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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 11:58
mediapart270310

À la gauche du PS, le débat concernant les rôles respectifs des syndicats et des partis politiques, revient de manière récurrente.

L’ensemble des forces politiques à la gauche du PS se sont impliquées dans le mouvement. C’est évidemment très positif. Mais disons qu’il n’y a pas eu, pour le moins, d’intervention unifiée de ces forces. Le débat ne porte pas tant sur le fond de la réforme que sur la division traditionnelle entre le social et le politique.

Côté Lutte ouvrière, la prudence fut de mise. Le moins que l’on puisse dire est qu’elle ne s’est pas positionnée comme la pointe avancée du mouvement pour la grève générale reconductible. Sans doute faut-il y voir d’abord les conséquences d’une analyse extrêmement pessimiste des rapports de forces, et peut-être d’un mode de fonctionnement qui empêche une réelle réactivité face à une situation aussi surprenante. Mais cela s’est traduit dans les faits par un net retard à l’allumage, une certaine modération dans les slogans et, sur le terrain, un pied sur le frein. Cela a conduit à une absence de critique du dispositif mis en place par l’intersyndicale, ou de volonté de le bousculer.

Le Front de gauche n’est pas apparu avec un profil uni dans le mouvement. Cela dit, le rapport aux directions syndicales constituait un point commun du discours du PCF et du PG. Les deux partis se sont prononcés explicitement pour un soutien acritique aux directions syndicales. Évidemment, et notamment dans un mouvement qui a longtemps été ascendant, et dans lequel l’unité syndicale a constitué un élément décisif, il n’était pas question de faire de la critique des organisations syndicales le point central ou essentiel de l’argumentation, sauf à défendre une orientation de fait défaitiste. Mais la discussion n’est pas seulement tactique.
PCF et PG défendent une division des tâches profondément ancrée dans le mouvement ouvrier français : aux syndicats la rue et les mobilisations sociales, aux partis le champ institutionnel et les élections. C’est contestable à plusieurs niveaux. Il est indéniable que le rythme et les modalités imposées par le cadre intersyndical et notamment l’alliance CGT-CFDT ont pesé sur le mouvement : l’absence de consignes unifiées en termes de grève reconductible a rendu difficile la convergence dans le temps des initiatives des secteurs qui se lançaient, tout cela compliquant singulièrement la perspective d’un mouvement gréviste d’ensemble. Cela ne signifie pas que la grève générale fut à portée de main, les choses sont à l’évidence un peu plus compliquées. Mais cela mérite discussion.

Autonomie des syndicats
 
L’indépendance syndicale est un acquis qu’on ne peut remettre en cause : c’est au sein des syndicats que se décide l’orientation syndicale. Cela n’empêche pas les partis politiques d’avoir un point de vue sur la stratégie que les organisations syndicales mettent en œuvre. De même, il n’y a pas de champ de compétence réservé, la preuve en est à nouveau faite dans ce mouvement qui voit partis et syndicats s’opposer à la réforme des retraites. Mais la séparation en termes de terrain d’intervention est également artificielle. Le NPA défend l’idée d’une politisation par le biais même des mobilisations comme expériences politiques fondamentales, démontrant la force collective des salariéEs en lutte, dans des cadres le plus possible auto-organisés.

De ce strict point de vue, le fait d’attribuer aux uns la conduite des mobilisations et aux autres la conduite des échéances électorales est absolument mortifère. C’est pourtant bien ainsi que Jean-Luc Mélenchon a argumenté tout au long du mouvement, puisqu’au soutien sans faille à la ligne Thibault (alors même que le débat sur la stratégie à mener traverse tout le mouvement syndical) s’est ajoutée la proposition d’un référendum. Et loin d’être présenté comme un complément des grèves, il venait plutôt en substitut, en débouché, avec l’idée qu’il faudrait bien laisser à un moment donné la place aux partis et au jeu institutionnel. La stratégie des grandes confédérations en constitue le symétrique : il fallait à tout prix éviter la crise politique voire la crise de régime que supposait la poursuite et l’extension du mouvement, et renvoyer de fait aux échéances de 2012.

Des clarifications apparaissent nécessaires, à l’heure où le débat politique avec le mouvement social est absolument fondamental pour l’avenir du projet que porte le NPA.

Ingrid Hayes
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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 11:11
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Agriculture jeudi 11 novembre 2010 Ouest France

L'accord signé hier entre les éleveurs bovins et les industriels ne satisfait pas du tout la Confédération paysanne du Grand Ouest.

 

Dans un communiqué, elle parle de « mascarade ». « En fait d’accord, il n’en est rien, car les 2 et 5cts négociés correspondent aux hausses saisonnières habituelles de fin d’année. Nous n’avons donc encore rien obtenu.

