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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 11:36


14 décembre 2010 à 09h18 - 

 

En grève depuis huit jours, les salariés de Competence (ex-Jabil) ont voté la reprise du travail, hier matin. Mais le plan de sauvetage présenté par la direction ne prête guère à l'optimisme.

 

Un total de 137 des 173 salariés inscrits au vote s'est exprimé, hier, sur la reprise du travail, votée à une large majorité (122 pour, 15 contre). Et ce, à la veille d'un conseil d'administration de Competence France, à Brest. «Cela ne veut pas dire qu'ils sont contents, l'avenir est toujours très obscur, note la CGT. La procédure de conciliation mise en place par la direction donne aux salariés l'assurance d'une surveillance financière de l'entreprise. Le fruit de leur travail ne sera pas capté par Mercatech, l'actionnaire. Il n'échappera pas à Competence France (les sites de Brest et de Gallargues). La situation n'est pas résolue pour autant et les salariés restent vigilants sur cette situation ubuesque». Force ouvrière appuie le propos: «La reprise du travail se fait sans conviction, sans enthousiasme».

Un plan de sauvetage guère optimiste

FO communique aussi sur le plan de "sauvetage" de Competence-France établi par l'avocat de la direction. «En l'absence de réaction de l'actionnaire (Mercatech), du fait qu'il ne réponde pas à la demande, légitime, émise par le président, Sylvain Gros, d'un remboursement au plus vite de 12M$, il est absolument nécessaire que la société soit sous la protection de la justice. C'est dans ce cadre que Competence France SAS a présenté une requête au tribunal de Commerce pour l'ouverture d'une procédure de «conciliation». L'objet de cette mesure est de permettre à l'administrateur judiciaire de prendre contact en tant que mandataire de justice, tant avec les représentants de Mercatech qu'avec ceux de Jabil. Ce, pour récupérer le montant des sommes dues à Comptence France. (...) Bien que la mission soit fixée pour une durée de quatre mois, il est d'évidence que celle-ci ne pourra perdurer au-delà du 15janvier 20011, et sera même écourtée si Mercatech et Jabil ne rendent pas les fonds qui appartiennent à Competence France».

Éviter la liquidation judiciaire

«Dans l'hypothèse d'un échec, ilsera indispensable de recourir àune procédure collective dont il faut faire en sorte qu'elle puisse être en redressement judiciaire. De façon à favoriser la recherche puis la cession de tout ou partie de l'activité et des emplois qui y sont attachés, à un repreneur que le tribunal appréciera comme fiable. Si les fabrications s'arrêtent, il n'y aura pas de facturation et il ne pourra y avoir de poursuite d'exploitation au lendemain de l'ouverture de la procédure collective, dont il y aurait àcraindre qu'elle serait en liquidation judiciaire». Le patron d'Etrali France Télécoms, troisième client de Competence, s'est entretenu la semaine dernière avec Michel Petit, directeur du site brestois, ainsi qu'avec des représentants de la CGT.

  • Karine Joncqueur

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-29-les-salaries-de-competence-ont-repris-le-travail-14-12-2010-1147190.php

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 11:35
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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 11:19
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lundi 13 décembre 2010, par rennes info


Le syndicat SUD Rail Bretagne tient à réagir à la publication de l’article intitulé « la Bretagne championne des trains à l’heure » paru samedi dans les colonnes de Ouest-France.

 

Cette parution, précisément la veille de la mise en place de nouvelles procédures d’autorisation de départ des trains, est assez révélatrice de la propension qu’a notre direction régionale a masquer certaines réalités par des opérations de communication à des fins de publicité purement commerciale.


En effet, à partir de ce dimanche 12 décembre 2010, la responsabilité d’autoriser ou non le départ des trains incombe non plus aux Chefs d’Escale (anciennement Chefs de Gares), mais à l’agent d’accompagnement du train (contrôleur) s’il existe, ou au conducteur, à l’exception pour l’instant des gares de Rennes et Redon.


Sachant que de nombreux trains régionaux sont aujourd’hui équipés pour circuler sans agent d’accompagnement, il est à craindre que le conducteur sera fréquemment seul à bord.

