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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 12:17

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11 avril 2013 à 07h50

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La fédération antinucléaire Bretagne appelle "les citoyens à se rassembler samedi pour bloquer symboliquement un transport de déchets issus de Brennilis".

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Des étapes sont ainsi prévues :

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- à Brennilis, à 9 h 30, devant la centrale ;
- à Quimper, 11 h, place de la Résistance ;
- à Lorient, 13 h, place Aristide-Briand ;
- à Vannes, 15 h, esplanade du Port.


La Fédération antinucléaire Bretagne appelle également à un grand rassemblement à Brennilis, dimanche 28 avril, à l’occasion du 27e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, "pour exiger l’arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire avant la catastrophe".

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Pique-nique au camping de Nestavel à midi et rassemblement, à 14 h, devant la centrale, ce jour-là.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/nucleaire-mobilisation-des-opposants-samedi-en-bretagne-10-04-2013-2065752.php

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 11:32

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Publié le 10/04/2013 à 08:40 | 2

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Ce n'est plus un front, c'est un affrontement…

 

Ce mardi, Pierre Lacaze, secrétaire départemental du PCF 31, prend officiellement acte de la division qui fissure le Front de Gauche en Haute-Garonne. Pour le patron départemental du Parti communiste, les fauteurs de trouble sont connus, tout comme les raisons qui les poussent à précipiter le FDG dans le chaos et le désordre.

 

Cadre d'une formation politique «dont les militants ont initié ce rassemblement de huit forces de gauche, dès 2009, par leurs moyens militants, financiers et électoraux, et dont elle reste aujourd'hui encore la principale composante», rappelle-t-il, le secrétaire départemental du PCF 31 n'a toujours pas digéré les déclarations de Jean-Christophe Sellin.

 

Sans doute y voit-il une sorte de hold-up politique, en particulier lorsque le militant du Parti de gauche affirme, en écho aux propos guerriers de Jean-Luc Mélenchon, que Toulouse aura sa liste alternative à gauche, et qu'elle portera l'étiquette du Front de Gauche.

 

Pour Lacaze qui œuvre plutôt en faveur d'un rassemblement avec le PS au premier ou au deuxième tour, «la décision prise par Jean Christophe Sellin et Myriam Martin de diviser le Front de gauche pour s'adresser au NPA et à EELV, sans travailler avec les choix des autres composantes du Front de gauche, est consternante.

 

Elle ne résulte que de positionnements électoralistes et individuels visant à une posture politique gauchiste fermée et étroite, fermant le rassemblement à gauche, sans discussion avec les populations et sans projet».

 

Que le patron des communistes de Haute-Garonne traite ses «alliés» de gauchistes donne la mesure de la crise qui couve au sein du Front de Gauche…

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http://www.ladepeche.fr/article/2013/04/10/1601974-le-front-de-gauche-au-bord-de-l-explosion.html

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 11:12

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Les conditions d'indemnisation du chômage sont définies par une convention de l'Unedic renégociée tous les deux ans entre le patronat et les syndicats.

 

La nouvelle convention doit être signée fin 2013 mais, bien avant que ne s'ouvrent les discussions, on assiste à une campagne dans les médias remettant en cause ces conditions. Si on les compare avec ce qui se pratique dans d'autres pays européens, elles seraient trop favorables aux salariés, disent les commentateurs qui se font les porte-voix de « radio-medef ».


Cela a commencé le 23 mars dernier, avec un rapport de la Cour des comptes montrant du doigt des chômeurs touchant 6 000 euros mensuels pendant deux ans ou le régime trop coûteux des intermittents du spectacle. Maintenant, on met en avant le déficit du régime qui s'est alourdi de cinq milliards, portant l'endettement à dix-huit milliards.

 

Ce déficit est causé par la hausse continue du nombre de chômeurs et, par conséquent, la baisse du nombre de cotisants à l'assurance chômage, mais les « spécialistes » économiques se succèdent dans les médias pour proposer des « pistes ».

 

L'une serait d'augmenter le nombre de mois travaillés donnant droit à des allocations, ou de diminuer la durée d'indemnisation, dont le maximum est actuellement de 24 mois. Une autre serait de baisser le montant des indemnités, à commencer par les plus élevées, ou encore d'augmenter les cotisations – mais le patronat refuse que sa part subisse la moindre hausse !


