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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:01

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10 novembre 2010 - Le Télégramme

 

La Cour de justice de l'Union européenne a estimé hier que la publication du nom des bénéficiaires de subventions agricoles par les Etats membres contrevenait au respect de la vie privée, et invité la Commission européenne à amender cette disposition. Avec 60 milliards d'euros le budget agricole européen est le premier poste de dépenses de l'UE, et en son sein les subventions directes se taillent la part du lion.

 

Note:

 

Qu'est-ce qu'on ne doit pas savoir? Que 80% des subventions vont à 20% des "agriculteurs" en fait à des spéculateurs. Si la Reine des anglais et le Prince de Monac' en bénéficient, c'est qu'ils ont placé leur fric dans des achats de terre en Beauce et Brie, pas pour leur rendement mais précisement à cause des subventions!

 

Et ces subventions, ils ne faut objectivement PAS les donner à des paysans  ! Elles sont destinées en théorie à soutenir les prix et les revenus de ces gêneurs. Mais maintenir en place des paysans qui produisent de la bouffe et rendent l'europe auto suffisante est un obstacle à la mondialisation. Produire en Europe de façon "paysanne" conduit à empêcher les importations de plantes et  viandes OGM que l'industrie mondiale de la bouffe attendent de déverser sur nous et ainsi tourner les interdictions de la bouffe chimique. Les petits paysans sont les derniers remparts contre la mondialisation, c'est pour cela qu'il faut qu'ils disparaissent. (voire l'article sur Bigard).

 

Bigard : un groupe construit sur les ruines du système coopératif

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 09:35


10 novembre 2010 à 07h30 - Le Télégramme

 

La participation à la grève lancée hier au Crédit mutuel Arkea par l'intersyndicale (CFDT, CFTC, CGT, FO, SNB, UNSA) a été moindre qu'en juin. La direction l'évalue à 20,92%, l'intersyndicale à 25%.

En juin, la première l'avait estimée à 39,48%. 129 caisses avaient été alors fermées contre 57 hier. L'opposition syndicale porte sur un système mis en place cette année dans les agences du réseau. Il ouvre une rémunération supplémentaire si des objectifs sont atteints.

Au seuil de 100%, une enveloppe est attribuée. Il existe deux autres paliers d'objectifs, à 110 et 120%. En cas d'obtention, 70% de la somme est répartie égalitairement au sein de l'agence, la répartition des 30% restant étant à l'appréciation du chef d'agence. Hier, lors de l'assemblée intersyndicale, tenue au Relecq Kerhuon (29), le dispositif a été fustigé. «Certains salariés, qui n'arriveront pas à se couler dans ce moule, vont être mis en danger», a déclaré un intervenant. «C'est la rupture des collectifs de travail», a renchéri un autre. «Cela va amener les futures rémunérations vers l'aléatoire», a jugé un troisième. Les syndicats considèrent aussi que ce système sera générateur de stress et contribuera «à des cas de souffrance au travail».

Réunion le 24 novembre

Marie-Antoinette Tanguy, directrice des ressources humaines et de la formation, n'a pas la même lecture du dispositif: «Ce que nous voulons, c'est que l'équipe se solidarise. S'il existait des pratiques déviantes, la contribution des syndicats est aussi d'alerter pour que je puisse les corriger. Par ailleurs, Je ne crois pas que notre entreprise soit plus stressante que la moyenne, au contraire. Il n'y a pas de risques supplémentaires. Par contre, il faut être vigilant à ce que cela ne se dégrade pas». Direction et syndicats se réuniront le 24 novembre sur un ordre du jour qui a été modifié et sera consacré aux conditions de travail.

  • Vincent Durupt
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 08:32

Le mouvement qui débute aujourd’hui réclame bien sûr une augmentation du prix de la viande , mais c’est aussi une façon à la FNSEA de se dédouaner .


Une longue explication s’impose,  tout d’abord la FDSEA 03 apporte une logistique aux paysans sur place ils ne sont pas responsables de la stratégie suicidaire des décideurs.

