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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 15:30

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Issu d'une famille juive tangéroise, militant communiste marocain dès 1944 et lors de son séjour en métropole dans les rangs du PCF de 1945 à 1949, il s'engage ardemment pour l'indépendance de son pays, ce qui lui vaut d'être emprisonné en 1950, et placé en résidence surveillée en 1956.


Ingénieur des mines de formation, il participe ensuite à la mise en place des institutions de l'État marocain, à des postes plus techniques que politiques, dont celle de l'enseignement à l'École Mohammadia d'Ingénieurs  .

 

En 1970, il rompt avec un Parti communiste marocain (actuel PPS Parti du progrès et du socialisme) qu'il considère comme trop sclérosé et contribue à la fondation de l'organisation d'extrême gauche Ila Al Amame (En avant) (actuellement La Voie démocratique, An-nahj Ad-dimoukrati).

 

Arrêté et torturé par le régime de Hassan II en 1972, il entre ensuite dans la clandestinité. Sa nouvelle arrestation en 1974, durera jusqu'en septembre 1991, date à laquelle Serfaty est privé de sa nationalité marocaine à cause de sa position à l'égard de la "marocanité" du Sahara.

 

En soutenant l'autodétermination du peuple sahraoui, il a été expulsé du territoire marocain après avoir purgé dix-sept ans de prison ferme. En septembre 1999, il est autorisé par le nouveau roi Mohammed VI à rentrer au pays, et sa nationalité marocaine est reconnue officiellement et sans contestation possible.


Abraham Serfaty, comme d'autres Juifs séfarades, par exemple Ilan Halévy ou Henri Curiel, se veut antisioniste. Dans Ecrits de prison sur la Palestine, il écrit « Le sionisme est avant tout une idéologie raciste. Elle est l'envers juif de l'hitlérisme [...] Elle proclame l'Etat d'Israël "Etat juif avant tout", tout comme Hitler proclamait une Allemagne aryenne. » 


Il décède le 18 novembre 2010, à l'age de 84 ans dans une clinique de Marrakech  .

 

(Wikipedia)

 

Lire sur Rue 89:

 

http://www.rue89.com/2010/11/18/mort-dabraham-serfaty-opposant-historique-dhassan-ii-176605

 

Communiqué du NPA.
Abraham Serfaty, la mort d'un militant.

Un ami vient de mourir à Marrakech. Le NPA tient à rendre hommage au militant marocain, marxiste juif et antisioniste que fut Abraham Serfaty. 17 ans de prison dans les geôles d'Hassan II à Kénitra, 8 ans de banissement pour avoir défendu la cause du peuple sahraoui, Abraham Serfaty fut un militant internationaliste courageux et exemplaire.


Fondateur du groupe marxiste Ila Al Amam (« En avant »), il avait entretenu des rapports fraternels avec les organisations révolutionnaires durant son exil en France avant de retourner au Maroc en 2OOO.

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 15:07



Un agriculteur moissonne son champ à Hirson, dans le nord de la France, en août 2009 (Pascal Rossignol/Reuters).

En partenariat avec Agents d'entretiens

Les bulldozers venus abattre les 13 hectares de poiriers de Pierre Priolet ont mis en lumière tout le dysfonctionnement du système agricole hexagonal. Cet arboriculteur du Vaucluse avait, grâce à son site Consommer-juste.fr, tenté d'apporter des réponses à l'hémorragie rurale.

Mais dans un monde de consommation de masse contrôlé par les grandes surfaces et où l'on privilégie le visuel au goût, les moulins à vent ont eu raison de la pugnacité de notre Don Quichotte paysan.

Face à un Etat léthargique qui laisse mourir les hommes de la terre, l'utopie de Pierre Priolet est un rayon de soleil sur le sol tari d'une agriculture moribonde. Notre homme de courage n'a heureusement pas dit son dernier mot et compte bien repartir au combat. Qu'on se le dise ! (Voir le reportage de France 2 sur Pierre Priolet)


Agents d'entretiens : Les bulldozers à l'assaut de votre verger, plus que ces arbres abattus, est-ce pour vous le symbole d'une petite mort de l'agriculture hexagonale et de son système de fonctionnement ?


Pierre Priolet : Lorsque les engins sont arrivés, j'ai eu le sentiment de me trouver ouvrier dans une usine qu'on venait délocaliser. On tente aujourd'hui de délocaliser l'agriculture, victime de cette course au travail moins cher. Je pense que la société a perdu ses repères essentiels de vie.


