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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 10:09

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17 février 2013

 

Une vingtaine de manifestants se sont rassemblés, hier, devant les portes de la sous-préfecture du Morbihan, afin de protester contre les conditions d'expulsion d'un...(payant)

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http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/economie-sociale-et-solidaire-un-modele-a-reaffirmer-17-02-2013-2008259.php

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 10:01

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17 février 2013 

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Hier matin, environ 2.500 manifestants ont défilé dans les rues de Lannion (22) pour rappeler que le Trégor « est toujours debout », malgré les plans sociaux (Alcatel-Lucent en tête) qui menacent l'économie locale.

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Hier, de 10 h à midi, environ 2.500 personnes se sont retrouvées le long des quais du Léguer, pour défiler ensuite dans les rues de Lannion, avec en bouche, maints slogans anti licenciements, et une devise : « Oui, le Trégor est toujours debout ».

 

Frappés par le nouveau plan de restructuration d'Alcatel-Lucent (140 des 861 emplois sont sur la sellette), heurtés par la hausse du chômage dans le bassin de vie (+ 11,3 % en un an) et émus par la kyrielle de PME menacées ou fraîchement liquidées (AEG Power Solution, Trégor Plastiques Industrie, JLG Immo, Petibon, Capey Connect, PECI...), les manifestants ont renoué avec les grands rassemblements protestataires ayant marqué l'histoire sociale de la Telecom Valley bretonne.

 

Certes, l'affluence d'hier n'a aucune commune mesure avec la manif de 1996 (20.000 personnes) et est encore assez éloignée des coups de semonce de 2002, 2003 et 2007 (de 5.000 à 6.500 manifestants). Pour autant, la mobilisation d'hier montre que le territoire qui a perdu plus de 8.000 emplois depuis l'explosion de la bulle télécom, n'est pas encore complètement résigné.

Un emploi perdu trois de détruits

Un motif de satisfaction pour l'intersyndicale CFDT-CFE/CGC-CGT-FSU-Solidaires-UNSA et le collectif Trégor debout qui jouaient gros et craignaient de n'avoir plus les moyens de rassembler suffisamment pour peser dans le débat. Derrière ces organisateurs un brin soulagés, de nombreux élus du territoire (le maire de Lannion, la députée Corinne Erhel, le sénateur Yannick Botrel...), la poitrine ceinte de leur écharpe tricolore, ont appuyé le mouvement, battant le pavé symboliquement. Idem d'une flopée de citoyens qui ont bien compris qu'un emploi perdu sur le plateau télécom, c'est « trois emplois induits détruits », comme l'ont martelé les syndicats.

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Arnaud Morvan
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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 14:40

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 182 (14/02/13)

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Quinze ans après, la vache est toujours aussi folle pour les consommateurs.

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Les recettes de certains des plats cuisinés vendus en grandes surfaces sont pleines de mystère : du bœuf avec du cheval, ces derniers piqués aux produits tout aussi mystérieux que dangereux, hormones, antibiotiques…


Ce scandale ne fait que rendre encore plus crédible l’idée populaire que nous ne savons pas ce que nous avons dans nos assiettes. Sous de belles étiquettes « 100 % bœuf » se cache une tout autre réalité : une avalanche de sous-traitants qui se commandent des kilos de bidoche à en faire oublier que cette dernière ne pousse pas sur des arbres.


Ce mode de production dangereux pour notre santé l’est tout autant pour la planète :

 

multiplication des échanges et donc de camions sur les routes, intermédiaires qui se gavent à chaque transaction sur le dos des paysans, actionnaires qui se font du gras sur le dos et au mépris des consommateurs.


Il s’agit donc bien de savoir comment produire et contrôler cette production et donc notre alimentation.

 

Depuis des années, de la vache folle à ce dernier scandale, rien que des mesurettes comme la traçabilité qui n’empêchent pas les grands groupes de l’alimentaire de se fournir n’importe où, et n’importe comment. Il est alors facile de se défausser sur un système qui s'est organisé pour ne pas avoir de responsables, si ce n'est en dernier ressort les organisations mafieuses.

