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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 08:59

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 08:54
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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 08:39

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11 novembre 2010 - Le Télégramme 

 

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS, sillonnent la France pour promouvoir leur livre «Le président des riches», redoutable outil contre la «classe dominante».

 


«Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner». Les propos de Warren Buffet, un Américain parmi les plus riches du monde ouvrent le livre «Le président des riches» de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Le couple de sociologues spécialistes de la bourgeoisie française se lâche dans ce 16e ouvrage qui évoque la nouvelle «guerre des classes» qui s'ouvrent. Ils seront à Douarnenez lundi et à Quimper mercredi.

Qu'est-ce qui a changé avec Nicolas Sarkozy?


La fameuse soirée du Fouquet's en mai 2007 le soir de l'élection marque une rupture. Il y avait là de nombreux patrons des plus grosses entreprises françaises, les politiques étaient minoritaires. Ce qui caractérise ce président c'est le côté systématique de la collusion entre le monde de l'argent et celui de la politique, une collusion assumée, visible, décomplexée. De la lutte des classes nous sommes passés à une guerre des classes avec un niveau de violence jamais atteint.

Quelle est cette classe des riches?


Elle pratique une sorte de collectivisme, de solidarité par cooptation. C'est une addition de pouvoirs. L'individualisme est bon pour les pauvres. Nicolas Sarkozy est révélateur de ces réseaux quand il fait l'éloge du mérite pour réussir tout en voulant placer son fils de 23 ans, inexpérimenté, à la tête de l'Établissement public du quartier d'affaires de la Défense. On remarque qu'un Dominique Strauss-Kahn a les mêmes réseaux. C'est un enfant de Neuilly et de la grande bourgeoisie. Tous les amis de Sarkozy sont passés par le cabinet de DSK à une époque. Nous sommes dans la même toile d'araignée.

Comment avez-vous pu travailler sur la bourgeoisie?


Nous avons commencé en 1987. 1968 était déjà oublié, la pensée unique se mettait en place avec l'idée que le marché faisait disparaître définitivement le socialisme. Cette classe est dominante. Elle n'a pas besoin de se théoriser pour exister. Mais elle a été intéressée par la théorie de la domination à partir de laquelle nous travaillions. La publication du «Président des riches» ne nous a pas fermé ces portes.

Vous êtes engagés?


Je ne vois pas comment on peut être sociologue sans être engagé car nous sommes témoins d'une grande violence des rapports sociaux. Mais quand nous sommes partis à la retraite il y a trois ans, l'axe de travail sur les classes sociales a disparu à nouveau du CNRS. Pourtant, la population se reconnaît dans le terme de classe sociale. Les gens en ont marre d'une langue de bois cotonneuse.

Votre discours est pessimiste?


C'est un cri d'alarme. Nous assistons à la marchandisation de la planète. Une classe dominante s'accapare toutes les richesses, matières premières, nourriture. Il est important que les milieux dominés, qui sont comme tétanisés par ce qui se passse, réfléchissent à la sociabilité au niveau des partis, des associations, des réseaux citoyens. Ce qui se passe actuellement est étonnant. La faille c'est que le PS ne relaie pas.


Recueilli par Ronan Larvor Pratique Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot seront

 

lundi, à 20h30 à la salle des fêtes de Douarnenez à l'invitation du Front de Gauche, PCF, PG et des Alternatifs et

 

mercredi à 19h à la librairie Ravy. Entrée gratuite. Leur livre est accessible gratuitement sur Internet : www.editions-zones.fr

 

Note du Blog:

 

Pour ceux qui s'étonneraient de l'abscence incompréhensible du Npa à ces initiatives, voici toujours une rencontre vidéo entre Olivier Besancenot et les auteurs.

 

Que faire des riches ?

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 08:23

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11 novembre 2010 -Le Télégramme

 

Des commissions du contrat de vente de sous-marins au Pakistan qui reviennent en France financer la campagne de Balladur, en 1995 ? Une version qualifiée de «fable», il y a quelques mois, par Nicolas Sarkozy. Même réplique agacée de la part du premier concerné, Edouard Balladur, qui faisait valoir que ses comptes de campagne avaient été certifiés et approuvés par le Conseil constitutionnel.