 

La réalité est que l’interprofession (toujours pas pluraliste) n’est plus en mesure de négocier quoi que ce soit », s'insurge le syndicat, qui appelle à un rassemblement devant le siège du groupe Bigard, mardi, à Quimperlé.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 11:05
nazis raus
Politique jeudi 11 novembre 2010

À l’appel du collectif antifasciste rennais, 200 manifestants se sont réunis ce matin à 11 h, sur le parking du magasin Super U de Noyal-Châtillon-sur-Seiche.

 

Parmi eux, des militants du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), de Breizhistance, du Syndicat des Travailleurs de Bretagne (SLB) ou de Mix-Cité, ainsi que des habitants de Noyal-Châtillon.

 

Les manifestants ont pris la direction de la propriété privée où les adhérents du Front national étaient réunis, autour de Marine Le Pen. Après avoir forcé un barrage de gendarmerie, plusieurs dizaines de manifestants sont entrés dans un champ jouxtant la propriété. Actions qui ont déclenché des jets de gaz lacrymogènes. C’est finalement sans heurts que les manifestants se sont dispersés, vers 13 h.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:59

Alrededordelfuego Castelao

12 novembre 2010 - Le Télégramme


La sixième édition de l'opération «Quêteurs de mémoire» est lancée dans le Finistère. Objectif: permettre aux bretonnants de tous âges de se rencontrer et d'échanger.

Une dizaine de personnes ont pris part, mercredi soir, à la réunion d'information sur l'opération «Quêteurs de mémoire». Initiée depuis cinq ans par le conseil général du Finistère, elle a pour objectif de mettre en relation apprenants (écoliers, collégiens, lycéens, étudiants et adultes) et bretonnants de naissance. Une opération intergénérationnelle qui a pour but de créer du lien, de préserver et valoriser le breton parlé, de redonner aux anciens tout leur rôle de transmission. Des filières bilingues des écoles publiques, privées et Diwan, «Quêteurs de mémoire» a été ouvert, à la rentrée scolaire dernière aux mairies, CCAS, bibliothèques, communautés de communes, maisons de retraites, clubs de retraités, associations culturelles... Une diversité de personnes intéressées bien représentée, autour de la table, mercredi soir: si trois enseignants (Scaër, Tréméven et Quimperlé) étaient présents, on trouvait aussi un représentant d'une structure d'accueil pour malades d'Alzheimer, une élue et un employé municipal quimperlois ainsi que des bretonnants très motivés à l'idée de partager leur savoir.

Échanger, transmettre

Intervention en classe, visite de ferme, balade commentée, découverte de métiers, rencontre en maisons de retraite... Sur la base de l'échange et de la transmission, il n'y a pas de limite à l'imagination dans les projets qui peuvent être aidés par le conseil général (subvention de 500€ maximum par projet). «Cela doit simplement donner lieu à trois rencontres minimum dans l'année, sur un thème précis», expliquait Pauline Kerscaven, du conseil général. En plus de l'aide financière, le Département propose plusieurs outils: des médiateurs linguistiques, des ateliers «clés en main», une aide à la coordination de projets, notamment en mettant en relation apprenants et bretonnants de naissance.

Un projet commun entre Scaër et Quimperlé

Éric Ligeour, enseignant à l'école Joliot-Curie de Scaër, a fait part de l'expérience menée l'année dernière dans le cadre de «Quêteurs de mémoire»: un travail sur les comptines avec Mona Bouzec. «L'aide du conseil général nous a permis d'acheter un appareil d'enregistrement numérique. Ainsi, un CD a été enregistré que nous avons pu remettre aux enfants et à l'intervenante». Il a initié un nouveau projet cette année, toujours avec Mona Bouzec, en partenariat avec les élèves de Sébastien Guiouiller, enseignant à l'école Bisson de Quimperlé. «Mona va traduire avec nous le livre de Jean-Louis Le Craver "Boucle d'or et les trois ours" . Il comporte des petits dialogues, qui seront dits par les enfants. Mona sera la conteuse et nous allons enregistrer tout ceci. De plus, nous allons demander aux enfants d'illustrer l'histoire. Au final, nous espérons constituer un livre assorti d'un CD». L'année dernière, 50 projets ont été menés dans le Finistère.

 

La date limite d'inscription pour toutes les personnes intéressées pour cette année a été fixée au 15 avril 2011.

 

Renseignements Pauline Kerscaven,

tél.06.30.72.90.94;

courriel: pauline.kerscaven@cg29;

site internet: www.queteurs.cg29.fr

  • Claire Marion
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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:57


12 novembre 2010 - Le Télégramme


La surprise a été totale. Dès 8h 30, des syndicalistes de Sud-Solidaires, FO et NPA (qui n'est pas un syndicat, note du blog)  ont bloqué les trois accès de l'hypermarché Carrefour ouvert hier, à Quimper. Le blocage n'a été levé que vers 12h.