 

Mais ils sont tous responsables, les distributeurs en particulier qui, par la dictature des prix et donc de leur marge, cherchent toujours à baisser les prix des matières premières au détriment de la qualité. Cet agro-business se fait évidemment à l'encontre des petits producteurs et paysans, les premiers à subir ce système.


Une autre société, en rupture avec ce système économique, permettrait à la population de contrôler et de décider comment produire en respectant l’environnement. Une fois de plus, les choix de production – pourquoi, comment et pour qui – sont au cœur de la question. Que ce soit pour notre santé, pour nos conditions de vie, il y a urgence à rompre avec cette logique.


Thibault Blondin

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 14:24
 

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Nolwenn Le Blevennec | JournalistePhoto qui a reçu le prix World Press
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Ce vendredi, le photographe suédois Paul Hansen a gagné le prix World Press Photo 2012 pour le journal Dagens Nyheter, avec une photo représentant les funérailles de deux enfants palestiniens tués dans une attaque israélienne.

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Les victimes, un frère et une sœur, sont transportés vers la mosquée dans une rue étroite de Gaza City. Ils sont enroulés dans un vêtement blanc, on ne voit que leurs visages. Le cliché a été pris le 20 novembre dernier.

Mayu Mohanna, membre du jury péruvien, a expliqué :

« La force de ces images réside dans le contraste entre la colère et la tristesse des adultes et l’innocence des enfants [...]. C’est une image que je n’oublierai jamais. »

Les deux enfants de deux et trois ans ont été tués dans leur maison, sous des missiles israéliens. Ils sont portés par des oncles en deuil. Leur père est aussi décédé (on le voit enroulé dans un drap, en arrière plan). La mère des enfants a elle été grièvement blessée.


Paul Hansen a gagné le prix le plus prestigieux de « Photo de l’année ». Pour connaître les vainqueurs des autres catégories et voir leurs photos, cliquez ici.

 

http://www.rue89.com/2013/02/15/prix-world-press-2012-les-funerailles-de-deux-enfants-palestiniens-239676

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 14:10

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Pierre Haski | Cofondateur Rue89

Fascisme islamique. Ennemi intérieur. On sait que les mots peuvent être des bombes à retardement. Et on ne soupçonnera pas Manuel Valls de l’ignorer quand il évoque ces concepts.


Le ministre de l’Intérieur se complait volontairement dans son rôle de « dur », ce qui lui réussit assurément dans les sondages, au risque de mettre ses paroles dans d’étonnantes – et embarrassantes – continuités historiques.

S’agit-il de convictions personnelles ou d’un positionnement opportuniste ? Les mêmes mots, employés par son prédécesseur Claude Guéant, auraient provoqué un tollé... à gauche !

« Le fascisme islamique qui monte un peu partout »

On a d’abord eu droit à sa sortie, le 7 février sur Europe1, sur le « fascisme islamique qui monte un peu partout », au lendemain de l’assassinat de l’opposant Chokri Belaïd en Tunisie. Et, ce vendredi, Manuel Valls évoque, dans un entretien publié par Le Parisien, la présence d’un « ennemi intérieur » en France, islamique lui aussi, avec l’existence de « dizaines de Merah potentiels ».

Fascisme islamique... Ennemi intérieur... Ces deux formules trouvent leurs racines dans l’histoire occidentale du XXe siècle, comme si le réveil des vieux fantômes d’un passé familier permettait de mieux faire passer le message.

Comme si les analogies historiques avec les « heures les plus sombres de notre histoire » pouvaient aider à comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans la société française ou autour du bassin méditerranéen. Tout ce que ça peut faire, en revanche, c’est susciter des peurs ou des réflexes pavloviens : le fascisme ne passera pas, écrasons la 5e colonne, pour reprendre de vieux slogans.