Bigard, en grande partie, a racheté des unités coopératives et ce, aussi par la faute d’un désengagement de toute la profession y compris du crédit agricole, qui ne l’oublions pas, a été créé par les paysans mutualistes, comme GROUPAMA, il ne reste rien de ces deux institutions sinon des slogans minables .


Bigard a racheté SOCOPA qui était à Montmaraux dans l’Allier, détenue à 51% par SOCAVIAC, groupement de producteur. Mais l’outil avait là aussi a été créé par les paysans coopératifs ; il y a trente ans c’étaient des ringards dépassés, nous constatons les dégâts. Aujourd’hui, la FNSEA réclame 50cc d’augmentation sur le KG de viande, certes utile, indispensable pour survivre, mais personne ne dénonce la mise aux normes américaines de tous ces centres, la fermeture programmée de leur ligne d’abattage notamment à Villefranche ; ce qui permet de supprimer les circuits courts et les ventes directes et la concentration dans des unités de plus en plus grosses en attendant de pures et simples délocalisations .


De même, excusez moi de rappeler un peu d’histoire de la SOCOPA - qui sans vergogne pillait les pays de l’Est dans les années 90, la viande arrivait à des prix insultants -,  je me rappelle le 1er octobre 1990 le ministre des affaires étrangères Dumas avec le président de la FNSEA qui annonçaient une augmentation de 10 % des importations de viande de ces pays ; le Soir nous décidions de passer à l’action, nous avions déjà intercepté de nombreux camions en provenance de l’Est avec de la viande avariée qui finissait sur les tables à découper de SOCOPA et sa machine à steaks hachés ! la nuit j’étais avec mes camarades arrêtés, et mis en examen après 24 heures de garde à vue et 3000 bourbonnais dans les rues de Moulins pour me sortir de là ; ce que nous dénoncions à l’époque se met en place implacablement et les paysans paient lourdement l’addition.


Nous avions tort d’avoir raison trop tôt


Je suis sûr que provisoirement une sortie de crise va être trouvée , mais à moyen et long terme si l’on ne s’en prend pas au fond ( ce n’est pas la FNSEA qui le fera ) Bigard et les autres vont continuer leur plan et dans quatre matins la viande va arriver encore plus vite d’Amérique ou d’ailleurs,  moins chère.  Jusqu’à présent ils avaient besoin de l’image du paysan français, cela devient de moins en moins nécessaire car les budgets serrés du consommateur feront qu’il ira au moins cher, de toute façon .


En conclusion , il est urgent de réagir même si c’est déjà tard , mais il faut revoir la politique agricole toute entière, sortir le dossier agricole de l’OMC.


Le prix de la viande , le prix du lait le prix de tous les produits agricole ne sont pas fixés en fonction des prix de revient mais en fonction de la main mise de la finance dans l’agro alimentaire, mais à la FNSEA les administrateurs sont aussi responsables de ce qu’on appelle encore des coopératives même si elles en ont que le nom.


Pendant ce temps les paysans se battent pour conserver leur outil de travail, le transmettre, mais c’est une bataille inégale les banques décident et les paysans trinquent (mon banquier : "je suis le financier , c’est moi qui décide")


C’est pourquoi j’appelle toujours de tous mes voeux , le travail en symbiose des syndicats paysans et ouvriers, nous avons tous les mêmes besoins , les mêmes problèmes, le même adversaire : le capitalisme , et le profit comme objectif essentiel.


JC DEPOIL Secrétaire Général FDSEA03

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 08:18

 


mardi 09 novembre 2010 Ouest France

Mercatech, le repreneur, n'a pas d'argent frais. La situation se complique pour la fin du mois.

L'histoire lui donnera peut-être (malheureusement) raison... Serge Roudaut, délégué Force ouvrière, avait dénoncé, en juillet, le rachat du site brestois de Jabil par le fonds d'investissement Mercatech. « Le nouveau plan n'a aucune chance de se réaliser, prédisait-il. Mercatech n'a pris aucun engagement d'investissement, aucun engagement ferme d'embauches et n'a apporté aucune garantie sur l'emploi pour les trois prochaines années. »

Trois mois plus tard, il n'a pas vraiment changé d'avis. On peut même dire que sa défiance vis-à-vis de Mercatech s'est accrue. « Les 50 millions qu'ils disaient avoir lors de la vente, c'étaient ceux que Jabil laissait dans les caisses. » Le délégué syndical s'étonne aussi d'achats et de revente d'usines par Mercatech, ailleurs en Europe, « sans les faire tourner, mais en encaissant des subventions »...