Chariots mis en travers de la chaussée. Feux de palettes et de pneus. Impossible hier matin, dès 8h30, de franchir les barricades dressées aux trois accès de l'hypermarché Carrefour par des militants de FO, Sud-Solidaires, NPA, AC, et quelques sympathisants. Objets de leur courroux, la réforme des retraites et l'ouverture des magasins le dimanche et les jours fériés. Alors qu'il pleuvait des cordes, 70 personnes environ sont rapidement parvenues à paralyser le site quimpérois. «On veut continuer à se battre contre la loi sur les retraites. Nous sommes aussi là pour protester contre l'ouverture des magasins le dimanche et les jours fériés. Nous sommes en pleine régression sociale», proteste Patrick Vélin, secrétaire de l'union locale FO.

Des salariés volontaires et parfois solidaires

Les salariés, pour rejoindre leur poste de travail, n'avaient d'autres choix que de se garer dans les environs. Quant aux chalands, la plupart ont fait demi-tour. Quelques automobilistes ont manifesté leur soutien aux bloqueurs. D'autres, très rares, ont décidé de rejoindre la grande surface à pied pour y faire leurs courses. À l'intérieur du magasin, des salariés désoeuvrés. Volontaires pour travailler hier, ils ont le choix entre être payés à 150% ou récupérer leur journée. «Je suis solidaire avec ceux qui bloquent les accès, affirme une employée à l'entrée de la grande surface. Aujourd'hui, il n'y a que des volontaires, mais à la Toussaint, on a obligé certaines personnes à venir travailler». Selon la direction, cette obligation n'aurait concerné que trois salariées.

«Magasin ouvert, comme d'habitude»

Visiblement surpris par ce blocage auquel il ne s'attendait pas, le directeur de l'hypermarché, Guy Le Goec, a pour seul commentaire, trouvé cela «très embêtant pourles salariés venus travailler et les clients». À l'accueil, le téléphone sonne. L'hôtesse, sans se démonter, répond sans hésiter: «Oui, le magasin est ouvert. Comme d'habitude». C'est vite dit. Ouvert certes, mais bloqué par des militants remontés et déterminés dans leurs revendications. «Nous avons décidé de mener une action par semaine à Quimper pour protester contre la loi sur les retraites», annonce Pierrick le Brignonen, secrétaire départemental adjoint de Sud-PTT. «Ce que le gouvernement a fait, la rue peut le défaire», soutient-il en rappelant l'exemple du CPE (Contrat première embauche). Dans la galerie commerciale, l'action syndicale a soulevé de vives protestations.

Des commerçants remontés

«Je me suis levé à 4h pour rien, gronde Stéphane Le Carreres, franchisé, de la cafétéria Casino. C'est une journée de chiffre d'affaires perdu, alors que l'on a des charges à payer». «On n'a rien à voir avec la loi sur les retraites,», renchérit Alan Le Valligant, boucher. D'autres commerçants, plus stoïques, ont néanmoins ouvert leur boutique en attendant le client. Vers 12h, les manifestants se sont décidés à quitter les lieux. Il ne restait plus qu'à débloquer les accès pour permettre à la clientèle d'accéder au parking.

  • Cathy Tymen

 


Colère à tous les rayons chez Carrefour, hier
vendredi 12 novembre 2010 Ouest France

Contre la loi sur les retraites et le travail les jours fériés, des manifestants ont empêché les clients de passer, pendant plusieurs heures, hier. De quoi déclencher la fureur des commerçants.

Reportage

Manifestants mécontents


Colère. Tout le monde est en colère au centre commercial Carrefour, hier matin. D'abord, les soixante-dix manifestants qui bloquent tous les accès avec des feux de palettes et des caddies entre 9 h et 12 h. Membres du nouveau parti anticapitaliste (NPA), Force Ouvrière (FO), Solidaires, confédération nationale du travail (CNT) ou simple militants « non affiliés », ils fulminent contre « la loi sur les retraites », « la haute finance », « le gouvernement », « le climat social dégradé », « le travail le dimanche », « le volontariat déguisé imposé par la grande distribution les jours fériés »...


Commerçants horripilés


Le problème, c'est que leur courroux rend furieux à leur tour les commerçants indépendants du centre commercial. « Comment on fait, nous ?, tempête Stéphane Le Carreres, gérant de la cafétéria Casino. Nous allons perdre toute la marchandise préparée ce matin. J'ai huit salariés. Payé double et contents de venir. Les empêcher de travailler, c'est grave ! » « Ces gens-là, ils croient toujours avoir raison ! On ne peut pas discuter avec eux », enchaîne, tout autant affligé, Alan Le Valligant, boucher traiteur. Hors d'eux, ces deux commerçants préfèrent fermer boutique pour la journée.


