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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 12:40

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Le rendez-vous annuel que représente la semaine anticoloniale remonte à 2005.

 

Elle est organisée par le réseau Sortir Du Colonialisme qui s’est créé notamment en réaction à la loi du 23 février 2005 sur « l’apport positif de la colonisation » et regroupe un très grand nombre d’associations, de mouvements politiques, de collectivités locale, de partenaires culturels et médiatiques. Une charte fixe les principes du réseau qui dispose par ailleurs d’un site riche d’informations à http://anticolonial.net/


La semaine a pour but de contribuer à une meilleure connaissance et compréhension des ravages du colonialisme, non seulement dans le passé mais également dans ses prolongements actuels, en mettant en évidence le lien entre la question coloniale, les discriminations et le racisme. C’est dans cette esprit que depuis l’année dernière, la convergence avec les objectifs du réseau D’ailleurs Nous Sommes d’Ici a permis de passer à l’organisation d’une quinzaine anticoloniale et antiraciste.


Cette année, trois thèmes principaux devraient dominer le déroulement de la semaine :


- l’esclavage et le droit de réparation pour les peuples colonisés, avec une focale sur le remboursement des rançons coloniales, et la question de la restitution de la dette à Haïti

- le droit à l’autodétermination et la dénonciation des crimes visant les défenseurs de ces droits (tout particulièrement les assassinats en plein Paris de 3 militantes kurdes et d’un militant Tamoul)

- L’intervention militaire française au Mali, illustration de la perpétuation de la FrançAfrique, sous couvert de lutte contre le terrorisme


Deux temps forts à noter :

Le Salon Anticolonial qui inaugure la quinzaine, les 16 et 17 février

La manifestation de clôture le 2 mars

 

http://www.afriquesenlutte.org/communiques-luttes-et-debats/livres-etudes-debats/article/quinzaine-anticoloniale-et

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 12:28

http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L250xH307/arton8822-bb4fb.png

15 février par Pascal Franchet


Ce n’est pas une mince victoire de l’idéologie dominante que d’avoir fait triompher l’idée que la protection sociale ait un coût, une dette, dont les assurés sociaux seraient les débiteurs, coupables de « dépenses excessives ».


C’est tout l’inverse en réalité : la protection sociale constitue un droit fondamental des citoyens ! La Constitution française consacre ce droit social confirmé par les textes internationaux afférents aux droits humains fondamentaux.


La Sécurité sociale, telle que nous la connaissons, est le produit des richesses produites par le travail.

 

Elle est due par les employeurs, au même titre que le salaire. Ce sont les luttes sociales qui l’ont imposée au fil de l’histoire. Il s’agit bien d’un prélèvement sur les richesses produites et l’État doit assurer sa redistribution pour garantir et améliorer le bien-être de la population.


La protection sociale a une autre dimension qui échappe à la logique du « tout marchand » du « tout financier » du néolibéralisme. C’est un ferment de la solidarité sociale, un lien social entre catégories, entre générations, entre salariés, privés d’emploi et retraités, entre actifs et inactifs (au sens travail, le travail gratuit des femmes n’est pas une « inactivité »).


Il y a donc bien une dette sociale, mais les débiteurs sont les employeurs qui ne contribuent pas suffisamment et l’État (les gouvernements, la responsabilité est politique) qui fait l’inverse de ce que prescrivent les traités internationaux sur les droits économiques et sociaux auxquels il a souscrit !

 

L’État et les patrons ont une dette sociale envers le peuple. Nous sommes les créanciers de la dette sociale !


Aujourd’hui, les besoins de financement des caisses de Sécurité sociale sont financiarisés (ACOSS) et l’État se décharge sur la Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale pour financer sa propre dette envers la protection sociale. Ces modes de financements, livrés aux marchés financiers, font courir un risque considérable à notre système de sécurité sociale.


Les politiques appliquées de la Troïka dans les PECO et les pays du Sud de l’Europe montrent l’enjeu de la mobilisation à construire.

 

Près d’un tiers de la population grecque n’a aujourd’hui plus de protection sociale et le dernier « Memorandum » de mesures imposé fin 2012 par les marchés financiers va aggraver encore considérablement cette crise humanitaire et sociale qui favorise la montée des mouvements xénophobes, racistes et nationaux-socialistes.


La protection sociale est aussi un moyen de lutte contre la misère sociale.