Néo-cons

La méthode n’est pas nouvelle. Manuel Valls inscrit délibérément ses pas dans ceux des néoconservateurs américains qui, après le 11 Septembre, ont commencé à employer la formule du « fascisme islamique ». C’est devenu une référence commune de l’administration Bush et de ses porte-voix néo-cons comme Paul Wolfowitz et Dick Cheney, et occasionnellement par le président Bush lui-même. Aujourd’hui, en France, c’est du côté des « identitaires » ouvertement islamophobes que l’usage de cette formule est le plus souvent employée, comme en témoigne leur manif parisienne de novembre dernier, la « marche contre le fascisme islamiste ». La formule est assurément moins fréquente dans la bouche de responsables de gauche...


Idem pour l’« ennemi intérieur », cette formule employée dans Le Parisien par Manuel Valls, et qui sent bon le Mccarthysme et la guerre froide, à l’époque où les Américains, se pensant au bord d’une guerre avec l’Union soviétique, faisaient la chasse à tous ceux que le FBI soupçonnait de sympathies communistes, en particulier à Hollywood et dans les milieux intellectuels. Dans les deux cas, ces références idéologiques ont débouché sur des abus de pouvoir. Le Mccarthysme, du nom du sénateur républicain Joseph McCarthy, s’est transformé en chasse aux sorcières pour débusquer le communisme qui se cachait derrière chaque Américain progressiste. Et les

concepteurs de l’expression « fascisme islamique » sont ceux-là même qui ont menti pour envahir l’Irak et ont ouvert des prisons clandestines pour torturer des suspects d’affinités avec Al-Qaïda.

Terrain glissant

A employer ces mêmes mots, afin de montrer que le ministre de l’Interieur est vigilant et actif contre le « mal », Manuel Valls s’est engagé sur un terrain glissant. Ce n’est pas en dressant le mur de la suspicion à l’intérieur de la société française, ni au milieu de la Méditerranée, que le ministre de l’Intérieur fera avancer la cause de la sécurité ou celle de la compréhension des bouleversements en cours dans les pays arabes. Il n’aura fait avancer qu’une seule cause, celle de son image-cliché de ministre de l’Intérieur pur et dur.

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http://www.rue89.com/2013/02/15/valls-joue-au-neo-con-239663

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 13:51

VIANDE (usine) web

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 15/02/2013 à 15h15

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 J’ai travaillé dans une usine de « transformation de viande », et je suis dégoûté définitivement de toutes les viandes hachées surgelées et des plats préparés.

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C’était tellement « fou » pour des gens normaux que ma famille m’a conseillé de l’écrire quelque part, ce que je n’ai jamais eu le courage de faire. Rue89 me donne l’occasion de témoigner, donc voici quelques souvenirs.

 

Dans ces usines, on transforme effectivement des bas morceaux tout à fait corrects en merde. La recette était simple : on recevait des palettes de bas morceaux de marques de boucheries industrielles connues comme Bigard, qu’on décongelait dans des barattes (des sortes de monstrueuses bétonnières de deux mètres de diamètre dans lesquelles on envoie de l’eau bouillante sous pression pour décongeler tout ça en vitesse), et on y ajoutait au cours de trois malaxages successifs entre 30 et 40% du poids en graisse, plèvre, cartilages et autres collagènes. On obtenait des quantités phénoménales de purée de viande qu’on mettait dans des bacs de 10 kg et qu’on tassait à coups de poings, puis qu’on renvoyait au surgélateur par palettes de 70 caisses. Oui, car on l’ignore souvent, mais on peut surgeler de la viande plusieurs fois de suite, au contraire de la congélation classique.

Azote liquide pour agglomérer la viande

Il y avait aussi la ligne des « cubes de viande ». Vous êtes vous déjà demandé comment ils font pour vous servir des cubes de viande si magnifiquement cubiques ? Voilà la recette : en sortie de baratte, les ouvriers au nombre de deux ou trois piochent à la main d’énormes brassées de viande sanguinolente, qui sont transférées dans une sorte d’énorme presse avec de nombreuses « étagères ». On fait descendre les mâchoires qui compressent cette viande, et pour mieux l’agglomérer, on fait circuler entre les plaques (mais, je suppose, pas en contact direct avec la viande, enfin je l’espère) de l’azote liquide. Quand cette machine était en route ça puait tellement la chimie qu’on avait l’impression d’être près des raffineries de l’Etang de Berre... L’azote étant un des composés de l’air, je suppose qu’il s’évaporait au sortir de la presse s’il y avait eu contact avec la viande. Mais quand même...