Pensez-vous que le problème majeur de l'agriculture aujourd'hui est d'avoir abandonné aux industriels et à la grande distribution la commercialisation de ses productions ?


L'agriculture telle qu'elle est aujourd'hui connaît trois malheurs. Tout d'abord, la division des agriculteurs face à leurs problèmes. Ensuite le fait que l'on produise des biens périssables, donc que l'on est obligé de vendre à un instant T. Et enfin, que la grande distribution profite de nos faiblesses en se transformant en prédateur parfait. Ces grandes surfaces abreuvent les consommateurs de prix cassés, de leader du prix bas. Mais le moins cher par rapport à quoi ? Personne ne répond à cette question et on a le sentiment d'un véritable abus de langage.


Aujourd'hui, on achète les fruits et légumes sur les étals en fonction de leur apparence et non de leur qualité gustative. Pourquoi ?


Pendant vingt ans, on nous a vendu du consumérisme comme si le « manger beau » était essentiel. Mais la nature ne produit pas que du beau et il suffit pour cela de regarder le genre humain. Si on vit tous ensemble avec nos différences, c'est que cette différence est essentielle.


Croire que les fruits doivent être beaux pour être bons est du domaine de l'utopie. On privilégie l'apparence à la qualité gustative de la nourriture, ce qui est pure folie. Il ne faut pas oublier que les agriculteurs sont des nourriciers et pas hommes du marketing. Notre but est de vendre un produit, pas son emballage !


Aujourd'hui, on massacre les agriculteurs qui ne peuvent vivre de leur terre sur les prix et on massacre les consommateurs sur les prix d'achat des produits. Résultat : le monde rural se meurt et de plus en plus de personnes ne peuvent manger à leur faim. Pour moi, le droit à la nourriture est un droit inaliénable qui est aujourd'hui bafoué. La société doit se reprendre et donner à chacun une dignité par le travail.


Mais comment expliquer, alors que les consommateurs se plaignent d'acheter des produits sans goût, que vous soyez obligés de détruire un verger qui engendre de si bons fruits ?


La grande distribution veut vendre des produits qui ne bougent pas pendant quinze jours, alors ils achètent des produits immatures. Le commerce moderne fait tout pour dégoûter les gens de manger des fruits et légumes frais qui ont du goût pour les tourner vers les seuls produits industriels que ces grandes surfaces souhaitent mettre en avant dans leurs rayons.

La grande distribution a fait son travail jusque dans les années 90, mais la dérive financière à pris le pas et, pour compenser les pertes, on tue peu à peu les producteurs simplement en ne les payant pas.


L'eau, l'air, la terre ne sont pas un marché comme les autres. Ce sont des éléments indispensables à la vie et il est insupportable d'entendre parler de « marché » les concernant.


Actuellement, l'agriculteur vend sa production à perte, alors que la vente à perte est interdite. Comment l'expliquer ?


C'est la logique économique actuelle. Seule la seconde mise en marché a une interdiction de vente à perte. On est tellement habitué à la spoliation que cela paraît naturel. Cette situation est de surcroît cautionnée par l'Etat qui se désengage de tout.


Comment expliquer que vos poires, payées 0,17 euro le kilo alors qu'elles reviennent à 0,35 euro à la production, soient revendues dans l'hypermarché entre 2,80 et 3 euros le kilo ? On se moquerait de nous ?


Tout le monde croit qu'il y a 1 million d'intermédiaires, c'est faux ! Il y a moi (soit un prix de 35 centimes à la production), le groupement de producteurs ou les expéditeurs (25 et 65 centimes pour l'emballage et l'étiquette) puis la grande distribution. On passe donc de moins de 1 euro à 3 euros en prix de vente en grande surface pour le consommateur.


>Ensuite, ces enseignes nous parlent de prix bas, de prix cassés. C'est une hérésie. Il n'y a hélas aucune réglementation pour combattre cet état de fait. Les grandes surfaces se permettent une marge conséquente alors qu'au départ, il suffirait qu'elles achètent 20 centimes de plus nos produits pour sauver les agriculteurs de la misère.

 

Aujourd'hui, un agriculteur peut-il vivre sans la grande distribution ?

 

85% de la production française passe par la grande distribution, donc difficile de vivre sans ! Si rien n'est fait, il n'y aura plus, à terme, que des produits venus de l'étranger dans les grandes surfaces. Toute la société est basée sur la vente à perte et c'est insupportable, car c'est là qu'est la cause de la déperdition du monde rural.

On ne peut bien sûr pas dire qu'il y a une entente sur les prix au sein des enseignes de la grande distribution, mais on peut constater qu'ils pratiquent tous le même prix. Ensuite, aux consommateurs de se faire leur propre point de vue sur la question.