 

Comment dix millions d'euros sont-ils arrivés, en liquide et en grosses coupures, dans ses comptes ? Grâce aux dons de militants, avait répondu sans ciller Balladur. Circulez, il n'y a rien à voir. Il y a quelques semaines, on apprenait que cette certification du Conseil constitutionnel avait été rendue alors que les auditeurs s'étaient prononcés... contre. Fable encore l'hypothèse de l'arrêt du versement de commissions à des intermédiaires pakistanais, toujours dans le cadre du même contrat, pour expliquer l'attentat de Karachi ?

 

Le juge d'instruction, Marc Trévidic, se heurte au Secret défense... malgré les assurances répétées, appuyées, main sur le coeur, du gouvernement pour faire «toute la lumière». Le juge veut vérifier les déclarations des personnes entendues, notamment celle d'Edouard Balladur, par la mission d'information parlementaire créée pour enquêter sur les circonstances de l'attentat ? Le président de la mission refuse, invoquant le principe constitutionnel de séparation des pouvoirs.

 

Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, évoque le même principe. Principe qui n'avait pas été opposé au juge Bruguière sollicitant l'accès aux travaux de la commission parlementaire sur le génocide rwandais ! Ultime justification, ultime pirouette : Bernard Accoyer met en avant la promesse de l'Assemblée que les propos recueillis resteraient «confidentiels». Et ose conclure, lui aussi avec le plus grand sérieux, que l'Assemblée n'a «strictement rien à cacher»... Ce n'est plus une fable. C'est une farce.

  • Hervé Chambonnière
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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 08:01

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 17:34

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 11:33

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lundi 8 novembre 2010, par NPA pays de Rostrenen

 

 
 
Le projet de la société GED - GDE (Guy Dauphin Environnement) d’implanter une méga-décharge sur la commune de Plouray continue d’avancer malgré l’opposition de la population locale. 
 
Les militantEs du Nouveau Parti Anticapitaliste du pays de Rostrenen condamnent fermement ce projet désastreux - notamment pour la qualité des eaux de l’Ellé. Nous serons aux côtés des opposants à GED-GDE, aux administrations et aux élus qui veulent imposer au Centre-Bretagne les déchets d’un système productiviste au service d’une minorité d’industriels. 
 
Le NPA s’oppose aux politiques absurdes qui organisent et encouragent une production démesurée de biens industriels et de déchets en masse qui mettent en danger la population et l’environnement. 
 
Aujourd’hui, c’est aux bassins de vie faiblement peuplés que l’on veut imposer ces déchets, en espérant que cela passera inaperçu ! Le projet de maternité porcine à Trébrivan n’est qu’une illustration supplémentaire de ce désastre écologique planifié sur les territoires ruraux. 
 
Dans ces dossiers, une nouvelle fois, les intérêts privés méprisent le droit des habitantEs à décider de leur avenir et de celui de leur environnement.
 
 
Nos vies valent mieux que leurs profits ! 
 
 
Malgré ce cynisme et ce déni de démocratie, plusieurs projets destructeurs ont déjà été stoppés par la résistance des habitants du Centre-Bretagne, comme ce fût le cas pour l’incinérateur, à Plouray, en 2002. Il est donc tout à fait possible aujourd’hui de stopper l’implantation de la méga-décharge par une large mobilisation populaire déterminée ! 
 
C’est pourquoi les militantEs du Nouveau Parti Anticapitaliste du pays de Rostrenen appellent à participer à la manifestation contre le projet d’implantation de la méga-décharge, le 13 Novembre à Plouray, à 14h00. 
 
 
Le comité NPA du pays de Rostrenen
 
 lien avec une asso locale
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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 11:27
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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:38


10 novembre 2010 - Le Télégramme


Pôle emploi a été à nouveau secoué hier par une grève, la plus forte depuis la fusion ANPE-Assedic il y a deux ans. Les salariés dénoncent les suppressions d'emploi et les conditions de travail.

 

Selon la direction, la grève lancée à l'appel de l'ensemble des syndicats de Pôle emploi, a été suivie à 36,26 %. Le Snu-FSU, premier syndicat, évoque de son côté 47% de grévistes. De fait, près de la moitié des sites (400 sur un millier) étaient fermés hier. A Paris, la manifestation nationale a rassemblé entre 1.300 et 2.500 personnes.