Un climat lourd


Alors pour lui, si les choses « restent en l'état actuel, à 70 %, il y aura un dépôt de bilan fin novembre ». Une crainte partagée par la CGT. Dépôt de bilan qui signifierait au moins un redressement judiciaire, et donc une possible revente de l'usine à un autre industriel.

« Il existe aujourd'hui des sous-traitants que l'usine de Brest peut intéresser, estime Serge Roudaut. En citant des entreprises françaises comme Eolane ou Cofidur. « Tant qu'Alcatel reste notre principal client, il existe un intérêt à nous racheter, poursuit Nicole Camblan, de la CGT. De toute façon, si Jabil était resté, il aurait fermé l'entreprise. »

Reste que le contexte devient très lourd à porter pour les salariés. « C'est un mélange de colère, d'abattement et d'inquiétude, résume Nicole Camblan. D'habitude, après le week-end, les gens sont en forme. Là, ce n'est pas du tout le cas... »

 

Olivier PAUL

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 08:07


9 novembre 2010 - Le Télégramme


Les nouvelles en provenance du tribunal de grande instance de Brest ne sont pas bonnes pour la fédération ADMR29, placée sous procédure de sauvegarde. Ni, par ricochet, pour les associations locales du réseau qui lui sont débitrices à hauteur de 7M€.

Le procureur de la République a refusé, hier, la demande de la fédération ADMR de prolonger, pour six mois, la procédure de sauvegarde sous laquelle elle est placée depuis le 6 décembre 2009. Il a suivi les conclusions accablantes de Me Robert, administrateur judiciaire, et du mandataire qui gèrent les créances fédérales. «Le tribunal rendra sa décision le 7décembre. Mais il a été très sévère avec les gens qui pilotent aujourd'hui la fédération: un petit groupe de bénévoles sous l'influence de l'union nationale», ont jugé les élus du personnel. L'union nationale n'a pourtant légalement aucun pouvoir sur la fédération du Finistère, association juridiquement autonome.

Vers un redressement judiciaire

Son placement en redressement judiciaire semble désormais inéluctable. «La liquidation judiciaire est techniquement impossible», a informé Me Peters, avocat du comité d'établissement. Le dénouement, proche, pourrait être dramatique. Le placement en redressement judiciaire de la fédération induirait la mise en cessation de paiement de plusieurs associations locales (47 sont saines financièrement). Certaines d'entre elles sont aujourd'hui débitrices de la fédération pour une somme totale de 7M€.

 

Le chiffre a doublé en moins d'un an. «Problématique», a indiqué MeTygréat, avocat du comité d'établissement et de la CFDT santé sociaux. Dans une audience annexe, suivie par une trentaine de salariés, il a plaidé pour une demande d'annulation de la procédure de licenciement collective et pour l'annulation du plan de sauvegarde de l'emploi lancé le 15juin dernier. «Une coquille vide dont le coût estimé par la fédération est de 815.000 € (elle ne dispose que de 200.000 €). Où sont-ils? Pas dans le budget de formation. La direction dit que si on annule le PSE, les conséquences seront dramatiques. Mais, depuis le 15j uin, elle a fait des avances aux associations locales à hauteur de 250.000 €».

"Il n'y aura pas de fin heureuse"

 Me Rousselin, avocat lyonnais de la fédération, s'il a reconnu des erreurs de la gouvernance, a évoqué une obstruction du CE dans la procédure. Le secrétaire du comité d'établissement - élu protégé- a ainsi été rajouté en cours de route sur une liste qui n'est plus de 51 licenciements secs mais de 52. «Me Rousselin a fait un sacré boulot», a ironisé le représentant de la CFDT. «Il a réussi à donner un sens à l'irréel». La décision du tribunal est mise en délibéré au 22 novembre. Les lettres de licenciement ne partiront pas avant. «ll ne faut pas se faire d'illusion, il n'y aura pas de fin heureuse», a conclu MeTygréat.