Vous souhaitez permettre à chacun, dans tous ses actes d'achat, de pouvoir connaître objectivement les conséquences de son geste. Il est vrai que peu de gens savent par exemple qu'en achetant des produits contenant de l'huile de palme, ils contribuent à la déforestation en Asie et donc à la disparition d'espèces animales !


C'est aussi pour cela que j'ai créé mon site Consommer-juste.fr. Consommer juste, cela veut dire que lorsque j'achète un produit, je prends connaissance des conséquences de mon acte. C'est plus puissant qu'un bulletin de vote de contrôler de la sorte ses achats quotidiens. C'est agir directement sur l'économie, donc l'argent, soit le nerf de la guerre.

Ce n'est pas moi en produisant mais vous en achetant qui allez faire bouger les choses. Il faut dire aux consommateurs qu'ils ont le pouvoir et que nous, agriculteurs, nous travaillons pour eux.

Le juste prix n'est pas que pour le producteur, mais doit suivre la chaîne jusqu'au consommateur que l'on vole aujourd'hui et qui ne peut nourrir sa famille. Prendre des impôts au consommateur pour donner des aides aux agriculteurs, c'est le voler deux fois. Les agriculteurs ne demandent qu'une chose : qu'on leur paye leurs produits sans les spolier.


Vous dites que l'Etat n'a aucun moyen susceptible de vous aider et que c'est à vous d'imaginer des solutions et de faire en sorte d'œuvrer pour le bien de tous. Mais alors, à quoi sert l'Etat aujourd'hui pour le monde agricole ?


Pierre Priolet (Nicolas Cottong)C'est à l'Etat de se poser des questions. Je suis un simple citoyen, j'essaye de réveiller les consciences. A partir du moment où il y a une situation injuste, on se doit de la montrer.

Il faut obliger l'Etat à assumer son rôle vis-à-vis du citoyen. Il y a de plus en plus de pauvres dans notre pays simplement parce que l'Etat ne fait pas son travail. Il nous faut entrer en résistance face à cela.


Parlez-nous de votre projet qui consiste à donner à toutes les exploitations agricoles intéressées la possibilité de vendre 1 000 m2 de leurs terres agricoles en terrains constructibles…


L'idée est de dire que l'Etat est ruiné et ne peut -ou ne veut- pas nous aider. Nous, agriculteurs, avons des terrains. On peut faire cadeau au pays de 1 000 m2. Ce prix du terrain irait à 40% dans la trésorerie de l'agriculteur et à 60% à un fond capable de créer des magasins. Cela représente des milliards pour l'Etat. Mais visiblement, on préfère voir des terres en friche.

60% iraient donc à un fonds agricole d'utilité publique. Ce fonds ferait l'acquisition de magasins qui seraient dirigés par un chômeur de plus de 53 ans ayant les compétences requises et emploieraient trois ou quatre jeunes de 18 à 25 ans sans qualification avec un vrai CDI.


C'est l'idée, mais visiblement, l'Etat se fout de mes idées. 3% d'agriculteurs ne représentent rien. Les hommes politiques parlent de Kärcher dans une cité. Là, ils engrangent des voix !

Dans un monde agricole basé sur la production venue de la terre, on a besoin de temps alors que dans notre société, tout est à l'immédiat. Le président de la République est élu pour cinq ans, deux ans pour bosser et trois ans pour travailler à sa réélection. La donne est injouable et engendre un écart entre les politiques et les citoyens. Il ne faut pas perdre de vue que les campagnes qui meurent, c'est toute la vie du pays qui va mourir.


Sur le papier, votre projet paraît merveilleux pour dynamiser le secteur agricole et lutter contre le chômage. Pourquoi ne se concrétise-t-il pas ?


L'Etat s'en fout royalement. Personne ne m'a appelé pour me dire que mon concept était intéressant ou même utopique. Moi, je n'ai pas fait l'ENA et mes idées ne les intéressent pas.

Je ne parle pas en mon nom mais pour des jeunes agriculteurs en train de mourir. Devenir agriculteur dans les conditions actuelles est un acte plus que suicidaire, alors qu'en réalité, nourrir ses concitoyens est l'acte le plus noble que l'on puisse faire. Il est dommage de décourager les jeunes d'exercer un aussi beau métier.


Comment imaginez-vous le monde rural dans dix ou vingt ans si rien n'est fait pour lui venir en aide ?