En Bretagne, le mouvement a été particulièrement bien suivi. Le taux de grévistes s'élève en effet à 47,6 % sur environ 2.000 agents. 23 agences sur les 42 que comptent les quatre départements étaient fermées. Vent debout contre «des conditions de travail détèriorées» et des «charges de travail qui explosent», les syndicats ont dénoncé comme une véritable agression à l'égard des salariés, une «ultime provocation», l'annonce, la semaine dernière, de 1.800 suppressions de postes d'ici fin 2011.

Né fin 2008 de la fusion de l'ANPE et des Assedic, l'établissement public, chargé des demandeurs d'emploi, a déjà connu d'autres mouvements de grève : le 8 juin, entre 19 % et 25 % des salariés avaient cessé le travail protestant également contre les conditions de travail. Le 20 octobre 2009, ils étaient entre 34,5% et 40 %.

Charpy prêt à discuter

Le directeur général de Pôle emploi, Christian Charpy, qui a reçu une délégation des organisations syndicales en début d'après-midi, a affirmé qu'il était prêt à des discussions sur les conditions de travail. Mais, a-t-il dit, «je ne peux pas répondre favorablement» à leur demande sur les effectifs, une décision qui «relève du gouvernement et du parlement», les suppressions de postes de l'opérateur public étant inscrites au budget 2011. De son côté, le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, a promis que les salariés auraient en 2011 «les moyens dont ils ont besoin».

«Économies d'échelle»

Les syndicats dénoncent «la désorganisation liée à la fusion» des Assedic, organisme indemnisant les chômeurs, et de l'ANPE, celui chargé de les aider à retrouver un emploi. «Des économies d'échelle au détriment du service rendu», déplore FO pour qui «le suivi mensuel personnalisé des demandeurs n'existe plus».

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:09


9 novembre 2010 à 12h39 - Le Télégramme

 

Aujourd’hui, un mouvement national de grève, à l’appel de la CGT, FO et du SNU, touche de nombreuses agences de Pôle emploi en Bretagne. Et fait plutôt rare, celui de Loudéac (22) est fermé. Le cas de l'une de ses agents, Martine Mégret, qui vient de refuser un huitième CDD, est devenu, pour les syndicats, "un symbole national". 

 

Lire également :
>> 
Pôle emploi de Loudéac : Martine refuse son huilière CDD et poursuit son combat

>> Entre 36 et 50% de grévistes au niveau national


« Au départ, cette journée de mobilisation entendait protester contre la dégradation des conditions de travail et des missions de Pôle emploi. Avec le cas de Lydie Breuilly (Concarneau) et celui de Martine Mégret, à Loudéac, qui n’est toujours pas réglé (sept contrats aidés en huit ans), une autre revendication s’est ajoutée. C’est l’exigence de la titularisation de tous les CDD ou contrats aidés de Pôle emploi en France», souligne Guillaume Bourdic, délégué du personnel et membre du comité d’établissement régional.

«Le président national de Pôle emploi vient de faire de la provocation en annonçant la fin des 1.500 CDD et la suppression de 300 postes en CDI alors que nous croulons sous le travail. Celui-ci est dans l’action, dans l’accompagnement des demandeurs d’emploi sur le terrain et non dans les taches administratives. Des taches que Martine Mégret remplissait avec compétence. À ce titre, Martine est devenue le symbole de notre mouvement», ajoute Florence Bourdeau, porte-parole du collectif qui soutient la salariée de 57 ans, licenciée depuis le 31 octobre et qui n’a toujours pas obtenu de CDI.
 
Le soutien de Marylise Lebranchu

 
Ce matin, les agents de Pôle emploi étaient venus de Vannes, Lorient, Concarneau, Saint-Brieuc ou Guingamp manifester devant le site de Loudéac. Martine Mégret continue, quant à elle, à «occuper» les locaux de l’agence, depuis le début de la semaine.


Outre les 2.000 signataires de la pétition et des élus (député, sénateur, maire) ou de chefs d’entreprises, ce matin, elle a reçu un courrier de Marylise Lebranchu, ancien Garde des Sceaux. «Nous en appelons au bon sens du président national et nous continuerons l’action. La direction ne doit pas compter sur un pourrissement de la situation», précise Guillaume Bourdic.

  • Annie Quelven
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