici : http://www.alternative-wirtschaftsp...

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 13:28

ogm2009

Lieven De Cauter 20 février 2013

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Suite à la condamnation extrêmement sévère de Barbara Van Dyck, Lieven De Cauter appelle à protester.

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Dans cette Carte blanche postée sur le site DeWereldMorgen.be, De Cauter défend à nouveau l’activisme comme contribution à la démocratie. « Une action est toujours un procédé qui constitue, quelque part, une infraction, dit-il. Chaque fois, elle frôle les frontières de ce qui est autorisé, quand elle prend la forme de la désobéissance civile ou de la résistance ». C’est une honte. Je vous le dis : c’est vraiment une honte ! La bio- ingénieure Barbara Van Dyck est condamnée à six mois de pri- son ferme pour avoir défendu dans les médias l’action « Pommes de terre » à Wetteren.

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Oui, vous lisez bien. Elle n’a donc pas posé d’actes, n’a pas déterré de pommes de terre, encore moins commis d’agissements violents. Elle a simplement émis une opinion : elle a défendu l’action et a annoncé de nouvelles actions. Six mois fermes ? Pour une opinion. Cela n’est simplement pas possible. Jouer le porte-parole d’un réseau d’organisations qui défend le bien-être et l’intérêt général, n’est pas un crime. Et sûrement pas quelque chose qui mérite six mois fermes. Vit-on encore dans un Etat de droit ?

Moi aussi

Eh bien, je défends moi aussi cette action et énergiquement, et aussi dans les médias (de manière répétée), donc la juge doit accepter ma candidature de « comparant volontaire » et celle de la philosophe réputée Isabelle Stengers et de nonante autres. J’exige le droit de défendre cette action. Et oui, pour cela je veux bien un casier judiciaire. « Bienheureux ceux qui sont poursuivis du fait de la justice… » (comme je l’ai déjà écrit dans ma Petite théologie du militantisme suite à son licenciement de la KULeuven). Car il s’agit bien de justice : pour la précaution écologique et les droits sociaux.

 

C’était une action contre la privatisation des semences par des entreprises internationales, une action qui avait pour but d’éveiller l’opinion publique, de l’alarmer sur la sous-estimation des risques pour le milieu.

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Maintenant la bonne nouvelle : l’action a déjà eu de l’effet.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 13:07

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Tous en grève le 20 février !

A bas le gouvernement des mémorandums !

Antarsya 20 février 2013

Le 20 février, nous tous, travailleurs du secteur public et privé, nous faisons grève et nous manifestons contre le gouvernement des mémorandums et de la soumission.


Nous appelons à un soulèvement ouvrier et populaire pour renverser le gouvernement et ses mesures brutales : baisse des salaires et élimination des conventions collectives, tentative réactionnaire de limiter le droit le grève, milliers de licenciements dans le secteur public qui s’ajoutent au million et demi de chômeurs, privatisation des biens sociaux (eau, sol, énergie), liquidation du patrimoine public. L’année dernière, à la même période, avec les énormes mobilisations de février, nous avions envoyé à la poubelle l’autre « tout puissant » gouvernement – également tripartite – , celui du banquier Papadémos. Cette année, nous avons la force pour parvenir à envoyer Samaras et ses collègues du PASOK et de DIMAR l’y retrouver.


Nous comprenons tous que l’oligarchie de la richesse, qui porte sur ses épaules les assassins internationaux de l’UE et du FMI, n’a aucunement l’intention de « sauver le pays » mais bien d’écraser les travailleurs et d’imposer pendant des décennies un régime de servitude au service des banquiers, des patrons et des prêteurs, de la compétitivité de leurs entreprises et pour nous faire payer la crise du capitalisme. Nous comprenons tous que le mot d’ordre « la loi et l’ordre » que le gouvernement a commencé à appliquer pour briser les grandes grèves du métro et des travailleurs du secteur maritime n’est pas suffisant pour stopper le mouvement ouvrier qui continue à organiser des grèves sectorielles, les blocages à la campagne et le mouvement de la jeunesse qui se soulève contre la disparition de l’enseignement public gratuit.


Dans tous les terrains et dans tous les secteurs, le gouvernement et la troïka ont des comptes à nous rendre. Avec une vague de grèves généralisées, avec la force des luttes et du soulèvement populaire, nous pouvons renverser cette politique criminelle et le gouvernement qui l’applique. Ouvrons dans la rue la voie à une société digne des travailleurs.

Construisons notre front de lutte et du renversement

Pour notre avenir et celui de nos enfants. Pour un salaire décent et des conventions collectives et non pour devenir des travailleurs soumis et faibles face au patron. Pour disposer du droit à la santé et à l’enseignement publics. Pour ne pas plier sous les dettes tandis que les oligarques festoyent à l’étranger. Pour pouvoir garder nos logements, travailler sans émigrer, cultiver nos champs.