 

«On s'est moqué du CE pendant une année. La procédure a été menée de façon unilatérale par la présidence fédérale». Depuis le début de l'année, le réseau ADMR a enregistré une perte d'activité de 7% à 8%. Hier, à son tour, le conseil d'administration de l'association locale de l'Elorn a démissionné en bloc. «Tout le monde en a marre», ont estimé des présidents. Au tribunal, à Brest, la gouvernance fédérale s'est, elle, refusée à tout commentaire.

  • Karine Joncqueur

 


Le plan social de fédération ADMR menacé
mardi 09 novembre 2010 Ouest France

Hier, au tribunal de Brest, son plan de sauvegarde de l'emploi a été contesté par le comité d'entreprise et la CFDT. Ils lui reprochent de ne pas respecter les procédures légales.

Pourquoi ? Comment ?

C'est quoi un plan de sauvegarde de l'emploi ?


Première audience vers 14 h 45, hier, en référé, au tribunal de grande instance de Brest. Pour manque d'information, les élus du comité d'entreprise et la CFDT-Santé sociaux demandent l'annulation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la fédération d'aide à domicile ADMR. Pour résorber ses dettes, elle a décidé 86 suppressions de postes, dont 52 licenciements et 34 reclassements en interne.


Le plan de sauvegarde de l'emploi est un dispositif légal concernant les licenciements collectifs. Objectifs : présenter des mesures pour éviter le recours au licenciement ainsi qu'un plan de reclassement. Le projet doit être communiqué au comité d'entreprise dans le cadre d'une procédure spécifique. Sinon il est annulé. L'inspection du travail, informée, peut faire un constat de carence (ce qui n'a pas été fait dans ce cas, NDLR). Les salariés peuvent contester leur licenciement devant les Prud'hommes.


Les arguments du comité d'entreprise ?


« Nous contestons le fond et la forme, explique maître Ronan Tigreat, avocat. Aucun chiffre économique et financier validé n'a été communiqué ! Ensuite, le budget pour la formation est à minima. Il y a très peu de mesures de reclassement pour les salariés licenciés. » Après l'audience, Me Tigréat a indiqué : « Si on avait eu ces chiffres plus tôt, on n'aurait pas enclenché la procédure. Nous sommes conscients que la situation est grave et que des licenciements seront nécessaires. Mais la procédure doit être respectée. »


Ceux de la fédération ?


Maître Rousselin a rétorqué que « les élus du comité ont eu des informations fiables » et que « le plan est conforme au dispositif légal ». Le passif était de 980 000 € en 2008, de 1,7 million d'euros en 2009. Le montant des dettes gelées il y a un an est de 5,4 millions d'euros. Si les comptes de cette année n'ont pas été certifiés, c'est parce qu'ils ne sont pas bons ! « Au premier semestre, la baisse d'activités est de 7,5 % » La fédération salarie 124 personnes. Vingt ont fait une demande de départ volontaire.


Les trois prochaines échéances judiciaires ?


Le 22 novembre, l'ordonnance sera rendue concernant le plan de sauvegarde de l'emploi. Le 2 décembre, le tribunal rendra sa décision à propos de l'Unité économique et sociale. Une demande de la CFDT pour transformer le système actuel où les 92 associations sont indépendantes juridiquement en une seule entité.


Enfin, le 7 décembre, le tribunal dira s'il accepte de prolonger pour une deuxième fois la « procédure de sauvegarde ». « Nous avons effectué cette demande », a confirmé hier, Yves Derrien, président de la fédération, lors d'une deuxième audience. Cette procédure a été initiée en décembre 2009 à la demande de la fédération. Elle permet de geler les dettes. Mais selon des élus du comité d'entreprise (seuls à s'exprimer), cette demande aurait reçu un faible écho : « La fédération n'a pas su tirer partie d'un an de sauvegarde. »

 

Laurence GUILMO

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 08:01


9 novembre 2010 - Le Télégramme

 

L'entreprise Le Got Industrie, implantée au Drennec (29) et à Plouédern (29), a décidé de procéder à 38 licenciements sur un effectif de 163 personnes.