Concernant les TGV, notamment lorsqu’il s’agit de rames UM (rames doubles constituées de 20 voitures), ni le contrôleur, ni le conducteur ne seront en capacité de voir ce qui se passe en queue de la rame arrière, ce qui ne sera pas sans danger, notamment dans les créneaux où les gares tournent à effectif réduit.

 

D’autant que leur incomberont également, au départ de certaines gares, les essais de freins, la vérification des feux rouges à l’arrière du train, et la procédure de « service achevé » (embarquement des personnes à mobilité réduite, heure de départ, etc.). Sans parler de la vente des billets en cas d’affluence aux guichets ou en dehors de leurs heures d’ouverture.


Cette nouvelle (dés-)organisation n’a qu’un objectif : dégager toujours plus de marge sur l’enveloppe réglée chaque année par la région Bretagne pour maintenir un transport ferroviaire de qualité sur son territoire.

 

Et ce au détriment de l’emploi, de la sécurité des voyageurs, de la régularité et de la ponctualité dont M. Thierry Quéré tente une dernière fois de s’enorgueillir, avant que n’intervienne ce désastre qu’il nous incombe malheureusement d’annoncer.


Le syndicat des Travailleurs du Rail SUD Rail Bretagne insiste également sur la nécessité de faire figurer en toutes lettres dans la prochaine convention régionale (en 2013) la présence obligatoire d’un agent d’accompagnement sur tous les trains régionaux, sous peine de pénalités fortement dissuasives. Et que l’opérateur choisi, ouverture à la concurrence oblige, soit astreint à appliquer à minima la réglementation du travail et le Statut appliqués à la SNCF.


http://solidaires35.free.fr/spip.ph...

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 11:04
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10 décembre 2010

 

Le SPASMET-Solidaires, 1er syndicat de Météo France est à la fois scandalisé et choqué des propos du 1er Ministre, Monsieur François Fillon qui a déclaré « Météo France n’avait pas prévu cet épisode neigeux, en tout cas pas son intensité et donc il est incontestable que les services chargés du déneigement ont été pris au dépourvu ».


Les personnels de Météo-France sont scandalisés car la vigilance orange, 3e niveau d’alerte sur 4, pour des chutes de neige était lancée pour la région parisienne dès 16h, la veille des évènements.


Nous sommes choqués de la violente attaque du 1er ministre contre l’Etablissement Public Météo France et ses agents, attaque injuste, mensongère reflétant la mépris du 1er ministre envers les services de l’Etat.


Les agents de Météo France subissent la politique régressive du gouvernement depuis 2007 et assurent leur service avec des moyens techniques et humains en constante diminution. Mais ils ne sont pas les seuls. Les services de l’équipement, de la sécurité civile, les premiers à intervenir dans ce genre d’évènement, subissent les mêmes contraintes.


Ainsi, des pagailles de ce genre, comme les Franciliens en ont vécues, vont se multiplier tant que le gouvernement s’obstinera à déconstruire consciencieusement l’ensemble des moyens de prévention et d’intervention des pouvoirs publics. Indice de confiance : 5 sur 5.


SPASMET Solidaires


Pour en savoir plus : Le site du Spasmet Solidaire :

http://spasmet-meteo.org/solidr/ind...

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:54

 

 

 

Note: Cela a l'air d'être du temps de la "Poll Tax" sous Thatcher. On distingue les camarades du SWP et leur journal "Socialist Woker".

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:30

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Quoi de plus innocent que les fêtes de fin d’année, les retrouvailles en famille sous paillettes enguirlandées, les cadeaux déposés sous le sapin par un prétendu Père Noël et le sourire de nos chers bambins à la découverte de leurs nouveaux jouets ? Pourtant, comme chaque adulte le sait, la hotte remplie de poupées, de petites voitures et autres soldats américains miniatures ne provient pas d’un grand barbu philanthrope qui vivrait au fin fond du Pôle nord… Dans ces périodes de grande fréquentation des rayons jouets des supermarchés, il s’agit de se questionner sur l’impact que ces innocents compagnons peuvent avoir sur la construction des enfants et sur la responsabilité que nous, parents, nous avons en choisissant de les offrir… ou pas !
 