Caissières dépitées


Plus loin, le directeur du Carrefour, Guy Le Goec, bouillonne lui aussi. Il rappelle que « la vingtaine d'hôtesses de caisses qui travaillent aujourd'hui sont volontaires. » Vrai ? « Vrai, confirme l'une d'entre elle. On a le choix. Alors je ne comprends pas très bien pourquoi ils font ça. Il y en a qui se sont levées tôt ici ce matin, vous savez. Pour rien. C'est malheureux. » Une de ses collègues nuance : « C'est vrai, on est volontaire, payé double et on a même la possibilité de rattraper la journée. Mais ce n'est pas toujours le cas. Alors, moi, je suis plutôt contente. Bloquer, c'est le seul moyen de faire ch... »


Employé solidaire


Même discours de l'employé d'un autre commerce, chiffonné de devoir travailler ce 11 novembre : « Je bosse parce que le patron nous a dit « vous bossez aujourd'hui », point barre. Je n'ai rien choisi. Alors je suis d'accord avec les manifestants. C'est toujours les mêmes qui profitent et les petits qui trinquent. »


Clients partagés


Colère, colère... Du côté des clients aussi, ça barde. Beaucoup font demi-tour en constatant les blocages aux ronds-points. Mais d'autres décident de franchir les barrages à pied. Là encore, il y a ceux qui partagent l'exaspération des manifestants à l'égard des injustices sociales qui secouent le pays. Et ceux qui se rangent plutôt du côté des commerçants excédés. « Si ça m'énerve ? Oui, ça m'énerve !, s'empourpre une dame. Qu'on agisse d'accord, mais qu'on bloque un pays, c'est inadmissible. Il y en a qui ont envie de travailler. La France va mal, Monsieur ! »


Il y a de l'irritation dans l'air. Du vent et de la pluie dans tous les esprits. Même le ciel, dehors, s'y met. Tout le monde est en colère... Même si tous les poils ne sont pas hérissés dans le même sens.


 

Yann-Armel HUE

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:39

12 novembre 2010 - Le Télégramme


Résistant, déporté, Walter Bassan, 83ans aujourd'hui, n'a jamais cessé de militer, fidèle aux idéaux du Conseil national de la Résistance. Le documentaire que Gilles Perret lui a consacré sera diffusé le 19 novembre, au Sterenn.


Après les conférences-débats de Susan George, en octobre, et Bernard Friot, début novembre, c'est une projection-débat autour du documentaire de Gilles Perret, «Walter, retour en Résistance», qui est proposée au Sterenn. Le troisième acte d'une thématique «militante» proposée, cet automne, à la MJC de Trégunc, par les groupes locaux d'Attac et de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH). Dans ce documentaire, sorti en 2009, Gilles Perret dresse le portrait de Walter Bassan, Haut-Savoyard aujourd'hui âgé de 83 ans, fils d'immigrés italiens antifascistes, ancien résistant communiste, ancien responsable CGT et rescapé du camp de Dachau. «Il n'a jamais cessé de militer, souligne Michèle Daloz, responsable de la LDH. Il a toujours eu la même ligne de conduite».

Résistants d'hier et d'aujourd'hui

D'écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, cet «infatigable résistant» mène un long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d'injustices et d'oppressions. Un homme en colère lorsqu'il voit «les symboles de la Résistance récupérés par Nicolas Sarkozy qui, voulant sa Roche de Solutré, a choisi le plateau des Glières avant et après son élection, fustige Youenn Le Flao, d'Attac 29. Alors même que le socle social que le Conseil national de la Résistance a réussi à établir dans une France exsangue - Sécurité sociale, retraite... -, est mis à mal aujourd'hui». Entouré d'amis et de proches, dont Stéphane Hessel, l'ancien résistant organise des pique-niques citoyens et appelle à l'insurrection pacifique. Une association est née, «Citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui». «Cette année, 4.000 personnes étaient ainsi rassemblées sur le plateau des Glières», rappelle Youenn Le Flao.

Débat animé par François Ruffin

Deux questions se posent tout au long du film: «Qu'avons-nous fait des idéaux du Conseil national de la Résistance?» et «Résister se conjugue-t-il au présent?». Cela avait valu à Gilles Perret, lors de la sortie du film, cette déclaration de Bernard Accoyer, président de l'assemblée nationale (UMP): «Les méthodes utilisées [par Gilles Perret] sont scandaleuses. Il fait un amalgame entre deux périodes qui n'ont rien a voir». Pour Michèle Daloz, «il ne s'agit que de conserver l'esprit du CNR. Ce film rétablit une vérité historique, alors que nous subissons presque quotidiennement des tentatives de réécriture de l'histoire, d'asservissement de l'histoire à des fins politiques».