Mal, très mal. Peut-être mort si rien n'est fait. J'écris actuellement un livre qui sortira chez Robert Laffont en février. C'est le témoignage de quarante ans de vie dans le monde agricole et j'espère qu'il permettra aux gens d'y voir plus clair.


Je suis sûr que ça va bouger car les personnes qui n'arrivent plus à s'en sortir financièrement en ont marre et vont forcément réagir. Moi en tout cas, je m'engage à faire en sorte que les choses bougent, et j'irai jusqu'au bout.


Photod : un agriculteur moissonne son champ à Hirson, dans le nord de la France, en août 2009 (Pascal Rossignol/Reuters) ; Pierre Priolet (Nicolas Cottong)


En partenariat avec Agents d'entretiens

En partenariat avec Agents d'entretiens

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 13:02
Le « collège écologiste » exprime sa déception et Sortir du nucléaire Cornouaille démissionne de la CLI


Communiqué du 16 novembre 2010 des 7 associations (AE2D, BV, CLCV, ERB, GMB, SDNC, VMA*) membres du collège « associations » de la CLI - Commission locale d’information – du démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis


Le 28 mars 2010, l’avis défavorable de la commission d’enquête qui mettait en première recommandation de « compléter l’inventaire de l’état initial et radiologique et chimique du site », avait fait espérer au collège « écologiste » qu’enfin le président de la CLI aurait l’ambition qu’une expertise sérieuse soit menée.

 

  

Mais les associations ont du se rendre à l’évidence que ce n’était pas la volonté du président de la CLI.


Dans leur lettre commune du 28 septembre 2010 au président de la CLI, les 7 associations composant le collège « écologiste », demandaient une révision du cahier des charges concernant la mission d’expertise radiologique du site des Monts d’Arrée, (cahier rédigé en toute hâte pendant l’été). Elles demandaient que soient prises en compte les remarques de la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité (CRIIRAD) qui recommandait vu l’importance du dossier et de l’enjeu majeur qu’il constitue, un délai minimum de 9 mois pour permettre un questionnement de l’exploitant et le temps de réponses complémentaires.


Qui peut croire que dans un délai aussi bref de 3 mois, une étude qui prétend réparer les lacunes du bilan radiologique, peut être conduite autrement que superficiellement ?

En fait, tout est fait pour donner un avis favorable aux prescriptions techniques de l’ASN et permettre un redémarrage du démantèlement avant qu’un inventaire radiologique du site soit fait.

 

Les documents concernant les prescriptions techniques de l’ASN n’ont pas été communiqués aux membres de la CLI avant la séance du 16 novembre bien que figurant à l’ordre du jour. Ce qui ne respecte pas la loi 83-1023 Ch 3 art 11 sur les dispositions concernant les organismes consultatifs.


Aussi dans ces conditions, Sortir du nucléaire Cornouaille a pris la décision de démissionner de la CLI, puisqu’il n’y a aucune volonté du président de la CLI de faire la lumière sur la contamination du site avant une reprise du démantèlement.


Plusieurs représentants du collège « écologiste » (AE2D, GMB, VMA) ont quitté la séance de la CLI après le refus de toute révision du cahier des charges malgré la demande appuyée de Roger Abiven, représentant d’AE2D et après la lecture de la lettre de démission de SDNC.

Le « collège écologiste » exprime sa profonde déception sur l’occasion manquée de mener une étude approfondie et partage sur le fond la position de Sortir du nucléaire Cornouaille même si la façon d’exprimer son opposition à bâcler cette étude et à cautionner un redémarrage du démantèlement dans ces conditions est différente.


*Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et rivières de Bretagne, Groupement mammologique breton, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les monts d’Arrée

 

Source : http://sortirdunucleairecornouaille.org/spip.php?article149&PHPSESSID=67acc20cc3c056c6e2af1f2476bfeaf1

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 12:54
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LEMONDE.FR | 17.11.10 | 08h58  •  Mis à jour le 17.11.10 | 14h45
  Une simple signature à Bruxelles peut-elle provoquer une catastrophe humanitaire ?
Nous pourrions bientôt en avoir la preuve, et le nombre de victimes serait alors très élevé. Le cycle de négociations des accords de libre-échange qui s'est ouvert la semaine passée entre l'Union européenne et l'Inde risque en effet de mettre un terme à la production massive de médicaments en Inde. Et ainsi mettre en danger le fonctionnement de ce qui s'est imposé ces dernières années comme la pharmacie du monde.

Les conséquences d'un tel accord seraient immédiates. A peine conclu, l'industrie pharmaceutique indienne ne pourrait plus fournir les traitements à bas coût qui aujourd'hui sauvent des populations entières, décimées par le sida, le paludisme, ou encore la rougeole et la tuberculose.