Une construction des modèles et des genres qui se fait dès l’enfance…
 
La domination capitaliste et patriarcale assoit son pouvoir dans une catégorisation des individus qui les conditionne à un comportement prédéterminé. Le modèle de la famille normée — qui est souvent loin de la famille normale — est celui d’un couple hétérosexuel avec enfant, où la mère, même si elle a gagné son droit de travailler, doit veiller avec douceur sur le foyer et où le père doit tenir fermement son rôle d’autorité. Et si cette famille stéréotypée peut paraître préhistorique à certains (et tant mieux), il n’empêche qu’elle est toujours inscrite, de façon plus ou moins consciente, comme une référence intégrée des comportements sociaux. La construction sexiste, homophobe et raciste, de ce schéma familial et social se construit dès l’enfance à travers les jouets et les comportements normés auxquels nous renvoyons les enfants…

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Les filles jouent à la poupée…
 
Ainsi la petite fille est sans cesse renvoyée à son futur rôle de mère et de femme au foyer, pas question pour elle de conduire un bolide ou de conquérir l’espace ! Il est préférable qu’elle s’affaire dès maintenant à devenir jolie, douce et disciplinée. Quoi de mieux alors que sa sphère de jeu soit celle du foyer. Et là, les fabricants redoublent d’idées pour l’initier aux joies du fer à repasser et de l’aspirateur. Elle apprendra à bien s’occuper d’un enfant grâce à l’attirail complet d’une petite mère, elle apprendra à tenir une maison en concoctant de bons petits plats dans une cuisine parfois plus moderne que celle de maman et elle apprendra à rester discrète et surtout jolie pour rencontrer le prince charmant qui fera d’elle une «femme» en s’identifiant par exemple à une poupée mannequin bien connue aux proportions peu vraisemblables et aux préoccupations superficielles.
 
… les garçons aux petits soldats !
 
Mais si le sexisme envers les petites filles paraît très évident il n’en est pas moins exercé sur les petits garçons. Le jeune homme en devenir doit construire sa virilité et son autorité. Il apprendra le militarisme et la violence. Tous ces objets qui pourtant vous exècrent certainement «en vrai» se retrouvent souvent miniaturisés au pied du sapin : armes à feu, robots exterminateurs ou même scènes de guerre entre cow-boys et indiens reproduites innocemment dans de petites figurines célèbres. Pas de place aux sentiments, encore moins au maternage d’un nourrisson en plastique, il doit conquérir le monde pour devenir un grand chirurgien, un policier ou un quelconque prix Nobel.
 
Même dans les espaces de jeu le rapport dominant/dominé se fait sentir. La petite fille est cantonnée à l’intérieur quand le petit garçon doit se défouler à l’extérieur et explorer l’univers. Et ces espaces sont si bien intégrés par les enfants que si vous regardez une cour de récréation vous pourrez remarquer comment se distribue l’espace de façon inégale, le football prend toute la place quand la marelle se fait dans un coin…
 
Des jouets pas si innocents que ça
 
C’est ainsi toute une construction des genres, des comportements et des déterminations socioprofessionnelles qui se fait dès l’enfance à travers les jouets mais aussi à travers la norme vers laquelle les réactions des adultes amènent les enfants. En effet, pourquoi un petit garçon ne pourrait pas aimer le rose, la mode ou la cuisine ? Et si il existe des «garçons manqués» autrement dit des filles émancipées de leur condition féminine, le terme «fille manquée» quant à lui n’existe pas, on lui préfère celui de «tapette»…
 
Mais les jouets servent aussi à inculquer en douceur à nos enfants des valeurs marchandes et à apprendre dès le plus jeune âge à être de bons consommateurs. On leur apprendra ainsi à toujours préférer les jouets neufs, le plus souvent en plastique, et fabriqués par d’autres enfants en Chine ou en Asie du sud-est !
 
Jouer autrement ?
 