Nous devons faire tomber le front des banquiers, des patrons et de la troïka et l’alliance tripartite criminelle qui nous gouverne ainsi que la menace fasciste de l’Aube Dorée. Constuisons notre propre front de lutte qui prenne en charge la lutte pour la survie et pour le renversement de tout le système.

Cela signifie : répudiation immédiate et unilatérale des mémorandums et des conditions de prêts. Sortie de la zone euro et de l’UE, qui est l’institution et le pouvoir qui nous impose ce cauchemar. Annulation de la dette. Contrôle ouvrier dans les banques, dans les grandes entreprises et dans toute la société.


Ces mesures ne peuvent s’imposer qu’avec la force du peuple organisé. Avec des luttes intenses ici et maintenant, par delà les limites des bureaucraties syndicales de la GSEE et d’ADEDY. Nous avons besoin de syndicats qui soient aux mains de la base des travailleurs, avec une organisation et une coordination à partir d’en bas, avec des luttes et des grèves soutenues.

Prenons dans nos mains la richesse et le pouvoir !

N’attendons pas que ces « bataillons d’assaut » du capital complètent leurs crimes et les poursuivent tranquilement jusqu’aux prochaines élections dans quatre ans ; faisons les tomber comme un fruit mûr.

Syriza ne jure que par l’euro et l’UE et espère des « solutions » de la part des Etats-Unis. N’attendons pas passivement l’avènement d’un « pouvoir populaire » pour résoudre nous mêmes nos problèmes. Nous voulons vivre aujourd’hui et pour cela nous devons lutter et vaincre aujourd’hui !


Nous avons besoin d’une autre gauche. Une gauche qui défende jusqu’au bout les intérêts des travailleurs, contre l’alliance des banquiers, des patrons, de la troïka et de l’UE. Une gauche qui agisse de manière unitaire au sein du mouvement ouvrier et populaire. Une gauche qui repose sur le pouvoir du peuple organisé afin d’ouvrir une issue anticapitaliste pour la société, au travers de changements révolutionnaires et non de tractations parlementaires. Une gauche qui fasse passer la richesse et le pouvoir aux mains des travailleurs. Une gauche qui, face au vieux monde du profit, de la concurrence et de l’exploitation de l’homme et de la nature, redessine sur ses drapeaux les mots de liberté, de justice et de dignité.


Tous en grève le 20 février !

http://www.antarsya.gr/node/1060

Traduction française pour Avanti4.be à partir de la traduction en castillan parue sur :
http://anticapitalistas.org/spip.php?article28036

 

http://www.avanti4.be/actualite/article/grece-appel-d

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:55

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Éducation mercredi 20 février 2013
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Depuis le 4 février, la majorité des enfants de CP et de CE1 de la filière bingue breton-français scolarisés à Belle-Isle-en-Terre, occupaient le hall de la maternelle, en compagnie de leurs parents.

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L'enjeu du mouvement : « La création d'une classe sur le site de Louargat pour la rentrée 2013, afin que la filière soit totale à l'école des Deux Ménés. »

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Une délégataion composée d'élus et de parents a été reçue, lundi soir, à l'inspection académique. Avec le seniment d'avoir été entendue : « Ils nous donneront les moyens nécessaires à la rentrée 2013, au vu des effectifs, sur le site de Louargat. » Dès jeudi, les enfants rejoindront leur classe.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Louargat-les-enfants-de-la-classe-bilingue-reprennent-la-classe-jeudi_40771-2165864-pere-redac--22070-abd_filDMA.Htm

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:45

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Social mercredi 20 février 2013
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Ils se disent des citoyens de Vannes et de ses alentours voulant lutter contre les préjugés sur les personnes sans emploi.

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Une semaine après le décès de Djamal Chaab qui s’est immolé devant une agence Pôle emploi à Nantes, une dizaine de personnes lui rendent hommage, « sobrement et solennellement ». Ils sont devant l’agence Pôle Emploi route de Nantes depuis 10 h ce matin avec une banderole et des couronnes mortuaires.