Des petites quantités de viande dans la boucle depuis plusieurs mois

Après ce traitement, qui je suppose servait à « saisir » la viande pour l’agglomérer, les plaques allaient au congélateur. Le lendemain, ces plaques étaient sorties et on les passait dans un énorme emporte-pièce hydraulique qui découpait les plaques congelées en cubes de 3 cm de côté. Ces cubes se déversaient alors sur un tapis roulant, et 2 ou 3 ouvriers dont je faisais partie éliminaient tous les ratés, les formes bizarres, les morceaux trop petits ou trop gros. Ça demandait une grosse concentration, et la cadence était très soutenue. Les cubes passaient dans un autre surgélateur à l’azote, avant de se déverser dans des sacs d’environ 20 kg. Les « non conformes » étaient conservés, passaient dans la baratte suivante, puis sur les plaques suivantes, etc. Virtuellement, il est tout à fait possible que des petites quantités de viande faisaient la boucle baratte - plaque - surgélation - cubes - non conforme - baratte - plaque, etc. depuis des mois... Vous pouvez vous en douter, les cadences étaient très dures à suivre, les heures supplémentaires fréquentes et le travail éreintant. Les conditions « humaines » me semblaient particulièrement inhumaines, justement.

Cette viande a été mélangée à de la viande saine

Les conditions d’hygiène n’étaient guère meilleures. Je passe sur l’odeur de viande écœurante. Le matin quand on arrivait, c’était propre ; mais très rapidement, vu nos activités, on pataugeait dans une boue grasse et sanglante qui recouvrait le sol. Celle-ci était particulièrement glissante, donc très dangereuse. Pour ne pas avoir à la nettoyer, et donc ralentir la cadence, on aspergeait régulièrement le sol de sel, ce qui augmentait la quantité de boue au fil des heures. Malgré ce sel, je suis tombé plusieurs fois. Lorsqu’on mettait la viande destinée aux cubes de viande sur les plaques, on avait très rapidement du sang sur tout le haut du corps et jusqu’aux épaules, malgré nos gants qui remontaient jusqu’aux coudes. Ambiance, ambiance... Enfin, il y a eu cette fois, lors un arrivage manifestement avarié (la viande était violette, verte, jaune, et puait, bien que surgelée), où le patron nous a imposé de trier et d’en garder impérativement 40%. Qu’on se débrouille ! Cette viande a été mélangée à de la viande saine. Et hop ! Ni vu, ni connu, je t’embrouille.

Une main dans le hachoir

Nous manions des feuilles de boucher sans avoir été formés, nous étions en contact permanent avec des hachoirs, des machines rotatives... Stress, fatigue, objets dangereux ; avec ce cocktail, vous devinez sans doute où je veux en venir. J’ai assisté à plusieurs accidents du travail, plus ou moins graves. Lors du dernier en date, et celui qui m’a décidé à partir, un de mes collègues (en CDI, moi j’étais intérimaire) a passé la main dans un des monstrueux hachoirs à viande hachée. Il poussait régulièrement la viande à la main quand elle se bloquait. Bien sûr, à chaque remarque, il objectait qu’il « faisait gaffe ». Cette fois ci, c’était celle de trop. Doigts tout juste reliés à la main par des restes de peau, tendons arrachés et j’en passe. Une catastrophe et des promesses de handicap à vie... Alors qu’il montait dans le fourgon des pompiers, le patron est venu le voir, et lui a dit « qu’il aurait dû lui dire s’il voulait des congés, c’était pas la peine de faire ça ». Quel connard ! J’en ai encore la gorge nouée à y repenser. C’était un des ouvriers les plus productifs de l’usine, et il avait la trentaine, donc encore bien trente ans de boulot devant lui...