Pour lutter contre le sexisme, l’homophobie, le racisme et le consumérisme qui se dissimulent dans les jouets, tentons d’abord de ne pas enfermer nos enfants dans des cadres que nous reproduisons sans nous en rendre compte. Favorisons leur capacité de création et d’imagination : rien n’empêche nos enfants de fabriquer eux-mêmes leurs jouets, ou avec l’aide de leurs parents. Favorisons d’autres modes de consommation (échanges, troc, occasion) et d’autres formes de jeu (qui se basent sur la solidarité et l’entraide plutôt que sur la compétition et la domination).

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Alors en cette fin d’année, jouons autrement et libérons-nous du sexisme !
 
Pour en savoir plus… 
L’association Mix Cité a publié en 2009 un livre collectif sur les jouets intitulé Contre les jouets sexistes.
Plusieurs organisations antisexistes participent depuis 2003 à des campagnes contre les jouets sexistes, comme le Collectif Contre le Publisexisme, Du Côté Des Filles ou les Panthères Roses.
Et si vous voulez lutter contre le sexisme localement, n’hésitez pas à vous adresser aux Poupées en Pantalon.
 
Alternative Libertaire Alsace, décembre 2010.
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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 09:42

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13 décembre 2010 - Le Télégramme

 

Ils n'iront pas faire leurs courses dimanche après-midi dans les magasins. Et pour cause, les deux délégués CFDT dénoncent ces ouvertures exceptionnelles qui pénalisent avant tout les salariés du commerce.


Chaque année à la même période, la CFDT remonte au créneau. Ne craignez-vous pas que votre revendication tourne en vieille rengaine?


Jean-Louis Bonnisseau: La section commerce de notre union locale est née de l'opposition des salariés à l'ouverture des commerces le dimanche à la fin des années 1980. En 1987, nous avions manifesté contre l'ouverture d'un dimanche avant Noël. Le maire de l'époque, Jean-Yves Le Drian, nous avait entendus et mis fin à cette dérogation.

 

Gérard Le Guilloux: L'ouverture du dimanche avant Noël est redevenue une réalité avec l'actuel maire, Norbert Métairie, peut-être sous «l'amicale» pression de l'association des commerçants.

Pourtant la municipalité affirme qu'elle a pris sa décision après avoir consulté les organisations syndicales.


Jean-Louis Bonnisseau: Il ne s'agit pas d'une consultation mais d'un simple courrier d'information. Dans cette lettre en date du 8 juillet dernier, le maire nous indiquait que les commerçants avaient fait deux demandes d'ouverture: l'une pour le dimanche 8 août durant le Festival interceltique, l'autre le 19 décembre. Gérard Le Guilloux: Nous demandons chaque année une table ronde sur le thème de l'ouverture des dimanches et des jours fériés. Nous attendons toujours.

À l'arrivée il ne s'agit que d'une demi-journée. Alors est-ce une opposition de principe?


Jean-Louis Bonnisseau: Le maire se défend en affirmant qu'il veut tout simplement dynamiser le centre-ville pendant les fêtes de fin d'année. Mais en élargissant le créneau horaire d'année en année - en 2008 de 14h à 18h, l'an passé de 13h à 18h30 et dimanche prochain de 13h à 19h - il encourage les grandes surfaces. L'an passé, seul Géant Monistrol a ouvert; cette fois Carrefour ouvre aussi.

 

Gérard Le Guilloux: Et on ne compte pas les grandes surfaces dans les zones commerciales. On est loin du centre-ville, la dynamique reste à la périphérie! D'ailleurs, on rappelle que les commerces n'ont pas besoin de dérogation au repos dominical si les seuls patrons travaillent ce jour-là.

Mais cette ouverture exceptionnelle ne permet-elle pas de booster le commerce?


Jean-Louis Bonnisseau: Elle ne profite pas vraiment aux petits commerçants. Certains d'entre eux n'ouvriront pas dimanche. D'ailleurs, dimanche, nous effectuerons un état des lieux des commerces ouverts en centre-ville afin de voir si la demande de l'association des commerçants est vraiment justifiée.

