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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 10:58
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Rennes: SUD-Rail Bretagne et Solidaires Transports appellent à un Rassemblement de soutien à Marie contre Kéolis (STAR)

mardi 30 novembre 2010


SUD-Rail Bretagne et Solidaires Transports appellent à un Rassemblement de soutien à Marie. Vendredi 3 décembre à 13h30 devant la Cité Judiciaire.


Son patron l’envoie au tribunal pour contester l’existence du syndicat dans l’entreprise et la désignation de notre représentante Solidaires Transports à Kéolis Rennes.


Ceci est trois fois injuste :


C’est anti-démocratique car c’est le droit des travailleurs de se syndiquer et de choisir leur syndicat et ce n’est pas au patron de décider.
C’est de la discrimination contre Solidaires Transports qui est un syndicat intransigeant qui défend les intérêts des travailleurs sans rien lâcher.
C’est une honte pour l’entreprise Kéolis qui exploite les bus de Rennes sous la marque la STAR, de gaspiller l’argent de nos impôts, des usagers et des salariés en payant un avocat pour contester les droits démocratiques des travailleurs à choisir leur syndicat !


Après avoir laissé ses chauffeurs solidaires des jeunes se faire matraquer et gazer alors qu’ils défendaient les retraites en octobre dernier, Kéolis utilise ses 20 millions d’€uros de bénéfices à s’attaquer aux libertés syndicales !


SUD-Rail et Solidaires Transports ne laisseront pas l’injustice et la loi des riches régner à Kéolis, ni ailleurs !

30 novembre 2010

 

Communiqué Solidaires


Une répression injuste et inacceptable, non à la criminalisation du mouvement syndical


A Dunkerque, le 22 octobre, Christian Muys, militant de Sud collectivité territoriales, était mis en garde à vue alors qu’en cherchant à rejoindre le local syndical d’Ascométal, où se tenait une assemblée intersyndicale contre la réforme des retraites, il aurait prétendument heurté légèrement un agent avec son véhicule. Après cette garde à vue, poursuivie jusqu’à environ 19H30, il était convoqué au poste de police le 28 octobre.


Ce jour là, alors que Christian était soutenu massivement par une intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Solidaires, le procureur lui notifiait sa convocation au tribunal de Dunkerque le 10 décembre à 8h30, avec pour chefs d’inculpation « violences aggravées sur agent dépositaire de l’autorité publique, à savoir un fonctionnaire de police dans exercice de ses fonctions, avec arme par destination à savoir en conduisant un véhicule automobile, suivies d’une incapacité de travail n’excédant pas 8 jours ». Il s’agit de qualifications parfaitement disproportionnée et sans rapport avec la réalité des faits.


L’Union syndicale Solidaires appelle à soutenir largement Christian Muys, responsable syndical Sud CT et de l’Union Syndicale Solidaires de Dunkerque, connu pour son engagement sans faille pour la défense de l’intérêt général et contre la violence, membre du Mouvement de la Paix, des Citoyens du monde, du MRAP, et nous demandons à la justice de le relaxer purement et simplement.


Le 10 décembre à 8 h 30, nous serons nombreux pour soutenir Christian Muys. Vous pouvez d’ici là marquer votre solidarité en signant et en diffusant massivement la pétition : http://www.petitionpublique.fr/?pi=....


A Poitiers, Gilles Frapper, militant de SUD Education 86/Solidaires 86, est menacé lui d’être mis en examen pour « entrave à la circulation ». Le dossier est entre les mains du procureur de la République. Gilles Frapper est lui aussi soutenu par une large intersyndicale et vous pouvez signer la pétition :
http://solidairesavecgilles.ouvaton.org


L’Union syndicale Solidaires s’interroge sur la multiplication des poursuites à l’encontre de nos militants et met en garde le gouvernement contre toute tentation d’accentuer la répression du mouvement social et tenter de le faire taire.


Pour l’Union syndicale Solidaires, une justice indépendante ne pourra que blanchir nos camarades.