 

Pour comprendre l'étendue du danger, un retour en arrière s'impose.
Au cours des vingt dernières années, l'Inde s'est imposée comme le premier fournisseur mondial de médicaments. Ses laboratoires, spécialisés dans la production de génériques – c'est-à-dire de copies chimiquement identiques aux produits de marque –, ont permis de fournir des traitements à des pays qui en auraient été privés faute de moyens. C'est le cas notamment de tout le continent africain. A l'heure actuelle, plus de 50 % des médicaments distribués par l'Unicef viennent d'Inde. Des experts estiment que dans le cas des antirétroviraux, ce chiffre s'élève à 93 %.


Parallèlement, le développement de l'industrie indienne a eu un impact important dans le reste du monde. Il a entre autres favorisé des baisses drastiques de prix en démontrant, à l'encontre des déclarations de certains fabricants, qu'elles étaient possibles. Pressés de réduire leurs marges pour permettre la mise sous traitement de tous, les laboratoires assuraient dans les années 1990 que les baisses accordées (environ 10 %) étaient tout ce qu'ils pouvaient faire. Une fois mis en concurrence – toute relative – avec l'Inde, les laboratoires occidentaux ont revu leurs tarifs. Les prix ont chuté de plus de 90 % en quelques années.


C'est ce double mécanisme d'approvisionnement et de mise en concurrence que remettent directement en cause les accords de libre-échange. Menées dans le plus grand secret depuis des mois, avec pour principaux interlocuteurs des responsables de l'industrie pharmaceutique, les négociations doivent aboutir rapidement à la signature d'un accord. Tout un volet du traité se concentre sur les questions de propriété intellectuelle. Entre autres, il prévoit l'extension des durées de brevet.


Une autre clause (le data exclusivity) renforce l'exclusivité des données pour certains laboratoires. Elle interdit donc la circulation de résultats cliniques, pourtant primordiaux dans la course contre la montre de la lutte contre les pandémies.


L'ACCÈS AUX MÉDICAMENTS ENTRAVÉ


Le caractère technique de ces questions ne doit pas masquer l'enjeu humain considérable qu'elles recouvrent. En l'état, l'adoption d'un tel traité signerait la mort de centaines de milliers de personnes. Interdite de production par des accords qui vont au-delà des demandes déjà strictes de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'industrie pharmaceutique indienne ne pourrait plus fournir en médicaments les pays en développement.

 

Dans les pays occidentaux, les laboratoires pourraient de nouveau affirmer que les prix sont justes et au plus bas. Sans personne pour prouver qu'il est possible de faire tout autant, à moindre coût.


Aujourd'hui, l'Inde peut encore produire. Demain, l'accès aux médicaments nécessaires à la survie de populations entières sera lourdement entravé. De l'Organisation mondiale de la santé au Parlement européen en passant par des chercheurs et des personnalités politiques de tous horizons, l'ensemble des personnes qui se sont exprimés à ce sujet ont d'ailleurs vivement critiqué ces mesures. Les négociateurs, eux, restent silencieux. A tel point que des responsables de l'OMS ont la semaine passée publiquement exprimé leurs regrets de n'avoir jamais pu consulter le projet d'accord afin d'en évaluer l'impact sur la production de médicaments. Une demande restée lettre morte. Est-ce parce que N. Gupta en Inde et Luc Devigne en Europe en connaissent les conséquences mortelles ?


Depuis plusieurs années, la Commission européenne mène une politique qui restreint lourdement l'accès aux traitements. Les négociateurs européens, agissant contre les demandes des représentants démocratiquement élus et contre les intérêts de santé publique européenne et mondiale, cherchent à établir des standards toujours plus élevés. Et cela sans la moindre considération pour la vie de millions de personnes. L'Europe ne peut pas se faire contre ses peuples, elle ne peut pas se faire contre les pays en développement. La capacité de l'Inde à produire et exporter des génériques doit être préservée. C'est même vital.


Pierre Chappard, président d'Act Up-Paris ;
Loon Gangte, fondateur du Delhi Network of people living with HIV ;
Hakima Himmich, médecin, présidente de l'Association de lutte contre le sida au Maroc.

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 12:18

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Notre Dame des Landes, Plogoff du 21è siècle?

 

17 novembre 2010 à 14h14 - Le Télégramme


La situation reste très tendue à Notre-Dame-des-Landes (44) autour du projet d'aéroport international. L'enquête publique sur le réaménagement foncier rural des communes concernées par ce projet a pu reprendre ce matin, sous très haute protection de gendarmes, après 9 jours d'interruption. Une centaine de personnes ont profité de l'occasion pour manifester leur opposition au projet.