 

Gérard Le Guilloux: Et dans les grandes surfaces, les résultats ne sont pas exceptionnels. Une journée d'ouverture en plus n'apporte pas automatiquement du chiffre supplémentaire. Beaucoup de clients reportent tout simplement leurs achats d'un jour à l'autre. Pourquoi les directeurs disent qu'ils répondent à une demande de la clientèle alors qu'ils sont obligés d'émettre des bons d'achat pour les attirer?

Pourquoi êtes-vous opposés aux ouvertures exceptionnelles basées sur le volontariat?


Jean-Louis Bonnisseau: Les salariés ne sont pas consultés. Et le volontariat est souvent forcé. Nous voulons un volontariat clairement exprimé par écrit et des contreparties clairement établies, avec de réels avantages en termes de prime et de récupération. Et n'oublions pas que ces journées supplémentaires induisent la mobilisation de salariés d'autres secteurs, comme la sécurité et le nettoyage. Et ces prestataires mobilisés d'office n'ont pas les mêmes compensations.

 

Gérard Le Guilloux: On observe aussi une inflation depuis une dizaine d'années avec de plus en plus de fériés travaillés. Au début des années 1990, les grandes surfaces n'ouvraient que pour deux jours fériés. Et aujourd'hui, trois fois plus.

La pratique est-elle la même d'une ville à l'autre?


Jean-Louis Bonnisseau: Pas vraiment. À Lanester, par exemple, les ouvertures du dimanche ne sont pas accordées. On souhaite une harmonisation au moins à l'échelle de l'agglomération. En Ille-et-Vilaine, des négociations sont en cours pour des règles identiques. On en est loin dans le Morbihan. D'ailleurs ce serait difficile. Quand Lorient accepte un dimanche exceptionnel en décembre, Vannes et Ploërmel en sont à deux voire trois dimanches.

Pourtant la règle n'est-elle pas la même pour tous?


Jean-Louis Bonnisseau: La loi autorise le maire à signer cinq dérogations d'ouverture du dimanche par an. Par contre, il n'a pas la main sur l'ouverture des jours fériés. Néanmoins, la législation stipule qu'un salarié doit pouvoir bénéficier de six jours fériés en plus du 1er mai. Mais il faut veiller à ce que l'ouverture exceptionnelle le reste. Sinon à terme, on pourrait envisager après le commerce des ouvertures pour les transports, les administrations... Et mettre ainsi à mal la vie de famille et les relations sociales.

  • Propos recueillis par Patrick Hernot

Opportunité ou. .. contrainte

«C'est une opportunité à saisir; d'autant que les enseignes concurrentes, notamment Leclerc et Intermarché, n'ouvrent pas ce jour-là». Frédéric Delahaye, directeur du supermarché Géant Monistrol, ne s'en cache pas. Il espère attirer de nouveaux clients dimanche prochain et s'assurer un bon chiffre d'affaires. «En ces temps difficiles, on ne peut pas refuser une journée supplémentaire.» D'autant qu'en une demi-journée, il espère engranger les recettes d'un lundi ordinaire. «Le lundi est après le samedi et le vendredi la journée la plus importante», confie le directeur de la grande surface. Seuls 40 des 125 salariés seront mobilisés dimanche. Néanmoins, l'appel aux volontaires - pourtant intéressés par des heures supplémentaires et une journée de récupération - n'a pas suffi. «Il a fallu procéder à des arbitrages», admet le directeur qui se défend de tout passage en force pour les ouvertures exceptionnelles. «Nous avons respecté le lundi de Pâques férié pour le personnel.»