 

Ses remises en cause successives et systématiques, en Europe de l’Ouest et dans les pays d’Europe centrale et de l’Ouest par la Troïka ou le seul FMI depuis le début des années 1990, ont eu des conséquences dramatiques pour les populations.


Selon une enquête de l’institut européen Eurostat, la pauvreté et l’exclusion sociale frappent aujourd’hui 27,7% de la population en Grèce, 28% au Portugal, 28,9% en Italie, 29,7% au Royaume-Uni, 29,8% en Espagne, 30,8% en Pologne, 30% en Hongrie, 33% en Lituanie, 38% en Lettonie et 41% en Bulgarie et en Roumanie !


Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), 80% de la population mondiale est aujourd’hui dépourvue de sécurité sociale.

 

La majeure partie vit dans les pays du Sud de la planète. La mobilisation se doit donc d’être nationale, européenne et mondiale. Le FMI (au service des banques créancières, il ne faut pas l’oublier) a utilisé la crise de la dette dans les pays du Sud au début des années 1980 pour remettre en cause les embryons de protection sociale mis en place par des gouvernements démocratiques.


Le système-dette qui contraint tout développement dans les pays du Sud a comme support le pillage extractiviste de ces pays au profit des multinationales des pays du Nord, les mêmes qui détruisent notre protection sociale. Les plans d’ajustements structurels imposés par le FMI dans les pays du Sud servent de matrice aux politiques d’austérité appliquées aujourd’hui en Europe.


Les luttes des peuples du Sud et celles des peuples du Nord ont les mêmes adversaires, les mêmes finalités, à nous de les rendre communes !


Il faut mettre fin à tout cela et remettre « le monde à l’endroit » !


Nous proposons aux collectifs d’audit citoyen de s’approprier ce « détricotage » nécessaire, d’expliquer ces mécanismes, d’en revendiquer l’audit et d’apporter une pierre supplémentaire à la construction du rapport de forces sans lequel nous serons défaits.

 

http://cadtm.org/Dette-sociale-qui-doit-a-qui

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 12:25

 

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 12:15

faire face à un licenciement

Par Ivan du Roy (14 février 2013)


Mieux protéger les salariés tout en ouvrant de nouvelles « possibilités d’adaptation indispensables aux entreprises ».

 

C’est ce que promet le gouvernement avec sa « loi sur l’emploi » en préparation, qui reprend les termes de l’accord conclu entre le patronat et trois syndicats le 11 janvier. Cet accord interprofessionnel simplifie à l’extrême plusieurs procédures de licenciement, sans possibilité de recours en justice. Les mesures sur les mobilités risquent même de légaliser le harcèlement organisationnel. Des juristes dénoncent « un véritable chantage à l’emploi » et « un boulevard pour procéder à des licenciements ». Basta ! vous explique pourquoi.

 

L’accord national interprofessionnel, conclu le 11 janvier, cela vous dit quelque chose ?

 

Signé par le Medef et trois organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC), il est censé apporter « plus de souplesse pour les entreprises et plus de protection pour les salariés ». Ses dispositions doivent désormais être inscrites dans la loi. Il a été qualifié de compromis « historique » dans plusieurs médias. S’il est retranscrit tel quel par les parlementaires, cet accord pourra effectivement être qualifié d’ « historique ». Historique, dans le sens où il marquera une régression sociale jamais égalée depuis un demi-siècle. En particulier dans l’assouplissement des procédures de licenciements [1].


Jusqu’à présent, pour vous licencier, un employeur doit justifier d’une « cause réelle et sérieuse ».

 

Soit cette cause est liée au salarié – mesure disciplinaire s’il a commis une faute, raison médicale, insuffisance professionnelle… – et c’est un licenciement pour motif personnel. Soit elle est indépendante du salarié en tant que personne mais liée à la situation économique de l’entreprise : modification du contrat de travail, suppression d’emplois, difficultés économiques, mutation technologique, restructuration, cessation d’activité… Et c’est un licenciement économique. Dans tous les cas, la « cause réelle et sérieuse » doit être attestée par l’employeur et peut être contestée par le salarié, ou les organisations syndicales. Seule exception, depuis 2008, la « rupture conventionnelle », consentie, en théorie, entre les deux parties.


Si l’entreprise procède à plus de dix licenciements économiques, elle doit mettre en œuvre un « Plan de sauvegarde de l’emploi » (PSE).