Le 30 novembre 2010.




 

La Poste demande la révocation d’un militant syndical !
mardi 30 novembre 


Révocation demandée pour Olivier ROSAY secrétaire départemental de SUD PTT !

Olivier ROSAY, secrétaire départemental de SUD Postaux Paris passera mercredi 15 décembre en conseil central de discipline. La Poste demande la révocation !


Répression sur les grévistes et les militants syndicaux des Hauts-de-Seine, passage au tribunal correctionnel des camarades de Bordeaux Bègles CTC, (5 ans après l’intervention du GIPN), procédures disciplinaires à l’encontre d’une militante CGT et d’un gréviste à Paris 11, La Poste franchit une ultime étape en demandant la révocation d’un secrétaire départemental !


La Poste lui reproche son soutien aux salariés en lutte d’Alternative Post, deux prises de parole “non autorisées” et une occupation du Siège pendant la grève des facteurs des Hauts-de-Seine. La Poste demande la révocation pour des faits syndicaux !

 

Une révocation pour un motif syndical n’est pas arrivé à La Poste depuis 1953 ! SUD PTT, par la mobilisation et la conviction qu’Olivier ROSAY n’a fait que respecter son mandat syndical, empêchera la révocation ! A La Poste comme à France Télécom, il est temps d’arrêter la généralisation de la répression et des procédures disciplinaires à l’encontre du personnel et de ses représentants.

 

Nous devons faire respecter la liberté d’expression dans l’entreprise, dont font partie les prises de parole et les assemblées générales ! C’est ce que nous exigerons et démontrerons le 15 décembre, en étant massivement présent au rassemblement de soutien ! SUD en appelle à la mobilisation de l’ensemble du personnel et des organisations syndicales !

Mercredi 15 décembre : TOUTES et TOUS EN GRÈVE !

Non à la révocation à l’’encontre de notre camarade !

MANIFESTATION à 13h00 à la Direction du Courrier 115 Bd Brune, Paris 14ème, métro Porte d’Orléans (L. 4)

Une pétition nationale contre la révocation d’Olivier ROSAY et la répression anti-syndicale à La Poste est disponible, signons-la massivement !

Le lien :

http://alaposterevocationstop.rezisti.org/

L’ensemble des organisations du mouvement social ont le devoir de soutenir Olivier ROSAY et dénoncer cette attaque majeur contre le syndicalisme !

Toutes les infos sur :
www.sudposte75.fr ou www.sudptt.org

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 09:44

 

Social mardi 30 novembre 2010 Ouest France

Treize salariés, parmi les 32 que compte l’entreprise de nutrition animale Nutréa, à Cast (Finistère), ont reçu leur lettre de licenciement.

 

Les courriers ont été envoyés le 22 novembre, jour de l’arrêt de l’activité fabrication de l’usine finistérienne. Ces treize employés avaient jusqu’à hier pour adhérer, ou non, au congé de reclassement accompagné par le cabinet Catalis conseil. En cas de refus, ils disposeront d’un préavis de deux mois pour les ouvriers, et de trois mois pour les agents de maîtrise, avant d’être licenciés.


Trois autres salariés -des représentants du personnel- sont également sur la sellette. « Des propositions de reclassement leur ont été faites dans d’autres usines du groupe coopératif Triskalia. Elles ont été refusées », précise la direction de Nutréa. Ces salariés devraient donc être, à leur tour, licenciés dans les semaines à venir.


L’usine de Cast, elle, deviendra un site de stockage de matières premières et de céréales.

Plus d’informations à ce sujet dans les éditions finistériennes du journal Ouest-France datées du mercredi 1er décembre.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 09:42

Ouest France

 

La tension est montée d’un cran, ce mardi, lors du comité d’entreprise (CE) de l’ADMR, à Saint-Ségal.