Passons sur l'énormité qui consiste à dire que les chômeurs touchent 6 000 euros par mois. Cela concerne peut-être quelques cadres supérieurs, mais la grande majorité des chômeurs indemnisés sont des travailleurs du rang, d'autant plus touchés par le chômage qu'ils ont moins de qualification. D'après les derniers chiffres du ministère du Travail, portant sur 2011, la moyenne des sommes perçues par les 2,7 millions de chômeurs indemnisés se situe à 980 euros. Et, sur les 2,4 millions non indemnisés par l'Unedic, 80 % ne perçoivent aucune autre allocation, les jeunes étant particulièrement touchés.


Bref, après avoir jeté les travailleurs au chômage, les patrons veulent maintenant réduire encore plus leurs moyens d'existence.


Marianne LAMIRAL

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2332&id=11

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:54

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Les relations de l'ancien ministre du Budget Cahuzac avec l'industrie pharmaceutique sont dans l'œil du cyclone.


En effet, de 1988 à 1991, pendant le deuxième septennat de Mitterrand, Jérôme Cahuzac travaillait au cabinet de Claude Evin, alors ministre de la Santé dans le gouvernement Rocard. Il y était chargé des « questions relatives au médicament ». Autrement dit, Cahuzac baignait au cœur des instances administratives chargées des décisions d'autorisation de mise sur le marché (AMM), de la fixation du prix de ces médicaments et du niveau de leur remboursement par la Sécurité sociale.


Après le départ de Michel Rocard de Matignon et de Claude Evin du gouvernement, Jérôme Cahuzac ouvrait sa clinique spécialisée dans les implants capillaires, mais il devenait aussi consultant pour l'industrie pharmaceutique ! Deux ans plus tard, il créait même Cahuzac Conseil, une société ayant pour objet déclaré « le conseil en entreprises » et « l'exploitation des brevets ».


Cahuzac avait le savoir-faire, les relations, le carnet d'adresses au sein des instances à la porte desquelles les laboratoires frappent dès qu'ils veulent mettre un médicament sur le marché le plus vite possible, au prix le plus élevé et avec le meilleur taux de remboursement. C'était certainement le meilleur choix pour soigner ses comptes en banque. Et il l'a fait, sans qu'on sache encore exactement combien cela lui a rapporté.


Dans un système économique où les médicaments sont d'abord et avant tout des marchandises destinées à rapporter des profits à ceux qui les mettent sur le marché, l'appât du gain fait nécessairement naître des Cahuzac. Il n'est pas le premier et sûrement pas le dernier, c'est dans l'ordre des choses.


En 1978, après les scandales de la Thalidomide et du Distilbène, les pouvoirs publics mirent en place, sous le contrôle direct du ministère de la Santé et prétendument pour s'opposer aux appétits privés, la Direction de la pharmacie et du médicament (DPHM).Mais en 1993, après le scandale du sang contaminé, la DPHM fut rayée des cadres et l'État la remplaça par l'Agence du médicament.

 

 Pire, en 1998, après le scandale de la vache folle, elle fut remplacée par l'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) qui, elle-même, en 2012, après le scandale du Mediator, s'est transformée en l'actuelle Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).


Trente-cinq ans de changements de noms et d'acronymes, mais la loi du profit est restée et ceux qui en jouissent continuent de proliférer.

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2332&id=9

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Commentaire: Voir aussi le "Canard Enchaîné".


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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:47

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L'origine des paradis fiscaux peut être datée de la fin du XIXe siècle et au début du XXe, liée à la fois à la volonté d'échapper aux impôts et à l'importance croissante des mouvements internationaux de capitaux.


Un scandale... en 1932


Après le krach de 1929 à Wall Street, quand la crise se répandit en Europe, les États cherchèrent à récupérer de l'argent en limitant quelque peu l'évasion fiscale. En 1932, lors d'une perquisition à la succursale parisienne de la Banque commerciale de Bâle, la police française découvrit des carnets contenant deux milliers de noms de fraudeurs ayant évité la taxe de 20 % sur les placements à l'étranger. Bien que le ministre de l'Intérieur ait refusé de communiquer la liste, celle-ci fut rendue publique.

 

Y figuraient notamment trois sénateurs, dont deux anciens ministres, et un membre de la commission des douanes, une douzaine de généraux, des magistrats, deux évêques, plusieurs patrons de presse, dont la famille Coty, propriétaire du Figaro, le fabricant de meubles Levitan et les frères Peugeot. La Suisse allait réagir par une nouvelle loi bancaire, adoptée en 1934, qui place le secret bancaire sous la protection du droit pénal. Aujourd'hui encore, en Suisse, si un employé révèle des informations concernant des comptes de clients, y compris à son propre gouvernement, il encourt des peines allant jusqu'à trois ans de prison et 250 000 francs suisses (205 000 euros) d'amende.