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« On brise les gens »

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« On présente le chômage comme quelque chose de criminel et dramatique », expose Thomas. « Les conditions d’accueil des chômeurs sont déplorables et brisent les gens. On les angoisse, les culpabilise. » Ils souhaitent attirer l’attention sur les conditions précaires de vie des gens sans emploi ; sur la nécessité de la création d’un « véritable service public de l’emploi » ; sur la responsabilité des entreprises boursières qui détruisent conditions de travail et entreprises. « Ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables de leur situation mais bien la société et le monde économique. »

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vannes.-Un-collectif-devant-Pole-emploi-une-semaine-apres-le-deces-de-Djamal-Chaab-a-Nantes_40771-2165906-pere-bre_filDMA.Htm

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:23

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20 février 2013 

 

Au coeur de l'hiver, le 49 rue de Kerlin, siège du Droit au logement (Dal) ouvre ses portes. À Lorient et dans le département, « l'hébergement reste une urgence ».


« Ce n'est pas une séparation, le Dal (droit au logement) 56 reste lié au collectif  "Urgence un toit pour tous", dont il demeure l'une des organisations. Mais nous avons souhaité nous faire connaître de manière plus autonome et présenter nos actions ». Autour de la table, dans le bureau multi-usage, qui sert fréquemment de logement d'urgence, les adhérents du Dal invitent , au 49, rue de Kerlin, la grande bâtisse réquisitionnée en octobre 2011.

En attente de réponses du 115

« Le Dal travaille globalement sur la question du logement, mais notre préoccupation principale reste l'hébergement d'urgence », rappelle Catherine. Les militants ont défini des axes de travail. Ils font savoir leurs préoccupations. Celles liées au 115 (accueil d'urgence) notamment : « Depuis de longs mois, nous demandons le droit au maintien des personnes bénéficiant d'un accueil d'urgence dans les structures liées au 115.

 

L'accueil doit se faire 24 heures sur 24. Il n'est pas normal que les personnes soient remises à la rue chaque matin, à 8 h.

 

Certaines villes, comme Rouen ou Le Havre, ont déjà pris en considération le problème ». Autre demande : « on souhaite que le baromètre du 115 soit rendu public. L'activité du 115 du Morbihan fait partie des 37 suivies par la Fnar (Fédération nationale des associations d'accueil et de réadaptation sociale) à travers son baromètre annuel. Mais on a des résultats très globaux. Combien y a-t-il de demandes dans le département ? De refus ? On ne le sait pas... ».

Le coût des chambres d'hôtel

Le Dal jette également un pavé dans la mare : « On a ici, au 49, des familles qui attendent des places en Cada (centre d'accueil des demandeurs d'asile) depuis un an. Nous avons fait nos comptes avec tous les postes (l'assurance civile, l'énergie, l'aide...) qui sont pris en charge, en partie par les militants, et en partie par la mairie. Grossièrement, la somme déboursée, sur une année, pour accueillir des familles dans six chambres, avoisine les 8.000 €. Le même nombre de nuitées à l'hôtel (la solution proposée par la préfecture) se chiffre à 87.600 €. Dix fois plus ! ».

 

De là à rappeler le besoin urgent de nouvelles réquisitions, il n'y a qu'un pas que le Dal franchit sans plus tarder :

 

« Les solutions de réquisition existent dans le Morbihan, contrairement à ce qu'affirme la préfecture. Certes, des logements habitables immédiatement ne sont peut-être pas disponibles. Mais il y a des écoles fermées, des logements de fonction, des casernes désaffectées... ». Le Dal attend avec impatience la proposition de la ministre, Cécile Duflot, qui doit dévoiler son plan sur le logement et l'urbanisme. « Nous souhaitons être acteurs, à travers un travail d'échange avec nos parlementaires morbihannais. Nous avons des propositions à formuler et nous sommes aussi ouverts à toutes les bonnes idées : on a besoin de personnes, qui peuvent notamment travailler sur des dossiers juridiques. Si elles veulent venir nous rejoindre... ». L'appel est lancé.  

 

Pratique:

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Le DAL 56 tient ses permanences chaque mercredi,

de 17 h à 19 h au 49, rue de Kerlin. Tél. 07.80.03.91.43

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http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/hebergement-le-dal-56-a-un-plan-pour-conjurer-le-froid-20-02-2013-2011982.php



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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:11

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20 février 2013 

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Agrandir le texte

Une délégation de la CGT du Morbihan a remis, hier matin, au président du conseil général une « pétition citoyenne » de 600 signatures, « refusant la fermeture d'un service public de proximité à Belle-Ile-en-Mer ».

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Le conseil général envisagerait, en effet, de fermer le centre d'entretien du réseau routier départemental de l'île, pour rapatrier ses trois agents sur le continent, au centre de Crac'h. « Ce service, qui assure l'entretien d'un réseau de 40 km, est vital pour la sécurité des usagers et l'activité économique. Sa fermeture viendrait fragiliser davantage ce territoire insulaire », estime la CGT.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/belle-ile-en-mer-petition-contre-la-suppression-du-service-des-routes-20-02-2013-2011264.php

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