 

Cette entreprise (24 M€ de chiffre d'affaires) qui fabrique des portes, fenêtres et portails, PVC et alu, à destination majoritairement d'artisans menuisiers, avait été placée en redressement judiciaire fin septembre, avec une période d'observation de six mois. Elle avait évoqué, pour expliquer sa situation, le poids des impayés sur sa trésorerie, avec une accélération en août et septembre. L'avocat de l'entreprise n'avait pas caché la perspective d'un plan social. Dans un premier temps, 60 licenciements avaient été envisagés.

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 07:58

blog fun -pauvre caisse noire

9 novembre 2010 - Le Télégramme


Jamais la situation de l'emploi n'a été aussi dégradée en Bretagne. Derrière les chiffres officiels du chômage, une autre réalité : un sous-emploi qui progresse fortement, des chômeurs qui abandonnent toute recherche, des seniors exclus du marché du travail.

 

Bonne nouvelle en cet automne: dans la région, le chômage semble marquer le pas. Ou plutôt la statistique officielle du chômage: ces 111.400 Bretons qui n'ont aucun emploi et qui continuent d'en chercher un (la fameuse catégorie A de Pôle Emploi). Mais après deux ans de crise, la réalité sociale du chômage et du sous-emploi est tout autre.

Le poids du sous-emploi.


Si ce chiffre officiel du chômage se stabilise, celui du sous-emploi s'envole: tous ces gens qui voudraient travailler plus, qui enchaînent les formations ou les petits boulots. On ne les considère pas comme chômeur «officiel» mais ils sont clairement en marge du marché du travail. Si on ajoute aux «vrais» chômeurs toutes ces personnes en précarité, le chiffre grimpe à plus de 182.000 dans la région (+6,9% en un an). La liste s'allonge encore lorsque l'on recense aussi ceux qui sont dispensés de rechercher un emploi parce qu'ils sont en stage, en contrats aidés, en maladie... Au total, 215.000 Bretons sont donc des exclus du vrai travail. C'est environ 15% de la population active de la région.

Au chômage toujours plus longtemps.


C'est la double peine: ceux qui ont le plus de mal à revenir sur le marché de l'emploi sont ceux qui en sont exclus depuis le plus longtemps. Le chômage de courte durée est en baisse dans la région. Mais celui de longue durée explose et atteint un niveau historiquement haut: près de 66.000 personnes sans aucun emploi ou en sous-emploi depuis plus d'un an. Ce chiffre s'est envolé de près de 30% en un an.

A plus de 50 ans, 18.000 femmes dans l'impasse.


Aujourd'hui dans la région, plus de 18.000 femmes de plus de 50ans sont sans emploi ou en sous-emploi. Trois mille de plus qu'il y a un an. A l'heure de la retraite, dans quelques années, ce sont elles qui paieront le plus cher, en acceptant une pension dégradée ou en étant contraintes de travailler plus longtemps. Au total, 33.000 seniors sont en marge du marché du travail.

Ceux qui abandonnent.


Un chômeur qui n'est plus inscrit à Pôle Emploi n'est-il plus un chômeur? Malheureusement non. En septembre, sur les 20.000 Bretons sortis des listes de l'agence publique, seul une sur quatre a retrouvé un emploi. 40% n'ont tout simplement pas actualisé leur dossier. Près de 2.000 ont arrêté de chercher un travail. Et 1.250 ont fait l'objet d'une radiation administrative. Autant de personnes qui ne sont plus comptabilisées et qui s'ajoutent aux 215.000 inscrits de Pôle Emploi.

Le grand fossé.


Plus de chômeurs de longue durée, plus de seniors sans emploi, plus de précarité... On le voit: la crise creuse le fossé entre ceux qui sont exclus du travail et ceux qui bénéficient peu ou prou d'un emploi stable. La plus forte flexibilité du marché du travail, amorcée avec la réforme de l'indemnisation du chômage, n'a en rien freiné cette fracture.