 

 

Lire également :
>
Nos articles sur le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes


Interrompue le 8 novembre dernier, après une importante manifestation d'opposants au projet d'aéroport international à Notre-Dame-des-Landes, l'enquête publique concernant le réaménagement foncier rural des communes concernées a pu reprendre ce matin, sous haute protection, rapporte Presse Océan.
 
Vers 8 h 30, un serrurier encadré de quatre gendarmes s'est présenté au bungalow où sont installés les commissaires enquêteurs pour débloquer la porte du local installé dans la cour de la mairie de Notre-dame-des-Landes. Les commissaires enquêteurs ont ainsi pu y pénétrer sous la protection de dizaines de gendarmes en tenue d'intervention. 


Trois lignes de gendarmes et des gaz lacrymogènes


Pour ce redémarrage, plusieurs dizaines de personnes ont cherché à s'opposer à ce redémarrage de l'enquête en tentant de forcer un barrage constitué de trois lignes de gendarmes casqués qui n'ont pas hésité à faire usage de gaz lacrymogènes pour protéger le bungalow des commissaires enquêteurs.

"Nous allons occuper le terrain - et ces enquêteurs - toute la matinée et j'invite tous les opposants à venir les voir, comme n'importe quel citoyen en a le droit", a déclaré le co-président de l'Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'aéroport, Dominique Fresneau.

Quatre permanences hebdomadaires


Un par un, des manifestants mais aussi des citoyens non militants ont alors commencé à être reçus par les commissaires enquêteurs, accompagnés par deux gendarmes jusqu'à l'intérieur du bungalow. L'un d'entre eux, un septuagénaire qui avait gribouillé et tenté de déchirer un registre a été raccompagné dehors manu militari.

Quatre autres permanences hebdomadaires sont programmées dans le cadre de cette enquête. Des registres doivent en outre être tenus à disposition des citoyens à la mairie de Notre-Dame-des-Landes.

Aéroport prévu en 2017


Prévu à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes, l'aéroport, envisagé pour 2016-2017, a été confié à un groupement mené par le groupe de BTP Vinci. Son utilité est contestée par les écologistes, notamment, et des riverains, qui s'inquiètent des nuisances et de la disparition de terres agricoles.

 

Aéroport de Nantes. L'enquête publique sous haute protection

18 novembre 2010 - Le Télégramme

 

L'enquête publique pour le projet controversé de nouvel aéroport de Nantes a repris hier, à Notre-Dame-des-Landes, sous la protection d'un important dispositif de gendarmerie, après avoir été perturbée le 8 novembre par une manifestation d'opposants.

 

Pour ce redémarrage, plusieurs dizaines d'opposants ont cherché sans succès à forcer un barrage constitué de trois lignes de gendarmes casqués qui ont fait usage de gaz lacrymogènes pour protéger le bungalow des commissaires enquêteurs installé dans la cour de la mairie, ont constaté des journalistes sur place.

 

«Nous allons occuper le terrain - et ces enquêteurs - toute la matinée et j'invite tous les opposants à venir les voir, comme n'importe quel citoyen en a le droit», a déclaré le coprésident de l'Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d'aéroport, Dominique Fresneau.

 

Un par un, des manifestants mais aussi des citoyens non militants ont alors commencé à être reçus par les commissaires enquêteurs, accompagnés par deux gendarmes jusqu'à l'intérieur du bungalow. Quatre autres permanences hebdomadaires sont programmées dans le cadre de l'enquête sur le réaménagement foncier rural des communes concernées.

 

Des registres doivent, en outre, être tenus à disposition des citoyens à la mairie de Notre-Dame-des-Landes. Prévu à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes, l'aéroport, envisagé pour 2017, a été confié à un groupement mené par le groupe de BTP Vinci. Son utilité est contestée par les écologistes, notamment, et des riverains, qui s'inquiètent des nuisances et de la disparition de terres agricoles.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/aeroport-de-nantes-l-enquete-publique-sous-haute-protection-18-11-2010-1119194.php

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 12:02


18 novembre 2010 à 11h12 - Le Télégramme

 

En grève contre un projet de réorganisation qui selon eux entraînerait une dégradation des conditions de travail, les facteurs du bureau de Poste ont entamé leur troisième journée d'action ce matin à 6 h 50.