 

Un PSE oblige l’employeur à consulter le Comité d’entreprise, qui peut recourir à une expertise indépendante pour vérifier la réalité et le sérieux du motif économique. Il doit également chercher à reclasser les salariés concernés ou leur proposer des formations. En cas d’échec des négociations, les représentants du personnel peuvent saisir la justice qui aura à se prononcer sur la validité du PSE. Tout cela risque de profondément changer. Avec l’accord du 11 janvier, l’employeur n’aura plus, dans bien des cas, à justifier d’une « cause réelle et sérieuse » pour vous licencier, ni à mettre en œuvre un plan social.

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 11:46
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GRS 11 février 2013
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Il faut porter à la connaissance des peuples de la Caraïbe et du monde les méfaits criminels du néo-duvaliérisme en Haïti !

 

La forme « sociale »de ce néo-duvaliérisme n’est autre que la répression forcenée contre toute organisation autonome de la classe ouvrière du pays. Nos camarades de BATAY OUVRIYE nous apprennent deux faits récents tristement éloquents :


Dans la zone franche de Caracol les droits des salarié-e-s sont systématiquement niés. Alors que, dans des conditions héroïques, un syndicat a été créé, que le ministère des affaires sociales et du travail a été forcé de le reconnaitre par une attestation formelle, un néo-macoute de l’usine S§H Global a refusé le document en ajoutant des menaces ouvertes contre toute tentative de faire exister un syndicat dans l’entreprise.


A Port-au-Prince le macoutisme anti-ouvrier s’est exprimé avec plus de violence encore. A l’usine Premium de Clifford APAID un militant ouvrier a été malmené avec une telle brutalité par un certain Gédéon, le manager, qu’il a dû être transporté illico à l’hôpital. Son crime ? avoir simplement réclamé qu’on n’ampute pas le salaire minimum légal de 300 gourdes !


Le chef d’Etat haïtien qui se balade à longueur d’année de par le monde doit être interpellé sur de tels agissements mais c’est aussi vrai pour tous ces organismes internationaux qui pullulent sur place et chantent en paroles les bienfaits du « dialogue social » mais se taisent sur de tels exemples de massacre antisocial !


Que de partout s’élève la voix de la solidarité avec les courageux combattants des droits sociaux et démocratiques en Haïti !


Groupe Révolution Socialiste (Martinique), 11 février 2013

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http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article27860

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:27

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Le collectif NUKLEEL ER MAEZ organise un rassemblement au FAOU, le dimanche 10 mars 2013 à partir de 11h00, pour commémorer la catastrophe de Fukushima

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L'organisation nécessite un coup de main. Voici un sondage pour permettre aux volontaires de s'inscrire : http://doodle.com/abpm9v3yrztaswnx

 

Les affiches sont à disposition au local EELV à Brest 18 rue Keravel Tel 02 98 46 08 78.

 

Il reste un gros casse-tête à régler : trouver un véhicule pour transporter les barnums. Celui de l'an dernier ayant rendu l'âme du côté de NDDL ! Il faut un fourgon avec galerie, un petit camion, une remorque assez longue (genre remorque à bateau), car certains éléments mesurent 5m de long. Si vous avez çà dans vos relations, merci de nous en avertir ! nukleelermaez2012@gmail.com

 

Il reste aussi à organiser les ateliers et tables-rondes. Si vous pouvez/voulez proposer et animer un débat sur un sujet précis, faites-le savoir !

 

La prochaine réunion de préparation est prévue le jeudi 21 février à la Crêpe Agile à 20h. http://tinyurl.com/cba7rox

 

N'hésitez pas à distribuer et à diffuser le tract d'appel en PJ !

 

Le collectif NUKLEEL ER MAEZ

 

AE2D, Greenpeace Groupe Local de Brest, UEP (Université Européenne de la Paix), EELV Brest, Biocoop Biogastell (Plougastel), UDB, collectif Tomahawk, Solidarité Ecologie (Plougastel), FASE, NPA ….

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:12

sako manuel

Immigration mercredi 13 février 2013

Une vingtaine de personnes manifestent depuis 13 h 30, ce mercredi, devant la cité judiciaire de Rennes, à l’appel du collectif de soutien aux sans-papiers de Rennes.
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Ils dénoncent des contrôles d’identité qui seraient menés sur réquisition du procureur aux abords des associations caritatives.