Je ne mange que la viande du boucher

Inutile d’en rajouter je crois, j’ai déjà fait bien assez long. Inutile aussi de vous dire que je suis dégoûté à vie de la viande hachée industrielle. Le seul hachis que je mange, c’est celui que le boucher du coin de la rue sort de sa machine devant mes yeux. J’ai toujours évité les plats préparés et préféré la bonne cuisine et le partage. Cette expérience n’a fait que me conforter dans mes opinions. Je n’ai jamais su qui étaient les clients de « notre » viande, et sous quelle marque elle était commercialisée. Les conditionnements sous lesquels elle sortait (10, 20 kg ou plus) me font penser qu’elle était destinée à l’industrie agro-alimentaire (plats préparés), et certainement pas aux commerces ou supermarchés. Je ne suis pas resté suffisamment longtemps pour en savoir plus non plus. Dès que j’ai pu, j’ai sauté sur la première mission d’intérim qui me permettait de sortir de là, en me promettant de ne jamais y retourner.

 

http://www.rue89.com/2013/02/15/il-fallait-garder-40-de-la-viande-avariee-239652

 

Lire ausi:


Minerai de viande : « Avant on n’osait pas en faire de la bouffe pour chat »,

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 13:14

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Par Nolwenn Weiler (15 février 2013)

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La précarité favorise le diabète, confirme une nouvelle étude menée en Languedoc-Roussillon, l’une des régions qui connaît le plus fort taux de pauvreté en France.

 

Pour la première fois, une enquête évalue la prévalence et les conséquences de la précarité sur le diabète. Elle démontre, chez les personnes en grande précarité, que le diabète « est un modèle de pathologie chronique et une priorité de santé publique ». Chez les moins de 65 ans, le diabète concerne près de 7% des personnes en situation de précarité, contre 4,4% des personnes non ou peu précaires.


Encadrée par l’Académie de médecine et la Mutualité française, cette enquête révèle aussi que parmi les personnes précaires et diabétiques, on trouve de plus en plus de jeunes hommes, d’un niveau éducatif élevé. « Les jeunes diplômés sont parmi les premiers touchés par l’aggravation du chômage et l’augmentation du travail précaire », détaille l’enquête. Notamment les jeunes immigrés, diplômés dans leur pays d’origine. Ils ont, au quotidien, d’importants problèmes de logement et de transport, qui les empêchent de s’organiser pour avoir une alimentation saine, ou pour se soigner.  

 

« Les conditions sociales et économiques défavorables rendent plus difficile l’accès aux structures médicales spécialisées (absence de voiture, éloignement, méconnaissance des adresses et des démarches à effectuer) », précise l’étude. A ces difficultés viennent s’ajouter les franchises médicales, des dépassements d’honoraires chez les spécialistes, et parfois des refus de soin pour des bénéficiaires de la CMU. Autant d’éléments qui rendent difficile l’accès au soin pour les plus précaires.


Favorisé par une alimentation déséquilibrée, par la sédentarité et le manque d’activité physique, le diabète se répand comme une épidémie aux quatre coins de la planète. Autre explication avancée sur les causes de la maladie : l’exposition aux pesticides et polluants organiques persistants (POP) – comme les dioxines. Parmi les études publiées sur le sujet, celle d’une équipe américaine, qui souligne que « les utilisateurs professionnels qui ont employé des pesticides chlorés pendant plus de 100 jours durant leur vie ont un risque accru de diabète ». Selon les molécules, le risque peut augmenter de 20 à 200 % ! Les personnes en surpoids, consommant beaucoup de viandes et de poissons gras sont les plus concernées, puisque ces polluants s’accumulent dans les graisses. A quand une politique de santé publique pour enrayer ce phénomène qui touche les plus précarisés, et de plus en plus les jeunes ?


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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 12:52

Lorsque qu’à partir du 11 février et jusqu’en mars 1963, le pouvoir colonial fait arrêter treize jeunes militants et inculper six autres pour complot contre l’intégrité de l’Etat, la campagne de calomnies est à un niveau élevé.