 

Certains membres du CE se disent « catastrophés » par la teneur des débats. « À une semaine de la fin de la procédure de sauvegarde, rien n’est anticipé. Le président n’a pas pu nous dire comment ça va se passer le 7 décembre devant le tribunal, à Brest, peste l’un des membres du CE.  

 

Aucun accord d’étalement des dettes n’a été conclu auprès des créanciers. » Il poursuit : « On a l’impression que la présidence attend une action divine pour régler les problèmes. » Selon lui, « on se dirige tout droit vers la cessation de paiement, puis un redressement judiciaire ».


« Après le plan de sauvegarde de l’emploi, des gens vont changer de poste. Aucune formation n’est proposée… Comment ça va se passer ? » appuie un autre membre du CE. Les membres du CE attendent des réponses. Le président, lui, nous a déclaré ne pas avoir de « commentaire à faire à ce sujet ».

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 08:14

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Le directeur territorial retenu par les manifestants

30 novembre 2010 à 18h51 -Le Télégramme


 

La tension est montée d’un cran à la Maison de l’emploi de Loudéac (22) où les manifestants ont reçu la visite de Pascal Connan, directeur territorial de Pôle Emploi. Celui-ci est venu répéter ce que l’on savait déjà, c’est-à-dire qu’aucun emploi en CDI n’était réservé pour Martine Mégret, à Pôle Emploi.

Devant l’insistance des manifestants, il a appelé sa direction régionale, qui a confirmé son verdict. Face à ce refus, une discussion s’est engagée sur les problèmes d’effectifs dans la profession avec le directeur. Au terme de celle-ci, quand il a voulu quitter la salle, il en a été empêché par les manifestants.

Une petite altercation s’est engagée, sans bobos, mais le directeur a quand même reçu l’autorisation de sortie dans la cour, pour prendre l’air, sous bonne escorte. La situation en était là à 17 h, alors que la direction générale, en l’occurrence Christian Charpy, avait été prévenue.

 

Pôle emploi. Les syndicats montent au créneau à Loudéac

1er décembre 2010 - 

 

Hier, au Pôle emploi de Loudéac, la manifestation de soutien à Martine Mégret, remerciée après huit ans de CDD, est montée d'un cran. Les locaux ont été occupés tandis que le directeur territorial a été malmené.


Depuis plus d'un mois, à Loudéac, un collectif se bat pour que Martine Mégret obtienne un CDI à Pôle emploi. À 57 ans, après sept années et huit contrats aidés, elle y a été remerciée. Malgré diverses actions, une pétition signée par 2.000 personnes et les interventions des élus, la direction régionale n'a pas bougé. Devant le pourrissement de la situation, hier, une nouvelle manifestation de soutien était organisée. Prévue devant le Pôle emploi de Loudéac, elle s'est déroulée, en raison du froid, dans les locaux de la Maison de l'emploi qui abrite plusieurs services, dont l'agence. Et le ton est monté.

Fermeture de la Maison de l'emploi!

Vers 9h30, la cinquantaine de manifestants est entrée dans le hall d'accueil de la Maison de l'emploi. L'occupation s'est, d'abord, déroulée dans le calme. Les participants ne manquant pourtant pas d'affirmer qu'ils ne partiraient de là qu'«avec la certitude d'un CDI pour Martine». Certains avaient même prévu un duvet pour passer la nuit. Dans la matinée, ils ont, reçu la visite de l'attaché parlementaire du député Marc Le Fur, puis le sénateur, Ronan Kerdraon. Aux représentants syndicaux de Pôle emploi, s'étaient joints quelques Loudéaciens et une délégation du groupe local de la Ligue des droits de l'Homme. En fin de matinée, Guillaume Siméon (directeur de la structure) s'est inquiété de cette présence bruyante dans les locaux de Pôle emploi. «Vous devez quitter le hall d'accueil pour laisser fonctionner le reste des services». Devant le refus des manifestants, il a pris une mesure radicale: la fermeture de l'entrée de la Maison de l'emploi, à partir de midi.