 

Le 19 novembre, après la projection, un débat sera organisé avec François Ruffin, journaliste au Monde diplomatique, à Fakir et collaborateur de Daniel Mermet pour l'émission radiophonique «Là-bas si j'y suis».

Pratique «Walter, retour en Résistance», projection le 19 novembre, à 20h, au Sterenn, à Trégunc, suivie d'un débat avec François Ruffin. Entrée libre.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:33

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12 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Depuis mai 2008, l'association Nature et patrimoine en Centre-Bretagne (NPCB) se bat contre la volonté de l'entreprise Guy Dauphin environnement d'installer un centre d'enfouissement de déchets industriels, notamment de résidus de broyage automobile, à Plouray (56), sur une surface de152 hectares de terres agricoles.

 

Alors que l'enquête publique est ouverte depuis le 3 novembre et s'achèvera le 16 décembre, l'association appelle à «une giga-manif contre un projet de méga-décharge», demain, à Plouray(*).

 

Au préalable, NPCB a transmis un mémoire au préfet, dans lequel elle liste ses objections au projet: «Les effluents qui risquent de contaminer l'Ellé et l'eau potable distribuée à 9.000 personnes; les nuisances sonores dues aux machines et au passage de dizaines de camions chaque jour; les odeurs; la destruction d'un site bocager; l'impact sur la santé des riverains mais également économique avec la dévalorisation des biens environnants et des conséquences négatives sur le tourisme».

* La manifestation débutera à 14h, place de la Bascule, à Plouray.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:19

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12 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Deux ans après avoir brillamment soutenu sa thèse, le Quimpérois Gilles Simon en publie une version grand public «Plogoff. L'apprentissage de la mobilisation sociale». Un décryptage clairvoyant d'une page d'histoire.

 

C'est l'aboutissement d'un long travail?


Dix ans. Je suis professeur au CFA de Cuzon. Je voulais m'investir dans un projet de long terme. J'ai choisi le combat contre la centrale nucléaire à Plogoff, car bizarrement, il n'y avait pas de synthèse sur le sujet. J'ai soutenu la thèse en décembre2008 à l'université de Rennes 1 et j'ai obtenu la plus haute mention: très honorable avec félicitations du jury.

Quel messageressort de ce combat antinucléaire?


L'action collective peut payer si les conditions sociopolitiques sont réunies. Ces conditions ici étaient aussi bien le tempérament capiste que les enjeux économiques. Il faut se rappeler que le mouvement s'est inscrit dans la durée, de 1975 à 1981.

Les conséquences ont été durables?


Pour les anciens de Plogoff ce combat est resté un modèle pour leur vie. Pour d'autres comme les manifestants de l'hôpital de Carhaix en 2008, l'exemple a aussi été explicitement revendiqué. Ce fut une école de la lutte sociale pour beaucoup de gens, dont les écologistes, qui ont ensuite développé un travail de terrain.

Vous insistez aussi sur la place des médias?


Un événement n'est jamais brut mais construit par ses acteurs puis par les médias. Dans les pages nationales des quotidiens, l'information était institutionnelle et donc plutôt pro nucléaire, alors que dans les locales les deux courants apparaissaient. Pendant l'enquête publique des journalistes ont pris clairement position contre la centrale. En même temps quand tardivement EDF a amélioré sa communication, elle pouvait aussi être entendue.

Autre sujet analysé: la violence?


Il y a l'idée que l'enquête publique a été très violente. Pourtant il me semble que tout a toujours été contrôlé autant de la part des opposants que des policiers. Les écologistes politiques se revendiquaient non-violents. Il y a eu tout un travail pour calmer les plus virulents, la conscience qu'il fallait une limite.

Vous décrivez les motivations des Capistes?


Il y a eu clairement un esprit «pas dans mon jardin» au départ. À l'époque, le Cap était encore très peuplé, avec un esprit collectif très fort. C'est un peu le même que l'on a vu resurgir sur le dossier du Parc Marin. Y avait-il une dimension raciste? En fait, quand on parlait de l'étranger, cela commençait à Quimper. À Plogoff, il y a eu ensuite un lien entre cette résistance de la population et les préoccupations des écologistes. Ce qui n'a pas été le cas dans d'autres luttes antinucléaires.

Il y a eu une rupture en 1981?


Plogoff c'est aussi l'effet d'une jeunesse très politisée. L'engagement a ensuite changé. Il y a eu la déception de la gauche au pouvoir. Alors que le moment était propice pour investir dans des projets alternatifs soutenus par nombre d'élus, le gouvernement socialiste n'a rien fait. On n'en serait sans doute pas aujourd'hui à imaginer une centrale électrique à Guipavas, si les promesses avaient été réalisées.