 

Il fallut de beaucoup d’énergie pour contrecarrer dans un climat hostile cette propagande. Ce sont des femmes qui prirent l’initiative aux côtés de quelques personnalités, du cercle Victor Schœlcher, de militants du PCM et des futurs membres du Front de défense des libertés publiques.

 

Le Comité d’aide aux familles des emprisonnés fut au départ majoritairement composé des mères, des épouses, des fiancées des détenus accompagnées des dirigeantes de l’Union des Femmes de la Martinique (U.F.M) très impliquées dans la mobilisation. Dans les premiers meetings publics, les interventions de mesdames Dufond (mère et épouse de l’emprisonné) ou encore de l’épouse et de la belle sœur de Désiré ou de la famille Saint-Louis résonnaient fortement auprès des assistants.


Pour le 1er mai 1963, Doris David, jeune lycéenne de seize ans et membre des Jeunesses schœlchéristes, lut un vibrant hommage au combat des emprisonnés qui galvanisa ceux et celles qui se décidaient à se battre pour leur libération.

 

Cette mobilisation des femmes ne faiblira pas et lors de la première libération des quatre en juillet 1963, ce fut une foule comprenant un important cortège de femmes qui les accompagna du port à la maison des syndicats. On mesurait alors l’importance dans ce sérieux combat anticolonialiste, la place et le rôle des femmes pour faire basculer l’opinion.


Gilbert Pago


Jeudi 21 février 2013, le G.R.S tiendra un meeting sur les 50 ans de l’affaire de l’O.J.A.M (son histoire, les leçons à tirer, les enjeux, la mobilisation) à l’hôtel L’impératrice à 18 h 30. Nous vous y attendons nombreux et nombreuses.

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http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article27865

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 12:45

Pourquoi cette militante héroïque, cette théoricienne hors pair, cette oratrice brillante, est-elle aussi devenue un symbole féministe aux cotés de son amie Clara Zetkin, l’initiatrice du 8 mars, journée internationale de lutte des femmes mais également premier jour de la révolution russe de 1917 ?

 

A la veille du centenaire du début de la grande boucherie impérialiste de 1914/1918, il est important de revenir sur la vie et l’œuvre de cette femme hors du commun dont l’héritage nous interpelle encore dans ses erreurs comme dans ses fulgurances.

 

C’est ce que nous ferons avec notre camarade Philippe Pierre-Charles. A NE PAS MANQUER !

 

Mardi 5 mars à l’AMEP ( route de Redoute) à 18h30

 

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article27865

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 12:42

http://4.bp.blogspot.com/-zEVNKESGKU8/UAfoyyhPAvI/AAAAAAAAJKM/19b30JAiRN8/s1600/mortautrousse.jpg

 


Le GRS est partie prenante de la grande manifestation contre toute nouvelle « dérogation exceptionnelle » à l’interdiction de l’épandage aérien des insecticides sur les bananeraies.

 

Comment ne pas se mobiliser quand on constate que l’interdiction est européenne alors que les dérogations sont « martiniquaises » ?


Jusqu’à présent ils en sont encore à des études commandées pour prouver la malfaisance du chlordécone alors que nous subissons durement les conséquences depuis des décennies !

 

Les profiteurs considèrent que le profit prime tout mais la population dit : nos vies valent mieux que leurs profits.

 

Et malgré les dégâts leur volonté c’est continuer. Pour nous, c’est NON ! Les ouvrier-e-s et agriculteur/trices soulignent que l’épandage au sol ne serait pas moins nocifs, ni pour les humains ni pour l’environnement. Nous réclamons donc des méthodes alternatives, positives pour l’emploi comme pour la santé et plus généralement nous proposons que les masses et leurs organisations se mettent autour d’une table pour définir, sans les exploiteurs, un plan de développement agricole conforme à nos besoins.


SAMEDI 23 FEVRIER Maison des syndicats à 9h

 

 

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article27865

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