Le directeur territorial chahuté

En début d'après-midi, l'ambiance est devenue électrique avec la visite de Pascal Connan, directeur territorial. Il est venu confirmer ce que tout le monde savait déjà: la possibilité, offerte à Martine Mégret, de prendre, à nouveau, un poste en contrat aidé de six mois. «C'est reculer pour mieux sauter», se sont insurgés les manifestants, soulignant le manque d'effectif général de Pôle emploi. «Martine est l'exemple même du type de personnes dont on a besoin dans les agences et vous les retirez». À l'issue de la discussion, le directeur, en voulant quitter la salle, s'est fait quelque peu malmener par les manifestants qui n'entendaient pas le laisser s'en aller.

Satisfaits de la mobilisation

Des échanges de coups de fil avec la direction régionale n'apporteront rien de neuf à l'opération. L'affaire se terminera peu avant 19h, par le départ de tous dans le calme. Les membres de la CGT, derniers à rester sur place, ont affirmé qu'ils n'en resteraient pas là et que d'autres actions seraient engagées pour interpeller la direction régionale. «Nous sommes satisfaits de la mobilisation aujourd'hui, elle a permis de montrer à la direction que nous étions déterminés et en colère. Nous espérons qu'elle aura compris le message».

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/pole-emploi-les-syndicats-montent-au-creneau-a-loudeac-01-12-2010-1132992.php

 

 

Loudéac
Pôle emploi : le mouvement vient de prendre fin à Loudéac
Faits de société mardi 30 novembre 2010 Ouest France

Toutes les personnes qui occupaient la Maison de l’emploi et le Pôle emploi depuis ce matin viennent de partir. Pascal Connan, directeur territorial des Côtes-d’Armor a ainsi pu rejoindre son domicile. Tous les contacts que les manifestants ont pu avoir avec leur direction n’ont pas apporté de bonnes nouvelles pour Martine Mégret.  

 

« Le directeur régional adjoint, Moïse Rashid, nous a appelés pour nous dire que la direction restait sur ses positions et que Martine Mégret n’obtiendrait pas de CDI », confiait Thierry Levasclot, délégué CGT. Peu après 19 h, tout le monde a décidé de quitter les lieux dans le calme, sous l’œil des gendarmes de Loudéac.

 

« Nous n’en resterons pas là, ont-ils tous assuré. Nous prévoyons de donner une suite à notre mouvement et d’interpeller la direction régionale de Pôle emploi. »

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 17:21

 




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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 17:20

 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 16:54

 


mardi 30 novembre 2010 Ouest France

L'État n'a plus les moyens de payer ces postes qu'il finance largement. La CGT demande au CHRU de les embaucher.

« En début d'année, le gouvernement encourageait à employer des CAE. Aujourd'hui, les caisses sont vides et ces personnes se retrouvent sans emploi ! » La CGT de l'hôpital dénonce « l'accélération » de la rééducation des Contrats d'accompagnement à l'emploi (CAE). À l'hôpital, la diminution a commencé il y a trois ans déjà. « Ils ont été jusqu'à 134 en 2006 et 1 393 heures de formation leur étaient consacrées. L'an passé, ils n'étaient que 77 pour 545 heures de formation. »

Ces emplois sont financés par l'État à hauteur de 85 %. Ils concernent des personnes qui étaient souvent chômeurs de longue durée ou avec des ressources faibles. Le même phénomène se retrouve dans l'Éducation (lire O.-F. du 20 novembre, sur le lycée Dupuy-de-Lôme).


À l'hôpital, il s'agit d'emplois de brancardiers, secrétaires et administratifs, ou agents de nettoyage. « Ces contrats se sont rendus indispensables, affirme la CGT. Le CHRU de Brest doit prendre ses responsabilités et embaucher tous les contrats aidés. »

De son côté, la direction de l'hôpital confirme « 23 départs d'ici fin janvier ». Et « ils ne seront pas remplacés ». Actuellement, il y a « 83 » personnes sous contrat aidé à travailler à l'hôpital.