Le terrain était donc préparé pour que, dans les années 1960, quand les capitaux purent circuler librement, quelques grosses sociétés et grosses fortunes trouvent refuge dans des paradis fiscaux. Mais la crise du dollar du début des années 1970 allait encore amplifier le phénomène.


De la prolifération des eurodollars...


Les liquidités des entreprises, notamment celles des compagnies pétrolières qui bénéficièrent du doublement du prix du pétrole en 1973, furent placées dans les banques de différents pays. Ces dollars démultiplièrent quand les banques accordèrent des prêts bien au-delà des sommes qu'elles avaient en dépôt. La nouveauté est qu'elles purent le faire en dehors de tout contrôle des autorités monétaires américaines et des autorités locales. Cela donna une nouvelle impulsion aux paradis fiscaux.


...à l'inflation financière actuelle


En 2008, la crise dite des subprimes bloqua les transactions financières. Pour débloquer le système, les États sont intervenus à coups de milliards de dollars et d'euros. Mais les liquidités supplémentaires ainsi créées ne se sont pas investies dans la production. Une partie a donc été, comme de règle, placée sur des comptes ouverts dans un paradis fiscal. Par exemple, la BNP fut la banque française qui bénéficia le plus du plan de sauvetage. Elle eut l'embarras du choix pour les placer : avec 21 filiales dans les îles Caïmans, 27 au Luxembourg, 17 à Hong-Kong, 77 au Royaume-Uni, trois à Jersey, elle disposait au total de 189 endroits où placer à bon compte l'argent que lui avait généreusement versé l'État.


Et ce n'est évidemment pas fini, car qui pourrait dire où vont se retrouver, par exemple, les vingt milliards d'euros que le gouvernement Hollande a accordés au patronat ?

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J.S.

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2332&id=4

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:39

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Le 5 avril, le quotidien La Croix a fait état d'une note anonyme écrite par un « collectif d'officiers » de la DCRI, la Direction centrale du renseignement intérieur, le service qui a fusionné les activités de l'ex-Direction de la surveillance du territoire et des ex-Renseignements généraux.

 

Ce collectif mettait en cause les pratiques sélectives de ce service, apparemment plus empressé de surveiller ceux qui dénoncent les pratiques douteuses des banques que les fraudeurs qui en bénéficient.


Cette note de 14 pages, transmise en février dernier au groupe parlementaire qui enquête sur l'exil fiscal, avant que n'éclate le scandale Cahuzac, incitait les élus à s'interroger sur les patrons et responsables de la DCRI, passés et présents, souvent liés à Sarkozy, et notamment tous ceux qui étaient ou sont chargés du renseignement économique et financier.


Elle indique que la surveillance de la banque suisse UBS, qui proposait ses services aux nantis qui cherchent à frauder le fisc, a d'une part généré une intense activité de surveillance de la DCRI, mais que les informations « considérables » ainsi recueillies n'ont pas été transmises à la justice. D'autre part, les policiers ainsi mobilisés privilégiaient la surveillance des cadres de la banque qui dénonçaient le système de fraude, plutôt que celle des fraudeurs.


Pour les rédacteurs de la note, les policiers de ces services « ne souhaitent pas voir apparaître ou révéler à l'autorité judiciaire [les délits] pour ne pas amoindrir leur influence » et ainsi conserver des moyens de pression sur des personnes. Enfin, il apparaît que le classement systématique en « secret défense », pour des questions qui n'ont rien à voir avec la défense nationale, permet surtout de dissimuler des informations à la justice au moment où celle-ci en aurait un besoin urgent.


Dès le lendemain de cette publication, les dirigeants de la DCRI, ces zélés défenseurs du secret bancaire, ont réagi et dénoncé une manipulation, en soulignant des imprécisions. Selon eux, jamais au grand jamais leurs troupes ne pourraient se livrer à de telles manigances. Quant à l'entourage du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, il a mis en cause la « légèreté » du député PS qui avait accepté cette note.


Transparence, d'accord, mais pas au point qu'on puisse y voir clair !