 

"14 des 17 facteurs suivent le mouvement, seules trois tournées ont été assurées" expliquait l'un des gréviste rassemblés devant l'agence postale tandis que d'autres faisaient signer une pétition sur le marché hebdomadaire.

 

Depuis ce matin, les facteurs dénoncent également "une distribution paralléle du courrier par les cadres de Quimper" qu'ils jugent "non qualifiés". Un point qui doit être évoqué lors d'une nouvelle réunion de négociations entamée à 11 h, la quatrième depuis lundi.

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 11:30
communiqué du NPA.

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Sur la défensive, Sarkozy a ressassé les misérables arguments entendus mille fois dans la bouche d'E. Woerth pour justifier la réforme des retraites.

 

Président des riches il n'a bien évidemment jamais envisagé un autre partage des richesses que celui existant aujourd'hui, très inégalitaire, pour financer une retraite à 60 ans à taux plein. Avec beaucoup de cynisme, il a osé soutenir que le recul de l'âge de la retraite allait relancer l'emploi et assumé d'avoir supprimé 125 000 emplois dans la fonction publique.


Cynisme également quand il a fait porter le chapeau de la stigmatisation des Roms sur la presse en niant ses propres déclarations et instructions qui ont déclenché la chasse aux Roms à partir du mois d'août.


Sarkozy veut continuer la politique de casse sociale en réduisant les dépenses sociales, en supprimant, dans le cadre de la loi Bachelot, des lits et et en fermant des services au point qu'il ne restera plus rien de l'hôpital public.

 

Il confirme son statut de président des riches en annonçant une réforme fiscale qui, en supprimant l'ISF, va une fois de plus les favoriser. Quant à la prise en charge de la dépendance, les pistes annoncées sont toutes des ponctions supplémentaires sur les revenus des personnes concernées et de leurs familles.


Même s'il doit reconnaître l'échec de son ministère de l'identité nationale, son rejet par de larges secteurs de la population, il confirme sa politique d'exclusion des étrangers avec de forts relents racistes et xénophobes.


Sarkozy, Fillon et son gouvernement, qu'il a qualifié lui même de "combat", annoncent très tranquillement qu'ils vont continuer à faire payer la crise à la majorité de la population. Relevons le défi et dans le prolongement de la mobilisation exceptionnelle de l'automne, continuons dans l'unité à résister.

Le 16 novembre 2010.

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 11:06

 


 

Économie mardi 16 novembre 2010 Ouest France
 

À l’issue de l’assemblée générale des salariés qui a eu lieu lundi matin à Brest, les représentants CGT et FO de l’usine Compétence (ex-Jabil) se disent très déçus. La réunion qui a eu lieu en présence de Michel Petit, directeur du site de Brest et Sylvain Gros, président de Jabil-France était censée apporter des éclairages sur la situation de Competence-France, la nouvelle entité, propriété du groupe financier Mercatech, spécialisée dans la sous-traitance électronique.


« Loin de les rassurer, les éléments n’ont fait qu’inquiéter un peu plus les salariés, commente FO. À la date d’hier, 15 novembre, seuls 20 % de l’objectif de livraison du mois étaient atteints […]. Dans ces conditions, qui peut penser une seule seconde qu’on va produire et livrer 80 % de l’objectif du mois dans la deuxième quinzaine ? » Et de tirer la sonnette d’alarme pour la fin du mois : « Il devrait donc manquer environ 1,5 million d’euros de facturation pour Brest… »


FO Competence France réclame « un futur Plan de sauvegarde de l’emploi identique à celui de 2009 ».

Force ouvrière voudrait « le blocage de l’usine une matinée… ». Il espère convaincre la CGT, majoritaire dans l’usine.

 

 

 


http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Vives-tensions-chez-Competence-ex-Jabil-a-Brest-et-blocage-possible-de-l%E2%80%99usine_40779-1588481------29019-aud_actu.Htm

 

 


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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 10:52


17 novembre 2010 - Le Télégramme

 

À l'appel de la CGT, les agents du centre départemental d'action sociale de Concarneau seront en grève reconductible à partir de vendredi.

 

Un mouvement, explique le syndicat, lié «aux manifestations de mal-être» dues, selon lui, «de la stratégie managériale» du Département. Une situation que la CGT souhaite résoudre «lors d'un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail exceptionnel», assemblée dont «Pierre Maille, président du conseil général, refuse la tenue».

 

Ce mouvement doit s'accompagner de débrayages auxquels est appelé «l'ensemble du personnel du conseil général du Finistère».