  • Recueilli par Ronan Larvor
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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:02

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Un qui résiste aux bus gratuits, Cuillandre maire de Brest

12 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Le bus gratuit fait son chemin en France. C'est en Bretagne, à Vitré (35), 18.000 habitants, qu'est né ce concept il y a bientôt dix ans. Dans cette ville moyenne, l'an dernier, 315.000 usagers ont été transportés gratuitement.


«Les gens de l'extérieur sont étonnés. Il faut répéter plusieurs fois pour qu'ils comprennent. Ils ont tellement l'habitude de payer». Bernadette Doguet, conductrice de bus depuis une quinzaine d'années à Vitré, est ravie de transporter gratuitement des centaines de personnes par jour.

Une fréquentation multipliée par sept

«Dans l'ensemble, les gens sont souriants. Il n'y a pas de contrôleurs. Si, demain, le service redevenait payant, ça râlerait sérieusement», poursuit-elle en négociant un virage serré au pied du prestigieux château de la ville. Ici, le bus gratuit est une réalité depuis le premier mai 2001. «Sur proposition du maire, Pierre Méhaignerie, le conseil municipal a décidé que la collectivité prendrait intégralement à sa charge le réseau», explique Pierre Lory-Forêt, directeur général des services de Vitré communauté qui, plus tard, en a hérité la gestion. À l'époque, les bus de la ville ne transportaient que 47.500 personnes sur deux lignes. Ce service était déficitaire et coûtait plus de 190.000€ à la collectivité. L'an dernier, 315.228 personnes ont été transportées sur les huit lignes en service desservies par les bus de Kéolis, le délégataire de service. Et ce, pour un coût de 418.000€. La ville centre paye actuellement 220.000€, le reste étant réparti entre les 36 autres communes de Vitré communauté.

Donner du pouvoir d'achat

Les habitants croulent-ils pour autant sous le poids des impôts locaux? Même pas. Selon une étude menée par la Trésorerie générale de Bretagne, les taux des trois taxes de base (foncier bâti, foncier non bâti et taxe d'habitation) y sont inférieurs de25% à la moyenne nationale. «À l'origine, les élus voulaient donner un peu plus de pouvoir d'achat aux familles et aux personnes âgées», poursuit Pierre Lory-Forêt. Des cartes de bus à plus de 200€ l'année, comme à Rennes, ça pèse sur un budget familial. Comme d'autres collectivités, Vitré communauté aurait pu faire appliquer la taxe transport versée par les entreprises. Elle ne l'a pas fait, estimant qu'elle avait les épaules assez larges pour supporter la gratuité. «Le problème serait différent si nous avions plus de lignes, plus de rotations et, donc, un parc de véhicules plus important. On circule mieux dans le centre-ville. L'extension du réseau a eu aussi un impact sérieux sur le stationnement dans le centre-ville. Les gens ne prennent plus leur voiture pour un oui ou pour un non. Le bus est vraiment rentré dans les moeurs, poursuit Laurence Jaunault, responsable transport de Vitré communauté. À présent, notre seul concurrent, c'est la marche à pied. Quand il fait beau, les bus se vident. Et se remplissent à la moindre averse».

Victime de son succès

Une récente enquête, menée auprès des usagers, faisait état de 98% de satisfaction. «Pourtant, il reste des choses à améliorer. Car nous sommes victimes de notre succès. Sur la ligne 1, par exemple, il est difficile de trouver une place le matin. Les bus sont pris d'assaut par les lycéens». Un renforcement de la ligne, à certaines heures, est prévu. Autre projet: la prolongation de la ligne boulevard de Laval jusqu'à l'aire des gens du voyage. «Dans un souci d'égalité de traitement de tous les usagers», précise Pierre Lory-Forêt. Bientôt, tous les enfants pourront aller à l'école en bus.

Une douzaine de villes ont franchi le pas

En quelques années, la gratuité des bus s'est étendue à une douzaine de villes françaises.


Le modèle économique qui prévaut reste le financement par la taxe transport, versée par les entreprises de plus de neuf salariés. Équation qu'on peut difficilement résoudre dans les plus grandes agglomérations aux réseaux plus musclés. La première ville à avoir franchi le pas, dans les années soixante-dix, est Colomiers, dans la banlieue de Toulouse. Dans cette ville, la gratuité n'est pas un vain mot. En effet, outre les bus, le stationnement ne coûte pas un centime ainsi que la plupart des expositions artistiques. Au fil des ans, le réseau s'est étoffé pour atteindre huit lignes aujourd'hui.