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Jacques FONTENOY

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2332&id=5

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 15:44

 

 

 

tetes changent

 

Un ministre du budget, champion de l’évasion fiscale conseillé par un avocat ami de Marine LE PEN, un trésorier de campagne du candidat socialiste à la présidence d’une République exemplaire qui possède des comptes aux îles Caïman….et demain ?

 

La liste de toutes ces « personnalités » de gauche comme de droite qui planquent leurs comptes non déclarés dans de merveilleux paradis  ? Il ne s’agit pas d’une suite de fautes morales d’individus mais d’un système : l’organisation du pouvoir politique au service d’une minorité de riches contre la majorité de la population.

 

Ce régime des menteurs et du fric !

 

Non, cette caste au service des intérêts de l’argent, ne nous représente pas, nous n’avons rien de bon à en attendre. Ce sont les mêmes qui laissent fermer les boites, qui nous imposent des réductions drastiques du droit à la santé pour tous, toutes les formes du travailler plus et plus longtemps pour gagner moins, les grands projets inutiles pour engraisser Vinci et les autres…qui nous appauvrissent en nous expliquant, mesure après mesure, qu’il n’y a pas d’autre solution que de rajouter sans cesse de l’austérité à l’austérité !

Ce sont les même qui viennent de voter le projet de loi du Medef sur la flexibilité contre les salariés et toutes celles et ceux qui étaient, mardi dernier, dans la rue.

 

Décidons maintenant de nos vies !

 

L’évasion fiscale en France, ce sont plus de 50 milliards d’euros par an, soit 3% du PIB. Ce sont ceux- là mêmes qui pratiquent la fraude fiscale qui lui font soi-disant la chasse !


La première action évidente c’est d’empêcher cette fuite de capitaux en contraignant les banques à fermer leurs filiales dans les paradis fiscaux et pénaliser lourdement et tout de suite ceux qui y ont recours.


Ensuite nous voulons imposer une autre répartition de la richesse produite pour augmenter nos salaires, créer des emplois utiles à la satisfaction des besoins de tous et toutes, investir dans des travaux utiles et respectueux de l’environnement.


Nous voulons à la fois des victoires sociales significatives et la démocratie réelle car les deux sont liées.

Il est urgent de mettre fin à cette république des riches, il faut une république sociale !

 
Il faut en finir avec les institutions de la V° République et la remplacer par une démocratie réelle qui mette fin au pouvoir de l’argent au profit d’assemblées élues à la proportionnelle intégrale, qui impose le contrôle direct de la population sur les élus rémunérés à un niveau équivalent au salaire moyen, révocables, qui interdise les concentrations des pouvoirs et le cumul des mandat.

 

Imposons- leur nos exigences !


Ils ne nous donneront rien ! Seules des luttes à la hauteur des enjeux nous permettrons d’arracher nos droits tant sociaux que démocratiques. Nos moyens de lutte, à nous qui sommes le plus grand nombre, c’est de nous rassembler, de débattre, de manifester et de ne rien lâcher.


C’est pour cela que le NPA sera présent aux manifestations du 1° Mai et du 5° Mai ainsi que le 11 mai à notre Dame des landes.

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NPA QUIMPER - dans NPA
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 14:34

 

 

Suite à l'acte homophobe revendiqué par "le printemps français" contre un local qui accueillait le printemps des asscoes organisé par l'inter-LGBT ainsi que l'agression d'un couple homosexuel à Paris ce weekend, un rassemblement est organisé mercredi 10 avril à 20h sur le parivis de l'hotel de ville de Paris.


L’homophobie tue. La lesbophobie, la biphobie et la transphobie aussi. L’Égalité maintenant ! Nous appelons à un rassemblement d’urgence contre l’homophobie, pour l’égalité des droits : mercredi 10 avril à 20 heures - Parvis de l'Hôtel de ville :