«Les clients appâtés par les points fidélité»

Mais certains salariés rappellent que ce dimanche s'ajoute aux nombreux fériés travaillés sur l'année (1). C'est sans doute cette répétition qui a usé les bonnes volontés. «Pour dimanche prochain, il y a à peine cinq volontaires! Tous les autres viennent travailler contraints et forcés», témoigne un employé en colère et désabusé par l'évolution des consommateurs. «C'est dommage d'envisager la sortie familiale du dimanche dans un supermarché! On banalise ces jours de repos. D'autant que les gens ont largement le temps de remplir leur chariot!» Selon cet autre salarié du supermarché de Monistrol, qui souhaite également garder l'anonymat, le consumérisme ambiant aurait même altéré les relations avec les clients. «Ils sont de moins en moins solidaires. Pourtant la majorité d'entre eux sont des employés comme nous. Et nous avons manifesté avec certains d'entre eux pour la défense des retraites», observe-t-il amer avant d'ajouter: «Ils seront, une fois de plus, appâtés par l'assurance de quintupler leurs points sur leur carte de fidélité. C'est l'assurance d'une bonne fréquentation. Le 1ernovembre, comme il n'y avait pas de point supplémentaire offert, la journée a été quelconque.»

(1): Six sur dix (le 15 août tombant cette année un dimanche): 8 mai, jeudi de l'Ascension, lundi de la Pentecôte, 14juillet, 1er et 11novembre.

 

http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/ouverture-dominicale-une-exception-contestee-13-12-2010-1146151.php

 

Note:


Et si tout cela n'était que de "l'idéologie"?  Bon, les médias en sont arrivés à associer "gauche et idéologie" n'est-ce pas? Tandis que la droite serait elle simple et pragmatique.

Rappelons Denis Kessler du Medef: "Le but c'est de défaire le programme du Conseil National de la Résistance".


Le droit à un week-end de repos, 2 jours consécutifs,  après 5 jours de travail, fait partie des avancées  "idéologiques ringardes" qu'il faut à tout prix détruire.

 

Ne plus venir bosser sur un simple coup sifflet; comme les sardinières "quand il y a du travail" jour et nuit, sans dimanche et jours fériés, comme le bétail, et être renvoyé après, c'est çà le rêve du patronat. Et la disparition de tout dédommagement , heures sup' et compagnie! 

 

 Briser ce maillon faible serait tout bénèf pour ce qui suivra. Car bien sûr, si les travailleurs cèdaient sur ce point, d'autres "avancées pragmatiques" viendraient!


 


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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 09:33

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13 décembre 2010 à 07h53 - Le Télégramme

 

Dans un communiqué, les organisations syndicales de Pôle emploi Bretagne (CFDT, CFTC, CGT, FO, Snap, SNU et Sud) organisent un nouveau mouvement de grève et un rassemblement régional, demain, à la Maison de l'emploi, à Loudéac.

 

Cette manifestation a toujours pour but de soutenir Martine Mégret, qui se bat depuis deux mois pour obtenir un CDI «après plus de sept ans de précarité au service de l'emploi», à l'agence Pôle emploi de Loudéac.

 

Les syndicats annoncent «qu'une interpellation de la direction de Pôle emploi et des élus sera faite, à nouveau, ce jour-là». Ils précisent: «Alors que nous sommes en sous-effectif, la dégradation du service dû aux usagers s'accentue, la direction de l'établissement refuse, obstinément et injustement, d'accorder un CDI à notre collègue. Elle traite ses salariés par le mépris».

 

Pour Martine: manif le 14 décembre à Loudéac

 


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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 09:26

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13 décembre 2010 - 

 

Des associations de défense de l'environnement engagées dans la lutte contre la pollution des eaux en Bretagne proposent de regrouper les plaintes.

Des associations de défense de l'environnement proposent aux 1.500 personnes (1.200 dans le Finistère et 300 dans les Côtes-d'Armor) qui, en un an, ont déposé plainte contre X ou contre le préfet, notamment pour mises en danger de la vie d'autrui, à la suite du «manifeste pour sortir de la pollution en Bretagne», de se regrouper et d'élire domicile au cabinet de l'avocate brestoise Blanche Magarinos-Rey. Alors que le président du TGI de Paris a ouvert une information judiciaire et nommé deux juges d'instruction dans cette affaire, l'initiative des associations doit permettre aux plaignants de se constituer partie civile.