D'Aubagne à Mayenne

Compiègne, Châteauroux, Issoudun, Mayenne, Bar-le-Duc, Castres, Vitré, Manosque, Aubagne, Libourne et Figeac ont suivi le mouvement. Toutes tendances politiques confondues. Pour le plus grand bonheur de l'extrême gauche qui défend, depuis longtemps, l'idée de transports publics gratuits. À Aubagne (13), la gratuité pour tous a été instaurée l'an dernier. Auparavant, seuls les Rmistes et les plus de 60 ans en bénéficiaient. La fréquentation des bus a augmenté de 70%. Pour financer le réseau, la taxe transport est passée de 0,6% à 1,5%. En contrepartie, les lignes ont été prolongées jusqu'aux portails des entreprises. En mairie, on assure que la fréquentation des parkings a baissé de 20% dans l'hypercentre et que les commerces y sont plus fréquentés qu'avant. À Castres, dans le Tarn, qui a basculé vers la gratuité en octobre 2008, le nombre de passagers a bondi de 76%. Avant, la carte annuelle coûtait 142€.

Baisse significative des incivilités

À Châteauroux, dans l'Indre, ville de 50.000 habitants, la gratuité est effective depuis 2002. Ici, en un an, le nombre de personnes transportées est passé de 1,5 million à 2,7millions. On a compté plus de 20% de nouveaux usagers. Et un nombre croissant de personnes n'hésitant plus à prendre le bus plusieurs fois par jour. En parallèle, et c'est très intéressant, on a noté une baisse significative des incivilités dans les transports publics. À Libourne, en Gironde, le bus gratuit est entré en action le 28 août dernier. Il est financé par la taxe transport qui a été portée à 1%. Dans les mois à venir, le réseau devrait s'étoffer avec la création de nouvelles lignes et la mise en circulation de nouveaux véhicules. La ville a aussi dans ses cartons des projets de petites navettes électriques pour desservir le centre-ville. Plus près de nous, Mayenne (53) dispose également d'un service gratuit. Très modeste, il n'est composé que d'un seul bus qui dessert quatre lignes, à raison de deux allers-retours par jour.

 

Note:

 

Que dit des transports gratuits un spécialiste des finances publiques (prof) comme le maire de Brest? Qu'il faut qu'à toute dépense corresponde en face une recette. Si on dépense pour les bus, il faut que l'on aie des entrées. Celles-ci ne doivent pas venir des impôts locaux (chacun sent le vent du boulet dans la salle) mais des "gwenneks" (sous) des "usagers-clients". Point barre! Taxer les patrons à 1% il n'en est pas question, ce serait des hausses d'impôts! Interdits en régime libéral, s'pas?

Et si vous voulez le mettre réellement en fureur, dites-lui, que l'augmentation de l'utilisation des transports publics va faire automatiquement diminuer les accidents, donc les dépenses de la sécu, la pollution, les embouteillages, le stress... Il vous répondra que ce n'est pas son problème: en tant que maire, il n'en est pas responsable. Circulez! Au passage on remarquera que la religion du libéralisme est moins intégriste chez la droite que chez les sociaux-libéraux.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 08:51

 

 

"Air Sarko One", un avion devenu symbole du "bling-bling" présidentiel

LEMONDE.FR | 11.11.10 | 17h25  •  Mis à jour le 11.11.10 | 18h15

 

 

 

"L'Elysée et le ministère de la défense font tout pour garder ce dossier secret mais les informations commencent à filtrer. La présidence de la République française recevra dans quelques mois un nouvel avion aux couleurs de la République française." C'est ainsi que commence l'article de La Dépêche du Midi annonçant, en septembre 2008, l'arrivée de l'avion qui sera bientôt surnommé "Air Sarko One".

Dès le début, l'Airbus A330, qui effectue son premier vol officiel ce jeudi 11 novembre en direction de Séoul, pour le G20, est comparé au célèbre "Air Force One" du président américain. Pour se rendre en Corée, Nicolas Sarkozy pourra économiser une escale, selon un argument mis en avant par l'Elysée : l'ancien avion A319 était limité à 7 300 km d'autonomie.


LE "FOUR À PIZZA" ET LA "BAIGNOIRE"


Avant même d'avoir volé, le nouvel avion avait déjà une histoire, marquée par la polémique et les fantasmes autour des équipements supposés trop "bling-bling" de l'appareil. Comme ce four à pizza, évoqué dans une brève des Dernières Nouvelles d'Alsace de février 2010. L'information, qui se révélera fausse, est rapidement reprise par de nombreux médias avant d'être vigoureusement démentie par l'Elysée, sur Le Post.fr. En mars 2009, le Web s'était déjà interrogé sur une supposée cafetière à 25 000 euros, dans un courriel démonté sur le forum d'Hoaxbuster.com.