- Pour dénoncer la haine déversée depuis des mois contre les LGBT par les opposant-e-s au projet de loi, haine qui s’est intensifiée ces dernières semaines ;
- Pour dire que cette haine n’a aucune légitimité dans un débat démocratique, et que celles et ceux qui, croyant bien faire, ont traité les partisan-e-s de la haine comme des interlocuteur-rices légitimes n’ont fait que renforcer leur violence ;
- Pour rappeler que cette haine est alimentée par les inégalités et les discriminations légales qui touchent les LGBT et leur famille et qu’il est urgent d’y mettre fin ;
- Pour soutenir les familles homoparentales, notamment les enfants, particulièrement exposé-e-s à la haine des opposant-es au mariage ; pour rappeler aux homos, bi et trans isolé-e-s, sans contact associatif, qu’ils et elles ne sont pas seules et peuvent compter sur nous face à la haine ;
- Pour témoigner des conséquences de cette haine : taux de suicide plus important chez les jeunes homos ou trans, prévention du VIH empêchée, prises de risque liées à une moindre estime de soi, persistance des épidémies de sida et d’hépatites virales ;
- Pour réclamer l’égalité des droits dans tous les domaines pour les LGBT : mariage, adoption, procréation médicalement assistée, changement d’état civil facilité pour les trans, etc ;
- Pour dénoncer les menaces et les violences contre les associations LGBT, leurs membres ou les élu-e-s qui défendent l’égalité – menaces qui témoignent de l’absence d’arguments dont disposent les homophobes ;
- Pour ne pas laisser la rue, lieu d’expression démocratique, aux ennemi-e-s de la démocratie qui la monopolisent depuis des mois et qui prennent les homos et les trans comme première cible de leurs combats ;
- Pour appeler, face à l’union des droites et des extrêmes-droites contre la démocratie, à une solidarité avec les minorités persécutées.

 

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Signataires au 9/04 à 13h :


Act Up-Paris, Act Up-Sud Ouest, Acceptess-T, AIDES, Collectif contre l’homophobie Montpellier, Collectif Sous les Shorts des Filles, Collectif 8 mars pour toutes, Gouine comme un camion, le Mouvement Français pour le Planning Familial, le Syndicat du TRavail Sexuel (STRASS), le Collectif du 16ème, Pink Bloc Paris, le collectif Ouiouioui, Ex Aequo (Bruxelles), Barbieturix, Le Refuge, Le Mariage pour tous, Gais Lurons, Fédération Total Respect / Tjenbé Red, Fédération internationale des Gay Games, Le Coq Musclé, le SNEG, SOS Homophobie, OUTrans, Txy, G.A.R.ç.E.S, R.O.S.A, PopinGays, CHEFFasbl (Belgique), AfriSanté, Fédération Sportive Gay et Lesbienne, le CAELIF, Association Commune Trans et Homo pour l’Egalité, Plug’nPlay, les MusulmanEs Progressistes de France, le Centre LGBT Paris Ile de France, l’Inter-LGBT, LGBTP, HomosexuelLEs musulmanEs de France (HM2F), David & Jonathan, Les Enfants d’Arc en Ciel-l’Asso, Warning, Beit Haverim, les Front Runners de Paris, Afrique Avenir, Migrations Santé France, Homosexualité et Socialisme, le Carrefour de Chrétiens Inclusifs, le GAPS (Bordeaux), Mix Cité Rennes, Etudions Gayment, Les OUTragés de la République.


Avec le soutien de :

 

le NPA, la Fédération Anarchiste (FA), les Jeunes Ecologistes, Munici’Gay (Marseille), Association des Centristes et Démocrates LGBT et Gay Friendly, les efFRONTé-e-s, Europe Ecologie Les Verts (EELV), la Gauche Anticapitaliste (GA).

 

http://npa2009.org/node/36553

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NPA QUIMPER - dans LGBT
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 13:52

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Par Ivan du Roy (10 avril 2013)


L’Assemblée nationale a adopté le 9 avril la loi sur l’emploi, qui reprend les termes de l’accord national interprofessionnel signé en janvier entre le Medef et trois syndicats (CFDT, CFE-CGC et CFTC).

 

La transcription législative de cet accord prévoit notamment l’instauration d’une forme de licenciement économique individuel, qui permet aux entreprises d’éviter de mettre en œuvre un plan social, ainsi que ce qui s’apparente à des mobilités forcées pour les salariés (lire notre décryptage). Et évacuant complètement la question des conditions de travail et des pénibilités.


250 députés (sur 577) ont voté pour et 26 contre.

 

Derrière cet apparent raz-de-marée se cache de fortes dissensions au sein de la majorité parlementaire. Les 16 élus écologistes se sont abstenus, ainsi que 35 députés socialistes. Auxquels il convient d’ajouter quatre élus du PS qui ont voté contre (deux autres députés socialistes ont également voté contre, mais ont déclaré avoir voulu voté pour…), aux côtés des 13 députés du Front de gauche, vivement opposés à ce qu’ils considèrent être des « dispositions les plus destructrices pour le droit du travail ».