Éviter la paralysie du greffe

«1.500 plaintes, c'est 1.500 courriers, c'est-à-dire une paralysie du greffe, explique Christian Bücher, de l'association AE2D. Il s'agit pour nous, et donc pour les plaignants, de faciliter la tâche des juges d'instruction». La constitution de partie civile permet de demander une réparation du préjudice, lors du procès. Quant à la domiciliation du plaignant au cabinet d'un avocat, elle permet d'avoir accès au dossier. Au-delà d'une simple identification des responsables de la prolifération des algues vertes sur les côtes bretonnes «qui ne sont pas apparues par hasard», Denis Baulier, président de «Bretagne, terres d'eau pure», espère que le futur procès permettra de «savoir pourquoi nous n'avons pas été capables, en Bretagne, d'empêcher la pollution de la ressource en eau; qui a bénéficié de cette dérive continue; quelle est la facture économique de40années de pollution et s'il est équitable que cette facture soit supportée par les habitants sur les factures d'eau».

À quand le procès?

Les associations attendent aussi que le futur procès entraîne «l'arrêt final de la pollution et la restauration de la ressource». Mais sans se bercer d'illusion quant à la date de sa tenue:«Nous espérons que la justice sera exemplaire, commente Roger Abiven, de l'AE2D, mais le procès n'aura pas lieu avant plusieurs années, peut-être pas avant dix ans».

 

Une assemblée des plaignants est programmée le29 janvier 2011, à Morlaix.


Contacts :


 bretagne.terresdeaupure@ gmail.com

ou

urgence.mareesvertes@ gmail.com

  • Patrice Le Berre

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/pollution-des-eaux-les-plaignants-jouent-collectif-13-12-2010-1145555.php

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 12:40
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Après l’assaut de la Flottille de la liberté par l’armée israélienne en juin dernier, une nouvelle flottille se prépare, avec pour objectif d’atteindre les côtes de Gaza au printemps prochain.

 

Ainsi, quinze à vingt bateaux prendront la mer, pour démontrer que les militantEs de la solidarité avec la lutte du peuple palestinien ne renoncent pas. Au contraire, cette lame de fond se renforce et s’élargit. Plus de 50 nations seront impliquées et navigueront ensemble pour exiger la levée totale du blocus. En France, la campagne unitaire est en marche, rassemblant plus de 70 organisations.

 

Des collectifs se mobilisent, des meetings s’organisent, comme à Montpellier avec la coalition contre Agrexco le 10 décembre. Face à la complicité des institutions internationales et des États, des mouvements sociaux du monde entier, des travailleurs, des jeunes, prennent leurs responsabilités et se mobilisent concrètement afin d’isoler cet État responsable d’un crime contre l’humanité quotidien depuis plus de 1 300 jours et la mise en place du blocus.


Le 1er juin, l’armée israélienne menait un acte de piraterie dans les eaux internationales contre la première Flottille, faisant neuf morts et de nombreux blessés.

 

Les bateaux transportant 10 000 tonnes de matériel étaient saisis par Israël. Les réactions des populations du monde entier et les condamnations qui s’en suivirent déstabilisèrent Israël, mais ne le firent pas céder. Le blocus imposé aux 1, 5 million de Palestiniens vivant à Gaza depuis plus de trois ans et demi perdure, asphyxiant l’économie, rendant impossible la reconstruction des bâtiments détruits lors du massacre perpétré par Israël en janvier 2009, enfermant les Palestiniens dans une véritable prison.

 

Le rêve avoué de l’ancien Premier ministre israélien Itzhak Rabin de voir sombrer Gaza dans la Méditerranée fait office de politique pour l’État israélien, avec la complicité de l’Égypte, de l’Union européenne et des États-Unis qui, au delà des condamnations de circonstances, ne prennent aucune mesures lorsque Israël montre qu’il est « capable de péter les plombs ».


À la lumière des victoires de la campagne BDS au niveau international, la deuxième Flottille pour la liberté s’inscrit dans ce mouvement global qui doit mettre fin à l’impunité dont jouit Israël. Elle doit nous conduire à construire et pérenniser le mouvement de solidarité populaire capable d’imposer la fin de l’impunité d’Israël et l’application des droits du peuple palestinien dans la région.


Julien Rivoire

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