 

Un préavis a été déposé du 19 novembre au 3 décembre inclus, le premier aura lieu vendredi, de 11h à 12h.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/centres-d-action-sociale-greve-reconductible-et-debrayages-vendredi-17-11-2010-1118081.php

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 10:48

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17 novembre 2010 - Le Télégramme

 

La Commission locale d'information des monts d'Arrée a été un peu mouvementée, hier soir, au conseil général, à Quimper.

 

Les 43 membres devaient parler de l'analyse de l'état radiologique du site de Brennilis et des prescriptions techniques de l'Autorité de sûreté nucléaire sur la suite du démantèlement. «La Cli a trois mois pour répondre aux prescriptions techniques pour la poursuite du démantèlement. Elle devra donner son avis pour le 28 janvier, explique le président Pierre Maille.

 

Nous avons choisi l'Acro (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l'ouest) pour nous aider à formuler cet avis». La Cli a aussi demandé à l'Acro de la conseiller sur le dossier de l'état radiologique. «Il y a déjà eu beaucoup d'études réalisées, précise le docteur Philippe Biétrix, président du groupe de travail études et expertises de la Cli.

 

On verra si elles sont suffisantes. S'il faut des études supplémentaires, elles seront réalisées». Des représentants des associations membres de la Cli sont alors intervenus pour demander la révision du cahier des charges concernant la mission d'expertise sur l'état radiologique du site. Chantal Cuisnier (Sortir du nucléaire) a mis en doute l'indépendance de l'Acro sur ce dossier.

 

Les sept associations écologistes de la Cli avaient demandé une révision du cahier des charges à la suite des remarques de la Criirad «seul organisme à ce jour indépendant de l'industrie nucléaire et de tout parti politique». Ces remarques portaient notamment sur un délai suffisant (neuf mois) pour mener à bien des études. «Nous n'avons eu aucun contact avec la Criirad», a souligné Pierre Maille.

 

Le président a ajouté que la Cli avait voté les dossiers à l'ordre du jour hier soir, avec cinq abstentions. Quatre représentants écologistes avaient alors déjà quitté la salle, dont Chantal Cuisnier qui a indiqué qu'elle démissionnait de la Cli.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/cli-des-monts-d-arree-sortir-du-nucleaire-claque-la-porte-17-11-2010-1118086.php

 

 

 


Centrale de Brennilis : des remous à Quimper
mercredi 17 novembre 2010 Ouest France

L'association Sortir du nucléaire a démissionné hier de la Commission locale d'informations des Monts d'Arrée.

Pourquoi ? Comment ?

Quelles décisions ont été prises hier, à Quimper, lors de la réunion de la Commission locale d'information (Cli) des Monts d'Arrée concernant la centrale nucléaire de Brennilis ?


L'Association pour le contrôle de la radioactivité de l'Ouest (Acro) a été retenue pour conseiller la Cli dans deux domaines : elle dispose de trois mois pour déterminer si la connaissance actuelle de l'état radiologique du site de Brennilis est suffisante, ou non, avant le démantèlement de la centrale nucléaire. Elle a également trois mois pour conseiller la Cli sur la pertinence, ou non, des recommandations techniques formulées par l'Autorité de sûreté nucléaire (qui travaille au nom de l'État) pour le démantèlement de la centrale.


Pourquoi des associations ont-elles claqué la porte de la réunion ?


Quatre associations membres de la Cli ont quitté la réunion prématurément, hier : Vivre dans les monts d'Arrée, le Groupe mammalogique breton, Agir pour un environnement et un développement durables (AE2D) et Sortir du nucléaire. Cette dernière a même démissionné.

 

Ces associations contestent le choix de l'Acro comme consultant de la Cli. « L'Acro perçoit des subventions substantielles de la part de l'Autorité de sûreté nucléaire, expliquent-elles. Si le besoin s'en faisait sentir, ce serait difficile pour elle de ruer dans les brancards. »


La méthode Pierre Maille leur pose également problème. « Il nous a mis le couteau sous la gorge pour que l'avis soit donné dans les délais imposés par la loi. Trois mois, c'est insuffisant pour mener des études fouillées. Nous demandons un délai plus important. »


Qu'en pense Pierre Maille ?


Concernant la méthode : « Tous les avis ne peuvent s'imposer, tranche le président de la Cli. La Cli compte 43 membres. Il n'y a eu que 5 abstentions, aucune voix contre. » Concernant le choix de l'Acro : « Cette association connaît le dossier et son offre est la moins onéreuse. Et si l'Acro reçoit des subventions de l'ASN, la Cli aussi... » Et concernant la démission de Sortir du nucléaire : « On a toujours tort de ne pas être là où le dialogue se noue. »

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