Si la loi pour l’emploi semble avoir été largement adoptée, c’est grâce à l’abstention bienveillante de l’UMP et des centristes.

 

L’accord national interprofessionnel était déjà issu d’un compromis social caduc : les syndicats de salariés signataires ne représentant que 44,7% des voix aux élections professionnelles, les trois syndicats clairement opposés (CGT, FO, Solidaires) totalisant 46,2% des suffrages…

 

Sa transcription dans la loi révèle également un étonnant arrangement entre une grande partie du PS et une droite centriste et néolibérale beaucoup plus accommodante sur le sujet que pour le mariage pour tous.

 

Un compromis qui exclut la gauche sociale, incarnée par une partie du PS, le Front de gauche et EELV. En attendant le passage au Sénat, à partir du 17 avril. Une loi économique et sociale ne suscitant pas l’opposition de l’UMP, après cinq ans de sarkozysme, ça c’est du changement !


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http://www.bastamag.net/article3036.html


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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 11:59
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ROUSSET Pierre 8 avril 2013
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« Etat de guerre » déclaré, déploiement de missiles, menaces d’attaques préventives, mise en garde aux ambassades étrangères…

Le régime (dictatorial) nord-coréen a fait monter inhabituellement haut la geste provocatrice. Il s’agirait avant tout, jugent nombre d’experts, pour Kim Jong-un de consolider son autorité sur l’armée, de caporaliser plus encore la population et d’améliorer sa main dans les négociations avec les Etats-Unis, notamment en ce qui concerne le programme atomique civil.

 

Certes, mais ils oublient un peu facilement la toute récente provocation états-unienne : la participation, fin mars, de bombardiers B52 et de chasseurs furtifs F22 (aux capacités nucléaires) à des exercices militaires en Corée du Sud simulant une opération contre le Nord.

 

Washington a bel et bien soufflé sur le feu de la crise coréenne.


Washington, Séoul et Tokyo trouvent leur compte dans la montée des tensions. Les Etats-Unis justifient la consolidation de leurs bases militaires (Corée du Sud, Okinawa) et le renforcement de la VIIe Flotte. La droite nippone pousse à une militarisation accrue du Japon et prépare l’opinion à l’idée que leur pays doit se doter d’un armement nucléaire. Séoul comme Tokyo profitent de cet « état d’urgence » pour marginaliser (et réprimer sévèrement, en Corée du Sud) les résistances sociales aux politiques d’austérité, les mouvements pacifistes ou l’opposition démocratique post-Fukushima à l’énergie atomique.


Le régime chinois se passerait bien des « excès » nord-coréens, mais ne peut accepter la perspective d’une réunification de la péninsule sous contrôle de Séoul ni rester indifférent à la montée en puissance des Etats-Unis dans cette partie du monde. Il a engagé un très important programme de développement de sa flotte militaire tant de proximité (mer de Chine du Sud) qu’océanique : Pékin dispute à l’Inde l’influence sur les Maldives, participe à des opérations internationales de « sécurisation » des voies maritimes dans l’océan Indien, envoie symboliquement une flottille porter le drapeau en Méditerranée…


L’armement nord-coréen est trop rudimentaire pour menacer le Japon ou les Etats-Unis.

 

Personne ne croit que nous serions à l’aube d’une nouvelle guerre de Corée. Mais, à force de provocations et contreprovocations (déploiement de B52 ou de missiles…), on ne peut exclure des « incidents » militaires plus violents encore que ceux que nous avons connu ces dernières années, au risque de dérapage mal contrôlé. Quoi qu’il en sera, l’abcès de fixation coréen nourrit déjà la militarisation de toute l’Asie orientale, la prolifération nucléaire et l’autoritarisme de bon nombre de régimes politiques.


Telle que conçue par les puissances (ou par les Etats autoritaires), la politique de « sécurité » conduit à une spirale militariste très inquiétante, dont on ressent de plus en plus les conséquences pour les populations. La sécurité du point de vue des peuples est en revanche portée par les mouvements démocratiques et sociaux indépendants des pouvoirs établis ; par le combat pour le désarmement nucléaire universel et son corollaire, la fin de l’énergie atomique ; par les mobilisations anti-guerre et l’opposition aux nationalismes de droite.


La solidarité internationale se construit par la rencontre de ces mouvements progressistes. Avec pour creuset l’internationalisme.

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* Article à paraître dans le prochain numéro de « Tout est à nous ».


http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article28354

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

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