  • Samuel Petit
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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 11:56

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 10:41
 
 


 

Avec nos camarades du NPA, en défense

des retraites!

 

La mobilisation contre la réforme des retraites en France se poursuit

mais connaît une phase de recul.

 

Médias et gouvernement crient victoire, mais l'affaire ne semble pas

pour autant terminée pour Sarkozy. Ce samedi 6 novembre,

plus d'un million de personnes ont encore manifesté

dans tout le pays malgré le battage médiatique, l

es mauvaises conditions météo et surtout l'absence

de perspectives claires de la part des sommets syndicaux

qui apparaissent de plus en plus divisés sur la marche à suivre.

 

Pour marquer leur solidarité avec la lutte des salariés et

de la jeunesse en France, plusieurs délégations syndicales

belges de la CSC et de la FGTB ont fait le déplacement

jusqu'à Lille pour la manifestation intersyndicale.

 

Une délégation de la LCR-SAP était également présente et

a manifesté ensemble avec nos camarades du

Nouveau Parti Anticapitaliste.

Unis et solidaires, derrière la même bannière!

 


Photos : Sylvia Nerina et Dirk Cosyns

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 10:17


8 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Jacques Refloch ne saisira pas leconseil d'État. «La SA Favé agagné, la cour d'appel ayant confirmé l'annulation du permis de lotir à Begavel», note lemaire. Mais les traces laissées parce conflit ne s'effaceront pas de sitôt.

 

La SA Favé, famille de l'ancienne maire qui attaque une décision de l'actuel titulaire du poste dont la liste a enlevé la totalité des sièges de conseillers municipaux aux élections de mars 2008. L'une plutôt classée à droite, l'autre à gauche. Difficile de nier l'environnement politique de cette affaire mais ce n'est pas une élection que le tribunal administratif de Rennes, en juillet 2009, puis la cour d'appel de Nantes, en août dernier, ont jugée.

«Droit de polluer»

La SA Favé a utilisé son bon droit pour contester le permis de lotir à Begavel accordé en janvier 2008. Jacques Refloch, maire une nouvelle fois perdant après son appel du premier jugement, ne compte pas aller plus loin. «La cour d'appel nous donne raison sur le respect de la distance de 100m d'une installation classée mais concernant le désagrément de santé publique, il nous condamne. Sur la forme, les juges ont bien jugé. Mais sur le fond, j'assimile cette décision à un droit de polluer».

 

Position «totalement assumée» qui s'inspire directement du recueil du jugement de la cour administrative de Nantes. Extrait: «La société Favé (16.966 animaux-équivalents) constituant l'élevage porcin leplus important du département et (son) unité de méthanisation de lisiers de porc génèrent des nuisances olfactives de nature à porter atteinte à la salubrité publique du lotissement de Ty Névez et Begavel». Et le maire de rappeler la levée de bouclier suscitée par ce projet d'unité de méthanisation, en 2007. Ni la pétition signée par un millier d'opposants, ni l'avis défavorable rendu par le conseil municipal au terme d'un vote serré à bulletin secret, n'ont convaincu le préfet de refuser le permis de construire à la SA Favé.

Émigration vers d'autres communes

Amer Jacques Refloch? «Plutôt déçu de voir partir des jeunes familles de Plouédern dans des communes environnantes parce que leur démarche d'installation à Begavel n'a pas abouti. Dix permis de construire ont été attaqués», rappelle-t-il. La commune s'en remettra: un lotissement d'une vingtaine de lots est en projet, à Keriel, et Armorique Habitat doit livrer six pavillons, en2011, au bourg.

 

Le maire se prépare aussi, avec compréhension, à l'attaque des co-lotisseurs qui voudront se faire rembourser par la commune les sommes investies à perte dans le projet (près de 1M€). Même si aucune réunion des assureurs n'apparaît encore au calendrier et que les cinq familles lésées n'ont pas l'intention d'une action judiciaire (lire ci-dessous). Reste une dernière question sans réponse: «Que deviendront les talus, les branchements, les routes de Begavel?». Peut-être les symboles visibles d'une querelle dont les raisons dépassent les limites d'un simple projet urbain.

  • Yann Le Gall
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