Selon la direction, « cela n'altérera pas le fonctionnement de l'hôpital. Ces emplois interviennent en plus de l'effectif habituel ». Elle ajoute : « Nous n'avons pas le choix. C'est un décret du gouvernement. Il n'y a plus les crédits pour financer ces postes. »

Il y a bien un aspect formation dans leur contrat. « Mais il ne s'agit pas d'une formation diplômante. Plutôt d'un accompagnement au retour à l'emploi grâce à une expérience professionnelle où elles ont été formées. »


 

Laurence GUILMO

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 16:53

 

 

Énergies mardi 30 novembre 2010 Ouest France
 

Lundi soir, à Brest, jour de l’ouverture à Cancun de la Conférence internationale sur le climat, une poignée de membres du collectif « Pour une énergie durable en Bretagne » ont manifesté au technopôle. Devant Climsat, une agence onusienne, soutenue par la région, dédiée à l’observation des conséquences des aléas climatiques, ils ont dénoncé le projet d’implanter une centrale électrique au gaz à Guipavas.


Le collectif déplore que ce projet n’ait «pas été porté à la connaissance des Bretons à l’occasion des récentes élections régionales. D’un point de vue démocratique nous le déplorons vivement car la campagne électorale était l’occasion de conduire un large débat public sur les avantages et les inconvénients comparés d’un tel équipement. Sans doute échaudés par l’opposition victorieuse au projet de Ploufragan, les décideurs gouvernementaux et régionaux du projet de Lanvian ont préféré agir en catimini pour imposer leur point de vue». Selon le collectif, « la démocratie n’y trouve pas son compte ».

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 16:50
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Environnement mardi 30 novembre 2010 Ouest France

1200 plaintes contre X avaient été déposées dans les Côtes d'Armor et 350 dans le Finistère, pour mise en danger de la vie d'autrui par la présence massive d'algues vertes sur les plages. Aujourd'hui, certains plaignants ont reçu un courrier du pôle de santé publique au tribunal de grande instance de Paris. Celui-ci annonce qu' «une information judiciaire est ouverte pour les chefs de violences involontaires par manquement délibéré à une obligation de sécurité, abstention de combattre un sinistre et mise en danger de la vie d'autrui». Le juge chargé de l'instruction est Anne-Marie Bellot.


A Brest, Christian Bucher, porte parole Europe écologie Les Verts est un de ceux qui avaient déposé une plainte à titre individuel. Il se réjouit de cette « étape importante, qui nous permet de nous constituer parties civiles, participer à l'instruction et compléter le dossier si besoin ».

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 16:46


30 novembre 2010 à 15h03 - Le Télégramme

 

 

La CGT du centre hospitalier de Cornouaille a indiqué, mardi, avoir appelé les infirmiers anesthésistes à des débrayages (de 2 h, 4 h ou 24 h), mercredi 1er décembre, notamment pour la reconnaissance de leur profession. Depuis plusieurs années, les infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADE) revendiquent en particulier "le maintien de l'exclusivité de compétence".

Ils défendent, par ailleurs, selon la CGT, quatre autres revendications auprès du ministère de la santé. Parmi celles-ci, "de meilleures conditions de travail passant la création de postes supplémentaires", "le master pour tous", "une revalorisation indiciaire cohérente avec leurs deux ans de formation supplémentaire", "la prise en compte de la pénibilité avec le maintien de la catégorie A active et la retraite à 55 ans".


Appel à la grève


Dans un autre registre, la CGT appelle également à la grève "en soutien à deux infirmiers convoqués ce mercredi devant le tribunal de grande instance de Paris". Ces deux infirmiers avaient été interpellés avec 13 autres personnes, le 1er octobre 2010, lors d'une manifestation de soignants à Paris. "45 blessés et 15 interpellations : une répression policière intolérable", dénonce la CGT. La section du Chic ne pourra pas envoyer de délégation à Paris mercredi.

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