Plus récemment, "Air Sarko One" donne l'occasion d'un épisode assez rare : à un journaliste de RTL, on enjoint de s'excuser après avoir fait un sujet plutôt léger évoquant la présence d'une baignoire dans "l'Elysée volant", sur la base d'un article du Canard enchaîné. L'hebdo affirme qu'entre-temps le conseiller en communication de l'Elysée, Frank Louvrier, avait appelé la radio pour démentir avec force.


LE PS CONTRE "L'AVION DE LUXE"


La polémique autour d'"Air Sarko One" ne s'est pas limitée à des accrochages entre l'Elysée et des médias accusés de colporter de basses rumeurs. L'opposition aussi a vite ciblé l'avion présidentiel.

En novembre 2009, lors du débat sur la loi de finances, des députés PS, "choqués", déposent un amendement en développant un argumentaire selon lequel les fonds alloués à l'avion du président auraient pu être mieux employés : "Tandis que les rapports présentés aujourd’hui dans l’hémicycle nous ont montré que les besoins des armées sont très importants, et alors que les déficits structurels de notre pays ne font qu’augmenter et que le dernier rapport du Secours catholique dénonce la montée de la pauvreté en France, il est absolument inadmissible que le président de la République s’octroie 187 millions simplement pour se déplacer", lance Patricia Adam. "Démagogie", répondent les députés UMP, mais l'argument sera repris en juillet 2010, lorsque Ségolène Royal somme Nicolas Sarkozy de "sacrifier son avion de luxe", dans cette période de crise "où l'on voit tant de misère".


LA CONTRE-ARGUMENTATION DE L'UMP


Face à ces critiques répétitives, l'UMP dénonce une forme de "populisme". La majorité s'emploie à relativiser les chiffres et à justifier l'utilité de l'avion. Oui, il y a une chambre, avec lit double, mais une simple douche ; une salle de communication ultrasophistiquée mais capable d'assurer un contact permanent entre le président et son administration ; un centre médical et des leurres antimissiles pour la sécurité ; 60 places passagers mais avec des équipements de travail…

Le coût est dévoilé : 176 millions d'euros, dont 60 millions pour l'achat, 91,5 pour l'aménagement, 20,5 pour la sécurisation des communications et les systèmes d'écoutes, et 4 millions pour la qualification de l'appareil, précise un rapport parlementaire. L'Elysée fait valoir ses arguments : l'avion, vieux de dix ans, a été acheté d'occasion, il évitera de perdre un temps précieux en escales, et les deux anciens A319 seront revendus. On lit aussi au détour d'articles qu'un seul avion polluera moins que deux.


L'ÉCHO DU SKETCH DES GUIGNOLS


Malgré les efforts de communication, l'image d'"Air Sarko One" n'est toujours pas anodine. Les Guignols de l'Info ont mis en scène le président en parvenu frimeur qui vole au côté de l'avion d'Obama avec son appareil digne des clichés du tuning : jacuzzi, jantes customisées, néons… Plus d'un an et demi après, en novembre 2010, on retrouve encore des accents similaires chez Laurent Gerra, sur RTL : "Sarko" vante auprès de "Carla" la chambre à miroirs, la cheminée et les peaux de bêtes, la mallette nucléaire Vuitton… et même le fameux four à pizza. Sur les sites d'information, le sujet suscite encore beaucoup de commentaires des internautes.


"ON A FAIT TROP DE SECRET"


Reste-t-il des choses à dénoncer à propos du coût de l'avion du président ? Le député PS François Loncle le pense et a déposé une question au gouvernement demandant plus de "détails" ainsi que "le coût des installations techniques réalisées sur la base aérienne 105 d'Evreux", où stationne l'avion. On ne connaît pas non plus le coût d'utilisation par passager.

Le rapporteur PS de la commission de la défense de l'Assemblée, Jean-Luc Viollet, n'a pas fait de grosses objections sur le prix de l'avion dans son rapport. Mais il a regretté de ne pas avoir été autorisé à visiter "Air Sarko One", au prétexte d'un manque de disponibilité. De son côté, le député PS René Dosière raconte qu'un proche a pu entrer dans le fameux appareil : "C'était plutôt rapide mais il n'a pas eu le sentiment d'un luxe excessif", a affirmé ce spécialiste des dépenses de l'Elysée. Lui, comme Jean-Luc Viollet, dénonce tout de même des "erreurs de communication" : "On a fait trop de secret", enjoignant au président d'"ouvrir l'appareil aux journalistes".


Alexandre Piquard

 

Note: Dérisoire? Populiste? Si ce n'était la somme récupérée sur les accidentés du travail!

 

Sauvons les riches, taxons les accidentés ?

 

"Air Sarko One" : un palace flottant à 20.000 euros l’heure de vol. Coût : 185 millions d’euros


 


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