Près du Secours populaire, Croix-Rouge, Restos du cœur

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« Depuis quelque temps, le procureur de la République de Rennes organise des contrôles d’identité aux abords des associations de solidarité comme le Secours populaire, la Croix-Rouge, les Restos du cœur, s’indigne Ginette, du collectif de soutien aux sans-papiers de Rennes. Il y a eu, au moins, une personne arrêtée et placée au centre de rétention administrative de Rennes - Saint-Jacques.

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Ces contrôles sont déloyaux. Parce que, du coup, les gens ont peur de se rendre dans les associations caritatives et ne peuvent plus manger ni se vêtir. » Le collectif demande l’arrêt de ces contrôles.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Controles-d-identite-cibles-aux-abords-des-associations-caritatives-les-sans-papiers-protestent_40823-2163622_actu.Htm

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 09:53

boutet

15 février 2013 à 06h47

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Les salariés de Boutet-Nicolas feront entendre leur voix aujourd'hui devant le siège social de la Cecab, à Theix (56).

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L'action était envisagée depuis le début de la mobilisation contre la fermeture des sites de Rosporden, elle a été confirmée lundi soir lors d'une réunion du comité d'action. Aux employés de la conserverie et de la plateforme d'étiquetage s'ajouteront des habitants de Rosporden et des environs.
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Entre quatre et cinq cars devraient ainsi partir de la place du 8-Mai vendredi à 8 h 30. Sur place, les Finistériens pourraient retrouver les salariés d'une autre conserverie du groupe coopératif, ceux de Val d'Aucy (71).

  • Stéphane Cariou

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimperle-concarneau/concregion/rosporden/rosporden-29-les-salaries-de-boutet-nicolas-au-siege-de-la-cecab-vendredi-13-02-2013-2004366.php

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 09:42

15 février 2013 à 06h49 

 

Secoués par le plan de restructuration frappant Alcatel-Lucent (140 emplois menacés à Lannion), heurtés par le chômage à la hausse sur le territoire (728 demandeurs d'emplois en plus en 2012), les syndicats CGT, CFDT, CFE-CGC, UNSA, Solidaires mais aussi les élus (du maire de Lannion, en passant par le président de l'Agglo et la députée PS Corinne Erhel) appellent tout le Trégor à manifester samedi, de 10 h à midi, à Lannion.

 

Pour l'occasion, le collectif Trégor Debout qui, en 1996, avait drainé 20.000 personnes dans les rues, sort lui aussi de son sommeil. L'union sacrée : la seule façon de peser estiment les organisateurs qui rappellent que chaque mauvais coup porté à la Telecom Valley bretonne est un mauvais coup pour tout le territoire, secteurs publics et privés confondus.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/manif-pour-l-emploi-lannion-pret-a-refaire-front-samedi-12-02-2013-2002103.php

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Manifestation-pour-l-emploi-samedi-Pour-qu-on-n-oublie-pas-Le-Tregor-_40805-2164195------22113-aud_actu.Htm

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 14:04

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PSA annonce une perte de 5 milliards d’euros pour l’année 2012.

 

Cette perte est la conséquence directe de décisions politiques et comptables de la direction de l’entreprise. C’est tout à la fois la dépréciation de 4,7 milliards d’euros d’actifs, opération comptable dont la date a été précisément choisie à une semaine de la publication des résultats financiers, la sortie du périmètre du groupe PSA de la filiale de transport GEFCO vendu pour 75 % aux chemins de fer russes, et enfin les provisions retenues pour la fermeture de l’usine d’Aulnay.


La direction du groupe PSA cherche à faire passer auprès des salariés et de l’opinion publique le plan de 7000 suppressions d’emplois et la fermeture de l’usine d’Aulnay.

 

Elle prépare le re-dimensionnement de l’entreprise en Europe en détruisant massivement des moyens de production, méthode capitaliste classique pour retrouver des niveaux de profit acceptables par les actionnaires. C’est l’objet précisément de la dépréciation d’actifs. Elle cherche enfin à sauver la mise de la famille Peugeot qui organise depuis des années son désinvestissement de la branche automobile.


Evidemment les actionnaires ne sont pas lésés par cette annonce :

 

le titre PSA Peugeot Citroën augmentait de 2, 5 % mercredi matin, vers 10 heures, à la Bourse de Paris. Merci pour eux. Seuls les salariés, sont appelés à en subir les conséquences. Pour déjouer ces grandes manœuvres il n’y a pas d’autres solutions que d’oser s'en prendre à sa propriété privée et à la fortune amassée dans les divers holdings et autres paradis fiscaux du groupe.


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